Facing regulatory pressure, the efficiency of compliance and internal controlling functions has become a key challenge for the growth of asset management firms, the consulting firm Alpha FMC claims. The agency has conducted a study, which, according to a statement from the firm, finds that although organisational structures very from one player to another, the ways to improve operating models are the same: automation and precise definition of the scope of functions. The study surveyed heads of compliance and internal controlling at 26 French asset management firms, selected as representative of the market, with assets of over EUR1bn. For controlling functions, three types of tasks emerge at the respondent firms: “core” tasks, which are required to be handled by compliance and internal control resources (management of conflicts of interest, fighting financial crime), peripheral tasks which can be carried out by other departments (monitoring of thresholds, revision of AIFM owners’ equity levels), and finally, “legacy” tasks, such as monitoring of regulatory ratios, whose specifics are vary at individual asset management firms. The last category of tasks, which is often left to the head of compliance and internal control, has the potential to cut into operating efficiency for controlling departments. These are time-consuming tasks which, additionally, may generate conflicts of interest. To avoid this trap and preserve operating efficiency, it would appear to be essential to refocus controlling resources on “core” and “peripheral” tasks, the agency finds. The agency reports that the study also finds that automation is a strong area for progress for compliance and internal controlling resources. Although some tasks are generally automated, such as monitoring of thresholds and detection of market abuses, asset management firms could make real productivity gains and savings in human resources by automating other tasks such as AIFM reporting, flagging of operational incidents, and processing of personal transactions. “It should be noted that automation of controlling or compliance functions does not depend exclusively on actors’ goodwill. They depend on the range of tools made available by providers, which is not yet mature,” says Hella Laarif, a senior consultant at Alpha FMC, responsible for the study.
La société de gestion, dirigée par l'ancien patron de Janus, l'Américain Dick Weil, et dont le siège est à Londres, veut poursuivre sur la voie de la croissance, mais en ancrant sa stratégie dans les bonnes expertises et le long terme.
BNP Paribas Asset Management has unveiled a new global sustainable investment strategy. Its objectives include integrating ESG in all its investment processes by 2020.
Après deux acquisitions depuis son arrivée sur le marché européen en 2014, le fournisseur d'ETP n'exclut pas une nouvelle opération de croissance externe.
Nadia Grant, responsable des actions américaines chez Columbia Threadneedle et gérante principale du Threadneedle American Fund, évoque pour NewsManagers le bilan de l'année écoulée pour les entreprises du S&P 500 et ses observations pour 2019.
According to a study by PwC, 85% of French venture capital companies take the advise of their environmental, social and governance issues monitor at least once per year. This percentage is above the global average (81%).
Après le rachat d'Octo AM en novembre 2018, Amplegest compte bien poursuivre sur sa lancée des deux années précédentes, avec la mise en valeur de ses expertises maison, sans exclure une nouvelle opération de croissance externe.
Following the acquisition of Octo AM in November, 2018, Amplegest is planning to continue on the course it has set in the past two years, putting its in-house expertise to use, but not ruling out further external growth operations.
