La Cour d’appel de Paris a confirmé lundi la condamnation d’UBS pourdémarchage bancaire illicite et blanchiment de fraude fiscale aggravé. Mais le montant de son amende a été réduit àun total de 1,8 milliard d’euros contre 4,5 milliards d’euros, dont 800 millions d’euros de dommages et intérêts, en première instance. La banque suisse voit la caution qu’elle avait versée, de l’ordre d’un milliard d’euros, être confisquée. Elledoit en outrepayer 800 millions d’euros de dommages et intérêts à l’État français auxquels s’ajoutent 3,75 millions d’euros d’amende. UBS, qui n’avait provisionné que 450 millions d’euros dans ce litige et quicontinue de clamer son innocence, a indiqué prendre acte de sa condamnation. Son avocat, Hervé Témime, apréciséquela banqueprendrait «très rapidement» une décision, rapporte Reuters, sur un éventuel pourvoi en cassation. Le marché semble se satisfaire de la décisionla titre UBS gagne plus de 1% en début d’après-midi après l’annonce de la Cour d’appel. Amende record La banque suisseavait été condamnée en février 2019pour sollicitation illicite sur le territoire français de clients domiciliés en France de 2004 à 2011 et blanchiment aggravé du produit de la fraude fiscale par des résidents français de 2004 à 2012. Il s’agissait de la plus lourde amende jamais infligée en France pour évasion fiscale. Le parquet avait ensuite entendu l’argumentaire de la défense qui s’appuyait sur une décision de justice rendue par la Cour de cassation en septembre 2019 selon laquellela sanction infligée à un évadé fiscal devait se calculer sur la base des impôts éludés et non pas surle montant des fonds dissimulés. Le magistrat avait alors estimé que le montant encouru atteignait dorénavant 2 milliards d’euros et non plus 3,7 milliards d’euros.L’avocat de l’Etat avait toutefois demandé des dommages et intérêts de l’ordre d’un milliard d’euros à la banque suisse.
La fin de l’année est la période traditionnelle des promotions dans la banque. L’américaine Citigroup a dévoilé lundi dans un memo interne la liste des 306 heureux élus au grade de managing director, le plus haut dans la hiérarchie de la banque. Cette annonce, la première depuis que Jane Fraser a pris la direction générale du groupe en mars, est placée sous le signe de la diversité. Les femmes représentent 35% des salariés promus. Aux Etats-Unis, un tiers des nouveaux managing directors sont Noirs, Hispanos, Latinos ou Asiatiques, selon le memo cité par Bloomberg.
La Cour d’appel de Paris a confirmé lundi la condamnation d’UBS pour démarchage bancaire illicite et blanchiment de fraude fiscale aggravé. Mais le montant de cette condamnation a été réduit à un total de 1,8 milliard d’euros contre 4,5 milliards d’euros, dont 800 millions d’euros de dommages et intérêts, en première instance.
Nouvelle équipe pour une nouvelle stratégie. Credit Suisse a annoncé lundi un vaste remaniement de son comité exécutif et la nomination des responsables de ses quatre nouvelles divisions. Celles-ci seront mises en place au 1er janvier 2022 conformément à son plan stratégique annoncé fin novembre destiné à tourner la page des affaires.
Lors d’une intervention sur BFM TV et RMC, le ministre de l’Economie et des finances Bruno Le Maire a indiqué que le taux du Livret A serait revu à la hausse au mois de janvier pour une application au mois de février. Son taux est actuellement de 0,5%, et ce depuis février 2020.
La société chinoise d’intelligence artificielle SenseTime a été contrainte d’annoncer lundi le report de son introduction en Bourse prévue le 17 décembre, trois jours après avoir été accusée par les Etats-Unis de complicité dans la répression des musulmans au Xinjiang. L’entreprise comptait lever 767 millions de dollars (679 millions d’euros) sur la place de Hong Kong. Mais le Trésor américain a annoncé vendredi le placement de cette entreprise sur liste noire. Il l’accuse d’avoir mis au point une technologie de reconnaissance faciale permettant d’identifier des membres de l’ethnie ouïghoure en Chine.
