L’inflation en Grande-Bretagne a atteint son plus haut niveau depuis trois ans en septembre, selon les chiffres officiels publiés mardi. L’Office national des statistiques (ONS) a précisé que les prix à la consommation avaient augmenté de 0,6% d’un mois sur l’autre et de 5,2% sur un an, soit leur plus forte hausse depuis septembre 2008, après +4,5% en août.
L'écart de rendement entre l’OAT française et le Bund allemand à 10 ans a dépassé les 100 points de base mardi et touché un plus haut de 16 ans, le marché obligataire ayant réagi négativement au rapport annuel de l’agence de notation Moody’s sur la France qui a confirmé la note «Aaa» de la France avec perspective stable mais indique rester vigilante pour les trois mois à venir. L'écart de rendement entre l’OAT 10 ans et le Bund allemand 10 ans, référence de la zone euro, se situait en fin de matinée autour de 106 points de base (pdb), soit 1,06 point de pourcentage. Le taux français se tendait de 1 pdb à 3,1% tandis que le taux allemand se détendait de 9,0 pdb à 2,01%. «C’est une réaction épidermique du marché. Le rapport de Moody’s est plutôt soft», estime Patrick Jacq, stratégiste taux chez BNP Paribas, cité par Reurers.
Les tensions liées à la crise de la dette euro devraient entraîner une érosion de la croissance dans les économies européennes émergentes, selon la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd). Elle a divisé par deux à 1,7% sa prévision de croissance 2012 en Europe centrale et dans les pays baltiques, la Hongrie et la Slovaquie étant les plus exposés à la zone euro. L’Europe du Sud et de l’Est devraient quant à elle avoir une croissance de 1,6% l’an prochain, en baisse de deux points de pourcentage par rapport à celle de juillet
BNP Paribas Real Estate Investment Services vient de structurer un véhicule d’investissement dédié à deux assureurs-vie français réunis en club deal. La levée de fonds de 220 millions d’euros a permis la signature de promesses d’acquisition portant sur deux projets de bureaux développés en Ile-de-France par la filiale de promotion du groupe. Jones Day a conseillé le montage sur les aspects juridiques et fiscaux.
Les ventes au détail en Chine ont progressé plus que prévu en septembre, bondissant de 17,7% après un gain de 17% en août. Les 21 économistes interrogés par Reuters tablaient sur une progression stable à 17% le mois dernier.
Le sentiment des analystes et investisseurs allemands a de nouveau fortement reculé en octobre, selon l’indice publié par l’institut ZEW. L’indice ZEW du sentiment économique ressort à -48,3 en octobre contre -43,3 en septembre (consensus Reuters -45,0). Selon l’institut ZEW, la faiblesse des statistiques de l'économie allemande a contribué au recul de l’indicateur. L’institut souligne que la crise budgétaire européenne pourrait pousser les consommateurs allemands et les entreprises à reporter leurs investissements et dépenses.
L’Espagne a adjugé 4,6 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois mardi, soit un montant se situant dans le milieu de la fourchette prévue, à un rendement conforme à une précédente adjudication le mois dernier. Le Trésor a émis 3,6 milliards d’euros de bons à 12 mois au rendement moyen de 3,608%, contre 3,591% lors de la précédente adjudication le 20 septembre dernier. Ces obligations ont obtenu un taux de couverture de 2,3, contre 2,8 le mois dernier. L’Espagne a également adjugé un milliard d’euros de bons à 18 mois au rendement moyen de 3,801%, contre 3,807 en septembre, avec un taux de couverture de 4,3 après 2,7 en septembre.
On 17 October, ING Investment Management announced the launch of the ING (L) Emerging Market High Dividend Fund, which will inherit the ISIN Code of the ING Invest Asia Pacific High Dividend fund (LU0300631982). The migration will be accompanied by an enlargement of the universe of the fund and a change of managers.The UCITS-compliant fund (whose launch had been planned; see Newsmanagers of 9 June) will be managed by Manu Vendenbulck (senior investment manager) and Nicolas Simar (head of the high dividend team at ING IM). It was previously managed by Pranay Gupta and Bing Li. The fund is not yet on sale in France, but has received sales licenses for Germany and the United Kingdom.The actively-managed fund may now invest in all emerging markets, rather than being limited to Asia-Pacific, as previously. It focuses on businesses which deliver high dividends, and is inspired by the closed fund ING Emerging Markets High Dividend Equity, launched this year by ING IM in the United States, which attracted USD385bn in assets. The objective for the new fund is to outperform the MSCI Emerging Markets index by at least 100 basis points, with low volatility and limited risk of loss. The original Asia-Pacific fund was managed in Asia with a quantitative methodology. It will now apply the high dividend strategy of the team dedicated to this theme.
