Une décote des titres de l’ordre de 50%, supérieure à celle de 21 % prévue dans le plan d’aide de juillet, devient plus probable aux yeux des économistes.
Les commandes à l’industrie ont reculé plus que prévu en juillet par rapport à juin, selon les données officielles. Ces commandes ont baissé de 2,8%. Les commandes en provenance d’Allemagne ont augmenté de 3,6% mais celles venant de l'étranger ont baissé de 7,4%.
La BNS annoncé qu’elle fixait un cours plancher de 1,20 franc pour un euro afin de répondre à la surévaluation actuelle de la devise suisse qu’elle juge «extrême». A la suite de cette décision, le franc chutait massivement sur le marché des changes, perdant plus de 7% face aux principales devises. Face à l’euro, il se traitait vers 11 heures à 1,2039 franc contre un cours de clôture de 1,1091 lundi (-8,5%). Sur la Bourse suisse, le SMI bondit de près de 4%, entraînant dans son sillage les autres places européennes, qui profitent également d’un rebond technique après le plongeon de la veille. L’or, l’autre valeur refuge traditionnelle à côté du franc suisse par temps d’incertitude, perdait de son côté plus de 2% à la suite de la décision de la BNS après avoir atteint dans la matinée un nouveau record en raison des inquiétudes sur la crise de la dette dans la zone euro. Selon la banque centrale suisse, l’envolée du franc «constitue une grave menace pour l'économie suisse et recèle le risque de développements déflationnistes». La BNS précise d’ailleurs que «même à 1,20 franc pour un euro, la monnaie helvétique reste à un niveau élevé» et que «si les perspectives économiques et les risques de déflation l’exigent, la Banque nationale prendra des mesures supplémentaires».
La Suisse va se soumettre en partie à l’ultimatum que lui ont adressé les Etats-Unis et dévoiler l’identité de certains détenteurs de comptes, affirme le TagesAnzeiger dans son édition de mardi, citant des sources anonymes. Le quotidien précise que la Suisse livrera des informations que la FINMA a récolté ces derniers mois auprès des banques sur des comptes détenus par des citoyens américains et dépassant 50.000 dollars. «Selon des estimations non-confirmées, cela représentent entre 20 et 30 milliards de dollars de la part de dizaines de milliers de clients», ajoute le TagesAnzeiger.
Allianz Asset Management annonce la mise en place d’une nouvelle organisation qui vise à donner une meilleure visibilité aux deux entités distinctes de gestion d’actifs PIMCO et Allianz Global Investors. Allianz Global Investors fondera son développement sur ses fortes structures actuelles, désormais placées sous un commandement et une stratégie uniques. PIMCO va poursuivre son évolution en tant que fournisseur mondial d’une gamme complète de solutions d’investissement couvrant les différentes classes d’actifs et prend désormais la seule responsabilité de la distribution mondiale de ses produits et de ses fonds d’investissement.
La banque centrale australienne a maintenu son taux directeur à 4,75% pour le dixième mois de suite compte tenu de la morosité économique. La Reserve Bank of Australia (RBA) a redit sa préoccupation concernant l’inflation et souligné qu’il était trop tôt pour savoir si la demande allait suffisamment se modérer pour apaiser les tensions sur les prix.
Dans le cadre de ses objectifs de renforcement et de diversification de son offre de gestion, Groupama AM a conclu avec DPA Invest un partenariat stratégique. Cette nouvelle alliance se traduira dans les faits par l’intégration de nouveaux processus de gestion et par un enrichissement de son offre à destination de sa clientèle d’investisseurs institutionnels et de distributeurs européens.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a bien augmenté de 0,2% au deuxième trimestre par rapport aux trois premiers mois de l’année, a confirmé mardi Eurostat, livrant ainsi sa deuxième estimation en la matière. L’agence de statistiques de l’Union européenne a toutefois revisé en baisse son chiffre sur un an, le ramenant de 1,7% à 1,6%.