Après une sanction record de 3,7 milliards d’euros en première instance, la cour d’appel de Paris doit trancher en début d’après-midi dans le dossier de la banque UBS, soupçonnée d’avoir organisé un système d’aide à l'évasion fiscale en France entre 2004 et 2012. Initialement prévue fin septembre mais repoussée, la décision doit être rendue vers 13H30, près de trois ans après le jugement du tribunal correctionnel, qui a infligé à UBS la plus importante amende jamais prononcée en France dans une affaire de fraude fiscale. Le 20 février 2019, le poids-lourd mondial de la gestion de fortune, sa filiale française ainsi que trois de ses anciens cadres ont en outre été condamnés à verser 800 millions d’euros de dommages et intérêts à l’Etat français, partie civile. La première banque de Suisse avait aussitôt fait appel: elle a toujours affirmé avoir respecté le droit en vigueur à l'époque des faits. Dans ce dossier, ouvert il y a dix ans, le groupe a versé une caution de 1,1 milliard d’euros et provisionné 450 millions en 2019. La banque, représentée par l’actuelle patronne d’UBS Europe, a comparu en appel du 8 au 24 mars pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illégal, aux côtés de sa filiale française, poursuivie pour complicité, ainsi que de six anciens salariés. L’entreprise est soupçonnée d’avoir envoyé des commerciaux suisses en France pour «chasser» les riches clients de sa filiale française, repérés notamment lors de réceptions, concerts ou tournois de golf, afin de les convaincre d’ouvrir des comptes non-déclarés en Suisse. Selon l’accusation, la banque avait mis en place une comptabilité parallèle, les «carnets du lait», pour masquer ces mouvements de capitaux transfrontaliers - un simple outil d'évaluation des banquiers, assure UBS. Lors du procès en appel, le parquet général a requis une nouvelle condamnation, parlant d’une «tranche de l’histoire d’UBS» synonyme d'évasion fiscale massive, au cours de laquelle elle a «sciemment géré les comptes de fraudeurs fiscaux français». En évaluant à 9,6 milliards les avoirs dissimulés sur la période, le ministère public a demandé une amende d’"au moins» deux milliards d’euros --bien en-deçà de la sanction de première instance. Les avocats généraux ont en effet dû prendre en compte plusieurs décisions rendues, entre les deux procès, par la Cour de cassation, susceptibles de modifier le calcul de la peine encourue par UBS. L’accusation a en outre requis la confirmation de l’amende de 15 millions d’euros prononcée contre UBS France, ainsi que des peines allant jusqu'à 18 mois avec sursis et 300.000 euros d’amende contre les six anciens cadres. L’avocat de l’Etat français a sollicité un milliard d’euros de dommages et intérêts. La défense d’UBS a réclamé la relaxe en affirmant qu’il n’existait «pas le début d’une preuve» d’un démarchage illégal.
La Securities and Exchange Commission enquête sur une société de private equity adossée à plusieurs familles américaines ultra-riches après avoir reçu des plaintes selon lesquelles son propriétaire utilisait l’argent des investisseurs pour réaliser des dépenses personnelles, rapporte le Wall Street Journal. La société, appelée One Thousand & One Voices Management, et une filiale qui gère l’un de ses fonds ont reçu des citations à comparaître de la Division of Enforcement de la SEC, qui souhaitait obtenir une série d’informations, selon des documents consultés par le Wall Street Journal. Basée dans la région de Denver, la société est détenue et gérée par Hendrik Jordaan, un avocat né en Afrique du Sud. Elle a vu le jour il y a huit ans et a lancé un fonds investi en Afrique sub-saharienne.
L’assureur italien, qui doit présenter une nouvelle feuille de route le 15 décembre, est l’objet d’une bataille d’actionnaires en raison de désaccords stratégiques.
