Le 16 septembre, State Street Global Advisors (SSgA) a soumis à la SEC une demande d’autorisation (form N-1A) pour le lancement d’un nouvel ETF de SPDR Series Trust qui investira en obligations à taux variable. Le montant des frais n’a pas encore été communiqué.
En raison de l’effet de marché négatif et de sorties importantes sur les trois canaux de distribution (institutionnels, retail, clientèle privée), l’encours d’AllianceBernstein (groupe Axa) a diminué en août de 5 % pour revenir à 433 milliards de dollars en fin de mois contre 456 milliards fin juillet. Les actifs gérés pour le compte d’institutionnels se sont contractés de 10 milliards, à 242 milliards de dollars, ceux du retail ont baissé de 9 milliards, à 119 milliards, et ceux de la clientèle privée ont fléchi de 4 milliards, à 72 milliards. Le «retail» a supporté ainsi une diminution de 7 %. Les actifs sous gestion ont diminué de 53 milliards ou de 10,9 % depuis fin décembre 2010 où ils se montaient à 486 milliards de d²ollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Jean-Louis Bernardo au poste de directeur adjoint des activités titres et responsable du développement métier en Russie où SGSS opère via Rosbank, filiale du groupe Société Générale. Il remplace Mathieu Maurier, nommé directeur commercial et des relations clients de SGSS en janvier, précise un communiqué. Depuis août 2009, Jean-Louis Bernardo avait en charge la mise en place d’une plate-forme de services titres complète pour SGSS en Egypte. Basé à Moscou, il participera au développement de l’offre et de l’activité de SGSS en Russie : des services de compensation locale et de conservation proposés aux grandes entreprises russes et internationales et aux institutions financières et investisseurs institutionnels, ainsi que le service de banque dépositaire, agent de transfert et teneur de registre pour une clientèle de sociétés de gestions locales.
En août 2011, les actifs sous gestion des fonds de placement suisses se sont inscrits à 608,3 milliards de francs suisses, en baisse de seulement 2% en glissement mensuel. Environ 217 milliards de francs suisses, ou 36% du montant total, concernent des fonds suisses destinés aux investisseurs institutionnels, selon les statistiques de la Swiss Fund Association (SFA) et Lipper publiées le 21 septembre. En juillet, le recul avait atteint 5%.Sous l’effet de la crise monétaire persistante, de la vigueur du franc suisse et des évolutions boursières négatives, les avoirs administrés ont ainsi fléchi de 11,2 milliards de francs suisses ou 2%, moins que ces derniers mois, relève la SFA. La décollecte nette de 3,4 milliards de francs suisses est pour l’essentiel liée à des rachats obligataires. Les actifs sous gestion des fonds en actions sont passés de 199,68 milliards de francs en juillet à 188,7 milliards de francs. Une évolution due pour l’essentiel à l’effet marché, la décollecte nette s'élevant par ailleurs à 420 millions de francs. Les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 2,9 milliards de francs suisses mais ont réalisé une performance positive de 1,1 milliard de francs. Les actifs sous gestion obligataires ont ainsi reculé à 199?’' milliards de francs suisses. Durant le mois sous revue, les plus grands promoteurs de fonds du marché suisse ont été UBS, avec une part de marché de 22,8% (138,73 milliards de francs), suivie de Credit Suisse (14,8%), Pictet (7,2%) et Swisscanto (6,7%).
A l’occasion de la réunion du conseil d’administration d’UBS qui se tient depuis hier et jusqu'à vendredi à Singapour, rapporte L’Agefi, les membres du conseil devraient revenir sur la fraude et la perte de 2,3 milliards de dollars et réfléchiront notamment à l’avenir d’Oswald Grübel, le directeur général de la banque.Selon l’hebdomadaire suisse Bilan, citant des sources proches du conseil, la recherche d’un successeur est en cours et il a été demandé à Oswald Grübel de démissionner. Ce dernier demandera un vote de confiance au conseil d’administration. S’il peut encore miser sur le fait d’avoir redressé les comptes de la banque, les équipes de direction de la BFI, théâtre de la fraude, risquent gros. Et notamment Carsten Kengeter, aux commandes de la division depuis novembre 2010.
