C-Quadrat Kapitalanlage Ag, a wholly-owned subsidiary of C-Quadrat Investment AG, has announced that it has been awarded management mandates totalling EUR300m by Talanx Asset Management GmbH (which has controlled 25.1% of C-Quadrat Investment since late 2010). The transfer will be finalised during fourth quarter. Menahwile, C-Quadrat and Talanx AM have agreed to found a joint venture to recruit new institutional clients. Each partner will own a 50% stake in the venture. The firm will be based in Frankfurt, and will begin its activities on 1 January 2012. C-Quadrat Kapitalanlage manages about EUR2.8bn in assets.
The German analysis firm Absolut Research has studied the performance of 674 absolute return funds (EUR113bn in assets) in July-August, Handelsblatt reports.The results range from gains of 17% to losses of 35% overall, 172 of these products generated positive returns on the crisis period, and losses were higher than 10% for only 50 funds. By comparison, the Dax lost 18.2%, and the MSCI World index lost 7.4%.The winner was the AC Spectrum Fund from Aquila Capital, while the worst results were for equity products, which lost an average of 5.9% in the two months under review.
Martin Currie has announced that it will be releasing its Global Emerging Markets fund, a product with a portfolio of 40 to 60 equity positions representing the strongest convictions of the management team, on the Australian market.
Axa Investment Management is launching a new short duration fund, the Axa IM FIIS Europe Short Duration High Yield fund, which will be managed by the head of European high yield, Andrew Wilmont.Wilmont currently manages the Pan European High Yield Bond fund (GBP24.1m in assets) and the Global High Income fund (GBP56.8m).The fund will invest primarily in short term corporate high yield bonds denominated in euros or pounds Sterling, with an average duration of under two years. It will aim for returns of 5% to 6% on investments in high yield fixed rate securities.The UCITS-compliant fund is domiciled in Luxembourg. Minimal investment is EUR5,000.
Merrill Lynch has launched a UCITS-compliant version of its Merger Fund, which is managed by its affiliate Westchester Capital Management, via its Luxembourg Sicav Merrill Lynch Sicav.The Westchester Merger Arbitrage UCITS Fund, aimed at institutionals, invests in companies involved in takeover deals, mergers and publicly-announced restructuring operations.The portfolio includes 40 to 65 positions, and the manager is focusing on securities with a high level of liquidity.CharacteristicsName: Westchester Merger Arbitrage UCITS FundISIN code: LU0620299601Management commission: 1.90%Performance commission: 20%, with high watermarkMinimal subscription: EUR1m
In the week from 22 to 26 August, which was one of the most disastrous weeks ever on the Milan stock exchange, the short ETF Lyxor ETF Bear FTSE/MIB, from Société Générale, accounted for 22.4% of trades on the ETF market, according to Il Sole 24 Ore, citing statistics from Borsa Spa. The fund represented 10,582 transactions, out of a total of 47,182 on the market. In the month of August overall, trades on the Bear ETF amounted to EUR1.3bn in value.
The British asset management firm Aberdeen Asset Management has recruited Christophe Palumbo as business development manager in Luxembourg, where he will be in charge of development for financial institutions (insurers, banks and independent asset management firms) for Benelux. He was most recently sales executive Belgium at Carmignac Gestion in Luxembourg.In April 2010, Aberdeen recruited Menno de Vreeze, head of Netherlands at Carmignac Luxembourg, as senior business development manager for Benelux.In the meantime between the two hires, according to the press releases, assets under management at Aberdeen for clients in Benelux have increased from EUR8bn to EUR12bn.
