La première banque italienne a revu à la baisse vendredi ses prévisions de bénéfices pour l’année 2022 après avoir inscrit dans ses comptes 0,8 milliard d’euros de provisions liées à son exposition à la Russie. Intesa a déclaré s’attendre à un bénéfice net annuel de plus de 4 milliards d’euros, contre une estimation précédente de plus de 5 milliards d’euros publiée début février avant l’invasion russe de l’Ukraine. Intesa Sanpaolo a toutefois maintenu ses objectifs de bénéfices annoncés dans le cadre de son plan stratégique à l’horizon 2025. Son exposition à la Russie s'élevait à 3,9 milliards d’euros avant que la banque ne constitue ses provisions au cours du trimestre. L’exposition de ses filiales Banca Intesa Russia et Pravex Bank en Ukraine s'élève à 1,1 milliard d’euros.
Deux proxys conseillent de voter contre le report de la limite d’âge pour la fonction de président du conseil d’administration de Scor. Le troisième s’émeut des pratiques de gouvernance.
Generali a annoncé avoir finalisé l’acquisition auprès de Future Entreprises de 25% de Future Generali India Insurance (FGII), sa co-entreprise d’assurance dommages en Inde. Grâce à cette opération, il détient désormais 74% de FGII, le maximum autorisé par la loi à la suite d’une autorisation du gouvernement indien délivrée en 2021. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Generali visant à renforcer sa position sur un marché à fort potentiel», explique Jaime Anchustegui Melgarejo, directeur général international de Generali.
La première banque italienne Intesa Sanpaolo a revu à la baisse vendredi ses prévisions de bénéfices pour l’année 2022 après avoir inscrit dans ses comptes 0,8 milliard d’euros de provisions liées à son exposition à la Russie. Intesa a déclaré s’attendre à un bénéfice net annuel de plus de 4 milliards d’euros, contre une estimation précédente de plus de 5 milliards d’euros publiée début février avant l’invasion russe de l’Ukraine.
Au premier trimestre, le spécialiste de la réassurance a provisionné 85 millions d'euros au titre du conflit en Ukraine. En Bourse, l'action a ouvert en hausse ce vendredi.
La garantie de la stabilité du système financier prime sur la protection des investisseurs dans l’affaire Banco Popular, juge la cour de justice de l’UE.
La banque italienne UniCredit a annoncé jeudi une baisse de 70% de son bénéfice net au premier trimestre 2022 à 247 millions d’euros, en raison de provisions pour créances douteuses de 1,28 milliard d’euros. La majeure partie est liée à son exposition à la Russie. Le consensus fourni par la banque tablait sur un bénéfice de 455 millions d’euros. En excluant les activités russes qui ont accusé une perte, le bénéfice net ressort à 1,16 milliard d’euros. UniCredit a confirmé avoir obtenu le feu vert des autorités de régulation pour un programme de rachat d’actions de 1,6 milliard d’euros, qui débutera dès que possible. Un programme supplémentaire d’un milliard d’euros dépendra des performances de la banque en Russie, mais l'équipe dirigeante reste confiante, a-t-elle précisé.
Credit Suisse a révélé jeudi dans son rapport financier trimestriel avoir gelé 10,4 milliards de francs suisses (9,98 milliards d’euros) d’actifs de clients fortunés au premier trimestre en raison des sanctions imposées dans le cadre de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le groupe bancaire helvétique a également déclaré que les clients russes détenaient désormais moins de 4% des actifs sous gestion au sein de sa division de banque privée. La semaine dernière, il avait annoncé une perte nette de 273 millions de francs suisses au premier trimestre, en raison de provisions pour litiges de 703 millions de francs ainsi qu’un impact de 206 millions de francs lié au conflit en Ukraine. Les encours de créances douteuses ont augmenté de 230 millions de francs par rapport à la fin de 2021 dans son activité de banque privée. Il s’attend en outre à ce que son litige aux Bermudes, qui concerne une ancienne filiale d’assurance-décès locale, lui coûte environ 600 millions de dollars (571 millions d’euros).
