Les régulateurs financiers sont payés pour que rien n’arrive – entendez, rien de déstabilisant pour le système. En bardant les assureurs de casques, gilets pare-balles et autres protections lourdes, ils ont mérité leur salaire. Si l’on en juge par la remarquable résistance du secteur au krach des marchés financiers début 2020, la réglementation Solvabilité 2 a atteint son but. Un choc d’une telle ampleur sur les rendements obligataires et les actions aurait pu en d’autres temps mettre au tapis plusieurs compagnies.
Les « finfluenceurs » font grincer des dents. Ces influenceurs de la finance sont payés des fortunes – jusqu’à un demi-million de dollars par an pour une dizaine d’heures de travail hebdomadaires – par les grandes entreprises de Wall Street, ravies de pouvoir atteindre un public jeune et, jusqu’ici, peu intéressé par leur patrimoine. Il faut dire que l’offre est vaste, des influenceurs condensant en quelques minutes des questions liées aux impôts ou à la gestion passive, à ceux lisant le cours du bitcoin dans les astres. Et si un nombre important d’abonnés permet de toucher plus de monde, l’approche plus flexible qu’ont ces comptes de la régulation permet de leur vendre davantage de produits.
Christian Walter, actuaire agrégé, docteur en sciences économiques, chercheur associé au Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne, cotitulaire de la chaire « Ethique et Finance » à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme
Jeunes sportifs issus de quartiers défavorisés, personnes réfugiées : en quête de compétences, le secteur bancaire est favorable à l’ouverture de tous les canaux de recrutement.
Répartition. Le secteur français de l’assurance-vie bénéficie d’une montée en puissance des produits en unités de compte (UC). Depuis le début de l’année (à fin août), la collecte a en effet atteint un niveau sans précédent de 24,4 milliards d’euros, selon les chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). « L’accroissement significatif des UC, qui représentent 38 % des primes du secteur sur les huit premiers mois de l’année (contre 20 % en 2016), reflète les initiatives menées par le secteur au cours des dernières années pour lutter contre l’environnement de taux bas », souligne Fitch Ratings, mettant notamment en lumière le succès du plan d’épargne retraite (PER) lancé en 2019 et majoritairement investi en UC. Cette évolution d’activité permet au secteur de progressivement réduire ses besoins en capitaux et sa sensibilité aux taux d’intérêt, estime l’agence de notation.
Faiblesses. Les acteurs de la banque, de l’assurance et le secteur public ne contrôlent que moins du tiers des documents reçus pour détecter une éventuelle fraude. Et seulement un document suspect sur trois fait l’objet d’une analyse complémentaire : l’étude conduite par Markess et Itesoft dresse le constat d’une exposition forte des 45 organisations interrogées (ETI et grands groupes) et de faibles moyens mis en œuvre. Les contrôles manuels et par échantillons aboutissent à sous-estimer de trois à quatre fois les documents frauduleux. Repérées tardivement, les fraudes ne seraient récupérables que dans 20 % des cas. Résultat, les établissements subissent environ 0,7 million d’euros par an de fraudes.
La députée Valéria Faure-Muntian énonce, dans son rapport, 20 propositions dont la création d’un pôle de cyberdéfense offensif ou encore un partenariat public-privé.
Palladium, un des plus grands groupes hôteliers espagnols, a déposé une plainte contre Deutsche Bank à Londres pour des dommages se montant à 500 millions d’euros, a révélé le Financial Times. Cette plainte fait suite aux problèmes de conformité en Espagne concernant la vente de produits dérivés complexes auxquels la banque avait été confrontée en janvier dernier. Le groupe Palladium accuse la banque de lui avoir vendu des produits complexes qu’elle ne comprenait pas. «La réclamation de Palladium est sans fondement et nous nous défendrons vigoureusement contre elle», a déclaré un porte-parole de la Deutsche Bank à Bloomberg. Palladium est «un investisseur averti possédant une vaste expérience de l’utilisation de produits dérivés» et la société utilise les produits dérivés depuis plusieurs années, a-t-il précisé à l’agence de presse.
