Zurich Insurance a annoncé jeudi avoir enregistré des primes brutes de 31,2 milliards de dollars (27,1 milliards d’euros) dans l’assurance dommages entre janvier et septembre 2021, en hausse de 14% sur un an. Dans l’assurance vie, ses primes ont progressé de 7% à 2,8 milliards. Ses activités aux Etats-Unis avec le partenaire Farmers Exchanges ont engrangé des primes brutes en hausse de 19% à 18,2 milliards. S’il a confirmé ses objectifs pour 2022, les catastrophes naturelles pèseront sur sa rentabilité cette année. Hormis les coûts, déjà dévoilés, de 150 à 200 millions de dollars en Europe et de 350 millions liés à la tempête hivernale Uri en Amérique du Nord, le groupe devra faire face à 450 millions de dédommagements supplémentaires pour l’ouragan Ida qui a frappé la côte est des Etats-Unis en août.
Mastercard lance des cartes de paiement dédiées aux crypto-actifs pour la région Asie-Pacifique. Elles ont pu être élaborées grâce à des partenariats avec trois entreprises du secteur: Amber Group (Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong), Bitkub (Thaïlande) et CoinJar (Australie). Ces cartes permettront aux utilisateurs de convertir instantanément leurs cryptomonnaies en monnaies fiduciaires, afin de pouvoir les dépenser auprès de tout marchand ou fournisseur de service acceptant Mastercard. Cette initiative s’inscrit dans le programme «Crypto Card» de Mastercard, destiné à faciliter la création de cartes de paiements pour les entreprises du secteur.
Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
L’assureur allemanda publié mercredi un bénéfice net attribuable aux actionnaires au titre du troisième trimestre 2021 de 2,11 milliards d’euros, supérieur aux prévisions des analystes (consensus fourni par le groupe de 2,04 milliards d’euros) et à la même époque de 2020 (2,06 milliards d’euros). Le premier assureur européen a précisé ses perspectives pour la fin de l’année. Initialement annoncé dans une fourchette comprise entre 12 et 13 milliards d’euros, le bénéfice d’exploitation devrait atteindre un niveau proche des 13 milliards d’euros. Ces perspectives n’intègrent pas l’enquête en cours des autorités américaines concernant la famille de fonds «Structured Alpha» de sa filiale Allianz Global Investors. Le coût totalde l’enquête pour Allianz devrait se situer entre 3,5 et 6,8 milliards d’euros, prévenait en août les analystes de Berenberg.
Le géant Mastercard lance des cartes de paiement dédiées aux crypto-actifs pour la région Asie-Pacifique. Elles ont pu être élaborées grâce à des partenariats avec trois entreprises du secteur: Amber Group (Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong), Bitkub (Thaïlande) et CoinJar (Australie).
Le gouvernement a déposé mercredi matin un amendement au projet de loi de finances pour 2022 destiné à allonger le délai d’octroi des prêts participatifs et des obligations Relance jusqu’au 31 décembre 2023. Ces outils étaient initialement censés être distribués jusqu’au 30 juin 2022. « L’allongement d’un an de cette période d’octroi permettra de garantir la disponibilité de ces instruments de financement subordonnés soutenus par l’Etat lorsque les dispositifs de soutien d’urgence mis en œuvre par le gouvernement au plus fort de la crise ne seront plus accessibles pour les entreprises », explique l’exposé sommaire de l’amendement.
Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
Allianz est porté par un troisième trimestre meilleur que prévu. L’assureur allemanda publié mercredi un bénéfice net attribuable aux actionnaires au titre du troisième trimestre 2021 de 2,11 milliards d’euros, supérieur aux prévisions des analystes (consensus fourni par le groupe de 2,04 milliards d’euros) et à la même époque de 2020 (2,06 milliards d’euros).