Marc Romano a quitté Schroders NewFinance Capital (SNFC), la société de multigestion alternative acquise il y a cinq ans par Schroders, pour des raisons personnelles. Il l’avait rejointe en janvier 2010 en tant que chief executive officer, après avoir passé plusieurs années au Crédit Agricole Asset Management. Marc Romano sera remplacé par Miles O’Connor. Il a rejoint le conseil d’administration de Schroders NewFinance et conservera son poste actuel de responsable des institutionnels au Royaume-Uni. Dans le même temps, Marc Hotimsky a décidé de prendre du recul dans la gestion au jour le jour de Schroders NewFinance Capital et quittera son poste de président exécutif et directeur des investissements à l’automne. Il deviendra toutefois président non exécutif et restera membre du comité des investissements. Dans ce contexte, David Mooney, actuel co-responsable des investissements, a été nommé directeur des investissements pour toutes les stratégies d’investissement de SNFC et Benjamin Moute est désigné seul responsable des investissements. Ils rejoindront tous les deux le conseil d’administration de la société et seront placés sous la direction de Miles O’Connor. En outre, Nico Marais, responsable des investissements multi-classes d’actifs et des solutions de portefeuille, rejoindront le conseil d’administration.
AllianceBernstein vient de recruter Jeremy Cunningham, l’ancien responsable de la gestion des produits global fixed income de Schroders. Il est nommé gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe fixed income en Europe de la société de gestion du groupe Axa. Auparavant, il avait travaillé chez Invesco et Flemings/JP Morgan et Merrill Lynch.Chez AllianceBernstein, Jeremy Cunningham sera chargé de faire grandir l’activité fixed income, notamment en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il sera basé à Londres.
Afin d’être aptes à répondre aux exigences instaurées par la future norme européenne Solvabilité II, les sociétés de gestion ont déjà commencé à revoir leur informatique, indique L’Agefi Hebdo. Par exemple, chez OFI Asset Management, les équipes travaillent sur cette problématique depuis près de deux ans. « Cela a consisté d’une part à enrichir la capacité à décrire plus précisément les instruments et à stocker les informations au sein de nos systèmes, et d’autre part à accéder à la transparence des OPCVM externes présents dans nos fonds ou mandats, indique Stéphane Dorlencourt, directeur du risk management. C’est une évolution plutôt qu’une révolution de notre système d’information. » Les gérants vont devoir disposer d’une informatique capable d’intégrer les nouvelles demandes de reporting qui émaneront des investisseurs institutionnels. « Nous avons anticipé sur l’étude des besoins des investisseurs en matière de ‘reporting’ par la définition d’une première maquette spécifique testée auprès de certains de nos clients et qui sera mise en application dès août 2011 », explique Noémie Hadjadj-Gomes, ingénieur financier chez CPR Asset Management.
Nadia Tortel est associée gérant au cabinet de chasse de têtes Singer & Hamilton. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo, elle indique que depuis dix-huit mois, les départements de fixed income l’ont davantage sollicitée pour les aider à recruter des spécialistes des dettes souveraines. Alors que sur les cinq dernières années, ce sont les équipes crédit qui se développaient. Ce sont surtout les gérants absolute return qui «ont actuellement le vent en poupe», souligne-t-elle. «Après le développement de la gestion benchmarkée sur la dernière décennie, nous revenons à un style de gestion plus dynamique et moins corrélé aux indices. Les sociétés de gestion recherchent désormais des gérants seniors qui font preuve de conviction», précise Nadia Tortel.