JPMorgan Chase & Co a annoncé mercredi une hausse de 24% de ses bénéfices au troisième trimestre. Sur cette période, elle a dégagé un bénéfice net de 11,69 milliards de dollars, soit 3,74 dollars par action, contre 9,44 milliards de dollars un an plus tôt. Le consensus FactSet anticipait un bénéfice par action (BPA) de 3 dollars. La banque explique que cette hausse a été notamment été tirée par les reprises sur provisions de crédit de 2,1 milliards de dollars.
La fédération des assureurs a dévoilé cinq propositions dans un Livre blanc. Elle souhaite notamment adapter le cadre réglementaire du contrat responsable.
Palladium, un des plus grands groupes hôteliers espagnols, a déposé une plainte contre Deutsche Bank à Londres pour des dommages se montant à 500 millions d’euros, a révélé le Financial Times. Cette plainte fait suite aux problèmes de conformité en Espagne concernant la vente de produits dérivés complexes auxquels la banque avait été confrontée en janvier dernier. Le groupe Palladium accuse la banque de lui avoir vendu des produits complexes qu’elle ne comprenait pas. «La réclamation de Palladium est sans fondement et nous nous défendrons vigoureusement contre elle», a déclaré un porte-parole de la Deutsche Bank à Bloomberg. Palladium est «un investisseur averti possédant une vaste expérience de l’utilisation de produits dérivés» et la société utilise les produits dérivés depuis plusieurs années «sans se plaindre», a-t-il précisé à l’agence de presse.
L’appel a été entendu. La députée LREM Valéria Faure-Muntian, présidente du groupe d’études assurances à l’Assemblée nationale, a annoncé mercredi faire machine arrière sur ses amendements déposés au projet de loi de finances (PLF) 2022 concernantle cadre fiscal des captives d’assurance. Les captives sont des structures internes permettant à une entreprise de s’auto-assurer. « Le gouvernement s’est engagé à déposer un amendement allant en ce sens en deuxième partie du projet de loi de finances », explique la députée de la Loire.
C’est un nom que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Aviva France, la nouvelle filiale du groupe Aéma né du rapprochement entre Aésio et la Macif, a dévoilé mercredi son changement de nom pour devenir Abeille Assurances. Une nouvelle marque qui n’est pas inconnue : Aviva est née de la fusion de plusieurs compagnies en 2000 dont Abeille Assurances, une compagnie française née en 1856 et fondée par des agriculteurs bourguignons à Dijon.
JPMorgan Chase & Co, la première grande banque américaine à publier ses résultats, a annoncé mercredi une hausse de 24% de ses bénéfices au troisième trimestre. Sur la période de juillet à septembre, la première banque des Etats-Unis a dégagé un bénéfice net de 11,69 milliards de dollars, soit 3,74 dollars par action, contre 9,44 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes interrogés par FactSet anticipaient un bénéfice par action (BPA) de 3 dollars.
La concurrence et la baisse des revenus obligent les banques à repenser leur organisation, ce à quoi s’attelle la Société Générale, mais également BNP Paribas.
Citigroup a nommé Chris Cox au poste de responsable mondial des solutions de commerce et de fonds de roulement pour son unité de trésorerie et de solutions commerciales (TTS), selon une note interne consultée par Reuters mardi. La note, envoyée par Shahmir Khaliq, directeur mondial de TTS, indique que Chris Cox rejoindra son nouveau poste le 1er décembre et sera responsable des produits, des ventes et des opérations de la franchise du groupe de clients institutionnels (ICG). Chris Cox rapportera à Shahmir Khaliq. TTS fournit des services, notamment des services de gestion de trésorerie, de financement et de commerce, aux entreprises mondiales, aux institutions financières et aux organisations du secteur public. Chris Cox dirige actuellement les activités de services de titres de Citi pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie (EMEA), et est également responsable mondial des programmes de données, numériques et stratégiques de l’unité.