Le Crédit Agricole SA a publié des résultats qui se situent à un plus haut historique, aussi bien pour le troisième trimestre que pour les neuf premiers mois de l’année. Le Crédit Agricole a fait part de son intention de distribuer un dividende exceptionnel de 40 centimes lors des paiements des dividendes 2021 et 2022. Cette somme, qui correspond au solde des montants non versés en 2019, sera versée sous réserve d’une proposition du conseil d’administration du Crédit Agricole aux assemblées générales de 2022 et 2023.
Mieux vaut tard que jamais. BNY Mellon a décidé, le 5 novembre, de ne plus financer le groupe indien Adani en Australie, où ce dernier développe le projet Carmichael, une mine de charbon géante. La controverse ne date pourtant pas d’hier puisqu’il y a un an déjà, Amundi et d’autres gérants d’actifs avaient vendu des obligations vertes émises par l’une des banques d’Adani. C’est le Financial Times qui a révélé, la semaine dernière, des projets de contrats de financement entre la filiale australienne de BNY Mellon et le groupe indien. Alors qu’au même moment, la banque américaine s’apprêtait à rejoindre l’initiative « net zero » annoncée en grande pompe par Mark Carney à la COP26 de Glasgow.
C’est le nombre de comités d’audit interrogés par le Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C) pour son évaluation de leurs travaux. Un échantillon tiré au sort devant refléter la diversité des entités d’intérêt public françaises (EIP). Le gendarme de l’audit précise qu’il ne verbalisera pas : son rapport, attendu en juin prochain, avant consolidation européenne, vise à identifier anonymement les bonnes pratiques, pas à sanctionner les contrevenants. Bruxelles a en parallèle annoncé une revue plus globale de l’écosystème de l’audit, passant par une toute prochaine consultation avant éventuelle proposition législative d’ici à fin 2022.
Vigilance. Le coût que pourraient atteindre les sinistres dus aux événements climatiques en France pourrait atteindre 143 milliards d’euros en cumulé entre 2020 et 2050, selon les estimations de la Fédération française des assurances (FFA). Ce montant traduirait un quasi-doublement (+93 %) par rapport à la période 1989-2019. Si cet accroissement s’explique principalement par l’enrichissement global du pays (53 %), le changement climatique y contribue à hauteur de 35 %. Le montant des sinistres liés à la sécheresse pourrait notamment tripler et atteindre 43 milliards d’euros à horizon 2050. Le coût des tempêtes risque par ailleurs d’augmenter de 46 %, à 46 milliards d’euros, tandis que celui des inondations grimperait de 81 %, à 50 milliards d’euros, avertit la FFA. Les submersions marines conduiraient à une augmentation de 4 milliards d’euros des sinistres cumulés d’ici à 2050.
La banque italienne UniCredit a annoncé lundi soir qu’elle allait enregistrer une perte de 1,6 milliard d’euros dans ses comptes à la suite de la cession de ses parts dans la banque turque Yapi Kredi. Le groupe, qui avait signé en 2019 un accord prévoyant sa baisse progressive au capital en faveur de son partenaire Koç Holding, a vendu à ce dernier 18% du capital de Yapi Kredi au prix de 0,3 milliard d’euros au taux de change actuel. «Le solde de 2% devrait être vendu sur le marché», a ajouté UniCredit, qui s’attend à boucler au premier trimestre 2022 la vente de son bloc de 18% à Koç Holding. L’impact négatif sur les comptes est lié à la réévaluation de la réserve liée à cette participation, en raison de la dépréciation de la devise turque.
La commission des sanctions de l’AMF vient de prononcer un avertissement et une sanction pécuniaire de 300.000 euros à l’encontre de la société polonaise X-Trade Brokers Dom Maklerski (XTB) pour des manquements à ses obligations professionnelles au titre de l’activité de sa succursale française. Le Collège demandait un avertissement et 400.000 euros d’amende. Le gendarme boursier reproche à XTB trois séries de manquements dans la commercialisation de contracts for difference (CFD). Notamment en s’adressant des clients susceptibles d’être non professionnels, en ne précisant pas clairement les risques de perte en capital, et en contournant les mesures de restriction de vente prises par l’AMF.