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) publie un avis portant sur un accord pour simplifier la résiliation infra-annuelle des contrats d’assurance.
Swiss Re a dévoilé jeudi une perte plus lourde qu’anticipé, en raison des catastrophes naturelles, des conséquences de la pandémie et du conflit en Ukraine.
Lors de la publication de ses résultats trimestriels, la banque a déclaré avoir enregistré plus de 600 millions d’euros de provisions au total sur la Russie et l’Ukraine.
Credit Suisse fait la lumière sur son exposition à la Russie. Son rapport financier trimestriel publié ce jeudi 5 mai révèle que le fleuron de la banque privée, dont l'étoile a pâli en raison de multiples scandales, a gelé 10,4 milliards de francs suisses (10,63 milliards de dollars) d’actifs de clients fortunés au premier trimestre. La cause: les sanctions imposées dans le cadre de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Swiss Re a dévoilé jeudi une perte au premier trimestre plus lourde qu’anticipée, en raison des catastrophes naturelles, des conséquences de la pandémie et du conflit en Ukraine.
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) publie un avis portant sur un accord pour simplifier la résiliation infra-annuelle des contrats d’assurance.
La banque italienne UniCredit a annoncé jeudi une baisse de 70% de son bénéfice net au premier trimestre à 247 millions d’euros, en raison de provisions pour créances douteuses de 1,28 milliard d’euros. La majeure partie est liée à son exposition à la Russie. Le consensus fourni par la banque tablait sur un bénéfice de 455 millions d’euros.
A la suite de l’adoption par la Commission européenne d’un ensemble complet de mesures visant à mieux orienter les flux de capitaux vers des activités durables dans l’ensemble de l’UE, l’Autorité des marchés financiers (AMF) consulte sur l’intégration dans son règlement général des obligations liées à la durabilité. L’AMF consulte sur la transposition pour les PSI de la directive déléguée sur l’intégration des facteurs de durabilité dans les obligations applicables en matière de gouvernance des produits ; sur l’intégration pour les conseillers en investissements financiers (CIF) des dispositions pertinentes du règlement délégué sur l’intégration des facteurs de durabilité et des risques et préférences en matière de durabilité dans certaines exigences organisationnelles et conditions d’exercice applicables aux entreprises d’investissement et de la directive déléguée sur l’intégration des facteurs de durabilité dans les obligations applicables en matière de gouvernance des produits ; et sur la transposition pour les sociétés de gestion d’OPCVM de la directive déléguée sur les risques en matière de durabilité et les facteurs de durabilité à prendre en compte pour les OPCVM.
Le Crédit Mutuel Arkéa dresse le premier bilan de son plan stratégique «Transitions 2024» dévoilé en février 2021. «Le groupe a identifié près de 450 projets en lien direct avec le plan stratégique Transitions 2024,dont plus de 83% sont d’ores et déjà lancés», indique l’établissement de Brest dans un communiqué. Ce plan vise à passer de la théorie, sa raison d’être, à la pratique pour entériner la singularité du groupe. Concrètement, le plan est construit autour de quatre axes. Pour le premier, «proposer à ses clients des offres et services innovants et à impacts positifs», et le deuxième, «accompagner le développement responsable des territoires», Arkéa met en avant les 900 millions d’euros de crédits pour les financements des transitions accordés en 2021, les 74 milliards d’euros d’encours de crédit habitat du groupe aux entreprises, aux institutionnels et à la consommation et les 67% des encours d’Arkéa Investment services labellisés ISR ou Greenfin. Concernant les objectifs sur sa clientèle, le groupe se félicite d’avoir dépassé les 5 millions de sociétaires et clients (200.000 gagnés l’an passé). Enfin, pour «poursuivre le développement de son modèle coopératif», il mise sur la contribution du pôle BtoB aux revenus du groupe, qui s’élève à 409 millions d’euros en 2021.