Axiom AI, société de gestion spécialisée dans la dette subordonnée financière, a traversé une année 2018 contrastée. «Après le bon démarrage de 2018 on pensait faire une grande année mais nous avons fini avec une collecte juste légèrement positive» explique à NewsManagers David Benamou l’un des cofondateurs de la société. Basée à Paris et à Londres, la société créée en 2009 à Paris, a ainsi atteint un pic d’encours à 1,4 milliard d’euros avant l'été 2018 contre 1,1 milliard fin 2017, avant de redescendre à la fin de l’année dernière à 1,2 milliard d’euros. «Le deuxième semestre a été plus difficile que le premier en raison du contexte de marché et de craintes sur la liquidité sur le marché du crédit, explique David Benamou. Mais nos fonds ont plutôt bien performé comparé à leur pairs». Le fonds Axiom Optimal Fix a ainsi rencontré le plus grand succès dans la collecte avec un montant de 30 millions d’euros de flux nouveaux nets. «C’est un fonds noté 3 en niveau de risque et les investisseurs ont pu voir qu’il se comportait conformément à ce niveau en termes de volatilité. Ce qui n’a pas été le cas de nombreux fonds notés 3", note David Benamou. Recrutements et compléments de gamme L’année 2018 a aussi été marquée par plusieurs recrutements par la société de gestion qui a grossi ses équipes à 20 personnes. Elle a ainsi notamment accueillie en mars Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille, en provenance d’Aviva Investors, avec pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire. «Paul nous a apporté son expérience de 35 années de marché et une vision plus macro pour compléter nos équipes», explique David Benamou. La société a aussi recruté Laurent Henrion et Antonio Roman, le premier en tant que gérant et le second en tant qu’analyste ayant un profil quantitatif et spécialisé sur le secteur des assurances. Pointure de la Société Générale en tant qu’ex-responsable mondial des activités de trading sur le crédit de la banque française, Laurent Henriot a quant à lui pris la responsabilité du fonds Axiom Synthetic Credit Opportunity, dont le lancement a été annoncé au début de l’année 2019. «L’objectif du lancement de ce fonds était de compléter notre gamme avec un produit qui pourrait potentiellement afficher une performance à deux chiffres alors que le reste de notre gamme est plutôt calibrée pour des performances absolues de 0% à 10%», explique David Benamou, qui ajoute que le démarrage du fonds est très prometteur avec presque 50M de collecte en à peine 2 mois. «Il doit nous donner un avantage compétitif car ce type de fonds est très rare», assure le dirigeant. Enfin, en ce début d’année 2019, Axiom AI s’est rapproché d’Unicredit pour lancer un ETF co-brandé et investi sur les Coco (obligations contingentes convertibles). «Nous serons les premiers à proposer un ETF sur les Coco à la fois global et market weighted ", se réjouit David Benamou. L’objectif est d’aller prendre des parts de marché aux gros fonds existants comme ceux de Pimco (Capital Securities) ou d’Algebris. L’ETF va suivre un indice de marché Coco élaboré par Solactive et Axiom, avec des frais moins élevés et qui offre une plus grande liquidité aux investisseurs. Cet ETF démarre avec 50 millions d’euros d’actifs en provenance d’Unicredit, d’Axiom et d’autres investisseurs et sera commercialisé dans toute l’Europe. L’ETF doit être coté à Francfort puis en Italie, avant peut-être la Bourse de Londres. Quant aux conséquences du Brexit sur son activité, David Benamou se veut serein. La société comptait faire appel à une structure ombrelle britannique spécialisée pour assurer les activités de son bureau londonien. Mais entre temps, «la FCA, le régulateur britannique, a créé un régime de permission temporaire jusqu’à mars 2021 pour les sociétés de gestion européenne n’ayant pas encore de licence au Royaume Uni. Nous nous sommes places sous ce régime. C’est donc «business as usual» quelle que soient l’issue du Brexit le 29 mars ", explique le dirigeant.
La dernière étude européenne sur les ETF réalisée par Greenwich Associates montre une augmentation des allocations en ETF dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels.