Generis Capital Partners sera présent à Patrimonia – la grande messe dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui se déroulera les 29 et 30 septembre. La société de gestion y lancera notamment la commercialisation de son dernier fonds d’investissement de proximité : le FIP Réseau Entreprendre IDF. Polarisé sur la région Ile-de-France, mais également Picardie et Nord Pas de Calais, le placement présente la particularité d’investir dans des entreprises ayant fait l’objet d’un filtre socialement responsable. «Concrètement, explique Thibaut de Roux, fondateur et directeur général, de la société de gestion, les sociétés-cibles seront issues du Réseau Entreprendre, créé il y a 25 ans par André Mulliez et dont le principe consistait à réunir des chefs d’entreprise qui de façon bénévole était prêts à en aider d’autres.» A charge pour les «lauréats», choisis selon ces principes d’en faire de même une fois dans le réseau. Aujourd’hui, le Réseau Entreprendre (RE) est constitué de 7 700 chefs d’entreprise, intègre 600 nouvelles entreprises par an, et a d’ores et déjà contribué à la création ou la sauvegarde de 45 000 emplois, avec des projets menés dont plus d’un tiers sont des reprises de sociétés. «Cette initiative revient à opérer dès l’origine une «due dilligence» à partir de critères durables», insiste Thibaut de Roux. «En termes de solidité, les chiffres valident le modèle, puisque 80 % des entreprises retenues via le RE IDF sont toujours en activité cinq ans après. Ce taux de sinistralité est inférieur à la moyenne des statistiques observées dans le capital risque, FCPI/FIP confondus. Ainsi les investissements proposés sont plus sûrs car ils font l’objet d’un double filtre et sont déjà financés et accompagnés par des chefs d’entreprises actifs qui ont fait leur preuve.» Pour son fonds, Generis Capital Partners compte lever entre 20 millions et 40 millions d’euros. Côté gestion, à partir d’une sélection de 400 entreprises franciliennes, affichant un taux de croissance du chiffre d’affaires de 50 % chaque année, la société retient des entreprises à partir de ses comités de deal flow, de suivi et d’investissement. «Les besoins des entreprises dans lesquelles nous investissons sont sensiblement inférieurs à ce qu’il se fait habituellement», fait remarquer Thibaut de Roux. Le ticket moyen devrait être de 500 000 euros». Quant aux secteurs couverts, en se référant à ceux du Réseau Entreprendre, il s’agit de sociétés intervenant dans le domaine de la technologie pour 25 % de l’ensemble, du commerce (40 %), de l’industrie (20 %) et, pour le solde, de domaines divers comme ceux de la santé, etc. Au final, la société de gestion redistribuera en priorité aux souscripteurs 1,15 fois le montant de leur mise initiale avant toute distribution de performance aux gérants. En outre, Generis Capital Partners redistribuera une partie de ses propres gains à l’association Réseau Entreprendre aux fins de participer au développement et au financement de l’association d’intérêt public. Le souscripteur quant à lui pourra utiliser, comme prévu, le fonds pour réduire son ISF ou son IRPP * . Et si il le souhaite, il pourra aussi réaliser un don à l’association RE en profitant du système de défiscalisation lié aux fondations et aux associations d’intérêt public **A noter qu’en matière de commercialisation, le FIP va être distribué au sein du groupe Primonial, dans le réseau du groupe BPCE ainsi qu’auprès des plateformes de CGPI et de conseillers en direct. Enfin, la société de gestion est aussi actuellement en pourparlers avec des établissements comme La Banque Postale, CM-CIC ou HSBC. Caractéristiques :Nom du FIP : FIP Réseau Entreprendre IDFCode Isin : FR0011036771Durée : 6 ansCommissions de souscription : 5%Commission de gestion : 3,5%Montant de la part : 2000 eurosMinimum à la souscription : 2000 euros(*) Réduction ISF : 45 % du montant investi avec un plafond de 18 000 euros Réduction IRPP : 22 % du montant investi avec un plafond de 2 640 euros (célibataire)/5 280 euros (couple)(**) Dons à l’association : Réduction ISF : 75 % du don à l’association avec un plafond de 45 000 eurosRéduction IRPP : 66 % du don à l’association plafonné à 20 % du revenu imposable
Malgré la dépression des marchés, Oddo a continué d’attirer les investisseurs cette année et devrait terminer 2011 sur une collecte à peu près équivalente à celle de l’an dernier. «Nous devrions terminer l’année sur une collecte de l’ordre de 550 à 600 millions d’euros, à peu près équivalente à celle de 2010", a indiqué à NewsManagers Bertrand Sance, directeur associé de Oddo et Cie.A l’origine de cette stabilité, la volonté de répondre à la demande de la clientèle pour des produits peu risqués mais assurant néanmoins un certain niveau de rentabilité. Oddo a notamment proposé des credit linked notes (CLN). «Après le CLN sur Rallye qui nous a permis de collecter quelque 35 millions d’euros, nous offrons actuellement un CLN sur Air France jusqu’au 13 octobre dont nous avons dû revoir la taille à la hausse», précise Bertrand Sance. «Dans le contexte actuel, explique Bertrand Sance, les investisseurs souhaitent qu’on leur propose des produits sécurisés bien formatés, avec une forte empreinte patrimoniale. Actuellement, nous estimons qu’il y a des opportunités du côté des obligations décotées. On compte de 60 à 80 obligations de grandes signatures qui offrent un taux actuariel de l’ordre de 8%. Les fonds de capitalisation Rendement 2013, 2014 et 2015 ont ainsi fait un très bon parcours et nous ont permis de collecter quelque 400 millions d’euros. Nous réfléchissons à un nouveau produit qui permettrait de tirer parti de cette configuration. A côté des CLN qui ont très bien marché, nous avons aussi lancé en février dernier le contrat variable annuities Fipavie Retraite Garantie, très bien reçus également, avec une collecte de plus de 40 millions d’euros».
