2011 was a difficult year for contrarian and value managers. However, due to the nature of its fund product range and its variety, Mandarine Gestion has posted both net inflows and only a slight decline in its profits compared with 2010. The firm is planning to methodically continue its foreign expansion.
The exponential growth of the ETF Sector may be slowed in 2012. Recommendations which will very soon be published by the European Securities Markets Authority (ESMA) are expected to be rather strict, with the emphasis on counterparty risk and systemic risk controls, according to a study of the European market published recently by the research agency Celent. As a result, volumes under management in the synthetic ETF sector may decline, Celent estimates. Synthetic ETF fund creations were highly intensive between 2006 and 2010, a year when nearly 90% of releases of new synthetic products were in Europe (compared with 6% in the United States). The proportion of synthetic ETFs in the ETF market now represents 45% by value, compared with slightly over 20% in 2005. The synthetic ETF sector may begin to approach levels observed in the United States, where assets under management in the sector are lower due to regulatory restrictions. In Asia, where the market is just beginning, synthetic ETFs may play a major role in Hong Kong and Singapore, Celent predicts in another study dedicated to ETFs in Asia. But there again, regulations may have a lasting impact on the terrain. The Hong Kong market regulator (SFC) last year established rules to reduce counterparty and collateral risks, and to improve the transparency of synthetic products. Lyxor threatened to leave the market at that time. In Singapore, the regulator is planning to make changes to regulations similar to the European ones. If the modifications introduced are less rigorous than those put in place in Hong Kong, the Singapore market may overtake Hong Kong. Of the other Asian markets, Australia, Japan, Korea and Taiwan, investors prefer physical ETFs. In other words, volumes in physical ETFs may well continue to increase, but for synthetic ETFs, it is more likely that there will be stagnation or slight growth in the synthetic market, in both Asia and Europe.
Cinco Días has provocatively published an article only shortly after the credit ratings of many euro zone countries were downgraded, entitled “Should AAA ratings be the only point of reference for the markets?” Standard & Poor’s (S&P) has replied that the answer is no, for two reasons that have nothing to do with errors of judgement on the part of ratings agencies. The first reason is that ratings from the three major ratings agencies (Standard & Poor’s, Moody’s and Fitch) do not mean exactly the same thing, and so attention must be paid to methodology. The second reason is that the best ratings are much more rare as a result of the crisis. As there are fewer AAA ratings, S&P recommends that courageous investors adopt positions on investors with slightly lower ratings, but should continue to rely on their own research, and take decisions on the basis of the reasons for the rating, and not the rating itself.
Olivier Mareuse, directeur financier de la Caisse des Dépôts (CDC) dans Option Finance numéro 1155: Notre portefeuille obligataire est de très bonne qualité et n’a de ce fait pas été affecté par la crise de cet été. Nous avons deux portefeuilles. Celui dit d’investissement qui est à long terme (20 milliards d’euros) est composé d’emprunts d’Etats, que nous conservons jusqu'à maturité. Nous sélectionnons des émetteurs européens de très grande qualité avec une surpondération en France et uniquement des titres à taux fixe. Le portefeuille de crédit (10 milliards d’euros) est quant à lui typiquement investi dans des obligations d’une durée plus courte, autour de quatre ans. Ce sont des titres à taux variables ou swapés pour éviter le risque de taux. Nous privilégions ici les obligations corporate de qualité, entièrement investment grade, notées A et au dessus. Cette stratégie a été adoptée depuis 2009 à la faveur de l'élargissement des spreads corporate. Globalement, nous procédons à une augmentation du portefeuille obligataire, notamment parce que nous enregistrons une hausse de nos ressources de dépôts au passif, émanant des notaires. Pour 2012, donc dans une logique d’adossement actif-passif, nous comptons renforcer les investissements en obligations. Dans le portefeuille obligataire, nous introduisons des émetteurs des pays émergents.
Alain Pestre, directeur des investissements de la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) dans l’Agefi Hebdo numéro 307: Nous avons été clairement échaudés en octobre 2008 par la décision de l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’autoriser les multigestionnaires à apposer des ???gates’ (seuils de rachat) leur permettant de limiter les retraits de leurs clients, en les échelonnant dans le temps. Aujourd’hui, la CAVP a limité son exposition à un fonds de six mandats gérés par Fundquest (dont une brique en gestion alternative) et un produit multigestionnaire alternatif de Lyxor. Même s’il reconnaît : Nous avions par le passé géré des stratégies alternatives en direct, mais cet environnement est complexe et nécessite un suivi dont seuls les gérants de portefeuille sont capables.
Barclays estime que le secteur de la gestion alternative pourrait attirer une collecte nette positive de quelque 80 milliards de dollars dans le monde cette année, soit le meilleur solde depuis 2007.
Mark Carney, nommé président du Financial Stability Board (FSB) en novembre dernier, a indiqué au quotidien son intention de faire toute la lumière nécessaire sur la finance de l’ombre, ou « Shadow banking », dont le poids ne cesse de grandir. Mark Carney a également indiqué que les banques devaient cesser de reporter les réformes en espérant retrouver une « activité normale ».
