Le spécialiste des paiements en ligne affiche une croissance de 26% pour 2022, et développe des services qui augmentent le chiffre d’affaires de ses clients.
Fraude Fight Club, c’est le nom d’une campagne d’information sur les réseaux sociaux qui débute ce 5 avril pour alerter les 25-35 ans des risques liés à la fraude par ingénierie sociale.
La cybersécurité à la portée de tous, simplement et pour un tarif abordable, c’est l’objectif de Free Pro qui a pris une participation majoritaire dans la pépite technologique toulousaine.
Le spécialiste américain de la micro-épargne s'implante ainsi en Europe et devrait contribuer à l'accélération de l'expansion internationale des deux marques de «teen-banking».
En s’associant avec cet acteur espagnol du banking as a service, la fintech française renforce sa présence dans la péninsule ibérique et enrichit son catalogue de services.
La flambée des taux rebat les cartes. Concurrencées par les fonds monétaires et l'épargne réglementée, les banques luttent pour garder leurs ressources de bilan. Clients particuliers comme entreprises sont sollicités.
Cette place de marché permet aux acheteurs de faire de bonnes affaires sur des actifs bien évalués et aux vendeurs de récupérer des fonds pour rembourser des dettes ou se relancer.
Ce prototype technique mené sous l’égide de la BRI a permis de réaliser des transactions en temps réel entre l’Eurosystème, la Malaisie et Singapour. Prochaine étape : l’élargissement.
La fintech des fintechs s’attaque à une nouvelle cible : les grandes entreprises qui pourraient intégrer des services financiers à leur offre. Un livre blanc vient appuyer la démarche de ce «banking-as-a-service».