Natixis Asset Management a annoncé, mercredi 21 septembre, le renforcement de son équipe crédit avec la nomination de Nolwenn Le Roux à la fonction de responsable crédit satellite. La nouvelle promue est placée sous la responsabilité de Philippe Berthelot. Dans l’organisation, la direction gestion crédit de Natixis Asset Management est composée de 20 personnes réparties au sein de 3 équipes : «crédit satellite», «crédit corporate» et «crédit structuré». Nolwenn Le Roux prend en charge les convertibles, les obligations haut rendement (high yield) et l’expertise crédit performance absolue (total return). Auparavant, Nolwenn Le Roux travaillait au Crédit Agricole Asset Management qu’elle a rejoint en 2005. Elle y a géré des portefeuilles high yield «long only» benchmarkés (pour un total de 2 milliards d’euros d’encours) ainsi que des fonds d’arbitrage crédit pour 200 millions d’euros d’encours.
Demain, Standard & Poor’s devrait rendre son verdict sur la notation de l’assureur Groupama, dix jours après avoir placée sa note «BBB+" sous surveillance avec implication négative, rapporte L’Agefi. Le groupe mutualiste pâtit fortement de la chute des marchés boursiers. Une situation qui, selon plusieurs sources, nourrirait une vive inquiétude au sein de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Début août, en publiant ses résultats semestriels, Groupama avait déjà reconnu que sa marge de solvabilité s'établissait à 117% en raison de la chute de marchés financiers, contre 130% à fin juin. Pour se renflouer, l’assureur entend faire appel à ses caisses, actionnaires à 99,9% de Groupama SA, à travers une augmentation de capital de 500 millions d’euros, souligne le quotidien.
Pour dégager 4 milliards d’euros de fonds propres d’ici à 2013, la banque a remis à l'étude certains projets de cession dans les services financiers spécialisés et la gestion d’actifs, rapporte Les Echos. La cession des activités de services titres notamment, qui fait l’objet de rumeurs depuis dix-huit mois, serait relancée. Même si ce métier est pourvoyeur de liquidités, la banque n’aurait plus la taille critique pour s’adapter aux nouvelles réglementations.Au programme des cessions envisagées figurent également la société de gestion d’actifs californienne TCW, filiale à 80% de la Société Générale, valorisée 600 millions d’euros en début d’année par JP Morgan, et le courtier de dérivés listés Newedge.
Selon L’Agefi, Tesco a annoncé hier avoir déposé auprès du gendarme boursier de Thaïlande (SEC) un projet de cotation de ses actifs immobiliers dans ce pays, réalisé via un fonds d’investissement. Ce fonds nommé «Tesco Lotus Property Fund», dont la valeur est estimée à plus de 300 millions de livres sterling (340 millions d’euros), «sera initialement constitué de 15 centres commerciaux sur des emplacements de premier plan et incluant à chaque fois un hypermarché Tesco Lotus». . «En libérant la valeur logée au sein de nos actifs immobiliers thaïlandais, nous serons en mesure de continuer à investir dans l’innovation et la croissance pour nos clients et actionnaires», a commenté Laurie McIlwee, directeur financier de Tesco.
Malgré une perte de 2,13 %, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard de dollars en août, soit le huitième solde positif mensuel consécutif, indique Eurekahedge. Depuis le début de l’année, la collecte nette se monte à 120,8 milliards de dollars au 31 août, et les encours restent supérieurs à 1.800 milliards de dollars, soit le plus fort niveau depuis septembre 2008, malgré une baisse des encours liée à l’effet performance. Eurekahedge note que les hedge funds nord américains ont assisté à leur dix-neuvième mois de souscriptions nettes, représentant 148,4 milliards de dollars.Par ailleurs, sur les sept premiers mois de l’année, plus de 580 hedge funds ont été lancés, note Eurekahedge.