Threadneedle Investments has launched the Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities Fund in its Luxembourg SICAV range. The fund is managed by Guy W Pope, managing director and senior portfolio manager at Columbia Management, fellow asset management subsidiary of Ameriprise Financial. The Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities Fund is managed with the same approach as the USD1.6bn Columbia Management Contrarian Core Fund which seeks out of favour income and growth stocks. Guy W Pope, along with his associate portfolio manager, Harvey Liu, use their proprietary screening method to find large cap US stocks which are in the bottom third of their 52-week price range. This leads to stocks being identified where it is felt that the price undervalues the company. The portfolio is constructed to seek above average returns whilst balancing risk and rewards. Guy W Pope commented: “This fund is all about pessimism – we are looking for those companies that have fallen out of favour due to undue pessimism about their future.” The investment approach is to be offered to clients in Europe, the UK and Asia. The fund has been registered with the CSSF in Luxembourg and the AFM in the Netherlands and registration is pending in other jurisdictions.
According to a verdict by a tribunal in the British Virgin islands, investors who made redemptions from Fairfield Sentry, one of the main feeder hedge funds used by Bernard Madoff, will not be required to repay the amounts they received, Hedge Week reports.The trustees for the fund, domiciled in the Virgin islands, are seeking more than USD1.4bn from the investors.The verdict confirms a judgement in September that the trustees are not authorised to seek reimbursement of sums withdrawn from the Fairfield Sentry fund in the six years preceding Madoff’s confession to fraud in December 2009.
Schroders a annoncé le lancement sur le marché allemand et autrichien d’une gamme de plusieurs parts de fonds à distribution régulière. Il s’agit des fonds : - Schroder ISF EURO Bond, - Schroder ISF EURO Credit Duration Hedged (disponible uniquement en Allemagne, en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Credit Duration Hedged (disponible en Allemagne uniquement), - Schroder ISF Global Convertible Bond EUR Hedged, - Schroder ISF Global High Income Bond EUR Hedged (en cours d’agrément en France), - Schroder ISF Global Inflation Linked Bond, - STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund (en cours d’agrément en France) - Schroder ISF Global Dividend Maximiser EUR Hedged.
La société amLeague a annoncé, lundi 17 octobre, avoir noué un partenariat avec le fournisseur d’indices Stoxx Limited. A compter du 1er janvier 2012, les indices d’actions européennes Euro Stoxx 50, Stoxx Europe 50 et Stoxx Europe 600 seront utilisés de façon exclusive dans les mandats européens. Par ailleurs, cet accord permettra au mandat international qui doit être mis en place dans un futur proche (cf. article Newsmanagers du 11/07/2011) de disposer également d’un indice de référence élaboré par Stoxx. De fait, les univers d’investissement et les comparaisons de performances reposeront sur une famille d’indices cohérente et homogène en termes de méthodologie et de révision périodique du périmètre, précise un communiqué.
