The US group Franklin Templeton is planning to launch a real estate fund dedicated to emerging markets or to the Asia-Pacific region, Asian Investor reports. Franklin already offers two real estate funds, one of which is international in scope, while the other is focused on the United States. Assets in the two vehicles total about USD1bn, of which 70% are in the international fund.
The Parisian office of the Australian asset management group First State Investments, which will open soon, will be composed of two people, according to information obtained by Newsmanagers.The two staff will be Eva von Sydow, sales director - Europe, who has been working with the asset management firm for nine years. She will cover the French and Swedish markets (she is Swedish). The second is Philippe Taillardat, formerly of Amundi, who has recently joined First State to co-direct the asset management team for infrastructure investments in Europe.First State, which belongs to Colonial First State Global Asset Management, the largest fund management firm in Australia (with GBP99.2bn in assets as of 30 June), is already present in London and Edinburgh, but not yet in continental Europe, an area where it has ambitions to develop. The firm manages Asian and emerging markets equity, global resources, global equities, publicly traded real estate and infrastructure funds.
The British asset management firm Neptune is planning to launch a glboal long/short fund in the near future, the firm announced on 17 October, confirming reports in Money Marketing. Though it confirms the reports, the asset management firm did not wish to give further details about the new vehicle. “We are not in a position to comment further or to confirm other details at this stage,” Neptune added in a note. According to Money Marketing, the fund may be managed by Robin Geffen.
The former head of the British retail division of Gartmore, Richard Pursglove, has joined Goldman Sachs Asset Management (GSAM), as head of third-party distribution activities. Pursglove will head up a team of nine people with the objective of promoting equity, fixed income and money market strategies to discretionary managers and funds of funds.
John Burns, who had been COO at Visor Capital in Almaty, Kazakhstan, after working at Fidelity and Schroders, has been appointed as chief operating officer (COO) at Barings Asset Management, Money Marketing reports.Burns replaces John Misselbroook, who will be retiring at the end of 2011, and will remain until that time to ensure a smooth transition.
According to a verdict by a tribunal in the British Virgin islands, investors who made redemptions from Fairfield Sentry, one of the main feeder hedge funds used by Bernard Madoff, will not be required to repay the amounts they received, Hedge Week reports.The trustees for the fund, domiciled in the Virgin islands, are seeking more than USD1.4bn from the investors.The verdict confirms a judgement in September that the trustees are not authorised to seek reimbursement of sums withdrawn from the Fairfield Sentry fund in the six years preceding Madoff’s confession to fraud in December 2009.
Après l’examen des 61 candidatures reçues en février 2011 à propos de l’appel d’offres de prestation de services relative à la gestion d’actifs pour le compte de l’IRCANTEC, un deuxième questionnaire a été transmis mercredi 5 octobre aux 35 répondants pré-sélectionnés. Pour lire l’avis complet pour la deuxième phase: cliquez ici. Pour rappel, les prestations sont réparties en 4 lots. Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves est actuellement proche de 6 milliards d’euros d’actifs à fin septembre 2010. La nouvelle allocation stratégique cible comprend 25 à 30 % d’actions, 10 à 15 % d’obligations indexées sur l’inflation et environ 60% d’obligations nominales. Les marchés sont conclus pour une période de 4 ans à compter de la notification du contrat. La date prévisionnelle de début des prestations est le 4ème trimestre 2011. LOT 1: Mise en place et gestion de 2 FCP investis en actions et valeurs assimilées. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 150 millions d’euros avec un volume cible de 500 millions d’euros par FCP ; La gestion sera une gestion active, principalement dans la zone euro(s). LOT 2: Mise en place et gestion de 3 FCP investis majoritairement en obligations à taux nominal, TCN et valeurs assimilées L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 800 millions d’euros par FCP ; La gestion sera une gestion active dans la zone euro(s). LOT 3: Mise en place et gestion de 3 FCP investis en actifs financiers diversifiés. Ces fonds seront dédiés à l’Ircantec, avec une allocation indicative 50% actions et 50 % obligations. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 700 millions d’euros par FCP ; Ces FCP intègreront une gestion tactique en fonction des opportunités identifiées sur les marchés. Ils intégreront une part significative de titres en dehors de la zone euro(s). LOT 4: Mise en place et gestion de 2 FCP investis en obligations à taux indexés sur l’inflation. L’allocation initiale indicative de chaque FCP est de l’ordre de 200 millions d’euros avec un volume cible de 400 millions d’euros par FCP.
Le quotidien avance, citant son directeur général Seth Merrin, que la dark pool indienne est en négociations avec trois marchés boursiers de la région en vue de former des alliances. Liquidnet est présente au sein de huit marchés de la région dont Singapour, Hong Kong et en Australie.
