Le projet de loi «industrie verte», adopté par l’Assemblée nationale fin juillet, suggère d’intégrer des actifs non cotés dans les grilles de gestion pilotée par horizon du PER. Mais plusieurs freins pourraient ralentir la distribution de ces actifs.
Alors que la prudence est toujours de mise, ils se séparent lentement, selon l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE), de leurs liquidités accumulées durant la crise sanitaire afin de profiter de la reprise des marchés.
L'augmentation des taux continue de mettre sous pression les intermédiaires en crédits. Près de 15% d'entre eux se sont désengagés sur les six derniers mois.
Sans une prise de risque significative, la performance annuelle moyenne de ce mode de gestion dépasse à peine 2% sur les six dernières années, selon Good Value for Money.
Le risque de liquidité est garanti par les assureurs tandis que le niveau de frais appliqué aux supports immobiliers pourrait dissuader les retraits de masse.
Leur performance nette de frais des OCPVM, mais avant frais du contrat, est en moyenne de 2,09% sur une période de cinq ans. Soit à peine plus que le fonds en euros en 2022, selon des chiffres de France Assureurs.
Sur la première partie de l'année, ils jouissent d’une revalorisation à la hausse et affichent une progression de 53 milliards d’euros, selon les chiffres de la Banque de France.