BPCE peine à atteindre le seuil des 90% du capital de Natixis, niveau nécessaire pour pouvoir lancer une offre de retrait obligatoire. La banque a indiqué dans un communiqué jeudi avoir dépassé 85% du capital de Natixis à l’ouverture des marchés du 1er juillet, en atteignant 85,14%, y compris les actions auto-détenues. Conséquence, BPCE a décidé de proroger son offre. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé jeudi que la date de clôture de l’offre publique d’achat simplifiée de BPCE visant les actions Natixis était reportée du 1er au 9 juillet 2021. «Euronext Paris précisera, par un avis, les conditions de réalisation de l’offre ainsi prorogée et son calendrier détaillé», a ajouté l’AMF. «JPMorgan se porte acquéreur sur le marché, pour le compte de la société BPCE, des actions qui sont apportées à l’offre, sur la base d’un ordre d’achat libellé au prix de 4 euros par action visant la totalité des actions Natixis non détenues par l’initiateur», indique l’avis publié par l’AMF.
L’application américaine de courtage Robinhood, qui a vu sa popularité grimper pendant le confinement, a déposé officiellement jeudi un dossier auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur boursier américain, pour faire son entrée à Wall Street. Le groupe, sans préciser de calendrier ou la somme qu’il espère retirer de cette opération, indique dans le document avoir vu son chiffre d’affaires bondir de 245% en 2020, à 959 millions de dollars (808 millions d’euros), et recensait fin mars 18 millions d’utilisateurs, pour un total de 80 milliards de dollars d’actifs. Elle vient de se voir infliger une amende record de 70 millions de dollars, par la Finra, une agence qui dépend de la SEC.
Lors de leur assemblée générale, les adhérents ont voté à plus de 90% en faveur du rachat d'Aviva France par Aéma et de la position du conseil d'administration.
Les souscriptions en unités de compte s’élèvent à 23,6 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l'année. En mai 2021, elles représentaient 40% du total des cotisations.
Simplifier au nom de l’efficacité. Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), instance de concertation chargée de proposer des mesures destinées à améliorer les relations entre les établissements financiers et leurs clients, a rendu jeudi ses recommandations sur la médiation bancaire et de l’assurance. Missionné par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire pour rendre ce mode de règlement amiable des litiges plus efficace, le groupe de travail a réuni des membres du CCSF, des médiateurs du secteur bancaire et d’assurance et des autorités de contrôle ainsi que de la direction générale du Trésor. Finalement, le CCSF propose des évolutions sur le statut et l’organisation des médiateurs, la procédure et son issue.
BPCE peine à atteindre le seuil des 90% du capital de Natixis, niveau nécessaire pour pouvoir lancer une offre de retrait obligatoire. La banque a indiqué dans un communiqué publié ce jeudi avoir dépassé 85% du capital de Natixis à l’ouverture des marchés du 1er juillet, en atteignant 85,14%, y compris les actions auto-détenues.
Lors de leur assemblée générale, les adhérents ont voté à plus de 90% en faveur du rachat d'Aviva France par Aéma et de la position du conseil d'administration.
La fin des restrictions sur les dividendes des banques approche. La Banque centrale européenne (BCE) prévoit d’autoriser les banques de la zone euro à verser des dividendes sans restriction à partir d’octobre, sauf nouveau choc économique, mais elle compte sur leur prudence.
Les souscriptions en unités de compte s’élèvent à 23,6 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l'année. En mai 2021, elles représentaient 40% du total des cotisations.
C’est le montant de l’amende que le tribunal correctionnel de Paris a infligée à Natixis. La banque se voit reprocher d’avoir trompé les investisseurs sur sa solidité financière liée à son exposition aux crédits subprime dans un communiqué datant de 2007. Natixis, qui entend faire appel, a également été condamné à indemniser les dommages causés aux investisseurs particuliers, ce qui pourrait engendrer un coût additionnel d’un million d’euros.
