La Chambre nationale des conseillers en investissements financiers, la CNCIF, vient d’adresser un mémoire à l’Autorité des marchés financiers (AMF) en réponse à la consultation sur son plan stratégique 2013-2016.Sur le chapitre du rétablissement de la confiance des épargnants notamment, la CNCIF constate de grandes divergences dans la relation entre les associations de CIF et l’ACP et les associations de CIF et l’AMF, l’ACP ne reconnaissant pas les associations de CIF. La CNCIF insiste donc sur le fait de renforcer les partenariats avec les associations ou organismes qui jouent un rôle essentiel dans la gestion des relations avec les épargnants. Le rôle de l’AMF devrait être de renforcer cette coordination et permettre le développement de normes harmonisées entre les produits financiers et les produits d’assurance-vie, afin de parvenir à une communication à destination des épargnants, homogène quel que soit l’investissement.Dans le même esprit, la CNCIF demande que l’ORIAS, garant de l’information auprès des épargnants, soit supervisé également par l’AMF. Les nombreux incidents ayant émaillé les premiers mois de fonctionnement de l’ORIAS (comme les défauts inhérents à sa constitution, comme la sous-représentativité des associations professionnelles CIF) démontrent une telle nécessité.D’autre part, l’AMF pointe les «dérives» de la profession bien que rares par rapport à l’intermédiation de masse des banques et assureurs. La CNCIF regrette cette mise en avant de certains agissement qui relève de l’exceptionnel et rappelle l’important travail de structuration, de normalisation et de professionnalisation effectué depuis la création du statut CIF il y a 10 ans. Elle plaide auprès de l’AMF pour une harmonisation législative qui aboutisse à la création d’un statut unique de l’intermédiaire financier couvrant les produits financiers, au sens large et les services associés. Ce serait la garantie d’une intermédiation financière fiable et de qualité.Enfin, la CNCIF propose une coopération avec l’AMF visant à mieux connaître la population CIF par l’échange de données statistiques. Elle insiste sur la nécessité pour l’AMF de réaffirmer aux associations de CIF leur rôle de supervision en lien avec elle. Cependant, l’intensification du rôle des associations CIF dans le contrôle de leurs membres pose la question des moyens pour mener à bien ces missions.
La FCA (Financial Conduct Authority) britannique, chargée de surveiller les pratiques des institutions financières outre-Manche, a infligé une amende de 1,8 million de livres (2,14 millions d’euros) à Axa Wealth pour avoir mal conseillé des milliers d’investisseurs individuels. La filiale britannique de gestion de fortune du groupe d’assurance a vendu environ 37.000 produits d’investissement, d’une valeur totale de 440 millions de livres, à 26.000 clients, dont beaucoup de personnes âgées, en retraite, et sans expérience financière. Le montant des pertes qui en a découlé ou qui pourraient en découler reste indéterminé.Certains des conseils donnés par des responsables d’Axa Wealth entre le 15 septembre 2010 et le 30 avril 2012 comportaient de «sérieux manquements», précise la FCA dans un communiqué.Les conseillers n’ont pas toujours expliqué pleinement les risques associés à ces placements en Bourse, ni l’impact éventuel des frais de gestion sur les rendements attendus, explique-t-elle. Ils n’ont pas non plus vérifié que les clients concernés étaient en mesure de supporter financièrement d'éventuelles pertes.
Six sociétés de hedge funds vont obtenir la première autorisation jamais donnée pour lever de l’argent auprès d’institutions en Chine afin de l’investir à l’étranger, rapporte le Financial Times. Shanghai a attribué un quota global de 300 millions de dollars qui sera divisé de manière équitable entre Canyon Partners, Citadel, Man Group, Oaktree, Och-Ziff et Winton Capital. Chacun aura le droit de lever jusqu’à 50 millions de dollars, selon des personnes proches du programme.
Danske Bank a annoncé lundi avoir remercié avec effet immédiat son directeur général Eivind Kolding, pour le remplacer par Thomas Borgen, jusqu’ici responsable de la division financement d’entreprises et d’institutions. «Il est, dans cette phase, nécessaire d’avoir un directeur général mieux qualifié dans le domaine bancaire», souligne la première banque danoise. Eivind Kolding avait été nommé à la tête de Danske Bank en février 2012 après une longue carrière chez le groupe de pétrole et de transport de conteneurs A.P. Moller-Maersk.
L’action de Raiffeisen Bank dévisse de 3,5% vers 13 heures à la Bourse de Vienne après avoir perdu jusqu'à 7,3% en matinée. La banque autrichienne, numéro deux du secteur en Europe centrale, a révisé dimanche à la hausse sa prévision de coût du risque pour 2013 en raison de la poursuite de la récession, avec des provisions comprises entre 1,1 et 1,2 milliard d’euros dans ses comptes annuels. Jusqu'à présent, Raiffeisen anticipait un niveau équivalent à celui de 2012, soit un milliard d’euros de coût du risque.
