Selon le Wall Street Journal , plusieurs groupes bancaires américains poussent Apple à changer les règles qui s’appliquent sur les transactions réalisées avec Apple Pay, afin de réduire les commissions que les banques payent à Apple sur les opérations effectuées avec son application de paiement. Le géant du paiement Visa serait à la manoeuvre pour négocier ces changements. Pour l’instant, sur chaque transaction réalisée avec Apple Pay, Apple ponctionne une commission de 0,15% sur chaque achat, selon le quotidien. Les banques voudraient que cette commission ne soit prélevée qu’une seule fois, lors de la contractualisation. Apple s’y oppose.
Bank of America (BoA) versera 200 dollars à ses employés de Merrill Lynch Wealth Management qui ont été entièrement vaccinés et se rendent régulièrement au bureau, selon une note partagée avec Reuters mercredi. Les prix seront décernés aux associés des clients, au soutien administratif et au personnel des opérations de Merrill Lynch, propriété de BoA, a déclaré un porte-parole de la banque. Pour l’instant, seuls les membres du personnel qui ont confirmé avoir reçu leurs vaccins ont été invités à reprendre leurs fonctions, a déclaré le porte-parole Plus de 80% des employés de Merrill ont volontairement signalé leur statut vaccinal et sont revenus au bureau, a ajouté le porte-parole. Le variant Delta hautement contagieux du coronavirus a contraint certains grands groupes de Wall Street à reporter les retours de leurs salariés.
Envie d’ailleurs. Ils sont déjà une quarantaine de salariés de Boursorama sur 820 à travailler à temps plein en province : 25 y ont été recrutés directement et 15 sont partis d’Ile-de-France. Les collaborateurs de la banque en ligne affectés aux fonctions de production, soit la moitié de l’effectif, bénéficient depuis fin 2020 d’un accord de télétravail très particulier, le « 90/10 », qui impose seulement deux jours de présence par mois dans les locaux du groupe à Boulogne-Billancourt.
Un tiers des 375 dirigeants et administrateurs d’entreprises sondés par Herbert Smith Freehills jugent qu’une mauvaise prise en compte des enjeux sociaux peut menacer leur réputation. Dans son nouveau rapport Future of Work, le cabinet d’avocats montre comment le Covid-19 a renforcé les obligations sociales de l’employeur. « L’évolution des politiques RSE (46 %), le risque de fuite de données (37 %) et la manière de réagir à l’actualité internationale (36 %) semblent être des aspects auxquels les entreprises doivent rester vigilantes pour protéger leur réputation », indique Herbert Smith Freehills. D’après les personnes interrogées dans le cadre du rapport, les facteurs les plus susceptibles de générer inquiétude et tension auprès des salariés sont l’automatisation des tâches qui remplacerait la main-d’œuvre (41 %) et les inégalités de salaires et d’avantages sociaux (37 %).
... c’est la part des banques qui prévoient d’augmenter leurs investissements dans la transformation digitale, en mettant l’accent sur la digitalisation des produits et processus existants, plutôt que sur les innovations de rupture, selon une étude Roland Berger sur la banque de détail en Europe. La relation en direct avec les clients reste cependant primordiale pour 81 % des établissements. Si certains acteurs prévoient de réduire significativement leur réseau, le mouvement global devrait rester limité, selon Roland Berger. Pas moins de 80 % des banques envisagent ainsi de fermer moins de 20 % de leurs agences à court ou moyen terme.
Divorce. Le départ de Groupama du capital d’Orange Bank est acté. Le groupe Orange a annoncé avoir trouvé un accord pour lui racheter sa participation de 21,7 %, sans en dévoiler les contours financiers. En désaccord stratégique, les deux groupes se séparent donc quatre ans après la naissance de la banque en ligne. Brièvement évoquée, l’entrée d’un partenaire bancaire comme BNP Paribas n’a finalement pas été retenue, Orange ne souhaitant pas partager le capital avec une « banque traditionnelle ». Groupama restera distributeur des solutions de crédit d’Orange Bank et a même prolongé son contrat d’exclusivité de deux ans jusqu’en 2028. Pour 2021, Orange Bank anticipe un volume de prêts d’un milliard d’euros, dont 30 % à 40 % en provenance de l’assureur. Non rentable depuis sa création, la banque en ligne a enregistré 195 millions d’euros de perte en 2020 et prévoit une augmentation de capital prochaine de 230 millions.