La croissance économique chinoise pourrait tomber en 2012 sous la barre des 9% pour la première fois en dix ans, a déclaré mardi un haut responsable chargé de la politique de changes, laissant ainsi entendre que Pékin s’inquiète du ralentissement économique mondial. Malgré ce constat, Huang Guobo, économiste en chef auprès de l’administration nationale du taux de change, le régulateur changes du pays, a déclaré que les autorités continueraient à se concentrer sur la lutte contre l’inflation dans les mois à venir.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a dit s’attendre mardi à une croissance économique d’environ 3% cette année en Allemagne qui ralentirait à 1,6% par an en moyenne à partir de 2013. Le ministre, qui s’exprimait à l’ouverture du débat au Bundestag sur le projet de budget 2012, a estimé qu’un ajustement structurel était nécessaire pour surmonter la crise.
Epargnissimo est né du rapprochement de deux sociétés: le Centre toulousain du Patrimoine (CTP) et Andil. Le CTP est une cabinet de gestion de patrimoine qui a plus de 500 clients et plus de 170 millions euros d’actifs. Andil est une société entièrement dédiée à la formation, au E-learning et à la gestion de l’information par Internet sous toutes ses formes tant pour l’enseignement supérieur public et privé que pour les entreprises. Jean-Olivier Ousset est associé gérant d’Epargnissimo. Depuis le mois d’avril 2011, le site Internet guide les clients en contrat de gestion libre grâce à son partenariat avec une société d’allocation d’actifs. Pour attirer de nouveaux clients, Epargnissimo mise aussi sur la gestion pilotée et l’outil multimédia. Instit Invest: Pouvez-vous nous parlez de votre partenariat avec EOS allocation ? Epargnissimo: Cette société spécialisée en allocation d’actifs va aider les clients en contrat de gestion libre à sélectionner les fonds. Tous les trimestres, elle déterminera les fonds les plus adaptés à la situation du marché. Un point macroéconomique sera aussi réalisé pour revenir sur ce qui s’est passé dans le trimestre précédent et les prévisions pour le trimestre à venir. Déléguer la sélection des fonds à EOS permet de dépasser la séparation binaire entre les fonds en euros et les unités de compte et d’aider l’internaute à faire un choix judicieux entre l’ensemble des fonds présents. Instit Invest: Quelle est l’autre particularité de votre contrat sur Internet ? Epargnissimo: En plus de la gestion libre, nous proposons un contrat en gestion pilotée. Nous avons un partenariat très solide avec trois sociétés de gestion: Invesco, GSD Gestion et Edmond de Rothschild Asset Management. Au moment de la souscription du contrat, l'épargnant-internaute détermine son profil de risque et peut choisir entre ces trois types de société. Le profil de risque choisit sera maintenu tout au long de son processus. Instit Invest: Que vous apporte une société de gestion étrangère comme Invesco ? Epargnissimo: Invesco nous permet d’avoir une approche plus internationale. Cette société de gestion propose des fonds des pays émergents. Nous pouvons être présents sur une plus grande diversité de zones. Être présent à Londres ou à New York nous permet de récolter des informations macroéconomiques et d'être compétent au niveau international. Les trois sociétés de gestion du contrat Croissance vie correspondent à des profils de clients différent. GSD est une petite société de gestion, un outsider qui apporte souplesse et innovation. EDRAM représente quant à lui un nom emblématique de la gestion à la française. Instit Invest: Quel est le profil de votre clientèle ? Epargnissimo: Les huit premiers mois du lancement, on a plutôt eu des clients avertis. Puis, la clientèle s’est diversifiée. Mais en général, l'épargnant-internaute maîtrise très bien la finance ou du moins l’informatique. Instit Invest: Quelle est l'évolution de la collecte du contrat Croissance Vie? Epargnissimo: En 2010, la collecte du contrat croissance vie était de 3,5 millions d’euros, avec entre 25 et 30% d’unités de compte. Depuis le début d’année, le ralentissement de la collecte des fonds en euros a été pondérée par les unités de compte. Surtout, nous avons des fonds pour nous prémunir de l’inflation sur les marchés de l'énergie. Instit Invest: Quelles innovations prévoyez-vous cette année au niveau de l’offre financière ? Epargnissimo: EOS allocation a effectué une refonte de l’offre financière, qui est en ligne depuis le mois de mai. Le site disposera de plus de fonds avec des trackers pour couvrir toutes les zones.
