Pernod Ricard a violé une politique de la capitale indienne New Delhi en matière d’alcool en soutenant financièrement des distributeurs qui, en échange, stockaient davantage de produits du groupe français de spiritueux, augmentant ainsi sa part de marché, rapportait vendredi Reuters en se référant à des documents judiciaires émanant de l’agence de lutte contre la criminalité financière du pays (Enforcement Directorate). Selon l’agence, la filiale indienne du groupe français a fourni des garanties d’une valeur de deux milliards de roupies (22,6 millions d’euros) à son banquier HSBC en 2021. Pernod Ricard India a démenti fermement ces allégations,ajoutant qu’il «continuera à coopérer pleinement avec les autorités indiennes dans cette affaire».
Si la hausse des taux dope les revenus nets d’intérêts, le ralentissement est fort dans la banque d’investissement. Les banques américaines continuent de passer d’importantes provisions.
Pernod Ricard a violé une politique de la capitale indienne New Delhi en matière d’alcool en soutenant financièrement des distributeurs qui, en échange, stockaient davantage de produits du groupe français de spiritueux, augmentant ainsi sa part de marché, rapporte vendredi Reuters en se référant à des documents judiciaires émanant de l’agence de lutte contre la criminalité financière du pays (Enforcement Directorate). Selon l’agence, la filiale indienne du groupe français de spiritueux a fourni des garanties d’une valeur de deux milliards de roupies (22,6 millions d’euros) à son banquier HSBC en 2021. Pernod Ricard India a démenti fermement ces allégations,ajoutant qu’il «continuera à coopérer pleinement avec les autorités indiennes dans cette affaire».
La présidente de France Assureurs, Florence Lustman, a notamment évoqué une proposition de loi des sénateurs Husson et Montgolfier sur la transférabilité des contrats d'assurance vie.
En 2022, le taux de rendement du fonds en euros de l’association dépasse tout juste 2% bien qu’elle ait prélevé 94 millions d’euros au sein de ses réserves financières
François Josse change de maison. L’ancien directeur des activités internationales de Covéa rejoint Crédit Agricole Assurances où il est nommé directeur des assurances à l’international, a annoncé jeudi le premier bancassureur en France. François Josse intègre par ailleurs le comité exécutif. Cette nomination résonne avec l’actualité internationale du groupe. Crédit Agricole s’est renforcé, fin décembre 2022, dans l’assurance en Italie en signant un protocole d’accord de distribution de 20 ans avec la banque italienne Banco BPM et le rachat de 65% du capital de Vera Assicurazioni et de Banco BPM Assicurazioni. De 2016 à 2018, François Josse a, en effet, été administrateur délégué de BPM Vita et BPM Assicurazioni à Milan, coentreprises de bancassurance détenues à 81% par Covéa et 19% par Banco BPM.
C’est une première pour CNP Assurances. L’assureur a annoncé mercredi soir avoir placé une obligation durable de 500 millions d’euros portant un coupon annuel fixe de 5,25% jusqu’au 18 juillet 2033. L’obligation, dont le coupon sera ensuite variable jusqu’au 18 juillet 2053, bénéficie d’options de remboursement anticipé à partir du 18 janvier 2033. «Les fonds levés dans le cadre de cette opération seront exclusivement utilisés pour financier ou refinancer, en totalité ou partiellement, des actifs durables (verts et/ou sociaux) éligibles, nouveaux et/ou existants, tels que définis dans le ‘Sustainable Bond Framework’ disponible sur le site de CNP Assurances», précise l’assureur dans un communiqué. Standard & Poor’s et Fitch Ratings ont noté l’émission A- et BBB+. L’obligation a été placée auprès de 88 investisseurs, majoritairement des sociétés de gestion (66%), assureurs et fonds de pensions (25%) et de banques centrales et institutions financières (4%).
La présidente de France Assureurs, Florence Lustman, a notamment évoqué une proposition de loi des sénateurs Husson et Montgolfier sur la transférabilité des contrats d'assurance vie.
En 2022, le taux de rendement du fonds en euros de l’association dépasse tout juste 2% bien qu’elle ait prélevé 94 millions d’euros au sein de ses réserves financières.
François Josse change de maison. L’ancien directeur des activités internationales de Covéa rejoint Crédit Agricole Assurances où il est nommé directeur des assurances l’international, annonce jeudi le premier bancassureur en France. François Josse intègre par ailleurs le comité exécutif.