Quotas. Il fallait s’y attendre. La crise sanitaire ayant réduit l’utilisation des espèces de 23 % en 2020, BNP Paribas, le Crédit Mutuel et la Société Générale ont décidé de lancer ensemble une étude de faisabilité sur la mise en commun de leurs automates bancaires. Mais les réseaux d’automates proposent davantage de services auxquels ces trois acteurs ne veulent pas renoncer. Outre le retrait d’espèces, une proportion des guichets automatiques bancaires permet aussi le dépôt des espèces, le dépôt de chèques, la consultation des comptes, l’impression de RIB, le chargement de titres de transport, etc. Par ce projet, les établissements veulent garantir l’accès au libre-service bancaire et renforcer le niveau de services pour leurs clients. Et cela gratuitement. Si actuellement, la quasi-totalité de la population française peut accéder à un DAB en moins de 15 minutes de voiture, la question des automates situés en zones rurales et isolées se pose régulièrement. Ce rapprochement devrait permettre de pérenniser ces automates. Les résultats de l’étude, attendus en fin d’année, feront l’objet de concertations avec les représentants du personnel des banques et avec les collectivités territoriales. Le projet sera également soumis à l’approbation du régulateur.
La Fondation Optimind et ses partenaires ont remis le Prix des Sciences du risque au mémoire d’Arnaud Dalleau, « Evaluation de l’impact du changement climatique sur le risque cyclonique dans les Antilles », mené dans une approche qui mêle « éléments de météorologie, méthodologies de valorisation des données et actuariat, au service d’une problématique de plus en plus prégnante ». Le jury d’experts de l’Amrae, la FFA et l’Institut des actuaires a aussi salué deux autres candidats, dont Corentin Gouache, pour sa thèse « Générateur stochastique de séismes en contexte de sismicité faible à modérée : des données à l’aléa. Cas de la France métropolitaine ».
Le président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de renouveler le mandat de François Villeroy de Galhau comme gouverneur de la Banque de France, a annoncé l’Elysée dans un communiqué.
US Bancorp a annoncé mardi avoir lancé un service de garde de cryptomonnaies pour les gestionnaires d’investissement institutionnels qui ont des fonds privés aux États-Unis et aux îles Caïmans. La cinquième plus grande banque américaine a déclaré que la société de services financiers axée sur le bitcoin NYDIG agira en tant que sous-dépositaire et que le service prendra bientôt en charge les cryptomonnaies en plus du bitcoin. Plusieurs institutions financières ont élargi leurs offres dans le domaine des cryptomonnaies : JPMorgan va permettre l’accès aux fonds de cryptomonnaie à tous ses clients de gestion de patrimoine, et Citigroup a déclaré en août qu’il envisageait d’offrir des opérations à terme sur bitcoins pour certains clients institutionnels.
Citigroup a embauché Luisa Leyenaar-Huntingford de Goldman Sachs pour codiriger sa franchise mondiale d’infrastructure, alors qu’elle cherche à gagner plus d’affaires auprès de sociétés d’investissement se concentrant sur les transactions d’infrastructures. Luisa Leyenaar-Huntingford sera basée à Londres et partagera la responsabilité avec Todd Guenther à New York, selon une note consultée par Reuters. La dirigeante, qui a aidé à établir la franchise d’infrastructure de Goldman Sachs pendant son séjour à la banque de Wall Street, fera équipe avec le coresponsable de la banque, des marchés de capitaux et du conseil (BCMA) de Citi, Jorge Ramos.
Le groupe belge triple ses encours sous gestion, passant de 10 à plus de 30 milliards d’euros. Malakoff Humanis distribuera, de manière non exclusive, les produits du gestionnaire.