Les projets publics de construction de routes en Chine ont connu un coup d’arrêt du fait d’un manque de financement depuis les deux ou trois derniers mois dans certaines provinces, indique le journal qui rapporte des propos du ministre des transports du pays. Une situation qui devrait s’intensifier au quatrième trimestre et la réalisation des projets devrait être 20% inférieure au programme initial.
LuxCSD, coentreprise détenue à parité par la Banque centrale du Luxembourg et Clearstream International, a été désigné comme système de règlement-livraison sur valeurs mobilières au Luxembourg. Le service y fera office de point d‘accès national à Target 2 Securities (T2S).
Charles Evans, le président de la Réserve fédérale de Chicago, a indiqué que les opinions exprimées par les membres du FOMC laissent à penser que la Fed durcira sa politique monétaire plus vite qu’elle ne le devrait. «Il y a des différences sur l’état actuel de l’économie et sur les pressions inflationnistes», rappelant que pour sa part, il estime que «les pressions inflationnistes sont plus faibles que ce que beaucoup de personnes évoquent».
Le directeur financier de Citigroup, John Gerspach, a confié hier à l’occasion d’une conférence téléphonique avec des analystes que la banque américaine avait engagé la liquidation de son unité de trading pour compte propre Equity Principal Strategies. L’opération, motivée par l’entrée en vigueur de la «règle Volcker», est déjà réalisée « presque aux deux tiers» selon le dirigeant. Une porte-parole a néanmoins tenu à souligner la part modeste de cette activité dans le trading de Citigroup.
Dow Jones lance aujourd’hui deux nouveaux indices régionaux pour l’Asie et l’Europe. Des indices, dénommés Asia Dow et Europe Dow, dont la méthodologie de calcul reprend celle du Dow Jones Industrial Average américain. Ils regroupent effectivement chacun 30 valeurs.Le secteur financier est le plus représenté.
Les perspectives de l'économie allemande se sont détériorées à l’approche de l’hiver en raison d’un ralentissement du rythme des commandes de l'étranger, déclare la Bundesbank dans son rapport mensuel publié lundi. La banque centrale allemande précisé qu’après la poursuite de la reprise économique au troisième trimestre, le tableau est nettement moins rose pour les deux trimestres à venir. «Le flux de commandes, notamment en provenance de pays au-delà de l’Europe, a sensiblement diminué», note la Buba.
Les créanciers privés de l’Etat grec ne discuteront d’une éventuelle augmentation de la décote sur leurs titres que dans le cadre d’un plan plus large visant à résoudre la crise de la dette souveraine dans la zone euro, a prévenu l’Institut de la finance internationale (IFI), l’une des principales parties prenantes, a déclaré Charles Dallara, le directeur exécutif de l’IFI, qui regroupe les principales institutions financières mondiales.
Au mois d’août, les fonds Ucits ont enregistré une décollecte nette de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama), qui regroupe 23 associations professionnelles représentant plus de 97% des fonds coordonnées ou non. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 53 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont ainsi enregistré des rachats de 11 milliards, les fonds obligataires de 13 milliards. Les fonds actions ont quant à eux terminé le mois d’août en décollecte de 26 milliards d’euros, contre des rachats de 1 milliards en juillet. Les fonds monétaires ont accusé une décollecte nette de 33 milliards d’euros en août, contre 25 milliards en juillet. Pour leur part, les fonds dédiés ont enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en août. Les fonds Ucits terminent le mois d’août avec un encours total de 5.556 milliards d’euros, en baisse de 4,7 % depuis fin juillet.
Le groupe d’investissement Perceva Capital vient de réaliser le cinquième investissement de son FCPR de 150 millions d’euros France Special Situations 1, désormais investi à 40%. Le groupe vient d’entrer à hauteur de 70% au capital de Mariteam, société de mareyage qui réalise 80 millions de chiffre d’affaires, rapporte L’Agefi.
Primonial REIM a annoncé, vendredi 14 octobre, la nomination de Grégory Frapet au poste de directeur général. Il sera également chargé de l’ingénierie et de la gestion des fonds au sein de la société. A la tête d’une quinzaine de collaborateurs au sein du groupe Primonial (de 2007 à 2010), il a mis en œuvre les axes stratégiques de la gamme de produits et participé à la sélection de biens immobiliers. Par ailleurs, Stéphanie Lacroix rejoint l’équipe en tant que directeur général délégué. Ancien directeur des Relations Institutionnelles du groupe Primonial, elle assurera également le développement et la définition de l’offre.En outre, Jean-Baptiste Pracca, 33 ans, est nommé directeur des Acquisitions sous la responsabilité de Grégory Frapet. Chez Primonial REIM, il sera responsable des acquisitions et de l’asset management pour le compte des différents véhicules d’investissement.Enfin, Daniel While, 34 ans, rejoint l’équipe de Stéphanie Lacroix en tant que responsable formation des réseaux.
