Recommandations. Le Cercle Montesquieu, association de directeurs juridiques et secrétaires généraux, et l’Association française des juristes d’entreprise (AFJE) ont dévoilé leur livre blanc La digitalisation des processus de compliance au sein des entreprises. Des outils adéquats apparaissent indispensables pour gérer le champ protéiforme et transversal au sein de l’entreprise de la conformité et la masse exponentielle de données qui s’y rapportent. L’impulsion de la direction générale et l’implication des opérationnels métiers notamment apparaissent tout simplement indispensables. Les auteurs avancent qu’un projet de digitalisation pourra être l’occasion si besoin de « remplacer la simple peur du gendarme par une réelle prise en compte de la compliance comme un instrument de la stratégie au service de la compétitivité et de la performance de l’entreprise ».
Les banques centrales doivent être plus coordonnées sur les tests de résistance pour l’exposition des prêteurs liée au climat afin de garantir des règles du jeu équitables pour les exigences de fonds propres potentielles, a déclaré mercredi la présidente de Santander en Espagne, Ana Botin, lors d’une webconférence financiere à l’approche du sommet sur le climat COP-26. Celle-ci doit commencer à Glasgow le 31 octobre. «Si nous ne nous alignons pas d’abord sur les tests de résistance, puis sur ce que cela signifie pour les exigences de fonds propres, vous aurez de nombreuses conséquences imprévues», a déclaré Ana Botin. A ses yeux, il faut être «aligné», tout en travaillant avec des institutions telles que la BCE, la Prudential Regulatory Authority britannique, la Réserve fédérale américaine, la Banque du Brésil et d’autres. Le superviseur de la Banque centrale européenne, Frank Elderson, a déclaré la semaine dernière que le stress test de la BCE sur l’exposition des banques au climat l’année prochaine n’entraînerait pas automatiquement des exigences de fonds propres plus élevées, mais pourrait toujours obliger les prêteurs à renforcer leurs coussins.
La Société Générale a accepté de payer 1,5 million de dollars pour régler les accusations de non-respect de certaines exigences des courtiers de swaps par la Commodity Futures Trading Commission, a annoncé mercredi l’agence. La Société Générale n’a pas respecté les exigences de divulgation des notes moyennes du marché aux contreparties et a déclaré des données d'évaluation des swaps inexactes, a déclaré la CFTC dans un communiqué. Le groupe bancaire n’a ni admis ni démenti les conclusions de la CFTC.
Pour le huitième mois consécutif, la collecte en assurance vie a dépassé le milliard d’euros, atteignant 2,2 milliards d’euros en août, selon les derniers chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). Les cotisations s’élèvent à 10,3 milliards d’euros, en hausse de 2,2 milliards d’euros par rapport à août 2020. Depuis le début de l’année, les cotisations atteignent 99,9 milliards d’euros, en hausse de 27,1 milliards d’euros par rapport à 2020. En août 2021, le marché des plans d'épargne retraite (PER)commercialisés par les sociétés d’assurance enregistre 40.000 détenteurs supplémentaires: 26.000 d’entre eux sont de nouveaux assurés (+54 % par rapport à août 2020) et 14.000 assurés sont issus de contrats transférés (+257 %)
Après le renouvellement partiel de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean Gaeremynck, président de section au Conseil d’Etat et membre de la commission des sanctions depuis avril 2016, a été élu président de la commission des sanctions lors de sa première réunion du 22 septembre. Il succède à Marie-Hélène Tric. Les membres de la commission ont également élu président de la deuxième section Didier Guérin, président de chambre honoraire à la Cour de cassation et membre de la commission des sanctions depuis février 2018.
Après le renouvellement partiel de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean Gaeremynck, président de section au Conseil d’Etat et membre de la commission des sanctions depuis avril 2016, a été élu président de la commission des sanctions lors de sa première réunion du 22 septembre. Il succède à Marie-Hélène Tric.