By the end of September, Swiss Investment Managers (SIM), based in Zoug, will launch the Directors Dealings Fund (DDF), a Luxembourg-registered specialised investment fund (SIF) which will be the first long/short hedge fund in Europe or the United States to invest exclusively on the basis of purchases or sales of equities by corporate directors and administrators in their own businesses. The management team will aim to apply a contrarian approach, with an objective of low volatility, and to generate risk-adjusted returns of about 15% per year. The fund will not make use of leverage or derivatives, and will not be exposed to any collateral risks, but will invest in European and North American large and midcaps.
D’ici à la fin septembre, Swiss Investement Managers (SIM) de zoug compte lancer le Directors Dealings Fund (DDF), un fonds d’investissement spécialisé (FIS ou SFI en anglais) de droit luxembourgeois qui devrait être le premier hedge fund long/short en Europe et aux Etats-Unis investissant exclusivement dans les achats ou ventes d’actions de leur propre société déclarés par des administrateurs et dirigeants d’entreprises.L'équipe de gestion est censée appliquer une approche «contre-intuitive» (contrarian), viser une faible volatilité et générer une performance ajustée du risque de l’ordre de 15 % par an. Il n’utilisera ni effet de levier ni dérivés et ne sera exposé à aucun risque de collatéral mais investira en grandes et moyennes capitalisations européennes et américaines.
State Street a annoncé le 5 septembre avoir été nommé par le fonds de pension danois Industriens Pensionsforsikring A/S (Industriens Pension) pour fournir des services d’analyse sur les investissements du fonds en private equity.Industriens Pension est un investisseur scandinave de premier plan dans les investissements alternatifs. Le fonds a investi dans plus de 125 fonds privés différents, comprenant des placements en private equity, en infrastructure et dans l’immobilier. Fin juin 2011, les actifs gérés par Industriens Pension représentaient un total de 87 milliards de couronnes danoises, soit environ 12 milliards d’euros.
Le CM-CIC compte boucler à l’automne un accord-cadre d’envergure avec le Mouvement Desjardins, le groupe coopératif québécois, rapporte L’Agefi. Il prévoit notamment des coopérations dans la banque privée et le capital-risque. La Banque Transatlantique, la filiale du CIC, ouvrirait à cette occasion un bureau à Montréal. Un rapprochement des fonds de capital risque des deux groupes serait aussi au menu. Enfin, le Mouvement, désireux de se développer en dehors de ses frontières, devrait ouvrir un bureau de représentation en France. Reste un point à préciser, celui des échanges capitalistiques et de la gouvernance. L’accord pourrait en effet s’accompagner de prises de participations croisées au niveau des organes de tête (holding Desjardins et Banque Fédérative du Crédit Mutuel) et de leurs filiales, ajoute le quotidien.
Filiale de la Commerzbank, comdirect bank est la première à se lancer dans les transactions sur les contracts for difference (CFD), ce qui confère une aura d’honorabilité à ce genre de produit jusqu'à présent plutôt considéré comme un jeu de casino, indique le Financial Times Deutschland. Selon Daniel Schneider, le patron de l’activité de courtage, comdirect avait deux raisons pour prendre cette décision : d’une part, elle est convaincue par le produit, de l’autre, un nombre croissant de clients le lui demandait.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que le directeur général Michael Schramm ainsi que trois actionnaires de référence, Jürgen Heraeus, la famille Brinkmann et Hansjakob Müller, ont récemment augmenté leurs participations dans la banque privée francfortoise Hauck & Aufhäuser (H&A). Cette dernière refuse toutefois de fournir des données chiffrées sur le sujet.Jürgen Heraeus a précisé que la banque est à présent dotée de fonds propres lui permettant de faire face à ses obligations prudentielles jusqu’en 2016.
