Le portefeuille électronique d’EPI fonctionne : des transactions ont été réalisées entre la Sparkasse Elbe-Elster et BPCE, une première étape avant le lancement commercial prévu en 2024.
Avec moins d’argent, les fintechs hexagonales ont réussi à poursuivre leur croissance tout en rationalisant leurs activités. Malgré l’essoufflement des investisseurs, les échecs restent limités.
Au-delà de la création d’entreprises innovantes, le start-up studio Hexa veut aussi accompagner des entreprises sur la voie de la croissance dynamisée.
Deux mois après sa première levée de fonds, la start-up poussée par ses actionnaires accélère le développement de son offre et son déploiement commercial.
La plateforme issue de La Fabrique du Crédit Agricole a réussi à attirer toutes les banques françaises. Elle souhaite désormais s’imposer comme une place de marché pour la dette bancaire.
La fintech de paiement avait déjà collecté 590 millions d’euros l’année dernière et compte poursuivre son développement géographique et fonctionnel auprès des commerçants.
L’événement organisé par le pôle Finance Innovation a rassemblé à Station F des représentants de l’écosystème fintech qui ont présenté leurs contributions à une finance plus durable et plus juste.
Plutôt que de mener en interne le projet d'offre de paiement, la banque a préféré l’externaliser auprès de ce start-up studio composé d’entrepreneurs focalisés sur la qualité de l’exécution.
Grâce à ce standard d’acceptation des paiements par carte transfrontière, les grandes enseignes peuvent unifier leur monétique, déployer de nouveaux services et offrir aux consommateurs une expérience de paiement qui leur est familière.
La transition énergétique requiert des spécialistes. Virgil et Coffim créent une foncière pour financer à la fois une part de l’acquisition immobilière et des travaux de performance énergétique.