Lazard Frères Gestion lance Objectif Oblig Emergentes 2018, un FCP daté (échéance 2018) investi sur les obligations d’entreprises de pays émergents. Le fonds vise un taux de rendement brut actuariel proche de 7 % (non garanti). Le gérant du fonds, Lionel Clément, alloue une part prépondérante du portefeuille à l’Amérique Latine, complétée par des investissements en Asie et en Europe Centrale. «L’intérêt de cette classe d’actifs réside dans le fait que l’ensemble des pays émergents bénéficie d’un environnement macroéconomique particulièrement favorable, notamment un taux de croissance plus élevé que dans la zone euro et une balance commerciale excédentaire», indique la société de gestion. «En dépit de ce contexte porteur, elle présente une importante prime de risque. A notation équivalente, le rendement d’une entreprise d’un pays émergent est supérieur à celui d’une société européenne», ajoute-t-elle.La période de souscription s’étend du 16 avril au 29 juin 2012 inclus. CaractéristiquesCodes ISIN : Part C FR0011223098, Part D FR0011228568Date d’agrément du fonds : 30 mars 2012 Durée de placement recommandée : 6 ans et demiFrais de gestion : 1,25 % TTC de l’actif net, hors OPCVM Droits d’entrée non acquis au FCP : 2% TTC Max Droits de sortie : néant
La société de gestion alternative Skybridge Capital, dont les actifs gérés et conseillés s'élèvent à environ 6,2 milliards de dollars (à fin février 2012), vient de recruter cinq personnes dans ses équipes de distribution aux Etats-Unis et en Europe, rapporte Hedgeweek.Outre quatre personnes aux Etats-Unis, Skybridge Capital a recruté Henrik P Molin en qualité de directeur du marketing pour les activités européennes de la société.Henrik P Molin, qui sera basé à Zurich, a notamment travaillé pour Systeia Capital Management.
Le groupe français AG2R La Mondiale serait sur le point de se lancer sur le marché britannique par le biais de son pôle de gestion de fortune international La Mondiale Europartner (LMEP), une société cotée au Luxembourg, selon InvestmentEurope.Les actifs sous gestion de LMEP, détenue par La Mondiale (65%) et Aegon (35%), s'élèvent à plus de 4 milliards d’euros.
Les hedge funds ont commencé à déserter le très chic quartier de Mayfair à Londres pour des zones plus modestes de la capitale britannique, rapporte le Financial Times. Compte tenu des marchés difficiles, du durcissement de la réglementation et de l’alourdissement de la fiscalité, de moins en moins de gérants de hedge funds peuvent se permettre de louer des bureaux à Mayfair et St James. La moitié de tous les gérants basés à Londres sont désormais installés dans ces deux quartiers, contre 70 % il y a deux ans, selon les données de Cushman and Wakefield.
Henning Stegmayer, directeur du marketing et de la communication d’Universal-Investment, a été nommé de surcroît membre de la direction générale de la filiale de distribution Universal-Vertriebs-Services GmbH (UVS), aux côtés de Christian Rauner, qui dirige le pôle private label funds & services. Ce rapprochement du marketing et de la distribution est destiné à promouvoir les ventes de fonds «produits blancs» auprès de nouveaux partenaires et dans d’autres pays que les germanophones.A fin mars, Universal-Investment gérait 406 fonds offerts au public avec un encours total de 14,4 milliards d’euros, soit 80 fonds et plus de 2 milliards d’euros de plus que deux ans auparavant.
Certes, les fonds immobiliers offerts au public SEB Immoinvest (6,35 milliards d’euros) et le CS Euroreal (6 milliards) de Credit Suisse risquent fortement de devoir être liquidés à partir du mois prochain au bout de deux ans de gel des remboursements, mais ce n’est pas un problème de qualité de la gestion, aussi surprenant que cela puisse paraître, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, il semble bien que l'élément déterminant soit que le gestionnaire dispose d’un réseau captif pour distribuer ses produits. C’est le cas pour REEF (Deutsche Bank) avec le Grundbesitz Europa, de Deka (caisses d'épargne) avec le Deka ImmoEuropa ou d’Union Investment (banques populaires) avec le UniImmo: Europa qui n’ont aucun problème pour faire absorber les parts remboursées par d’autres clients dans les agences.Le journal rappelle qu’actuellement les fonds immobiliers offerts au public qui fonctionnent normalement représentent un encours de 61,5 milliards d’euros, que les fonds gelés pèsent 13,9 milliards et que les fonds en liquidation ont 9,7 milliards. Les fonds immobiliers offerts au public ont affiché des collectes nettes chaque année depuis 2008, et ils ont encore drainé 1 milliard d’euros sur les deux premiers mois de cette année.