Pimco has become the newest signatory to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). Within the Allianz group, AllianzGI Investments Europe, AllianzGI Korea and RCM have already signed the PRI. As of the end of 2010, AllianzGI had over EUR3.1bn in assets under SRI management.
Marc Sattler and Thorsten Winkler, star managers of ETF funds at Veritas, will in early October found the asset management firm Advanced Dynamic Asset Management, in Obersuel (near Frankfurt), with Klaudius Sobczyk, head of diversified and equities funds at Veritas, Handelsblatt reports, relaying information from Reuters.The start-up firm will be specialised in portfolio management based on ETFs, and will initially operate as an external advisor to two funds of funds, the first of which, launched by Axxion, is pending a sales license in Luxembourg and may be released in Germany and Austria in November.
Eaton Partners, a global placement agent, added several professionals to its teams during summer, particularly for European distribution. The firm has recruited Charles Vernudachi, who had previously been at Key Asset Management (SEB group), where he had among other things been responsible for the French market. He will focus on European hedge fund/liquid products distribution. He will be based in London, as will Silvia Calvo-Alcala, who has also been hired for European distribution. At present, Eaton Partners does not actively cover the French market, due to the fact that most of the funds that the firm represents are offshore, and not eligible for sale in France. But that may change as UCITS versions of products are launched. Meanwhile, Eaton Partners has also added to its teams in Rowayton in the United States, with two recruitments, and in Shanghai, with one person. Eaton Partners, founded in 1983, has raised over USD33bn of institutional capital across 70 funds.
Eagle Asset Management, an affiliate of Raymond James, has announced the recruitment of Don Pepin as director of institutional sales, a newly-created position. Pepin, who has hitherto been director of marketing and investor relations at Millrace Asset Group, will strengthen Eagle AM’s relations with consultants and potential institutional clients, and will oversee international sales.
Due to negative market effects and significant redemptions from the three major distribution channels (institutional, retail, and private clients), assets at AllianceBernstein (Axa group) in August fell by 5%, to a total of USD433bn as of the end of the month, compared with USD456bn at the end of July. Assets under management for institutionals contracted by USD10bn, to USD242bn, while retail assets have fallen by USD9bn, to USD119bn, and assets under management for private clients have fallen by USD4bn, to USD72bn. Retail thus shrunk by 7%.Assets under management have fallen by USD53bn, or 10.9%, since the end of December 2010, when they totalled USD486bn.
What solutions present themselves for bonds in the second half of 2011? In the current environment, Robeco estimates that a dynamic approach is indispensable. “Active management is all-important in an environment of high volatility,” Edith Siermann, head of bond management and a member of the board at Robeco AM, said on 20 September, on a visit to Paris. “The time we are going through is difficult, but highly favourable for bond investments. It may also show us the importance of active management,” she added, in counterpoint to the debates on the respective merits of passive and active management. Siermann recommends an allocation that concentrates more on a combination of absolute and relative risks, and not hesitating to take more frank and active decisions, based on a one-year horizon and a vision of the cycle, and lastly, using tactical allocation and diversification over asset classes in order to counter the low returns on bonds. In credit, for example, Robeco reports that valuations have returned to 2009 levels, and offer new points of entry. In this environment, Robeco, which claims that it is a time to be contrarian on credit, particularly high yield, has a long beta position, as it is expecting strong outperformance in the next few months. At the end of first half 2011, bond assets under management at Robeco totalled about EUR38bn, of which nearly EUR17bn were in credit.
Despite the depression on the markets, Oddo has continued to attract investors this year, and will finish 2011 with inflows more or less equivalent to those seen last year. “We will finish the year with inflows of about EUR550m to EUR600m, more or less equivalent to the 2010 figures,” Bertrand Sance, managing partner at Oddo & Cie, tells Newsmanagers.The source of this stability is the firm’s desire to meet clients’ demand for products that present lower risk, but nonetheless bring in some level of returns. Oddo has been offering credit-linked notes (CLN). “After offering CLN on Rallye, which brought in EUR35m, we are now offering CLN on Air France until 13 October, and we have had to increase the size of the offering,” says Sance.“In the current environment,” Sance explains, “investors want to be offered safe products in a good format, with a strong wealth management influence. Currently, we estimate that there are opportunities in the distressed bond markets. There are 60 to 80 bonds from big names which have actuarial rates of about 8%. The Rendement 2013, 2014 and 2015 capitalisation funds have done particularly well, and have brought in about EUR400m. We are considering a new product which would allow us to participate in this configuration. Alongside the CLN offerings, which worked very well, in February this year we also launched the variable annuities policy Fipavie Retraite Garantie, which was also very well received, and brought in inflows of over EUR40m.”
