In 2017, global earnings for financial investment advisers (CIF) totalled EUR2.6bn, 27% of which was for activities relating specifically to advising financial investments.
Selon une enquête de Natixis IM, les institutionnels continuent de privilégier les gestions actives tout en étant très critiques vis-à-vis de la gestion passive.
L'étude mondiale Global Investment Survey montre notamment qu'en France, la thématique s'impose dans le paysage mais le déficit de connaissances reste considérable.
La société de gestion dirigée par deux anciens de Primonial REIM s'engage dans une nouvelle étape de sa croissance. Après trois ans d'existence, Mata Capital, dont les encours vont dépasser la barre des 500 millions d'euros au tournant de l'année, va notamment lancer début 2019 une plateforme d'investissement en ligne
The asset management firm Mata Capital, led by two former Primonial REIM managers, is entering a new phase in its growth. Three years after its inception, Mata Capital, with assets expected to exceed EUR500m at the new year, will in early 2019 launch an online investment platform.
Les investisseurs devront composer avec davantage de volatilité pour exploiter les opportunités en 2019, selonle rapport Year Ahead d’UBS, le numéro un mondial de la gestion de fortune. La croissance économique mondiale est appelée à ralentir l’année prochaine: de 3,8% en 2018, elle reviendra à 3,6%, et les bénéfices des entreprises croîtront à un rythme plus modéré. Une récession demeure cependant improbable en 2019. Le prix de bon nombre d’actifs financiers intègre d’ailleurs déjà les incertitudes. Mark Heafele, Chief Investment Officer (CIO) d’UBS Global Wealth Management, entame 2019 avec une surpondération des actions mondiales. Toutefois, vu que le cycle du marché arrive à maturation, les investisseurs ont intérêt à diversifier et à couvrir leur portefeuille contre la volatilitéen surpondérant les obligations du gouvernement américain de moyenne durée et le yen japonais tout en privilégiant les sociétés de qualité et en évitant un niveau excessif de risque de crédit. Ils devraient aussi scruter des segments du marché qui ont été négligés, notamment les actions «value» aux Etats-Unis et sur les marchés émergents, les acteurs mondiaux dans le domaine de l’énergie et les valeurs financières aux Etats-Unis et en Chine. L’investissement durable et l’Impact Investing demeurent des gisements d’opportunités de croissance à long terme, de même que les actions des marchés émergents et du Japon et que les obligations souveraines des marchés émergents libellées en dollars américains. «Les investisseurs ont intérêt à garder leurs positions en actions mondiales, mais devraient se positionner pour affronter la volatilité des marchés. Un léger ralentissement de la croissance économique et des bénéfices des entreprises n’est pas synonyme de croissance nulle, d’autant que les récents mouvements observés sur les marchés ont accru l’attrait d’un certain nombre d’actifs en termes de valorisation. Les investisseurs doivent cependant aussi tenir compte des tensions géopolitiques et du resserrement des politiques monétaires», souligne Mark Heafele.
Pour Philippe Waechter, directeur de la recherche économique d'Ostrum AM, la façon dont la question des gilets jaunes sera traitée par le gouvernement est importante pour les investisseurs.
En matière d'épargne, dire que les Français sont prudents est un euphémisme. Dans un sondage* réalisé pour le compte du gérant d'actifs Axa IM, la constatation ne fait que se renforcer.
Dans un entretien à NewsManagers, Florent Deixonne, responsable ISR de Lyxor Asset Management, explique pourquoi une société de gestion se doit d'exercer son droit de vote, surtout dans la gestion passive.
Entrée en vigueur le 1er octobre, la Directive sur la distribution en assurances (DDA), dont le but est de renforcer la protection des clients finaux pose encore de nombreuses questions. Dans cette tribune, Philippe Parguey, directeur général développement chez Nortia en rappelle les grands enjeux pour les distributeurs et leurs clients et analyse la portée de cette nouvelle réglementation.
Digitalisation, fracture numérique, risque d’ubérisation, depuis quelques années la profession de CGP, à l’instar d’autres secteurs d’activité, doit faire face à des défis sans cesse renouvelés : nouveaux acteurs, nouveaux outils. Aujourd’hui, quel bilan peut-on tirer ? Quel rôle les associations ont-elles à jouer ? Et quelles seront les interactions dans la relation qu’ils entretiennent avec leurs clients ? C’est à ces questions que Benoist Lombard a répondu à l’occasion de la table ronde de vendredi dernier à Patrimonia. Retrouvez le compte-rendu rédigé par la Chambre nationale des conseillers en gestion de patrimoine (CNCGP).
En trois ans, Amilton Asset Management a doublé ses actifs sous gestion pour franchir le cap des 800 millions d’euros d’encours début 2018, dont 250 millions de gestion diversifiée. La société a aussi récemment fait peau neuve.
L'établissement genevois Banque Pâris Bertrand a accueilli un nouvel actionnaire début septembre, le gérant alternatif Investcorp, qui va lui permettre de passer un cap dans son développement.
Un peu plus de deux ans après avoir institué la marque Arkéa Investment Services (IS), la stratégie multiboutique du groupe continue à porter ses fruits avec plus de 50 milliards d'euros d'actifs sous gestion. Une stratégie orientée ces derniers temps vers le marché retail via la gestion sous mandat ou les fonds ouverts, en s'éloignant des indices de référence pour faire la place à la gestion "carte blanche" des équipes.
En pleine opération de rachat de la plateforme Finaveo, qui devrait porter les encours du groupe à près de 4,5 milliards d’euros une fois finalisée, le groupe Crystal fait du développement de son pôle BtoB une priorité. Alors que l’industrie des CGP vit un moment charnière, la société veut devenir leader dans la conception et la distribution de solutions patrimoniales multicanales en France. Elle a pour cela mis en place un plan de recrutement ambitieux partant d’un partenariat avec la Skema Business School.
Avec l’arrivée des nouvelles réglementations, MIFID 2 en tête, Gesmob a dû se réinventer. L’an dernier, la société de gestion lyonnaise créée en 1992, a changé de statut pour devenir conseiller en investissement financier (CIF). Gesmob veut tirer profiter de ce nouvel environnement ainsi que de la remontée des taux pour partir à la reconquête d'une clientèle corporate.
Historiquement dédié à la gestion d’actifs institutionnelle, OFI Asset Management, filiale commune des mutuelles Macif et Matmut (86,7% du capital à elles deux), a pris un nouveau départ depuis la nomination de Jean-Pierre Grimaud au poste de directeur général, il y a trois ans. Faisant le constat d’un marché français de la gestion d’actifs pour le compte d’institutionnels en stagnation, voire en régression, celui-ci décide d’élargir la base de clientèle vers les particuliers, pour profiter d’un basculement du marché.
Presque deux ans après le tour de table qui a recomposé son actionnariat et vu le fonds britannique Bridgepoint entrer à son capital, Primonial est en avance sur son plan stratégique « Ambition 2020 ».
Vingt millions d'euros de fonds levés par an d'ici à 2019, c'est l'ambition de Raizers, la plateforme d'investissement participatif dans le non-coté créée en 2014 et une des premières à avoir obtenu l’agrément CIP (conseiller en investissement participatif). La jeune fintech prévoit une croissance de ses levées de fonds de 50 % en 2018 et souhaite devenir le portail unique de ses clients pour leurs investissements dans le non-coté. En Europe, elle a déjà obtenu ses agréments en Belgique et au Luxembourg.