La société de gestion Polar Capital a indiqué le 16 avril que ses actifs sous gestion avaient dépassé la barre des 5 milliards de dollars au 31 mars 2012 pour atteindre 5,083 milliards de dollars contre 4,24 milliards de dollars à fin décembre 2011 et 3,88 milliards de dollars à fin mars 2011. Les actifs des fonds long only s’élevaient fin mars à 4,36 milliards de dollars, ceux des hedge funds à 718 milliards de dollars.Polar Capital précise dans un avis boursier que sur les douze derniers mois à fin mars, la collecte nette s’est élevée 1,11 milliard de dollars pour les fonds long only, les hedge funds subissant une décollecte de 67 millions de dollars sur la même période. Les effets marchés et devises représentent un montant positif de 164 millions de dollars, dont 150 millons pour les fonds long only.
A l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean-Marc Lefeuvre de la direction financement et investissement d’EDF a rappelé que la duration moyenne des portefeuilles du groupe s'élève à 30 ans, et 15 ans pour les engagements sociaux. Avec un tel horizon de passif, EDF recherche avant tout la diversification dans le cadre d’une allocation stratégique à long terme. Aujourd’hui, cette dernière est composée de 30-35% d’actions monde, de 30-35% de taux (souverains et entreprises), le solde étant représenté par les investissements en infrastructures. Jean-Marc Lefeuvre a distingué trois pistes de réflexion en cours sur les perspectives de diversification: Sur la poche actions, travailler sur des indices all country afin d'être plus centré sur les marchés émergents au détriment des pays développés Renforcer la part des investissements dans les actifs immobiliers Allouer plus d’actifs aux entreprises non cotées Derrière cette recherche de diversification se cache aussi la problématique de derisking des portefeuilles qui sont encore très exposés aux dettes publiques, et qui rapportent de moins en moins de rendement.
La Sacem dispose en moyenne de 900 millions d’euros de trésorerie. Celle-ci est investie essentiellement dans des placements obligataires, et fait l’objet d’une gestion en direct. Jean-Luc Vialla, directeur délégué en charge de la gestion de la Sacem, dans Option Finance numéro 1168: Les montants en attente de répartition sont dans un premier temps placés dans des produits à très court terme. Puis, nous les investissons très largement dans des titres obligataires. En effet, nous avons la possibilité de placer à long terme même si notre cycle d’exploitation est quasiment inférieur à un an. Ainsi, notre trésorerie est investie à 80% dans des placements de long terme. Notre horizon de placements ne dépasse cependant pas dix ans. Compte tenu notamment de nos contraintes liées au risque, nous privilégions les obligations d’Etat, en particulier de la France. Nous possédons quelques obligations privées mais uniquement des émetteurs bénéficiant d’une notation minimum A comme les grands acteurs publics type EDF. Cependant, à l’heure actuelle, il est extrêmement difficile de trouver des obligations primaires d'émetteurs à des taux intéressants, car les spreads se sont resserrés. Face à la baisse des taux ces dernières années, nous avons eu recours, de plus en plus, à des produits structurés. Ces derniers peuvent avoir pour sous-jacent des produits de taux ou encore des actions européennes ou américaines. Les produits structurés nous offrent la possibilité de nous intéresser au marché actions, tout en prenant moins de risques. Nos règles internes ne nous permettent pas en effet d’acquérir des actions en direct car cette classe d’actifs peut être source de perte en capital. Les 20% restant de notre trésorerie représentent davantage la gestion courante de notre exploitation. Au sein de cette poche, nous avons recours à des Sicav et à des produits de placements ou éventuellement à des certificats de dépôts négociables (CDN), des produits assez classiques pour une trésorerie courte. Toute la difficulté de notre gestion réside dans la prise en compte de l’inflation compte tenu de l’importance de nos placements obligataires. Nous possédons des titres de l’Etat français à 10 ans, qui ont 7 à 8 ans de maturité et qui datent d’une époque où les taux étaient de 5%. Mais actuellement les conditions ne sont pas aussi attractives et si nous nous en tenions à une politique traditionnelle, consistant à souscrire uniquement à des OAT, nos niveaux de rendements seraient très bas. Cela nous incite à privilégier les émissions obligations du secteur privé. Pour autant, notre anticipation d’une hausse de l’inflation ne nous a pas conduits à intégrer au sein de notre portefeuille des obligations de l’Etat français indexées sur l’inflation (OATi). L’augmentation de l’inflation aboutira à une augmentation très rapide des taux d’intérêt à court terme. Donc, pour un acteur comme nous, doté d’une trésorerie très importante, il est beaucoup plus efficace de parier sur cette hausse plutôt que sur des obligations indexées sur l’inflation où les taux immédiats sont extrêmement faibles.