De fortes disparités subsistent dans les standards de gouvernance des entreprises d’un pays à l’autre, selon le dernier bilan de l’exercice des droits de vote d’AllianzGI publié ce 27 février. Fidèle à son approche active en matière d’engagement, AlllianzGI, qui a participé à 8.535 assemblées générales des actionnaires au cours de l’année 2018, après 7.961 en 2017, a voté contre ou s’est abstenu sur au moins un point de l’ordre du jour dans 75% des cas contre 68% l’année précédente. La société de gestion s’est opposée à 24 % de l’ensemble des résolutions, comme en 2017. En 2018, au niveau mondial, les propositions relatives aux rémunérations se sont révélées être le domaine le plus controversé. AllianzGI a voté contre 52 % des propositions de la direction (42% en 2017), jugeant la rémunération des dirigeants insuffisamment liée à la stratégie et aux performances de l’entreprise, et/ou les systèmes d’incitation peu solides. L’analyse révèle que cette tendance a été particulièrement marquée à Hong Kong, où AllianzGI a voté contre la direction des entreprises sur 95 % des propositions relatives aux rémunérations, la société de gestion souhaitant une plus grande transparence des indicateurs clés de performance (ICP) ainsi que des objectifs de performance réels pour les administrateurs dirigeants. A l’inverse, AllianzGI n’a voté contre le management que sur 16% (contre 14% en 2017) des propositions de rémunération dans les sociétés britanniques, démontrant ainsi que les normes de gouvernance d’entreprise du Royaume-Uni sont en avance sur leurs pairs. «Les principaux facteurs qui nous ont amenés à nous opposer aux propositions relatives à la rémunération incluent un lien jugé trop faible entre la rémunération des cadres supérieurs et les résultats de l’entreprise, le manque de transparence des ICP et des objectifs réels de performance, la nature court-termiste des primes incitatives et des préoccupations au sujet d’une rémunération potentiellement excessive. Une information claire sur les ICP et les objectifs est essentielle pour permettre aux investisseurs d'évaluer la pertinence et la robustesse des mesures de performance. Nous souhaiterions également que l’on mette davantage l’accent sur la performance à long terme à travers un éventail de valeurs clés pour l’entreprise dans l’ensemble de l’enveloppe de rémunération de la direction», a commenté Eugenia Unanyants-Jackson, responsable mondial de la recherche ESG chez Allianz Global Investors. En France, les résolutions les plus contestées ont concerné les rémunérations excessives des dirigeants fondées sur des mesures d’incitation mal conçues, le cumul des fonctions de PDG et de directeur général et les mécanismes anti-OPA La composition du conseil d’administration - qu’il s’agisse de la qualité, de l’indépendance et/ou de la diversité des administrateurs - a été un autre point de friction important, 27 % (28% en 2017) des résolutions de la direction ne respectant pas les standards d’AllianzGI. Comme pour la rémunération, on observe des disparités notables dans la qualité des propositions d’un pays à l’autre, AllianzGI votant contre 48% (31% en 2017) des propositions relatives aux administrateurs au Japon contre seulement 7% (2017 : 7%) au Royaume-Uni. Les disparités sont ainsi très fortes, à l’image des standards de bonne gouvernance d’entreprise dans chaque pays. En France, 2018 a été la première année d’application de la loi Sapin II en ce qui concerne le vote « ex post » de l’assemblée générale obligatoire sur la rémunération effective des dirigeants sur la base de l’exercice précédent. Les résolutions les plus contestées ont concerné les rémunérations excessives des dirigeants fondées sur des mesures d’incitation mal conçues, le cumul des fonctions de PDG et de directeur général et les mécanismes anti-OPA. AllianzGI a voté contre sur 38 % (40 % en 2017) des éléments liés à la rémunération, principalement en raison de l’absence d’objectifs de performance solides et de périodes de performance de durée appropriée. «Nous notons en particulier la tendance à l’attribution de primes de rendement sans mesures de performance, ce qui nous préoccupe et que nous surveillerons à l’avenir», note le gérant. AllianzGI a voté contre 28% (36% en 2017) des résolutions relatives aux administrateurs. Enfin, AllianzGI a voté contre 40% des propositions relatives au capital, soit parce que ces autorisations pourraient être utilisées pendant les périodes de prise de contrôle et sont considérées comme un mécanisme de protection, soit parce qu’elles étaient supérieures aux niveaux approuvés régulièrement par AllianzGI (c’est-à-dire jusqu'à 33% avec droit de préemption et jusqu'à 10% sans droit de préférence).