Accélération. Les assureurs européens sortent de la crise sanitaire avec un appétit renforcé pour les fusions-acquisitions. Selon l’enquête annuelle réalisée par Moody’s auprès de 21 directeurs financiers de compagnies d’assurances, 62 % des répondants s’attendent à participer à une opération de rapprochement au cours des deux prochaines années, contre 40 % début 2020. « Les assureurs européens considèrent les opérations de fusions-acquisitions comme un moyen d’adapter leurs modèles économiques à une croissance économique à long terme atone et à des taux d’intérêt toujours bas », explique Benjamin Serra, analyste senior chez Moody’s. Après l’annonce du rachat d’Aviva France par Aéma, la mutuelle Intériale et AG2R La Mondiale sont entrés en discussions exclusives en vue d’un partenariat. Selon l’Argus de l’Assurance, Covéa étudierait par ailleurs le rachat d’activités de réassurance d’Axa.
Face aux enjeux de digitalisation et de performances budgétaires, banques et assureurs ne peuvent plus se passer de ce lien privilégié entre la direction juridique et les opérationnels.
DeFi porte bien son nom. La « decentralized finance » ou finance décentralisée, cette nébuleuse qui connaît depuis deux ans un essor spectaculaire, pose un sacré défi aux régulateurs de tous bords. Le bitcoin, sa partie la plus visible, ne constitue que la pointe émergée de l’iceberg. Les autorités ont commencé à organiser la riposte, en invoquant la protection du consommateur. Après la Chine, qui a sommé ses banques de se tenir à l’écart des cryptomonnaies, le gendarme financier britannique vient de frapper un grand coup en interdisant à Binance, l’une des plateformes les plus populaires du secteur, de proposer ses services de trading au Royaume-Uni.
« Si vous pouvez aller dans un restaurant à New York, vous pouvez venir au bureau, et nous vous voulons au bureau. » Les mots de James Gorman, directeur général de Morgan Stanley, ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Alors que la banque américaine et ses concurrentes JPMorgan et Goldman Sachs tournent résolument le dos au télétravail, UBS veut en faire un argument de recrutement à Wall Street. Dans un message à ses salariés, la banque suisse s’engage à leur offrir la flexibilité du travail hybride dès lors que leur fonction le leur permet. Selon une analyse des positions de ses 72.000 collaborateurs, deux tiers d’entre eux seraient éligibles à cette nouvelle approche, qui dessine une ligne de fracture entre banques américaines très « ancien monde » et banques européennes.
La séparation des pouvoirs de président et de directeur général a été votée. Mais la rémunération de Denis Kessler n’a récolté que 55,7% de votes favorables, un niveau particulièrement bas.
La plateforme américaine de courtage Robinhood s’est vue infliger mercredi une amende de près de 70 millions de dollars (59 millions d’euros) par un régulateur financier. La pénalité financière de la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) comprend une amende de 57 millions de dollars et 12,6 millions de dollars de dédommagements (plus le paiement des intérêts) aux clients affectés. FINRA accuse Robinhood d’avoir causé des préjudices à «des millions de clients ayant reçu des informations fausses ou trompeuses de l’entreprise et à des millions de clients ayant été victimes de pannes systémiques en mars 2020». Le régulateur pointe aussi du doigt le fait que des milliers d’utilisateurs aient été autorisés à échanger des options sur la plateforme alors qu’ils ne remplissaient pas les critères pour accéder à ces produits financiers complexes.
Les groupes bancaires affichent une rentabilité en hausse relative dans un environnement macroéconomique meilleur. Ils restent cependant soumis aux mêmes défis structurels qu'avant la pandémie.
L'AG a approuvé les comptes 2020, malgré l'absence d'opinion d'EY. Le président du directoire, Gianbeppi Fortis, indique à L'Agefi que le groupe est «sorti de l’impasse».
Deutsche Bank ne pourra plus participer à des introductions en Bourse à Hong Kong, n’ayant pas remplacé à temps certains membres de son personnel comme le demandaient les autorités de régulation, rapporte le Financial Times, qui cite une source anonyme et une confirmation de la banque allemande.