C’est une possibilité qui prend de l’ampleur. Face au ralentissement du rythme de vaccination de la population française et en particulier des soignants, l’idée d’une vaccinationobligatoire contre laeCovid-19 émerge. Une possibilité que soutien la Mutualité Française. L’organisation, qui représente 518 mutuelles, souligne que le taux de vaccination des soignants demeure insuffisant en France (57 % dans les Ehpad, 64 % à l’hôpital). C’est pourquoi il est « important aujourd’hui de prendre position clairement pour l’obligation vaccinale des soignants. C’est un devoir et une nécessité pour protéger les patients, les résidents en Ehpad et toutes les personnes particulièrement vulnérables à la pandémie », affirme son vice-président, Daniel Harvis.
Nouveau record pour la commission des sanctions de l’AMF. Elle réclame 38 millions à l’encontre d’Amundi, battant le record de 35 millions demandé en juin 2017 contre Natixis AM, et réduit à 20 millions par le Conseil d’Etat en 2019.
Plusieurs sociétés de gestion ne parviennent pas à évaluer la valeur de leurs fonds et des mesures réglementaires pourraient s’avérer nécessaires, a déclaré mardi l’autorité britannique de surveillance financière (Financial Conduct Authority) dans le cadre d’une action de longue date contre les frais injustifiés. La FCA a procédé à un examen de 18 sociétés entre juillet 2020 et mai 2021 qui a révélé que la plupart d’entre eux n’avaient pas appliqué les normes de la FCA en matière d'évaluation de la valorisation, a déclaré l’autorité de surveillance dans un communiqué. Une évaluation est requise au moins une fois par an et est essentielle pour déterminer si les frais facturés par les fonds sont les bons. Alors que certains fonds ont bien mené leurs évaluations, un trop grand nombre d’entre eux ont souvent fait des hypothèses qu’ils ne pouvaient pas justifier auprès du régulateur, a déclaré la FCA.
Emetteurs et investisseurs soulignent la baisse de la qualité de la recherche. La couverture des sociétés régresse, sauf celles d’Euronext Growth grâce à la recherche sponsorisée.
Credit Suisse continue d’enregistrer des départs de cadres hauts placés à la suite de la chute du fonds spéculatif Archegos Capital Management, qui a coûté près de 5 milliards de dollars à la banque. Plusieurs banquiers d’investissement aux Etats-Unis ont présenté leur démission au cours de la semaine écoulée, tandis que d’autres envisagent également de quitter le groupe, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Parmi les partants se trouvent notamment le patron de l'équipe en charge des télécoms et des médias, Eric Federman, qui a été recruté par la banque Barclays, mais également Spyros Svoronos, à la tête de l’industrie, et Brian MacCable, responsable de l'énergie, qui vont rejoindre respectivement Lazard et JPMorgan Chase. Le mouvement a débuté le mois dernier avec le départ du responsable des fusions et acquisitions mondiales de Credit Suisse, qui a quitté la banque pour Morgan Stanley.
Présenté comme un outil permettant de simplifier les souscriptions, internet peut aussi avoir ses travers. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié mardi les résultats d’une campagne de test consommateurs conduite au quatrième trimestre 2020 portant sur les pratiques commerciales en matière de souscription de services et instruments financiers sur internet. Les conclusions de l’étude qualitative menée auprès de 11 établissements représentatifs de l’environnement commercial actuel soulignent les efforts qu’il reste à accomplir pour respecter les réglementation en vigueur.
« 2020 a été une année de rupture sur l’évolution des paiements. » C’est par ces mots que le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a résumé l’année 2020 lors de la présentation du rapport de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP). En particulier, le paiement sans contact qui représentait un tiers des paiements par carte avant la crise, a atteint 46% en 2020 et affiché une hausse de 86% en valeur à 78,4 milliards d’euros. « Il a bénéficié à la fois de l’élévation du plafond de paiement de 30 à 50 euros en mai 2020 et d’une forme de défiance pour le paiement physique du fait du contexte sanitaire », explique le gouverneur. Dans le même temps, le taux de fraude de ce moyen de paiement a touché son plus bas historique à 0,013%.