Le Covid continue de peser sur le secteur de la réassurance. Munich Re a relevé mardi ses prévisions de pertes liées à la pandémie à 800 millions d’euros pour l’année contre 700 millions précédemment. Malgré ces pertes et les fortes demandes d’indemnisation dues aux tempêtes en Allemagne et aux États-Unis, l’objectif de bénéfice de 2,8 milliards d’euros pour 2021 « reste à portée de main », a déclaré le directeur financier Christoph Jurecka. Au troisième trimestre, le réassureur allemand a dégagé un bénéfice net de 366 millions d’euros,inférieur aux prévisions des résultats préliminairesqui planchaient sur des gains d’environ 400 millions d’euros. Des pertes plus élevées qu’anticipées dans le segment vie et santé liées au Covid (170 millions d’euros) ont freiné le résultat.
La banque d’affaires Rothschild & Co a enregistré au troisième trimestre des revenus de 667 millions d’euros, un niveau inédit en croissance de 65% sur un an. Pour les neuf mois à fin septembre, les revenus du groupe dépassent les 2 milliards. L’envolée des fusions et acquisitions porte le chiffre d’affaires du groupe, puisque l’activité de conseil financier a engrangé 464 millions d’euros de commissions, en hausse de 77% sur un an. «Les revenus du quatrième trimestre dev[raie]nt être particulièrement élevés», ajoute le groupe. Dans la banque privée et la gestion d’actifs, la collecte nette (+0,9 milliard), le rachat de Pâris Bertrand (+6,4 milliards) et un léger effet marché ont poussé les actifs sous gestion à 95,3 milliards à fin septembre, tandis les revenus du pôle ont progressé de 29% à 151 millions d’euros de revenus.
La banque renonce au questionnaire de santé pour ses emprunteurs fidèles. La mesure est réservée aux clients ayant sept ans d'ancienneté et âgés de moins de 62 ans.
L’agence de notation S&P Global Ratings vient de relever la note de crédit à long terme de Deutsche Bank de BBB+ à A-, assortie d’une perspective stable. Ce relèvement d’un cran fait suite à des annonces dans le même sens de la part de Moody’s et Fitch ces dernières semaines. La décision «indique que la restructuration opérationnelle lancée en 2019 est en train de transformer Deutsche Bank en un groupe plus rentable», explique S&P dans un communiqué. La première banque allemande, qui a accumulé les pertes jusqu’en 2020, a signé au troisième trimestre un cinquième trimestre bénéficiaire d’affilée.
Barclays a annoncé mardi avoir nommé Paul Compton à la tête de ses activités de banque d’investissement, dans le cadre d’un remaniement plus large engagé après l’annonce du départ soudain du directeur général du groupe britannique. Début novembre, Barclays a annoncé que Jes Staley allait démissionner après les conclusions préliminaires de l’enquête menée par les régulateurs britanniques sur ses relations avec Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en 2019 avant son procès pour trafic sexuel de mineures. Ancien banquier de JPMorgan Chase, Paul Compton était jusqu’ici responsable des activités bancaires mondiales de Barclays et co-dirigeait la banque d’investissement du groupe aux côtés de C.S. Venkatakrishnan. Ce dernier a depuis été nommé directeur général de Barclays en remplacement de Jes Staley.
L’agence de notation S&P Global Ratings vient de relever la note de crédit à long terme de Deutsche Bank de BBB+ à A-, assortie d’une perspective stable. Ce relèvement d’un cran fait suite à des annonces dans le même sens de la part de Moody’s et Fitch ces dernières semaines.
Barclays a annoncé mardi avoir nommé Paul Compton à la tête de ses activités de banque d’investissement, dans le cadre d’un remaniement plus large engagé après l’annonce du départ soudain du directeur général du groupe britannique. Début novembre, Barclays a annoncé que Jes Staley allait démissionner après les conclusions préliminaires de l’enquête menée par les régulateurs britanniques sur ses relations avec Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en 2019 avant son procès pour trafic sexuel de mineures.