Unicaja a dévoilé vendredi son plan stratégique à horizon 2024. Centré sur l’amélioration de son efficacité, une plus grande spécialisation commerciale et un profil conservateur en ce qui concerne la gestion du risque, le plan vise à atteindre un objectif de rendement des capitaux propres tangibles (ROTE) pour 2024 à plus de 8% contre un ROTE estimé à 2,1% en 2021. La banque espagnole entend s’appuyer sur les prêts hypothécaires résidentiels pour acquérir des clients. Pour réduire les coûts, elle a déjà conclu un accord préalable avec les syndicats pour supprimer jusqu'à 1.513 emplois et a annoncé qu’elle cherchait à fermer plus d’un quart de ses succursales à la suite de l’acquisition de son rival Liberbank.
Swiss Re a annoncé vendredi la vente à Swiss Life International de sa filiale d’assurance vie Elips Life AG pour un montant non communiqué. Elips Life fournit des services d’assurance notamment pour la couverture maladie et accident à des fonds de pension, fondations, entreprises et associations, un segment sur lequel Swiss Life entend accélérer. Les activités d’assurance médicale en Irlande de la filiale seront toutefois conservées par Swiss Re. La transaction, soumise aux autorisations réglementaires, devrait être finalisée dans le courant du premier semestre 2022. Les deux groupes ont aussi annoncé un partenariat de long terme en réassurance pour les affaires en cours et nouvelles d’Elips Life.
La Commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a prononcé un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 4 millions d’euros à l’encontre de MMA IARD. Elle reproche à l’assureur des insuffisances dans son dispositif de détection des personnes faisant l’objet de mesures européennes ou nationales de gel des avoirs et d’interdiction de mise à disposition de fonds (GDA). Ces infractions ont été relevées lors d’un contrôle sur place réalisé en 2019. MMA, qui « prend acte de cette décision », la considère toutefois « sévère ».
Le tribunal de première instance de Madrid a condamné vendredi Santander à verser au nouveau patron d’UniCredit, Andrea Orcel, une indemnité de 68 millions d’euros. La banque espagnole est sanctionnée pour avoir rompu l’offre de contrat contraignante qu’elle avait faite à Andrea Orcel fin 2018 pour que ce dernier prenne la direction générale. En septembre 2018, la présidente de Santander, Ana Botin, avait annoncé l’arrivée imminente d’Andrea Orcel à la direction de la banque espagnole. Le banquier italien devait toucher, outre son salaire, une compensation des bonus de long terme dont il bénéficiait chez UBS, son ancien employeur. Au total, la somme devait avoisiner les 50 millions d’euros. Mais en janvier 2019, Santander a finalement déclaré qu’elle ne pouvait pas répondre aux exigences de rémunération d’Andrea Orcel. Celui-ci a alors porté plainte.
Bayer a annoncé jeudi soir qu’un jury californien avait jugé que son désherbant Roundup n'était pas la cause du cancer d’une femme. Il s’agit de la deuxième victoire en justice pour le groupe chimique et pharmaceutique allemand concernant son pesticide à base de glyphosate, après qu’un jury de Los Angeles a rendu en octobre un premier jugement en sa faveur. Bayer, qui avait perdu ses trois premiers procès sur le Roundup, espère qu’une décision de la Cour suprême des Etats-Unis dans une affaire distincte contribuera à mettre un terme à un litige de plusieurs années.
JPMorgan s’apprête à payer près de 200 millions de dollars (176 millions d’euros) pour régler les enquêtes réglementaires américaines sur les manquements à la surveillance des communications des employés, a rapporté Bloomberg News vendredi, citant des sources proches du dossier. La banque pourrait parvenir à un accord avec la Securities and Exchange Commission des États-Unis et la Commodity Futures Trading Commission avant la fin de l’année, selon le rapport. Cependant, le chiffre est préliminaire et pourrait changer, ajoute le rapport. De nombreuses sociétés financières interdisent l’utilisation des e-mails personnels, des SMS et d’autres canaux de médias sociaux à des fins professionnelles, mais ont eu du mal à faire face à une prolifération de différents modes de communication, en particulier pendant la pandémie.
La Commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a prononcé un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 4 millions d’euros à l’encontre de MMA IARD. Elle reproche à l’assureur des insuffisances dans son dispositif de détection des personnes faisant l’objet de mesures européennes ou nationales de gel des avoirs et d’interdiction de mise à disposition de fonds (GDA). Ces infractions ont été relevées lors d’un contrôle sur place réalisé en 2019.
Unicaja a dévoilé vendredi son plan stratégique à horizon 2024. Centré sur l’amélioration de son efficacité, une plus grande spécialisation commerciale et un profil conservateur en ce qui concerne la gestion du risque, le plan vise à atteindre un objectif de rendement des capitaux propres tangibles (ROTE) pour 2024 à plus de 8 % contre un ROTE estimé à 2,1% en 2021.
Swiss Re a annoncé vendredi la vente à Swiss Life International de sa filiale d’assurance vie Elips Life AG pour un montant non communiqué. Elips Life fournit des services d’assurance notamment pour la couverture maladie et accident à des fonds de pension, fondations, entreprises et associations, un segment sur lequel Swiss Life entend accélérer. Les activités d’assurance médicale en Irlande de la filiale seront toutefois conservées par Swiss Re.
Pour sa dernière séance de l’année, la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est penchée sur un nouveau présumé manquement d’initié. Le Collège de l’AMF reproche à Jean-Louis Roy, directeur administratif et financier (DAF) de Fleury Michon à l’époque des faits, d’avoir cédé la totalité de ses 9.000 bons de souscription ou d’acquisition d’actions remboursables (BSAAR) entre les 6 et 10 mars 2017 pour 112.000 euros. Il aurait ainsi manqué à son obligation d’abstention d’utiliser une information privilégiée. Le Collège demande à son encontre une sanction pécuniaire de 120.000 euros.
Bayer a annoncé jeudi soir qu’un jury californien avait jugé que son désherbant Roundup n'était pas la cause du cancer d’une femme. Il s’agit de la deuxième victoire en justice pour le groupe chimique et pharmaceutique allemand concernant son pesticide à base de glyphosate, après qu’un jury de Los Angeles a rendu en octobre un premier jugement en sa faveur. Bayer, qui avait perdu ses trois premiers procès sur le Roundup, espère qu’une décision de la Cour suprême des Etats-Unis dans une affaire distincte contribuera à mettre un terme à un litige de plusieurs années concernant ce désherbant.
La Société Générale a annoncé vendredi plusieurs mouvements à son comité de direction. Gaëlle Olivier est nommée directrice générale adjointe du groupe, directrice des opérations (chief operating officer). Elle sera notamment responsable de l’animation de la filière informatique, de la transformation digitale et de l’innovation. Gaëlle Olivier est actuellement directrice de Société Générale Asie-Pacifique depuis janvier 2020, date à laquelle elle a été recrutée par la banque. Elle a fait une partie de sa carrière chez Axa, où après avoir occupé plusieurs postes elle a été nommée directrice générale des activités d’assurances dommages. En 2017, elle avait quitté l’assureur pour passer 3 ans dans diverses sociétés technologiques.
Le nouveau patron d’UniCredit, Andrea Orcel, a bien des raisons de se réjouir. Au lendemain de la présentation appréciée du nouveau plan stratégique de la banque italienne, le tribunal de première instance de Madrid a condamné vendredi Santander à lui verser une indemnité de 68 millions d’euros.
Gary Gensler, président de la Securities and Exchange Commission, a indiqué que l’autorité de régulation était prête à renforcer la surveillance des Special purpose acquisition companies (Spac), ces sociétés dites «chèque en blanc», rapporte le Financial TImes. Dans un discours prononcé jeudi, le dirigeant a demandé au personnel de la SEC de soumettre des recommandations sur la manière de garantir que les investisseurs de Spac bénéficient des mêmes protections que dans le cadre d’une cotation traditionnelle. «Actuellement, je pense que le public investisseur ne bénéficie peut-être pas des mêmes protections entre les introductions en Bourse traditionnelles et les Spacs», a-t-il déclaré. Gary Gensler cherchera à clarifier les obligations d’information des Spac, étant donné «l’incohérence et les différences d’information entre les diverses parties» impliquées dans ces opérations. Le président s’est également inquiété du fait que les promoteurs de Spac «amorcent le marché» avec des déclarations insuffisantes pour «étayer leurs affirmations» avant la fusion avec leur cible. Enfin, Gary Gensler a demandé un examen plus approfondi des administrateurs, des promoteurs, des conseillers financiers et des comptables - ce qu’il a appelé les «gardiens» des fusions de Spac, qui «jouent fonctionnellement le même rôle que dans une introduction en Bourse traditionnelle, mais qui n’exercent peut-être pas la diligence raisonnable à laquelle nous nous attendons».