Allianz et Sanlam ont annoncé mercredi avoir convenu de « combiner leurs opérations actuelles et futures sur le continent africain afin de créer la plus large entité de services financiers non bancaires panafricaine ». Les deux assureurs vont regrouper leurs activités dans 29 pays africains, en dehors de l’Afrique du Sud. Ce regroupement, soumis à l’approbation des autorités de la concurrence et des autorités de réglementation financière, prendra la forme d’une joint-venture détenue à 60% par Sanlam dont la valeur combinée des fonds propres finale est estimée à 2 milliards d’euros. « A travers ce partenariat, les clients en Afrique bénéficieront de l’expertise et de la solidité́ financière de deux marques reconnues et résilientes », explique l’assureur africain dans un communiqué. La présidence sera alternée tous les deux ans. Sanlam a engrangé 21,2 milliards d’euros de primes en 2021 et est présent dans 33 pays sur le continent.
En 2021, 33 % des institutions financières cotées en Bourse n'évaluaient pas l'exposition de leurs activités financières aux risques liés à l'eau, rapportent le CDP et Planet Tracker.
C’est la collecte nette enregistrée par l’assurance-vie en mars, selon les chiffres de France Assureurs. « Un niveau inégalé depuis 2011, pour un mois de mars comme pour un premier trimestre (+8,4 milliards d’euros) », a souligné la fédération professionnelle. Cette croissance a été portée par les unités de compte (UC), dont la collecte a atteint sur le mois 3,3 milliards, compensant la collecte négative sur les fonds en euros. La part des cotisations en UC représente 39 % des cotisations sur le mois et 40 % depuis le début de l’année (39 % pour l’année 2021).
Vigilance. Après une forte augmentation des sinistres cyber au cours des dernières années (hausse de 447 % des ransomwares – logiciels informatiques malveillants – entre le premier trimestre 2019 et le dernier trimestre 2020), la fréquence s’est légèrement réduite l’an passé (voir le graphique), selon l’étude annuelle d’Aon sur le sujet. Alors que la tarification mensuelle de l’assurance responsabilité civile (RC) et cyber a crû sur un an de 137,3 % fin 2021, cette tendance est appelée à se poursuivre. « Le premier semestre de 2022 montrera des augmentations de taux sévères avec un potentiel de stabilisation dans la seconde moitié de l’année », prévoit Aon. Selon l’étude, la rigueur des assureurs en matière de souscription devrait encore se renforcer. « Comme en 2021, les assureurs devraient introduire de nouvelles demandes et de nouvelles questions de souscription dans le processus de placement, en évaluant à la fois les questions de contrôle de sécurité ‘standard’ et les problèmes ‘en temps réel’ liés aux nouvelles méthodes d’attaque », projette Aon.
Coût. Un bras de fer s’engage entre les loueurs d’avions et leurs assureurs. Depuis le début de la guerre, près de 400 avions loués par des sociétés de leasing étrangères sont cloués au sol en Russie et ont été réutilisés par les entreprises locales. Le coût des sinistres pourrait dépasser 10 milliards de dollars, calcule Fitch Ratings. Mais les assureurs renâclent, et font valoir que l’événement déclencheur des pertes a eu lieu le 14 mars, lorsque la Russie a commencé à autoriser le réenregistrement des avions sur place – ce qui est interdit et a eu lieu après que la plupart des polices ont été annulées suite aux sanctions. Les bailleurs répliqueront que l’assurance ne peut être supprimée après la matérialisation d’un risque. Depuis février, le coût de l’assurance pour la saisie d’avions et les risques liés à la guerre a triplé, rappelle Marsh.
Résilience. Le nombre de faillites des entreprises de la zone euro a reculé de 22 % en l’espace de deux ans, entre fin 2019 et fin 2021, constate Global Sovereign Advisory dans une note publiée le 1er mai. Cependant, une remontée des défaillances a commencé à se faire jour dans certains pays de la zone euro au cours du quatrième trimestre 2021. C’est le cas notamment de la France (voir le graphique) mais également du Danemark ou de la Belgique. Les problèmes persistants d’approvisionnement des entreprises, ou encore la hausse du coût des matières premières, en seraient la cause.