Elevées en pertes humaines, les inondations qui ont touché l’Europe en juillet seront aussi coûteuses pour les assureurs. Selon Swiss Re, qui a affiné ses estimations, les pertes assurées pour l’ensemble du secteur de l’assurance devraient atteindre 12 milliards de dollars (10 milliards d’euros). Le groupe suisse estime ses propres pertes à 520 millions de dollars. Lundi, l’organisation Cresta (Catastrophe Risk Evaluation and Standardizing Target Accumulations), projet commun de plusieurs sociétés de réassurance, estimait les pertes à plus de 11 milliards de dollars pour le secteur de l’assurance et de la réassurance. Pour l’Allemagne, la fédération allemande des sociétés d’assurances (GDV) estime les pertes assurées dans le pays à 8,3 milliards de dollars.
Le groupe bancaire espagnol Unicaja envisage de supprimer 1.513 emplois dans le cadre d’un plan d'économies suite à l’acquisition de son rival Liberbank, a déclaré mardi une source au fait des négociations, selon l’agence Reuters. Unicaja, qui a conclu fin juillet l’accord de 763 millions d’euros avec Liberbank pour créer le cinquième prêteur espagnol en termes d’actifs, n'était pas disponible dans l’immédiat pour commenter.
Quelques semaines après avoir racheté Artemis Courtage, Odealim, le spécialiste du courtage en assurances immobilières, a annoncé mardi une prise de participation majoritaire dans Simplis, l’assurance 100% digitale des auto-entrepreneurs et des indépendants. Lancée il y a cinq ans pour faciliter l’assurance professionnelle des indépendants et des TPE, Simplis accompagne aujourd’hui plus de 20.000 entreprises, de l’auto-entrepreneur à la TPE, grâce à des solutions d’assurance en responsabilité civile et en garantie décennale pour les artisans du BTP.
Pendant la crise sanitaire, une entreprise sur deux dans le monde a été confrontée à un incident lié à la défaillance d’un fournisseur, client ou partenaire.
Quelques semaines après avoir racheté Artemis Courtage, Odealim, le spécialiste du courtage en assurances immobilières, a annoncé mardi une prise de participation majoritaire dans Simplis, l’assurance 100% digitale des auto-entrepreneurs et des indépendants. «Avec cette opération, Odealim entend renforcer sa présence sur le web et développer ses activités responsabilité civile professionnelle et garantie décennale, complémentaires de l’activité dommages-ouvrage, dont le groupe est déjà spécialiste», explique la société dans un communiqué.
US Bancorp a annoncé mardi avoir lancé un service de garde de cryptomonnaies pour les gestionnaires d’investissement institutionnels qui ont des fonds privés aux États-Unis et aux îles Caïmans.
Malakoff Humanis et Sienna Investment Managers (anciennement Sienna Capital) annoncent ce 5 octobre être entrés en négociation exclusive en vue de bâtir un partenariat stratégique de long terme dans le domaine de l’épargne retraite et de l’épargne salariale.
C’est un projet qui pourrait faire date. Trois des plus grands groupes bancaires français, BNP Paribas, le Crédit Mutuel et la Société Générale ont annoncé mardi matin étudier la mise en commun de leur automate bancaire. «Ce partage permettrait aux clients des trois banques de bénéficier gratuitement d’un accès renforcé à l’intégralité des services proposés par leur banque sur les automates communs : dépôt et retrait d’espèces, dépôt de chèques, consultation de comptes, impression de RIB, etc.», détaille BNP Paribas dans un communiqué.
Elevées en pertes humaines, les inondations qui ont touché l’Europe en juillet seront aussi coûteuses pour les assureurs. Selon Swiss Re, qui a affiné ses estimations, les pertes assurées pour l’ensemble du secteur de l’assurance devraient atteindre 12 milliards de dollars (10 milliards d’euros). Le groupe suisse estime ses propres pertes à 520 millions de dollars. Lundi, l’organisation Cresta (Catastrophe Risk Evaluation and Standardizing Target Accumulations), projet commun de plusieurs sociétés de réassurance, estimait les pertes à plus de 11 milliards de dollars pour le secteur de l’assurance et de la réassurance. En mettant à jour sa base de données couvrant les pertes industrielles de plus d’un milliard de dollars (CLIX Industry Loss Index) en dehors des Etats-Unis, l’organisation juge les inondations de juillet comme l’événement le plus coûteux pour le secteur depuis le début de l’année.