With the merger of its eleven asset management firms, including Claymore and Rydex, Guggenheim Investments is constructing an edifice which will have USD24.1bn under management in mutual funds, of which USD12bn are in ETFs, and USD119bn in total assets, Mutual Fund Wire reports.After the transformation, Security Benefit, the parent company of Rydex, in which Guggenheim holds stakes with several partners, will become the largest institutional shareholder in Guggenheim.The Rydex brand will be retained for the Target Beta Funds (USD7bn).
BlackRock announced on 21 September that it has launched the BlackRock Global Funds (BGF) Emerging Markets Equity Income, a sub-fund of its Luxembourg Sicav, in response to increasing demand for high-dividend strategies. The new fund comes as an addition to the existing range of Dividend funds from BlackRock: BGF Asia Pacific Equity, BGF European Equity Income, BGF Global Equity Income, and BGF World Resources Equity Income. The BGF Emerging Markets Equity Income fund will be managed by Dhiren Shah, co-head of the Emerging Markets team, based in London. The fund will aim to generate returns 130% higher than those of the benchmark index. Typically, the fund will have a lower level of volatility than the MSCI Emerging Markets Equity index, while aiming to outperform it over a complete economic cycle. The team will concentrate its investments on firms which distribute higher than average dividends, and which have sustainable franchises with good potential for growth in the future. According to Shah, manager of the BGF Emerging Markets Equity Income, “emerging markets offer fascinating opportunities for investors seeking dividends. We are continuing to see larger growth rates in emerging and in developed countries. Developing countries have lower levels of sovereign debt, and better demographic outlooks, which result in a growing workforce and increasing consumer demand.” “Valuations are currently below those observed on moat capital markets in developed countries, which corporate profits and dividends are rising more sharply. It is also important to note that high-dividend strategies with a distribution rate of 2% or more are estimated to have outperformed the major emerging markets equities indices in the past 9 or 10 years.”
JP Morgan Asset Management has launched a multi-asset class fund dedicated to emerging markets, with allocations of 50% equities and 50% bonds, Money Marketing reports. The Luxembourg Sicav will be managed by Nadia Grant.
Franklin Templeton has become the largest foreign asset management firm in Italy, with EUR19.2bn in assets as of 30 June, FondiOnline.it reports. In second quarter 2011, the US group consolidated its position with net iflows of EUR2.87bn. Between June 2010 and June 2011, the firm took in a net total of over EUR8bn.
Financial News reports that Principal Global Investors has appointed Carl Mcandrew, former managing director of Bank of Ireland Asset Management London, as head of consultant relationships. The move comes as the multi-boutique asset management firm seeks to increase the number of strategies it offers.
AllianceBernstein on Wednesday announced the appointment of Jeremy Cunningham as senior portfolio manager for its fixed income team in Europe.Jeremy Cunningham has 25 years experience in fixed income investment, both as an asset manager and on the client facing side. He joins from Schroders where he was head of global fixed income product management. Prior to that he worked as an asset manager at Invesco before moving to Flemings/JP Morgan and Merrill Lynch.In his new role he will be expanding AllianceBernstein’s growing fixed income business, with a focus on Europe, the Middle East and Africa. He will be based in London.
Marc Romano has left Schroders NewFinance Capital (SNFC), Schroders’ funds of hedge funds unit, for personal reasons. He had been chief executive officer since January 2010. Schroders has confirmed the appointment of Miles O’Connor as CEO of Schroders NewFinance Capital (SNFC). He has joined the board at SNFC and will retain his existing role as head of UK Institutional. Five years after Schroders’ acquisition of SNFC, Marc Hotimsky has also decided to step back from day-to-day management and will be retiring as executive chairman and chief investment officer during the autumn. However, he will become non-executive chairman and continue as a member of the investment committee so our clients will continue to benefit from his wealth of experience. David Mooney, currently co-head of investment, has been appointed chief investment officer for all of SNFC’s investment strategies and Benjamin Moute, has become sole head of investment. Both will join the board of SNFC reporting to Miles O’Connor. In addition Nico Marais, head of multi asset investment and portfolio solutions, will join the board.