Le parquet de Berlin a lancé une enquête pénale sur Lars Windhorst, l’homme d’affaires dont les obligations étaient au centre de la crise de H2O Asset Management, rapporte le Financial Times. «Le parquet de Berlin enquête sur [Windhorst] pour violation présumée de la loi bancaire allemande», ont déclaré les procureurs au Financial Times, ajoutant qu’ils ont agi après que le régulateur financier BaFin a déposé une plainte pénale. Des sources proches du dossier indiquent que le régulateur s’inquiète de l’activité d’un véhicule d’investissement dénommé Evergreen Funding, détenu par Windhorst. La BaFin suspecte Evergreen d’avoir exercé des activités bancaires sans posséder les licences nécessaires.
Exclusif - KPMG compare 17 grandes banques européennes depuis 15 ans. La pandémie les a bousculées, mais montre aussi la nécessité d’adapter certaines règles et normes.
Le Groupement Cartes Bancaires est absent du partenariat. Cela ne remet pas en cause l’adhésion de BPCE au schéma domestique, mais préfigure une évolution.
La banque Credit Suisse a annoncé lundi avoir nommé Joanne Hannaford au poste de directrice de la technologie (CTO) et des opérations (COO) à compter du 1er janvier 2022. Elle remplacera à cette date l’actuel directeur des opérations, James Walker. Ce dernier deviendra directeur général délégué de Credit Suisse Holdings, l’entité américaine de la banque suisse, et sera basé aux Etats-Unis « pour des raisons familiales », a indiqué l'établissement. Joanne Hannaford rejoindra Credit Suisse en provenance de Goldman Sachs où elle a occupé pendant près de 25 ans des postes clefs liés à l’ingénierie et aux technologies.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié lundi sa cartographie des marchés et des risques pour 2021. Outre le retour à la normale de nombreux indicateurs de marché (volatilité actions, liquidité obligataire…), le régulateur estime que les risques de stabilité financière restent «très élevés», au même niveau qu’en 2020. Ils sont même pires concernant les risques de solvabilité avec l’accroissement de la dette privée et publique du fait de la crise du Covid-19, et des défauts retardés par les politiques publiques de soutien. Il rappelle que la reprise se déroule pour l’instant dans un contexte de taux idéal, mais «des taux réels ainsi plus faibles impliquent des aléas en matière d’incitation excessive à s’endetter ou en cas de hausse des taux trop forte par la suite».
La Thaïlande a déposé une plainte contre la plateforme d'échange de cryptomonnaies. Une récente publication de la Commission des valeurs mobilières de Thaïlande annonce le dépôt d’une plainte pénale contre Binance pour avoir opéré une entreprise d’actifs numériques sans licence. L’autorité de régulation financière thaïlandaise reproche non seulement à Binance de faire affaire avec les citoyens de manière non-déclarée, mais aussi de les inciter à avoir recours à ses services. «Le 5 avril 2021, la SEC a émis une lettre d’avertissement demandant à Binance de soumettre une réponse écrite, mais Binance n’a pas soumis de réponse dans le délai imparti», selon un communiqué. Binance est déjà dans le viseur des régulateurs de plusieurs pays, dont au Japon et en Grande-Bretagne.
La banque Credit Suisse a annoncé lundi avoir nommé Joanne Hannaford au poste de directrice de la technologie (CTO) et des opérations (COO) à compter du 1er janvier 2022.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié lundi sa cartographie des marchés et des risques pour 2021. Outre le retour à la normale de nombreux indicateurs de marché (volatilité actions, liquidité obligataire…), le régulateur met en avant le maintien des vulnérabilités sanitaires mais aussi économiques et financières. Mais entre des valorisations encore plus élevées, l’hétérogénéité de la reprise en fonction des pays et des secteurs, l’endettement accru, et les possibles sauts d’inflation avec le risque de taux induit, «il s’agit d’un monde d’après bien différent», a insisté Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’AMF.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a organisé une manifestation autour de l’explicabilité de l’intelligence artificielle dans les algorithmes utilisés par les établissements de crédit.