Dans un entretien à NewsManagers, Michael John Lytle, ancien associé fondateur de Source, fait le point sur la nouvelle société qu'il a créée l'an dernier et qui se spécialise sur les ETF obligataires.
Le groupe bancaire suisse réagit vivement à sa condamnation du 20 février et publie ses arguments sur ce qu'il considère comme des carences majeures du dossier.
Pour le bureau français de DWS, l’année 2018 a été un cru particulièrement bon. Avec une collecte nette de 1,2 milliard d’euros (hors immobilier), il s’agit de sa plus forte collecte historique. «L’effet marché négatif de fin d’année a largement été compensé par les flux», détaille à NewsManagers, Olivier Dubost de Cadalvène, responsable du bureau français. Les flux ont été investis par les clients à 60% en gestion passive et 40% en gestion active. Le bureau compte désormais 10,5 milliards d’euros d’encours pour le compte de clients français avec deux activités: l’une sur l’immobilier direct (10 personnes pour des actifs d’environ 2 milliards d’euros) et l’une de vente et distribution de fonds et de solutions d’investissement de 8 personnes pour 8,5 milliards d’euros d’encours gérés pour le compte de la clientèle française. La société met en avant son offre diversifiée entre les solutions passives (ETF et ETP ou mandats) et la gestion active avec des fonds «flagship» comme Top Dividend ou le fonds de Klaus Kaldemorgen, ancien CEO de DWS (il a lancé son fonds Concept Kaldemorgen en 2011). L’année 2018 a aussi été marquée pour le groupe, et donc les équipes françaises, par un rapprochement capitalistique avec Tikehau. Ce dernier était en effet entré au capital de DWS lors de son introduction en Bourse via une participation de 3%. Les deux sociétés ont prévu également de s’associer commercialement selon trois axes. L’un sur la distribution en Allemagne où DWS est évidemment très présent: DWS va aider Tikehau à distribuer certains de ses fonds outre-Rhin. L’autre, sur des investissements croisés dans des fonds: DWS a investi dans deux produits de Tikehau (en crédit et gestion subordonnée financière) tandis que Tikehau a investi dans un fonds de DWS axé sur l’impact investing. Enfin, troisième axe, le développement de produits en commun. Les deux groupes vont ainsi lancer ensemble un fonds de dette basé sur les situations spéciales, en ciblant des clientèles telles que les banques privées, les family office ou les institutionnels. Si l’on sait déjà que la relation entre DWS et Tikehau provient de la connaissance mutuelle de Nicolas Moreau, ex-CEO de DWS, et Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau, elle sera d’autant plus facilitée qu’Olivier Dubost de Cadalvène et Antoine Flamarion se sont connus aussi il y a près de 20 ans lorsqu’ils travaillaient tous deux chez Goldman Sachs. Pour 2019, Olivier Dubost de Cadalvène se veut confiant. Il prévoit une année aussi bonne que la précédente en termes de collecte. La structure compte continuer à surfer sur l’engouement des institutionnels pour la gestion passive (DWS est de nouveau numéro deux en Europe sur les ETF), mais va aussi mettre en avant d’autres spécificités comme l’ESG, les actifs réels (y compris immobilier et infrastructure) et la gestion quantitative. «En gestion quantitative il s’agit de mieux faire connaître les beaux résultats des fonds gérés par Sal Oppenheim qui pèsent près de 60 milliards d’euros. En impact investing le groupe va lancer un fonds de micro finance et un fonds africain visant à électrifier l’Afrique subsaharienne. Enfin sur les infrastructures, nous allons nous atteler à la commercialisation du troisième fonds infrastructures que DWS va lancer avec pour objectif du groupe de lever 2,5 milliards d’euros», explique Olivier Dubost de Cadalvène. Le dirigeant français regarde aussi avec beaucoup d’intérêt la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) auprès de laquelle la structure ne s’est pas encore développée, contrairement à l’Allemagne bien sûr mais aussi l’Italie ou l’Espagne. «Nous étudions plusieurs hypothèses dont celle d’un partenariat », explique Olivier Dubost de Cadalvène. Un TPM spécialisé sur les CGP est ainsi évoqué.