Créée en 1999, Altaprofits est une société de courtage spécialisée en assurance vie diffusée sur Internet pour les particuliers et les Travailleurs Non Salariés. Elle propose de l’assurance vie, des produits d'épargne, des placements multi supports déclinés sous différentes enveloppes fiscales (assurance vie, contrat de capitalisation ISF, PEA, PEP, loi Madelin), de la prévoyance. En 2010, la collecte d’Altaprofits s'élevait à 180 millions d’euros. Hervé Tisserand est le directeur Général d’Altaprofits. Sa vocation est de trouver toujours de nouvelles solutions d’investissement innovantes pour ces clients sur le marché. Instit Invest: Comment les contrats Altaprofits se différencient-ils sur le marché de l’assurance vie en ligne ? Altaprofits: Nous proposons une offre diversifiée de fonds grâce à nos partenariats avec trois compagnies d’assurance-vie : E-cie vie (groupe Generali), ACMN Vie (Groupe Crédit Mutuel du Nord) et depuis janvier 2011 Swiss Life. Par ailleurs, chez nous, ce sont des conseillers en gestion du patrimoine qui répondent au téléphone et qui sont à même de traiter les demandes des clients, sur toutes les questions patrimoniales (juridique, financière ou fiscale). Instit Invest: Vous proposez aussi un outil d’allocation d’actifs. Pourquoi une telle initiative ? Altaprofits: Sur Internet, soit le client sait exactement ce qu’il veut acheter et il choisit lui-même ses fonds, soit il souscrit à une gestion déléguée qui se charge de faire les achats et les ventes pour le compte du client. Il existe une troisième solution où c’est le client qui souhaite être aidé tout en conservant la main sur le contrat. Pour se faire, l’Asset Allocator propose un portefeuille de fonds optimisé en calculant les meilleurs rapports rendement/risque pour assurer une plus grande régularité de performance. Instit Invest: Comment se répartissent les clients entre le fonds en euros et les unités de compte ? Altaprofits: La majorité des clients souscrivent aux fonds en euros mais c’est le marché qui veut ça. Nous avons une clientèle assez mobile qui est capable de passer du fonds en euros aux unités de compte. Instit Invest: Comment sélectionnez-vous les fonds de votre contrat ? Altaprofits: Nous sélectionnons des fonds purs sur des zones diversifiées. Altaprofits propose à peu près tout ce qui est disponible sur le marché en termes de secteur d’activité ou de zone géographique mais nous restons à l’affût de nouveaux fonds. Instit Invest: Envisagez-vous de renforcer les fonds en provenance de sociétés de gestion basées à l'étranger ? Altaprofits: Nous avons déjà un certain nombre de sociétés de gestion étrangères. Il faut qu’elles apportent une valeur ajoutée par rapport aux sociétés de gestion basées en France.
Dans un entretien accordé à Option Finance, Philippe Goubeault, directeur financier de l’AGIRC ARRCO revient sur les aménagements en cours de réflexion au sein des fédérations Agirc et Arrco: Concernant la construction des portefeuilles, les instances ont demandé à la direction financière de poursuivre différentes études. Une question portera notamment sur l’intérêt d’une déclinaison de l’allocation stratégique d’actifs en incorporant dans un indice composite de référence des composantes de diversification (par exemple, un niveau de duration, un poids donné à la diversification internationale, etc.). Les dispositions du règlement financier seront réexaminées, en vue d’une mise à jour, notamment celles relatives à la diversification (notation minimale des titres, accès aux dettes des pays émergents...). Une institution ne peut pas aujourd’hui investir plus de 5% en titres notés BBB, et ne doit détenir aucun titre en dessous de cette note. Les critères de notation pour la partie taux ne seront vraisemblablement pas desserrés, mais il pourrait être envisagé une reclassification des investissements de crédit dans la partie des placements actions et assimilés, comme cela existe déjà dans certaines réglementations. La question se pose aussi pour les obligations convertibles qui sont affectées selon notre réglementation dans la partie taux. La contrainte d’une noté égale ou supérieure à BBB a pour conséquence de priver les institutions de près de 90% du marché des convertibles. Une étude sera également menée sur les indices de référence susceptibles d'être retenus par classes d’actifs, notamment une réflexion sur les principes de construction, par exemple, les avantages et inconvénients des indices construits en fonction de critères fondamentaux par rapport aux indices fondés sur l’importance des capitalisations ou émissions.