Titulaire d'une Maîtrise en sciences et techniques comptables et financières (MSTCF) en 1993, plus tard complétée par un MBA à l'ESCP, Pascal Pigot n'a pourtant pas choisi, comme la plupart de ses camarades, de devenir ensuite auditeur ou commissaire aux comptes. « Je dois faire partie des 2% ou 3% de ma promotion qui n'ont pas suivi cette voie, souligne-t-il avec amusement. Je souhaitais avoir un métier qui me permette d'être impliqué dans un projet d'entreprise ».
«A l'exception d'une poche alternative de 4%, nous n'avons pas de fonds multi stratégies en portefeuille, uniquement des produits purs, déclare Pascal Pigot, directeur général adjoint d'Unéo. Cela permet d'avoir une lecture simple et rapide de notre portefeuille et de ne pas subir des chevauchements entre différentes stratégies ».
BNP Paribas et Santander sont en lice pour le rachat des activités de gestion de fortune de la banque helvétique en Allemagne, indique l’hebdomadaire. Il précise que les candidats peuvent présenter leurs offres jusqu'à fin septembre. La filiale déficitaire compte neuf bureaux dans le pays et gère entre 4 et 5 milliards d’euros d’actifs. Credit Suisse conservera toutefois ses activités pour les grandes fortunes («high-net-worth individuals» détenant plus d’un million de dollars d’actifs liquides) ainsi qu’une équipe d’assistance pour ses clients allemands en Suisse. BNP Paribas, via sa filiale BNPP WM, a investi en septembre 2009 le marché de la gestion de fortune en Allemagne.
La Banque des règlements internationaux constate dans son dernier rapport trimestriel que les obligations contingentes émises par les banques sont achetées en priorité par les banques privées et les particuliers. La réticence des institutionnels s’explique notamment par des contraintes de notation.
L’Ecureuil propose un espace de stockage sécurisé qui collecte les données de ses clients particuliers chez 80 partenaires. Objectif : fidéliser la clientèle
Le Conseil constitutionnel examinera demain la question prioritaire de constitutionnalité déposée par Scor, qui conteste la gestion publique, à travers la CCR, du régime des catastrophes naturelles. Une démarche qui divise le monde de l’assurance, Generali et le Gema soutenant le statu quo.
Douze hommes ont été arrêtés pour avoir tenté de prendre le contrôle des ordinateurs de la filiale britannique de Santander, ont fait savoir vendredi les enquêteurs de Scotland Yard. Ce groupe de hackers a opéré depuis une succursale de Santander à Surrey Quays, dans le sud-est du grand Londres.
Les organisations syndicales CFDT (19,99%), CFTC (14,05%) et SNB (34,17%) ont signé vendredi l’accord sur l’emploi avec la direction de Natixis. Celui-ci entérine le maintien de l’emploi pour les trois années à venir, sans départ contraint, et affirme le principe du volontariat dans les dispositifs de mobilité. Une étape importante alors qu’un plan stratégique 2014-2017 doit être présenté dès cet automne.
Selon des données de la Banque des réglements internationaux (BRI), les banques japonaises comptaient pour 13% du crédit transfrontalier à la fin mars, contre 8% début 2007. Cela place les prêteurs nippons devant les Etats-Unis (12%) et l’Allemagne (11%).
Sur les 30 milliards d’euros de liquidités transférées aux banques par la Caisse des Dépôts (CDC), BPCE a récupéré en août 10 milliards d’euros, a indiqué vendredi Cédric Mignon, directeur du développement des Caisses d’Epargne. Ces dernières ont reçu à elles seules 7,5 milliards d’euros en provenance des encours de l’épargne réglementée centralisés à la CDC.
L’Allemagne travaille sur un projet qui permettrait la mise en oeuvre d’une union bancaire en zone euro sans avoir à modifier le Traité européen, ont confié des responsables européens à Reuters. De son côté, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a indiqué samedi que le débat sur la création d’une autorité de liquidation unique pour toutes les banques de la zone euro débutera dès la fin des élections législatives allemandes.
La FCA (Financial Conduct Authority) britannique, chargée de surveiller les pratiques des institutions financières dans le pays, a imposé une amende de 1,8 million de livres (2,14 millions d’euros) à Axa pour avoir mal conseillé des milliers d’investisseurs individuels. La filiale britannique de gestion de fortune du groupe d’assurance a vendu environ 37.000 produits d’investissement, d’une valeur totale de 440 millions de livres, à 26.000 clients, sans leur expliquer pleinement les risques associés à ces placements en Bourse. Certains des conseils donnés par des responsables d’Axa entre le 15 septembre 2010 et le 30 avril 2012 comportaient de «sérieux manquements», précise la FCA dans un communiqué.