6 semaines de plus. Initialement ouverte jusqu’au 30 septembre, Axa a annoncé mercredi repousser au 15 novembre la fermeture de la solution amiable proposée aux 15.000 clients restaurateurs détenteurs d’une assurance perte d’exploitation dans son contrat standard. Pour rappel, cette solution propose de payer 15% du chiffre d’affaires de 2019 sur la période des mesures administratives (14 mars 2020 au 29 octobre 2020) dans la limite de trois mois de confinement sur les deux périodes de confinement. Selon l’assureur, qui a mobilisé 300 millions d’euros sur l’opération, cela équivaut en moyenne à 50% du manque à gagner des restaurateurs sur la période. Les conditions financières ne sont pas modifiées.
Pour le huitième mois consécutif, la collecte en assurance vie a dépassé le milliard d’euros, atteignant 2,2 milliards d’euros en août, selon les derniers chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). Les cotisations s’élèvent à 10,3 milliards d’euros, en hausse de 2,2 milliards d’euros par rapport à août 2020 et de 0,2 milliard d’euros par rapport à août 2019. Depuis le début de l’année, les cotisations atteignent 99,9 milliards d’euros, en hausse de 27,1 milliards d’euros par rapport à 2020 et 2,4 milliards d’euros par rapport à 2019.
Le sort de la banque de détail en France d’INGfait partie des sujets chauds de la finance française. Boursorama, la banque en ligne de la Société Générale, qui s’est fixé l’objectif d’atteindre 4 millions de clients d’ici 2023, ferait partie des candidats les plus déterminés. Boursorama devrait participer au premier tour d’offre qui devrait avoir lieu cette semaine, rapporte mardi Les Échos. Le média précise que LCL, la filiale du Crédit Agricole, devrait remettre une offre indicative, mais BNP Paribas, BPCE, le Crédit Mutuel, la Banque Postale et Milleis ne seraient pas intéressés.
Après les échecs Scor et Partner Re, les discussions avec Axa en vue du rachat de l’entité de réassurance Axa XL Re logée aux Bermudes auraient échoué, rapporte mardi l’Argus de l’assurance. Selon le média spécialisé, le prix proposé par Covéa n’aurait pas atteint le montant voulu par Axa. Axa XL Re pourrait être valorisé autour des 4 milliards d’euros. Interrogés, les deux assureurs n’ont pas voulu commenter des rumeurs de marché. L’entité en question, née en avril d’une réorganisation, laisse entendre qu’Axa cherche à la céder. De son côté, Covéa ne cache pas son appétit pour la réassurance, axe majeure de sa stratégie. «L’idée stratégique est de construire un biréacteur qui nous permet d’allouer des ressources à l’assurance primaire ou à la réassurance selon le contexte», déclarait en avril Thierry Derez, PDG de Covéa.
UniCredit a annoncé mardi avoir créé une division italienne de gestion de fortune et de banque privée qui serait dirigée par Stefano Vecchi à partir du 1er octobre. Stefano Vecchi, dont la division servira environ 140.000 clients avec plus de 100 milliards d’euros d’actifs, rapportera directement à Niccolò Ubertalli, directeur d’UniCredit Italie. Environ 1.400 employés travaillent dans la division de Stefano Vecchi. UniCredit cherche à augmenter les revenus des commissions. Par ailleurs, mardi, Niccolò Ubertalli a informé le personnel dans une note vue par Reuters que Mirko Bianchi quittait la direction des activités de gestion de fortune et de banque privée du groupe. Au cours de ses 12 années chez UniCredit, ce dernier a occupé plusieurs postes de direction, notamment celui de directeur financier. UniCredit s’est réorganisé sous la direction du nouveau PDG Andrea Orcel.
L'objectif de collecte de Lac 1 est réduit autour de 5 milliards d'euros, deux fois moins qu'initialement prévu. La banque publique reste néanmoins particulièrement active.