Le PIB de l’Archipel s’est finalement contracté de 0,5 % au deuxième trimestre, pénalisé par la force du yen et le ralentissement de l’économie mondiale
C’est la dernière chose dont l’Europe avait besoin, une crise au sein de la BCE qui a conduit à la démission de son chef économiste, Jürgen Stark. Même si des « raisons personnelles » peuvent expliquer cette initiative sans précédent, son occurrence au paroxysme de la crise de la dette souveraine est désastreuse. Jürgen Stark n’était pas favorable à l’intervention de la BCE sur le marché de la dette souveraine. Il considérait, selon un courant de pensée très répandu outre-Rhin, que la banque centrale n’a pas à intervenir sur le terrain fiscal, et qu’il revient aux seuls gouvernements de faire les efforts budgétaires nécessaires pour retrouver la confiance des investisseurs. Les arguments avancés par justifier l’intervention - d’opportunité d’abord face à la carence des Etats, de légalité, de modération s’agissant des montants engagés, et d’efficacité -, tout comme son caractère temporaire, ne l’ont pas convaincu. Après le renoncement d’Axel Weber à briguer la succession de Jean-Claude Trichet, ce départ a toutes chances d’être perçu comme un nouveau signe d’érosion de l’influence allemande au sein de la BCE. La polémique outre-Rhin s’annonce virulente. Jean-Claude Trichet a sans doute l’autorité qu’il faut pour y résister. Mais pour son successeur italien, Mario Draghi, assurer une gouvernance harmonieuse de l’institution s’annonce très difficile. En Allemagne, où l’on regrette volontiers la Bundesbank, la BCE est entrée dans l’ère du soupçon.
Le plan de 447 milliards de dollars qui doit encore être validé par le parti d'opposition, ne dynamiserait le PIB que de 0,5 % en 2012 selon BNP Paribas
Les autorités américaines disposent désormais de données statistiques en provenance de dix banques suisses soupçonnées par la justice d’avoir aidé leurs clients basés aux Etats-Unis à frauder le fisc, a rapporté samedi le Neue Zürcher Zeitung. TagesAnzeiger, un autre journal suisse, a écrit de son côté que les banques suisses ont maintenant jusqu’au 23 septembre pour fournir des informations plus spécifiques sur leurs clients.
Global Logistic Properties (GLP), filiale du fonds souverain de Singapour (GIC), prépare la cotation de ses actifs japonais, une opération qui lui permettrait de lever au moins 100 milliards de yens (950 millions d’euros), a rapporté Reuters de sources proches du dossier. GLP a mandaté Citigroup, Goldman Sachs et Nomura comme souscripteurs principaux.
Directeur général d’HSBC à Hong Kong, Mark McCombe va prendre la responsabilité des activités de BlackRock sur le continent asiatique. Le gestionnaire d’actifs pourra compter sur son expérience, puisqu’il a dirigé HSBC Asset Management pendant plusieurs années. Il a notamment été en charge d’HSBC AM Europe à Paris, au début des années 2000 après le rachat du CCF.
Le déficit du budget de l’Etat français s'établit à 86,6 milliards d’euros à fin juillet contre 93,1 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. L'évolution d’une année sur l’autre est marquée notamment par une dégradation de 10,9 milliards du solde des comptes spéciaux, liée principalement aux décaissements du prêt octroyé à la Grèce. Le solde du budget général s’est parallèlement amélioré de 17,4 milliards d’euros.
La production industrielle de la France a rebondi de 1,5% en juillet après un recul de même ampleur en juin, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Insee. La production manufacturière, c’est-à -dire hors énergie mais en incluant l’agroalimentaire, a progressé de 1,4% après une baisse de 1,8%.
La Chine devrait très probablement rendre le yuan convertible sur les comptes de capitaux avant 2015, a déclaré vendredi Li Daokui, conseiller de la banque centrale chinoise. Il n’a toutefois pas précisé si la convertibilité du yuan pourrait être totale ou limitée.
Neil Hounslow, patron pour la zone Asie-Pacifique des services de prime brokerage chez Credit Suisse, ainsi que deux membres de son équipe, ont quitté la société, rapporte Asian Investor. Neil Hounslow est remplacé dans ses fonctions par Dereke Seeto, précédemment en poste à Sydney où il dirigeait les services de prime brokerage pour l’Australie. Pour sa part, Neil Hounslow pourrait rejoindre JP Morgan, précise Asian Investor.
Le fonds souverain de Singapour Temasek vient de recruter Tan Chong-Lee en qualité de co-CIO (chief investment officer), rapporte Asian Investor qui ajoute toutefois ne pas avoir pu se faire confirmer l’information.Tan Chong-Lee travaillait précédemment chez Bank of America Merrill Lynch où il avait la responsabilité des activités de banque d’investissement dans le Sud-Est asiatique.
Dario Carfizzi a quitté Eurizon Capital, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo, où il était gérant et sélectionneur de fonds, pour rejoindre Groupama Asset Management Sgr en Italie, rapporte Bluerating. Il sera Institutional Business Development Executive pour le marché italien.