Jusqu’au 7 novembre 2011, LCL commercialise LCL Double Horizon (octobre 2011). Dédié à sa clientèle particulière, le fonds n’offre pas de garantie sur le capital. Sa performance est liée aux marchés de la zone euro via l’indice Euro Stoxx 50. A l'échéance des trois ans, l’investisseur bénéficie d’un gain fixe plafonné à 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%) à condition que le marché de la zone euro ne baisse pas de plus de 25%. En outre, une protection du capital existe également jusqu’à un recul des marchés de 50%. Si l’indice Euro Stoxx 50 cède plus de 50% par rapport à son niveau initial, l’investisseur supporte une perte en capital équivalente à la baisse de l’indice. Le fonds prévoit néanmoins une sortie par anticipation potentielle à 18 mois.Si le 6 mai 2013, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, alors le fonds affichera une performance fixe prédéterminée de 8% (soit un Taux de Rendement Annuel de 5,28%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative par rapport à son niveau initial, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. Le 7 novembre 2014, soit l’indice est en repli de plus de 50% par rapport à son niveau initial et alors le fonds subira une perte en capital à hauteur de la baisse de l’indice de référence.Soit l’indice cède 25% à 50% par rapport à son niveau initial, et le capital initial sera préservé. Soit enfin l’indice est en hausse ou même en recul jusqu’à 25% par rapport à son niveau initial et, dans ce cas, le fonds bénéficiera d’une performance fixe prédéterminée de 16% (soit un taux de rendement annuel de 5,07%).Caractéristiques Code Isin : FR0011086602Valeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription : 1 partMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligibilité : compte titres et PEADurée de placement minimum recommandée : 3 ans, ou en cas de stabilité ou de hausse des marchés : 18 moisFrais de gestion : 3%/an maximumCommission de souscription : 2,5% maximum (jusqu’au 7 novembre 2011)Frais de sortie : 0% à l’échéance/ 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles/3% aux autres dates
L'été n’a pas été de tout repos pour le haut rendement. La classe d’actif a fait les frais de la défiance des investisseurs, qui craignent le retour d’une crise mondiale semblable à celle de 2008. En juillet et surtout en août, d’importants rachats sur les fonds high yield ont obligé les gérants de vendre pour répondre aux demandes de remboursement, ce qui a maintenu une pression importante sur le cours des obligations. Le fonds Pictet-EUR High Yield ne fait pas exception. Piloté par Roman Gaiser, head of high yield chez Pictet Asset Management, l’OPCVM est passé d’un encours de 900 millions d’euros fin avril à 371 millions d’euros actuellement. «Nous avons perdu 50 % des encours suite à des demandes de rachats», confirme Roman Gaiser. «Beaucoup de nos clients avaient bénéficié de points d’entrée favorables il y a un an, un an et demi, et ont décidé de sortir du fonds en réalisant une bonne performance», ajoute Hervé Thiard, responsable du bureau parisien de la société de gestion suisse. L’objectif numéro un pour Roman Gaiser est donc de «stabiliser les encours», comme il le souligne. Arrivé en avril en provenance de Threadneedle, le gérant ne se montre pas défaitiste. «Je pense que les grands flux de sortie sont derrière nous, les plus inquiets sont déjà sortis du produit. Nous constatons même un timide retour des investisseurs sur le fonds, certains ne voulant pas rater un revirement de tendance». Fidèle à sa philosophie de gestion, Roman Gaiser privilégie une approche combiné top down/bottom up et s’efforce petit à petit d’introduire une stratégie de gestion moins offensive, en réduisant par exemple le poids des obligations issues du secteur financier. Celles-ci représentent autour de 10 % du portefeuille actuellement. Ayant obtenu de bons résultats sur le segment, il continuera à privilégier les obligations high yield des entreprises de télécoms, des médias ou des jeux.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé avoir cédé les 18% qu’il détenait dans 3S Photonics à Eurazeo, qui acquiert l’entreprise aux côtés des deux dirigeants historiques. «Cette cession va permettre à un investisseur majoritaire de poursuivre le développement de 3S Photonics, issue de l’ancienne Alcatel Optronics, fabricant de composants optiques et opto-électroniques pour des applications télécoms sous-marines, des applications télécoms terrestres, et également pour les marchés industriels, médical et de défense», note un communiqué.Le FSI avait investi dans 3S Photonics en 2009 afin de soutenir le projet entrepreneurial d’Alexandre Krivine qui avait repris et redressé la société. Avec l’acquisition de la société canadienne Avensys début 2010, la société a doublé son chiffre d’affaires, supérieur à 50 millions d’euros.