Première pour CNP Assurances. L’assureur a placé mercredi une obligation durable pour un montant de 500 millions d’euros et un coupon annuel fixe de 5,25% jusqu’au 18 juillet 2033. L’obligation, dont le coupon sera ensuite variable jusqu’au 18 juillet 2053, bénéficie d’options de remboursement anticipé à partir du 18 janvier 2033. « Les fonds levés dans le cadre de cette opération seront exclusivement utilisés pour financier ou refinancer, en totalité ou partiellement, des actifs durables (verts et/ou sociaux) éligibles, nouveaux et/ou existants, tels que définis dans le « Sustainable Bond Framework » disponible sur le site de CNP Assurances », précise l’assureur dans un communiqué. Standard & Poor’s et Fitch Ratings ont noté l’émission A- et BBB+. L’obligation a été placée auprès de 88 investisseurs, majoritairement des sociétés de gestion (66%), des assureurs et fonds de pensions (25%) et de banques centrales et institutions financières (4%).
Très attendue, l’Afer a publié jeudi le rendement de son fonds en euros. L’association aux 753.000 adhérents et aux 55 milliards d’euros d’encours a servi une rémunération de 2,01% à ses assurés en 2022 après 1,7% en 2021. L’Afer a pioché 94 millions d’euros dans ses réserves et sa provision pour participation aux bénéfices (PPB) s'élève à 326 millions d’euros à fin 2022.
Robustesse. Malgré la détérioration de l’environnement macroéconomique et les incertitudes géopolitiques, les banques européennes devraient faire preuve de résistance en 2023. Selon Scope Ratings, la rentabilité du secteur devrait rester identique à 2022, mais avec des leviers différents. « Les revenus vont profiter d’un accroissement des marges dans un environnement de taux plus favorable », estime l’agence. En revanche, l’inflation et la hausse des prix de l’énergie devraient accroître les créances douteuses. « L’augmentation du coût du risque devrait être gérable, dans un contexte de croissance des profits avant provisions », perçoit toutefois Marco Troiano, managing director chez Scope. Malgré d’importants rachats d’actions et distributions de dividendes, « les banques commencent l’année avec de solides positions capitalistiques », ajoute-t‑il.
Après les beaux discours sur la responsabilité des banques et des assurances envers leurs salariés, le bien-être au travail ou la qualité du dialogue social, que penser de cette étude de Qualisocial qui fait de ce secteur le champion du harcèlement au travail ? L’enquête réalisée par Ipsos montre ainsi que 45 % des salariés de la banque-assurance déclarent avoir été victimes de harcèlement au travail, contre 35 % sur l’ensemble de la population, tous secteurs confondus. De plus, 51 % des femmes disent avec été victimes de harcèlement, contre 38 % en moyenne. Et seulement 12 % de ces situations sont remontées aux employeurs, soit deux fois et demie moins que pour l’ensemble des secteurs. Pas très brillant… alors que les DRH de la banque et de l’assurance s’échinent à défendre l’image de marque des employeurs et gardent l’espoir de recruter de jeunes talents ! Surtout que le harcèlement est effectué en ligne deux fois plus que dans les autres secteurs.
Après plusieurs années compliquées, les réassureurs devraient profiter dès 2023 du durcissement inédit du marché de la réassurance. Lors des renouvellements du 1er janvier entre les réassureurs et leurs cédantes - les assureurs qui leur transfèrent une partie de leurs risques contre une prime -, la majorité des contrats de réassurance de biens ont connu des augmentations de prix compris en moyenne entre 20% et 60%. Une flambée tarifaire qui a même pu atteindre 200% sur certains marchés de spécialités sinistrés. En conséquence de ces augmentations, mais aussi du retrait des couvertures liées à la guerre en Ukraine, l’agence de notation américaine Fitch Ratings prévoit que les marges de souscription des réassureurs augmentent de 4 points de base en moyenne en 2023.
Les salariés de Crédit Suisse paieront l’année difficile de leur groupe dans leurs rémunérations variables. La banque suisse envisage en effet de réduire de moitié environ le montant des bonus pour 2022, rapporte mercredi Bloomberg. Après une première baisse de 32% en 2021, cela ramènerait le montant total des bonus pour 2022 à environ un milliard de francs suisses (autant en euros), contre 2,9 milliards en 2020. Confrontées à la baisse des volumes de conseil dans les fusions-acquisitions, les banques américaines et européennes devraient aussi sabrer les bonus de leurs banquiers d’affaires. Selon le Financial Times, Goldman Sachs pourrait réduire de 40% l’enveloppe de bonus de ses 3.000 banquiers d’affaires.