La société de gestion parisienne Jousse Morillon Investissement, établie en 1990, va fermer après la liquidation de son seul fonds le 30 avril 2019. NewsManagers a rencontré les dirigeants au cours d’un entretien exclusif pour revenir sur presque trois décennies de marché au cours desquelles ils ont évolué en toute discrétion.
After the excesses of 2017, a return to normality at the end of last year has introduced a need for minds to be focused all round. For more than six months, the European high yield bond market has been in particularly complex territory, where positive factors are virtually evenly matched against negative ones, Allianz Global Investors finds. On the plus side, the asset class offers very attractive premia when measured against the corporate fundamentals; also, the solidity of the liquidity profiles at these high yield companies, thanks to the support of the capital markets and available sources of financing. Finally, the market is buoyed by short supply: its size has contracted considerably (20% down from its peak at EUR340bn in 2015), due to a reduction in the number of issues and improved ratings for many companies joining the investment grade segment. On the minus side are geopolitical risks, due to Brexit, trade tensions between the United States and China, and European elections, tightening monetary policy in the US and Europe, and slowing global economic growth. Another source of concern is the prospect of an increase in corporate defaults: although these continue to be at a relatively low level, Moody’s is predicting an average default rate of 3.04% one year from now, compared with 1.29% last year. This level is still considerably lower than the long-term average of 3.70%. “These are all reasons that we are preferring agile management,” Vincent Marioni, chief investment officer for European credit, commented at a press conference on 29 January. “In this environment, active portfolio management is essential to generate alpha and avoid pitfalls, even though it isn’t easy to quickly position on the selected assets.” The start of the year is a perfect illustration of the contradictions of the times: in a context of high volatility, often perceived as a negative factor, the European high yield market has recovered half of everything it lost last year in only 15 days. But will it last? According to Marioni, “in 2019, investors will have to be prepared for episodes of volatility, low visibility over the economic cycle, and omnipresent geopolitical risk. This will certainly be a time to seize opportunities … if we can achieve the right prices,” he says. In terms of sectors, AllianzGI remains vigilant in retail, automotive, construction and telecoms. AllianzGI observes that the telecom sector has been under pressure for several months. The cause of this situation has been a downward trend in average revenues per subscriber in the mobile market, and less cash flow for some of these players. These developments come at a time when cost savings and synergies are no longer supporting profit margins. The result is that many of these highly indebted issuers have no other option than to sell off some of their assets to bear up under these headwinds.
Jérôme Coirier, patron de la société de conseil Beeam, publie une note d'analyse que NewsManagers vous délivre dans son intégralité. Intitulée "Faire baisser les charges des sociétés de gestion : planifier ou mutualiser", elle traite notamment de la difficulté des sociétés de gestion entrepreneuriales à anticiper la hausse des charges, qui est, selon Beeam, étroitement liée à l'augmentation des encours plutôt qu'à celle des contraintes liées à la réglementation.
2018 marquera-t-il l'année du renouveau des fonds en euros ? Au grand dam des régulateurs et des acteurs du monde de la finance, les fonds en euros pourraient bien reprendre des couleurs face aux unités de compte en 2019. La raison ? Des taux de rendements en légère baisse mais toujours intéressants pour certains et surtout bien au-dessus des unités de compte vu le contexte des marchés : le CAC 40 a perdu 10,95 % en 2018(*).
Will the year 2018 mark the turning point for funds denominated in euros? Long neglected by regulators and players in the finance industry, funds denominated in euros may well make a comeback against unit-linked funds in 2019. The reason? Returns are down slightly, but remain attractive to some, and remain well above unit-linked returns, in light of the market context: the CAC 40 lost 10.95% in 2018, according to Bloomberg, based on performance from 29 December 2017 to 31 December 2018, with dividends not reinvested.