Trois cessions, dont deux en cours de finalisation, la vente du Groupe Bertrand (chaîne Bert’s, brasserie Lipp et Angelina) et celle de Siem-Flexitallic, doivent se financer non par du crédit bancaire mais par des émissions obligataires privées, avec à la clef des crédits d’investissement, rapporte Les Echos.Selon le quotidien, LCapital (groupe Arnault) et Olivier Bertrand, les actionnaires du groupe de restauration Bertrand, négocient actuellement avec Naxicap et ICG une ouverture de capital, moyennant un financement obligataire avec bon de souscription d’actions.De même, alors qu’OFI Private Equity (devenu Eurazeo PME) a interrompu la vente de Siem-Flexitallic, le fonds travaille à une reprise de l’entreprise de joints d'étanchéité avec Eurazeo sur ce mode de financement.Enfin, Equistone (ex-Barclays Private Equity) a signé la reprise de l’un des leaders du façonnage pharmaceutique en Europe, Unither, monnayant ce montage à hauteur de 90 millions d’euros environ, soit un peu moins de la valeur d’entreprise.
Edmond de Rothschild en France a vendu 75 % de son activité de fonds de fonds de private equity, Private Equity Select, représentant 200 millions d’euros d’encours, selon les informations du Financial Times. L’acquéreur est David Seligman, fondateur de la structure, et son équipe de management.
Alain Dubois, le président de Lyxor AM, évoque des raccourcis. Et sans doute une appellation malheureuse contribuant à donner un aspect artificiel – donc négatif – au produit. Mais dans tous les cas, rien qui ne justifie l’attaque en règle dont les ETF à réplication synthétique sont victimes actuellement et dont sa maison fait les frais. Et ce d’autant que, côté régulation, «le Financial Stability Board est chargé de réaliser une étude sur les risques systémiques et s’intéresse naturellement aux ETF, tant à réplication synthétique qu'à réplication physique. Cependant, ces travaux ne sont pas achevés et les risques sur les ETF ne sont pas avérés», tient-il à préciser à Newsmanagers. Quant à la consultation de l’Esma (cf. Newsmanagers du 30/09/2011), elle concerne tous les OPCVM «Ucits» et n’est pas dirigée contre les ETF ou les fonds structurés. Tout ce qui se dit actuellement sur ces placements ne reposerait donc sur rien... Dans ce cadre, chez Lyxor AM, la riposte s’organise et revêt deux formes. La première consiste à démontrer que les ETF à réplication synthétique de la maison sont «les plus transparents du monde». Et de rappeler que sur le site de la société de gestion, pour chaque ETF, les actifs détenus sont détaillés quotidiennement, comme la contrepartie et le poids du swap entrant dans la construction du produit. La sécurité est également mise en avant puisqu’il s’agit de répondre aux préoccupations des investisseurs. A l’occasion d’un récent Lyxor ETF Investor Day, la société a ainsi rappelé que tous les swaps étaient traités en «back to back» avec la maison mère, la Société Générale, et ce, quelle que soit la contrepartie finale. Autrement dit, au sein d’un ETF de Lyxor, le risque de contrepartie lié aux swaps – que la réglementation limite à 10% maximum de l’actif du fonds - est assumé par la SocGen. En outre, Lyxor AM insiste sur le fait qu’elle opère désormais un «rebalancement» quotidien des swaps à 0 %, annulant de facto les risques de pertes en cas de faillite de la banque se posant en contrepartie. «Et ce mode de fonctionnement est pérenne», insiste Alain Dubois. La seconde forme de riposte pour Lyxor AM consiste à rappeler que la concurrence directe – les fonds à réplication physique – ne présentent pas une transparence équivalente tandis qu’ils bénéficient d’une meilleure image auprès des investisseurs. «Certaines informations sur ces ETF ne sont pas publiées, relève le président de Lyxor, notamment sur les établissements à qui les titres détenus sont prêtés, et sur les rémunérations du gérant et de son «lending agent», qui ne font pas partie du total des frais retracés dans le DICI» (Ndlr : Document d’Information Clé pour l’Investisseur).Quant aux risques de contrepartie pour les investisseurs, ils sont identiques dans le cas d’un ETF à réplication synthétique et dans le cas d’un ETF à réplication physique qui prête ses titres. «C’est la même chose avec des contrats différents», résume-t-on chez Lyxor AM. «A une exception près cependant, note Alain Dubois, qui porte sur la «tracking error» – écart de suivi entre la performance de l’ETF et de sa référence. Compte tenu du fonctionnement de la réplication physique, le risque de tracking error y est plus élevé. Et dans ce dernier cas, il est subi par l’investisseur.»
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.