Les créations d’emplois aux Etats-Unis ont augmenté en juin par rapport au mois précédent, tandis que le taux de chômage a légèrement progressé sur la période, selon les chiffres publiés vendredi par le département américain du Travail. Le pays a créé 850.000 postes nets le mois dernier, contre 583.000 en mai. Le nombre de postes créés en mai avait été estimé initialement à 559.000. Les économistes anticipaient la création de 706.000 emplois nets aux Etats-Unis en juin. Le taux de chômage dans le pays s’est établi à 5,9% en juin, contre 5,8% le mois précédent.
Le management du groupe Siaci Saint Honoré et Christian Burrus, actionnaire majoritaire de Diot et de LSN, ont signé un accord en vue de créer ensemble le premier courtier en assurances européen et indépendant d’envergure internationale, selon un communiqué. L'épilogue de longues discussions entre les deux groupes, démarrées fin 2020. Comme L’Agefi le révélait, l’opération se traduira par l’entrée du fonds de pension canadien Ontario Teachers’ Pension Plan à hauteur de 30% du capital du nouveau groupe. Investissent également Bpifrance avec 10% de l’ensemble, Cathay Capital avec 5% et d’autres investisseurs minoritaires dont Ardian, déjà actionnaire de Siaci. Le nouvel ensemble figurera parmi les 10 premiers acteurs mondiaux du secteur.
Selon un communiqué du régulateur boursier italien Consob, publié vendredi, Leonardo del Vecchio a augmenté de 3,5% sa part au capital de la principale banque d’affaires transalpine, la portant ainsi à 19%. Il y a dix mois, le milliardaire italien avait obtenu l’autorisation de la Banque centrale européenne (BCE) d’augmenter sa participation dans Mediobanca, à l'époque de 9,9%, jusqu'à un peu moins de 20%. Le premier actionnaire d’ EssilorLuxottica , le groupe d’optique franco-italien qui possède la marque Ray-Ban, est ainsi désormais le premier actionnaire incontesté de Mediobanca. Mediobanca est en effet le premier actionnaire de Generali avec 13% du capital. Leonardo del Vecchio détient 4,8% de l’assureur.
C’est désormais officiel. Le management du groupe Siaci Saint Honoré et Christian Burrus, actionnaire majoritaire de Diot et de LSN, ont signé un accord en vue de créer ensemble le premier courtier en assurances européen et indépendant d’envergure internationale, selon un communiqué. L'épilogue de longues discussions entre les deux groupes, démarrées fin 2020.
Le régulateur de l’internet chinois a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur la société de véhicules avec chauffeur Didi Chuxing Technology en raison de possibles risques de cybersécurité.
Les créations d’emplois aux Etats-Unis ont augmenté en juin par rapport au mois précédent, tandis que le taux de chômage a légèrement progressé sur la période, selon les chiffres publiés vendredi par le département américain du Travail.
Le chômage a reculé en juin pour le deuxième mois d’affilée en Espagne, de 166.911 unités (ou -4,4% par rapport à mai) à 3,61 millions de personnes, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail. Il s’agit de la quatrième baisse mensuelle consécutive, et pour le deuxième mois de suite de la plus forte baisse jamais enregistrée, en conséquence de l’assouplissement des restrictions liées au covid-19, d’une amélioration de la campagne vaccinale et d’une reprise progressive du tourisme, autant de facteurs qui ont soutenu le marché du travail.
Le sujet ne cesse de prendre de l’ampleur et d’inquiéter. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié vendredi une notice sur la cybersécurité des organismes d’assurances. Le document vise à s’assurer que les entreprises du secteur respectent les orientations de l’autorité européenne des assurances (Eiopa). « Ces orientations précisent notamment les diligences à effectuer par les organismes d’assurance et de réassurance afin de tenir compte de l’importance de la gestion du risque des nouvelles technologies de l’information et de sa prise en compte par la gouvernance », précise la note.