Dans un communiqué publié ce mardi 18 octobre, l’Association française de la gestion financière s’est réjouie du succès de la conférence internationale de l’industrie française de la gestion d’actifs qui s’est tenue à Londres mercredi 12 octobre dernier. Intitulée «Boosting Your Global Investment Opportunities», cette conférence avait pour objectif de promouvoir à l’international la gestion d’actifs française. Selon l’AFG, plus de 170 personnes était présente à la manifestation, essentiellement des investisseurs professionnels et des «prescripteurs» (consultants, avocats)."L’objectif de cette conférence était d’illustrer auprès des investisseurs professionnels britanniques (gestionnaires de fonds de fonds, fonds de pension, assureurs) et de leurs prescripteurs (consultants, cabinets d’avocats), les forces de l’industrie française de la gestion d’actifs - «smart, innovative and secure» - à travers 5 tables rondes plénières et 6 ateliers parallèles, dédiés à des thématiques spécifiques davantage réglementaires le matin et «business» l’après-midi», précise l’AFG.Dans le détail, l'événement a rassemblé de nombreuses institutions et des représentants des pouvoirs publics - soit quarante-huit intervenants au total. A cela s’ajoute «dix-huit sponsors publics et privés de la Place de gestion parisienne qui ont contribué à la réalisation de l’opération, dont neuf sociétés de gestion, trois dépositaires, quatre sociétés de consultants et cabinets d’avocats, outre l’Agence Française des Investissements Internationaux Invest in France et l’Agence Régionale de Développement d’Ile-de-France», ajoute-t-on à l’association.La manifestation a aussi été l’occasion de rendre publique la marque «Paris Fund Industry», qui fédère désormais l’ensemble des acteurs de la Place de gestion d’actifs française (sociétés de gestion, banques dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données). A ce titre, ses membres comptent pérenniser leur action à Londres et organiser, dès l’année prochaine, des événements similaires sur d’autres places européennes et internationales.
L’allemand Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG a annoncé que son fonds immobilier offert au public CS Euroreal a vendu trois immeubles pour un montant non divulgué mais supérieur à la dernière valeur d’expertise.Depuis la suspension des rachats en mai 2010, le CS Euroreal a revendu 11 immeubles (tous au-dessus de la valeur vénale) pour 880 millions d’euros. Cela porte la liquidité disponible au 5 octobre pour d'éventuels rachats à 1,29 milliard d’euros, soit 21 % de l’encours. La liquidité brute se monte à 1,65 milliard d’euros ou 26,9 % des actifs gérés. Les trois dernières cessions portent sur un immeuble commercial/résidentiel situé à Leipzig, un immeuble commercial situé à Dresde et un immeuble de bureaux situé à Londres.L’acquéreur des deux actifs allemands est RREEF (Deutsche Bank), qui destine celui de Leipzig à son fonds offert au public grundbesitz europa et celui de Dresde à un fonds immobilier institutionnel. L’immeuble londonien, St Katherine’s Estate (18.000 mètres carrés) a été vendu au malaisien Employees Provident Fund.
Le gestionnaire d’actifs central des banques populaires allemandes, Union Investment va bientôt élargir sa gamme de fonds garantis (90 produits, 16,4 milliards d’euros d’encours à fin août) avec le UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018), qui sera lancé le 14 décembre 2011 et dont la souscription est ouverte depuis le 17 octobre et jusqu’au 9 décembre.Ce nouveau fonds en euros se focalise sur les actions de sociétés du secteur des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie, bio-carburants éthanol, etc). CaractéristiquesDénomination : UniGarantPlus: Erneuerbare Energien (2018)Code Isin : LU0661713296Echéance : 21 septembre 2018Garantie : 104 euros par part à l'échéanceDroit d’entrée 4 %Commission de gestion : 1 % (maximum 1,5 %)Droit de sortie anticipée : 2 % (acquise au fonds)Commission de banque dépositaire (DZ Privat Bank SA, Luxembourg) : 0,05 % (maximum)
Le bureau parisien du groupe de gestion d’actifs australien First State Investments, qui doit ouvrir prochainement, se composera de deux personnes, selon nos informations. Il s’agit d’Eva von Sydow, sales director – Europe, qui travaille au sein de la société de gestion depuis neuf ans. Elle couvre le marché français et le marché suédois (étant d’origine Suédoise). La seconde personne est Philippe Taillardat, un ancien d’Amundi, qui vient de rejoindre First State pour codiriger l’équipe gestion des Investissements en Infrastructures Europe. First State, qui fait partie de Colonial First State Global Asset Management, la première société de gestion de fonds en Australie (99,2 milliards de livres au 30 juin), a déjà une présence à Londres et Edimbourg, mais pas encore en Europe continentale, ce qu’elle souhaite développer. La société gère notamment des fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures.