Douze hommes ont été arrêtés pour avoir tenté de prendre le contrôle des ordinateurs de la filiale britannique de la banque espagnole Santander et dérober des millions de livres, annonce Scotland Yard. Dans un communiqué, les enquêteurs expliquent que ce groupe de hackers est accusé d’avoir branché un appareil sur un ordinateur d’une succursale de Santander à Surrey Quays, dans le sud-est du grand Londres, qui leur aurait permis de contrôler à distance les systèmes informatiques. «L’appareil avait été installé et les enquêteurs estiment que le groupe était sur le point d’entrer en action», a déclaré vendredi un porte-parole de la police métropolitaine de Londres cité par Reuters.
L’Autorité des marchés financiers a mis à jour la liste des sites internet non autorisés proposant du trading d’options binaires. Au total, 64 sites ont été recensés.Le régulateur rappelle que les options binaires sont des «instruments financiers sous forme d’options, pouvant générer des profits ou des pertes, selon la réalisation ou la non réalisation d’une condition à l’expiration de l’option. L’investisseur doit se positionner sur la direction que le prix d’un actif sous-jacent (par exemple une action, une matière première, un indice…) prendra avant son expiration : s’il pense que le prix d’un actif sera à la hausse, il achète une option call ; s’il suppose que le prix d’un actif sera en baisse, il achète une option put.»
Une conclusion préliminaire de l’avocat général de la Cour européenne de justice donne raison au camp britannique dans le contentieux sur les ventes à découvert, rapporte Les Echos. Elle a ainsi invité les juges de la Cour à dénier à l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) le pouvoir d’imposer partout en Europe une interdiction des ventes à découvert sur les marchés en cas d’urgence. Une victoire importante pour Londres qui pense que l’interdiction du «short-selling» est inefficace, mais aussi parce que ce genre d’opinion est généralement suivi par la Cour. Autrement dit, en cas de victoire finale, la Grande-Bretagne aurait une arme efficace pour limiter le pouvoir des autorités européennes telles que l’Esma lorsqu’elles souhaitent imposer leurs vues aux régulateurs nationaux.Un revers qui vient s’ajouter à deux autres déconvenues pour Bruxelles : lundi, le service juridique du Conseil européen a averti les experts des onze Etats favorables à la taxe sur les transactions financières (TTF) et mercredi, le Financial Times indiquait que la Commission européenne avait renoncé à son projet initial de déplacer la réglementation du Libor de Londres vers Paris, au sein de l’Esma.
L’association britannique APCIMS (Association of Private Client Investment Management and Stockbrokers), qui représente plus de 180 sociétés de gestion de fortune et de courtage, a décidé de changer de nom afin de mieux rendre compte des services proposés à ses membres, selon un communiqué publié le 12 septembre.L’APCIMS propose ainsi de devenir la Wealth Management Association, sous réserve d’approbation de cette modification lors de l’assemblée générale annuelle qui se tiendra le 1er octobre.Selon une étude récente du Centre for the Study of Financial Innovation, il est désormais plus probable que les associations professionnelles se définissent à partir des services qu’elles proposent à leurs membres plutôt que par les institutions qu’elles représentent.
Le réassureur Scor a placé 180 millions de dollars d’obligations catastrophes sur-mortalité émises par Atlas IX Capital Limited, une société de droit irlandais. L’opération procure à Scor Global Life SE une protection de contre le risque de survenance d’évènements de sur-mortalité aux Etats-Unis du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2018. «Le niveau d’attachement très bas de cette protection constitue une première sur ce marché», indique dans un communiqué Natixis, qui a dirigé ce placement tout comme les deux dernières «cat bonds» de Scor émise dans le cadre des programmes Atlas.
Christian Eckert, rapporteur PS de la commission des Finances à l’Assemblée nationale, se dit «favorable à ce que la fiscalité de l’assurance vie soit alignée sur celle des produits d'épargne traditionnels», dans un entretien aux Echos. Alors que la réforme pour la mise en oeuvre des contrats «euro-croissance» a été renvoyée au collectif de fin d’année, «l’idée de fiscaliser les contrats dont l’encours dépasse les 500.000 euros ne me paraît pas excessive», assure le député. «Si le gouvernement hésite à légiférer, nous l’aiderons», conclut Christian Eckert.
Le Parlement et la BCE ont scellé un accord sur la supervision. Mais les fonds de résolution mutualisés et le «bail-in» restent au cœur des négociations. Les ministres des Finances réunis aujourd’hui à Vilnius sont contraints par les élections allemandes (22 septembre) et européennes (mai 2014).