Avec le fonds luxembourgeois Zinseinkommen, le gestionnaire allemand DWS (groupe Deutsche Bank) lancera le 26 septembre un fonds obligataire géré activement dont l’objectif principal consiste à générer pour les investisseurs une rémunération conforme à celle du marché au lieu de viser la performance maximale.Pour ce faire, la «rémunération équitable» s’oriente en fonction de la «Umlaufrendite», le rendement moyen des titres publics (obligations de l’Etat fédéral ou Bunds, des budgets annexes de l’Etat fédéral et de la Treuhandanstalt) avec une échéance résiduelle d’au moins quatre ans qui est calculé et publié chaque jour par la Bundesbank.Afin de répliquer cette performance, le fonds investit en valeurs en euros ou en titres couverts du risque de change en euros qui peuvent être des obligations d’Etat, des obligations couvertes ou des obligations d’entreprises. Les deux tiers des valeurs en portefeuille seront des obligations de catégorie investisssement.La distribution aura lieu chaque année en mars, en fonction de l'évolution trimestrielle de la Umlaufrendite durant l’année civile précédente.CaractéristiquesDénomination : DWS ZinseinkommenCode Isin : LU64939166Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %
Le pôle immobilier de Deutsche Bank, RREEF, vient de recruter Rahul Ghai en qualité de responsable des activités d’investissement de la société pour la zone Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui illustre la volonté de RREEF de développer ses activités dans la région Asie-Pacifique. Rahul Ghi travaillait précédemment chez Standard Chartered Bank.
Michel Longhini, directeur général exécutif, banque privée, Union Bancaire Privée, revient dans Le Temps sur les opportunités du marché asiatique de la gestion de fortune. Car si selon lui, «il ne fait aucun doute que l’Asie offre les meilleures perspectives de croissance à moyen terme», il ne faut pas ignorer que sur ce continent, «les coûts se rapprochent dangereusement du standard européen, notamment en raison de la flambée de l’immobilier et surtout des salaires, qui sont désormais comparables aux standards suisses et londoniens». Par conséquent, «la marge moyenne sur actifs reste donc faible et ne permet pas d’envisager des ratios de coût/revenus satisfaisants comparés aux standards des années 2000 dans la banque privée en Europe», analyse Michel Longhini. Cependant, la tendance de fond de création de richesse dans cette région reste très positive. Les gestionnaires de fortune doivent donc faire appel à des solutions d’optimisation de leurs dispositifs locaux, comme l’externalisation, la mutualisation, les partenariats etc afin de limiter les coûts d’exploitation.
Au 30 juin, l’encours du fonds de pension suédois Första AP Fonden (AP1) avait progressé à 221,6 milliards de couronnes (24,3 milliards d’euros) contre 218,8 milliards au 31 décembre 2010.Dans son rapport semestriel, AP1 précise que le revenu net de ses investissements est ressorti à 3,02 milliards de couronnes pour janvier-juin contre 2,33 milliards pour la période correspondante de l’an dernier, et 20,52 milliards pour l’ensemble de 2010.AP1 a réduit son exposition aux actions à 53,6 % fin juin contre 60,3 % fin décembre, ce qui s’est traduit par une réduction de 11 milliards de couronnes de l’allocation à cette classe d’actifs. L’essentiel de cette somme a été réaffectée aux obligations, dont la part du portefeuille remonte à 38,2 % contre 32,5 %. L’exposition aux investissements alternatifs a été accrue à 8,3 % contre 7,8 % six mois plus tôt. Quant à la poche devises, elle a été réduite à 23 % du total contre 24 %. Le fonds de pension précise par ailleurs que la part de ses encours gérée en externe était revenue fin juin à 41,3 % contre 43,7 % six mois plus tôt.Enfin, le rapport souligne que les turbulences sur les marchés d’actions dans le monde ont provoqué une baisse de la valeur de ses investissements. Toutefois, cet impact a été limité par le fait que l’allocation aux actions a été réduite durant le premier semestre.