Les craintes des investisseurs ne finissent pas de faire souffrir la gestion collective française. Selon les dernières données publiées par Europerformance SIX Telekurs, les rachats ont représenté au troisième trimestre 2011 24,2 milliards d’euros. Il s’agit du huitième trimestre consécutif de décollecte. Sur un an glissant, les retraits sur les OPCVM français atteignent au total 76 milliards d’euros. Et ils ont été particulièrement forts sur les produits de long terme. Les OPCVM actions ont ainsi subi des retraits de 8 milliards d’euros, notamment au cours du mois août. Dans le détail, sur le trimestre, les fonds «Actions France», «Actions Euro» et «Actions Europe» ont enregistré 4 milliards d’euros de rachats, les fonds «Actions Internationales» et les fonds «Actions Amérique» 1,4 milliard d’euros et 884 millions d’euros de retraits, les fonds «Actions Asie» ont décollecté de 471 millions d’euros. Toutes les catégories de fonds «Actions Sectorielles» ont également comptabilisé des rachats (-1,3 milliard d’euros) dont -492 millions d’euros de désengagements en fonds «Actions Or et Matières Premières».Par ailleurs, les mauvaises performances des marchés ont ajouté un impact négatif supplémentaire. L’effet de marché négatif a atteint 45,3 milliards d’euros au troisième trimestre. Avec une baisse de 8,9 % au cours des trois derniers mois, l’encours de la gestion collective français s'élève à fin septembre à 735,1 milliards d’euros, faisant retomber le marché des fonds français à son niveau d’avril 2005. En pièce jointe figure le tableau représentant l'évolution de l’encours des différentes catégories.
Scor Global Investments (SGI), la société de gestion du groupe Scor qui gérait 12,1 milliards d’euros en juin 2011, a annoncé, lundi 17 octobre, avoir choisi la société Cadis pour l’implémentation de sa stratégie de gestion des données. Cadis sera en charge de collecter les données issues de diverses sources, notamment Bloomberg, Interactive Data et EFA (European Fund Administration). Une fois nettoyées, validées et stockées, les données de types titres, émetteurs, cours, courbes et indices seront distribuées aux applications métiers de SGI, notamment au système de gestion Simcorp Dimension. «Scor disposera d’une transparence, d’un contrôle et d’une vérifiabilité sans précédents sur l’ensemble de sa chaîne de données, y compris sur les données brutes», précise un communiqué.
Federal Finance, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a annoncé, lundi 17 octobre, le lancement d’un Fonds commun de placement (FCPI) et d’un Fonds d’investissement (FIP). Il s’agit du FCPI Pluriel Valeurs et du FIP Pluriel Ouest 3. Concernant la gestion de ces fonds, au sein de la poche relevant du quota de 60 % minimum du FCPI Pluriel Valeurs, les sociétés de gestion OTC Asset Management et Nextstage investissent dans des sociétés de croissance cotées qui présentent, selon Federal Finance, des opportunités intéressantes.Pour la poche relevant du quota de 60 % minimum du FIP Pluriel Ouest 3, Synergie Finance, UI Gestion et OTC Asset Management investissent dans des opérations de capital développement et de capital transmission dans des sociétés implantées au coeur des régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre. Quant aux 40 % des portefeuilles qui restent, ils sont confiés à l’équipe multigestion de Federal Finance qui investit sur l’ensemble des classes d’actifs, sans aucun biais sectoriel (actions, taux, immobilier coté, matières premières et devises).Caractéristiques : Nom du fonds : FCPI Pluriel ValeursCode ISIN (Part A) : FR0011089283Minimum de souscription (Part A) : 500 euros (hors droits d’entrée)Valeur d’origine de la part A : 100 euros Période de souscription : Jusqu’au 31 décembre 2011 (1ère période de souscription)Durée de blocage : 5 ans minimum à compter de la fin de la période de souscription (31/08/2012), soit jusqu’au 31 août 2017, prorogeable une fois un an sur décision de la société de gestion, soit au plus tard le 31 août 2018.Nom du fonds : FIP Pluriel Ouest 3Code ISIN (Part A) : FR0011089051Minimum de souscription (Part A) : 500 euros (hors droits d’entrée)Valeur d’origine de la part A : 100 eurosPériode de souscription : Jusqu’au 31 décembre 2011 (1ère période de souscription)Durée de blocage : 8 ans minimum à compter de la date de constitution (31/12/2011), soit jusqu’au 31 décembre 2019, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion, soit au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021.