Le quotidien britannique mise sur la possibilité enfin ouverte cette année aux investisseurs internationaux d’intervenir directement sur le marché boursier d’Arabie Saoudite. Les autorités auraient demandé conseil à des banques locales et étrangères ainsi qu’à des grands gestionnaires d’actifs sur la meilleure voie à suivre. Selon Sam Vecht, gérant senior sur les marchés émergents chez BlackRock, l’ouverture pourrait avoir lieu au premier semestre, voire au premier trimestre. Mais le pays restera prudent. Le système des investisseurs qualifiés (QFII, Qualified foreign institutional investor) tel que développé en Chine pourrait servir de modèle.
Tout à leur consternation quant aux conséquences de la décision de Standard & Poor’s vendredi sur les souverains européens, les décideurs politiques ne doivent pas sous-estimer l’avertissement que leur donne l’agence sur la cause profonde de la dégradation de la situation en zone euro : une approche purement budgétaire du problème au détriment d’une démarche économique d’alimentation de l’activité par la mise en œuvre d’une politique de croissance coordonnée. C’est à juste titre que S&P relève que les différentiels de compétitivité s’y creusent, ce qui se traduit par des déséquilibres d’endettement très élevés entre Etats-Membres. Logique avec elle-même, l’agence a conservé leurs notes à ceux d’entre eux qui sont les plus gros créateurs nets d’épargne. On peut bien sûr le critiquer puisque ces amas d’épargne, notamment en Allemagne, sont une partie du problème posé et que s’ils se poursuivent, ils auront pour contrepartie l’anémie de leurs partenaires. Mais cette analyse a au moins pour vertu de rappeler que pour l’heure, la question d’une politique coordonnée de croissance de la zone euro attend toujours sa solution. Cela passe bien sûr par des politiques symétriques de quête de compétitivité pour les uns et de relance de l’activité pour les autres qui ne sont faciles à faire admettre pour personne. Reste que faute de la trouver dans les plus brefs délais, la zone ne pourra que continuer à s’enfoncer dans un masochisme budgétaire débilitant.
Attendue depuis le 12 décembre, date à laquelle Standard & Poor’s avait annoncé qu’elle rééxaminerait les notes des pays de l’Union européenne au cours du premier trimestre, la dégradation de la note de la France est visiblement actée selon plusieurs sources vendredi soir. Les cinq autres pays AAA de la zone euro avaient également été placés sous surveillance avec implication négative par S&P. L’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient visiblement sauvé leurs triples A, mais l’Autriche comme la France serait dégradée à AA+.
Les prix à la production ont augmenté moins que prévu en décembre en Grande-Bretagne, à la faveur notamment de la plus faible hausse du coût du pétrole brut depuis novembre 2010. L’Office national des statistiques (ONS) a précise que les prix à l’entrée des usines avaient augmenté de 4,8% d’une année sur l’autre le mois dernier, contre +5,4% en novembre. C’est la hausse la plus modérée des prix depuis décembre 2010.
La zone euro a dégagé 6,9 milliards d’euros d’excédent commercial en novembre, à la faveur d’une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit de un 1,5 milliard d’euros après un excédent d’un milliard en octobre (révisé de 1,1 milliard). Contre toute attente, les exportations ont augmenté de 10%, signe d’une résistance de la demande en provenance des Etats-Unis et de l’Asie. La croissance des importations a ralenti à 4%.
L’AFT annonce l’adjudication, le jeudi 19 janvier, d’un montant compris entre 6,5 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour un montant compris entre 1 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexés sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 16 janvier, d’un montant compris entre 7,4 et 8,7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle émettra entre 4 et 4,5 milliards d’euros de BTF 12 semaines qui arriveront à échéance le 12/04/12, entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 12/07/12, et entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 10/01/13.
Le Trésor italien a annoncé avoir émis au total pour 4,75 milliards d’euros d’obligations à trois et six ans avec des rendements en baisse par rapport aux adjudications comparables des derniers mois, le rendement à trois ans tombant sous le seuil de 5%. Le Trésor a émis des titres arrivant à échéance en novembre 2014 à un rendement moyen de 4,83%, contre 5,62% lors d’une opération comparable il y a seulement deux semaines. Il s’agit du rendement à trois ans le plus bas enregistré depuis septembre dernier. Toutefois, la demande des investisseurs n’a pas atteint le niveau suscité par une adjudication espagnole la veille, soulignant la persistance des tensions sur Rome.
Of 9,500 funds on sale in Germany, more than half are registered in Luxembourg. Assets under management in Luxembourg, at EUR2.032trn, are more than double the total for German-registered funds. Managers like the international character of the financial centre, the un-bureaucratic way of operating of the regulator (CSSF), and the comprehensive nature of political leaders’ concern for a financial industry that is very important for the Grand Duchy.Everyone wins – except investors, Wirtschaftswoche claims. When something goes wrong, clients have a hard time taking claims through the court systems. When the situation is complicated, Luxembourg becomes a trap for investors, one lawyer says. A case in point: Madoff has been behind bars for a long time already, but the legal proceedings over money in his funds still hasn’t begun. Banks are coming up with a constant series of legal tricks to prevent judges from moving ahead with cases filed against depository banks.In order to protect themselves, HSBC Trinkhaus and DZ Privatbank, among others, have taken precautions: they warn subscribers that having a depository bank located abroad carries risks of loss due to bankruptcy, negligence of fiduciary duty, or fraud on the part of the depository or a sub-depository. Next time there is a fraud, nobody will be able to claim they weren’t warned.