Generali, qui doit présenter un nouveau plan stratégique triennal le 15 décembre, chercherait à augmenter sa participation dans ses deux coentreprises d’assurance indiennes, rapporte jeudi Reuters. Generali envisagerait de monter sa participation de 49% à 74% dans les entités d’assurance vie et non-vie Future Generali. Son partenaire local, le conglomérat indien Future Group est très présent dans la vente au détail et dans la mode, notamment à travers Future Retail Limited et Future Lifestyle Fashions Limited. Il cherche à se retirer de l’accord pour trouver des liquidités. Précisément, Future Group détient 51% de l’entité non-vie, qui distribue notamment des solutions d’assurance auto, santé, voyage ou encore habitation et revendique sur son site 3,2 millions de polices vendues. Il partage 51% de l’entité vie, qui assure 1,5 millions de personnes et gère 680 millions de dollars d’actifs (600 millions d’euros), avec une autre entité indienne.
Le gouvernement néo-zélandais prévoit d’interdire aux jeunes d’acheter des cigarettes au cours de leur vie, en instaurant l’une des mesures les plus sévères du monde à l'égard de l’industrie du tabac, arguant que les autres efforts visant à éradiquer le tabagisme prennent trop de temps. Les personnes âgées de 14 ans en 2027, date à laquelle la loi devrait entrer en vigueur, ne seront jamais autorisées à acheter légalement des cigarettes en Nouvelle-Zélande, et le taux de nicotine de toutes les cigarettes sera réduit. Le gouvernement consultera un groupe de travail sur la santé des Maoris dans les mois à venir avant de présenter un projet de loi au Parlement en juin prochain, afin que le texte soit adopté d’ici fin 2022.
Le département américain de la Justice (DoJ) a informé Deutsche Bank qu’elle aurait violé un accord liant les deux parties, a révélé le Wall Street Journal. Le groupe aurait omis d’indiquer à la justice américaine qu’il faisait l’objet d’une plainte de la part d’une de ses ex-salariées dans son pôle de gestion d’actifs. Une référence au dossier Desiree Fixler, ancienne directrice de l’investissement responsable de DWS, qui a accusé la filiale de gestion d’actifs de fausses promesses concernant le caractère vert de ses fonds (greenwashing). En janvier, Deutsche Bank avait signé avec le DoJ un accord à l’amiable, qui comprenait le versement de 125 millions de dollars. Si les autorités américaines estiment que Deutsche Bank a manqué à ses obligations contractuelles, cet accord pourrait être annulé.
La société de gestion Aviva Investors France, dont la société mère Aviva France est passée dans le giron d’Aéma - groupe issu de la fusion entre Macif et Aésio – depuis le 30 septembre a récemment changé de dénomination sociale, a appris NewsManagers. Sur le plan juridique, Aviva Investors France est désormais baptisée Abeille Asset Management, depuis le 22 novembre. Lors d’un conseil de surveillance d’Aviva Investors France s'étant tenu fin septembre, Michael Craston, Patrick Dixneuf (ancien patron d’Aviva France) et Steven Farrall ont démissionné de leurs fonctions respectives de président, vice-président et membres du conseil de surveillance, avec effet immédiat. Le nouveau directeur général d’Aviva France, Philippe-Michel Labrosse, a été nommé président et membre du conseil de surveillance tandis que François Bonnin et Jean-Pierre Grimaud ont également rejoint le conseil de surveillance d’Aviva Investors France.