Selon le journal, la filiale taiwanaise de ING Life va se porter acquéreur de 5 à 10% de Fubon Financial afin de s’implanter sur le marché chinois en pleine croissance. Le journal croit savoir que cette acquisition s'éleverait à 883 millions de dollars.
La France et l’Allemagne mettent la dernière main à des modifications de règlementation qui limiteront les participations étrangères au capital d’EADS. Le fonds souverain de Dubaï a pris l'été dernier une participation de 3,1% dans EADS, et VEB, une banque russe contrôlée par l’Etat a pris en décembre une participation de 5 %. Mais le gouvernement français, le groupe français Lagardère et le constructeur automobile allemand Daimler, qui contrôlent ensemble 45% d’EADS, ont l’intention d’empêcher tout investisseur considéré comme un prédateur de posséder plus de 15%, selon le quotidien qui cite des personnes proches des discussions. Certains hommes politiques américains ont estimé que l’octroi du contrat de l’Armée de l’Air à une entreprise étrangère pourrait avoir de graves implications en matière de sécurité, et ces préoccupations risqueraient de s’intensifier si les actionnaires russes ou proche-orientaux d’EADS venaient à augmenter leur participation, note le journal.
Le fonds souverain Kuwait Investment Authority (KIA) envisage d’entrer au capital de Visa à l’occasion de l’introduction en Bourse de l'émetteur de cartes de crédit, rapporte le quotidien local koweitien.
Edmund Koh, le Responsable régional de DBS Group Holding en matière de banque de détail, a présenté sa démission auprès de la banque de Singapour, pour rejoindre Carlyle. C’est ce qu’indique le quotidien, qui cite le principal intéressé en personne. Il quittera la banque le 31 mars. Il sera suivi au sein du groupe de private equity par deux autres cadres de DBS Group Holdings.
Le journal croit savoir que l’offre de la première banque malaisienne, pour la reprise des parts de Temasek au capital de Bank Internasional Indonesia, était la favorite. Maybank souhaiterait par cette acquisition concurrencer sa rivale Bumiputra-Commerce Holdings Bhd.
Le groupe financier a fait état d’un bénéfice net en baisse de 8% en 2007, les dépréciations sur investissements risqués ayant été compensées par des plus-values de cession et par les retombées de l’achat de la banque néerlandaise ABN Amro. Le bénéfice net du groupe a diminué à 3,99 milliards d’euros contre 4,35 milliards d’euros en 2006 après prise en compte de 1,5 milliard d’euros de dépréciations liées à son exposition au subprime. Fortis a dégagé une plus-value de 947 millions d’euros sur la vente de sa coentreprise CaiFor avec l’espagnole La Caixa. En faisant abstraction de cette plus-value, Fortis a réalisé un bénéfice de trois milliards d’euros. Les analystes anticipaient un bénéfice de 4,16 milliards d’euros, hors cessions. La contribution d’ABN Amro aux résultats de 2007 a représenté 179 millions d’euros.
Depuis que la banque a révélé le 14 février une forte exposition aux Alt-A, la valeur de ces titres plonge, entraînant d'autres acteurs dans leur chute
Compte tenu des conditions de marché, Carrefour préfère dans un premier temps procéder à un placement privé (au dernier trimestre 2008). En marge de cette annonce et des résultats présentés hier, le titre a pris plus de 4 %, essentiellement porté par le retour de la spéculation.
Voila ce qui s’appelle préparer sa succession de longue date. Recruté il y a 15 ans dans cet objectif par les deux frères fondateurs d’Athome, Ivan Dumon a pris les rênes de la société aux côtés de Spef LBO, entité de la galaxie Natixis Private Equity. Un mandat de vente avait été confié à Deloitte Finance pour la recherche d’un partenaire financier, mais l’esprit ayant été à la transition, les vendeurs n’ont pas cherché à maximiser le prix, finalement situé autour de 20 millions d’euros (pour 15 millions de chiffre d’affaires). Les actionnaires ont retenu Spef, notamment pour sa capacité à trouver un financement sécurisé, denrée rare en ces temps de crise financière. De son côté, Spef a été attiré par l’atypisme de l’activité (l’externalisation de la gestion de documents) et une croissance à deux chiffres.
Dans un entretien à L’Agefi, Julien Carmona, membre du directoire de la CNCE, détaille la stratégie financière des Caisses d’Epargne alors que l’environnement reste difficile.
Alain Boulicot, le fondateur, voulait prendre du recul ; Jean-Paul Chapron, Didier Convert, Jean Bachellerie et Marc Le Roux, les membres du comité directoire, voulaient reprendre. Ne restait plus qu’à trouver le partenaire financier pour organiser un management buy-out (MBO). Chose rare dans une entreprise de cette taille, une quarantaine de salariés ont été intéressés à l’opération, via une société civile créée pour l’occasion. La connaissance des investisseurs dans les SSII et la spécialisation dans les MBO ont convaincu le fondateur de choisir MBO Partenaires. Conditions de marché obligent, l’équipe a fait appel aux banques historiques d’ASI. Malgré le faible montant du financement (15 millions d’euros au plus), un " club deal " a été nécessaire, aucune d’entre elles n’acceptant de prise ferme sur l’intégralité de la dette.
La Berd, créée pour aider les pays de l'Est après la chute de l'URSS, doit reconsidérer sa mission, d'autant plus que les pays non européens songent à se retirer
Le groupe a dévoilé des résultats annuels conformes à l’avertissement lancé mi-février et marqués par un recul de 48 % du bénéfice net, à 1,1 milliard d’euros
La filiale des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne a dévoilé des résultats annuels conformes à l’avertissement lancé mi-février et marqués par un recul de 48 % du bénéfice net, à 1,1 milliard d’euros. Le groupe bancaire a également annoncé de nouvelles prévisions de synergies.