Et de trois pour Covéa. Après les échecs Scor et Partner Re, les discussions avec Axa en vue du rachat de l’entité de réassurance Axa XL Re logée aux Bermudes auraient échoué, rapporte mardi l’Argus de l’assurance. Selon le média spécialisé, le prix proposé par Covéa n’aurait pas atteint le montant voulu par Axa. Axa XL Re pourrait être valorisé autour des 4 milliards d’euros.
Le sort de la banque de détail en France d’INGfait partie des sujets chauds de la finance française. Boursorama, la banque en ligne de la Société Générale, qui s’est fixée l’objectif d’atteindre 4 millions de clients d’ici 2023, ferait partie des candidats les plus déterminés. Boursorama devrait participer au premier tour d’offre qui devrait avoir lieu cette semaine, rapporte mardi Les Échos. Le média précise que si LCL, la filiale du Crédit Agricole, devrait remettre une offre indicative, BNP Paribas, BPCE, le Crédit Mutuel, la Banque Postale et Milleis ne seraient pas intéressés.
Le régulateur européen des marchés financiers veut se prémunir d’une affaire GameStop en révisant la réglementation existante en matière de vente à découvert.
L’effet retard de 2020 est plus que résorbé. Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a reconnu n’avoir « jamais vu ça » lors de la présentation ce mardi des chiffres du premier semestre 2021 de la banque publique, marqués par un record en matière d’investissement en capital. Elle a déployé en six mois 1,9 milliard d’euros en direct et dans des fonds de capital investissement, contre 1,3 milliard au premier semestre 2020 comme en 2019.
La cour d’appel de Paris a renvoyé au 13 décembre sa décision sur le pourvoi de la banque suisse UBS contre sa condamnation par la France à payer 4,5 milliards d’euros pour démarchage bancaire illicite et blanchiment de fraude fiscale aggravé, a rapporté l’agence Reuters, confirmant une information du journal Les Echos. La cour d’appel a précisé ce lundi qu’il avait été provoqué par l’état de santé d’un des juges. La banque est accusée d’avoir démarché, entre 2004 et 2012, des clients domiciliés en France pour les aider à échapper au fisc. Lors de son procès en appel, le parquet avait légèrement revu à la baisse le montant de l’amende requis contre UBS, passant de 3,7 milliards d’euros augmenté de 800 millions d’euros de dommages et intérêts réclamés en première instance, à 2 milliards d’euros.
Face au vieillissement démographique et au défi que cette évolution pose pour le financement de la perte d’autonomie, les assureurs n’entendent pas rester les doigts croisés. La Fédération française de l’assurance (FFA), qui regroupe les entreprises d’assurances et de réassurance opérant en France, propose la création d’un nouveau «contrat complémentaire santé responsable incluant systématiquement une garantie en cas de dépendance lourde». «Il permettrait, en cas de dépendance lourde, d’accéder sans période de carence, à la fois à une vente viagère et à des services de prévention et d’assistance personnalisés», décrit la FFA, qui annonce militer pour que ce contrat bénéficie d’une fiscalité allégée afin de diminuer son coût. Cette proposition fait suite aux annonces du Premier ministre la semaine passée concernant un plan d’autonomie de 400 millions d’euros en 2022, intégré dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2022, et 1,3 milliard à l’horizon 2025.
L’assurtech Lovys a annoncé lundi l’acquisition d’Otherwise, start-up de l’assurance spécialisée chiens-chats et automobile. Elle indique se positionner désormais comme le «leader digital de l’assurance chiens et chats de l’Hexagone». Lovys y couvre aujourd’hui plus de 3.350 chiens et chats. Outre l’expertise chiens et chats, Lovys intègre également la totalité du portefeuille clients d’Otherwise, qui représente plus de 4.000 assurés supplémentaires. Les 10 collaborateurs d’Otherwise rejoignent les équipes de la start-up. Lovys propose trois formules d’assurances chiens et chats et diverses options. Otherwise avait été placé cet été en liquidation judiciare, selon Mind Fintech.