L’agence de notation n’a «pas de raison particulière» d’agir ou de communiquer sur la note souveraine de la France le 12 mai, a déclaré lundi une porte-parole. Moody’s a ainsi réagi à des propos de François Hollande, le candidat socialiste à la présidentielle, qui avait dit s’attendre à une décision de l’agence de notation à cette date. Le placement sous perspective négative d’une note de crédit par Moody’s n’entraîne pas nécessairement de décision sous 90 jours, contrairement à l’annonce d’un examen de la note en vue de sa dégradation.
Le courtier a vu son bénéfice fondre de 20% au premier trimestre à 195 millions de dollars. Les revenus ont reculé de 1% à 1,19 milliard de dollars. Les commissions de gestion ont baissé pour leur part de 4% à 484 millions de dollars, tandis que les dépenses liées aux rémunérations ont augmenté de 6% à 465 millions de dollars.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) s’établit au 31 décembre 2011 à 5 milliards d’euros, en hausse de près de 25 % par rapport au 31 décembre 2010, indique l’AFG, l’association française de la gestion financière. Fin 2011, ils bénéficient à près de 1 million de salariés actifs dans près de 150.000 entreprises. Au cours de l’année 2011, le nombre d’entreprises équipées a augmenté de 20 %.
Démarrage timide hier pour le contrat à terme sur la dette française sur Eurex, avec un volume d'échange limité, selon des professionnels. En fin d’après-midi, l’Euro-OAT-Futures échéance juin perdait 0,6% à 125,26. Sur le marché au comptant, l’OAT de référence à 10 ans subissait à la fois le retour des craintes entourant les dettes souveraines en zone euro et l’approche du premier tour de l'élection présidentielle.
Le pays doit émettre jeudi des emprunts à trois et dix ans alors que ses taux longs sont repassés hier au-dessus de 6%. Aucune détente n’est anticipée.
Veolia demande selon le site internet une modification du pacte d’actionnaires au sein de la SNCM afin de lui permettre de céder sa participation de 66% à l’Etat. Ce dernier s’oppose à cette initiative et demande une vision à long terme sur l’avenir de la SNCM. De quoi menacer à nouveau l’avenir de la société de transport maritime.
Le London Metal Exchange s’apprête à faire preuve de réalisme économique. Après 135 années d’existence, le marché à terme sur les métaux londonien songe à offrir aux opérateurs la possibilité de compenser leurs contrats en yuan. En parallèle, le LME pourrait abandonner la livre. Le contrat de référence resterait libellé en dollars. Ce projet, qui n’en serait qu’à un stade préliminaire, mettrait en lumière le nouvel ordre mondial sur les marchés, la Chine représentant désormais plus de 40% de la demande mondiale pour la plupart des métaux et une part en forte croissance de l’activité du LME. «Je n’ai pas négocié de contrat en livres depuis cinq ans» reconnaît un courtier.
La croissance manufacturière dans l’Etat de New York a nettement ralenti en avril pour atteindre son plus bas niveau en cinq mois, a indiqué lundi la Réserve fédérale de New York. Son indice dit «Empire State» est tombé à 6,56, au plus bas depuis novembre, contre 20,21 en mars. Le marché anticipait un indice en baisse nettement moins marquée, à 18,00.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) s’établit au 31 décembre 2011 à 5 milliards d’euros, en hausse de près de 25 % par rapport au 31 décembre 2010, indique l’AFG, l’association française de la gestion financière. Fin 2011, ils bénéficient à près de 1 million de salariés actifs dans près de 150.000 entreprises. Au cours de l’année 2011, le nombre d’entreprises équipées a augmenté de 20 %.
Le ministre espagnol de l’Economie a admis que le pays était retombé en récession, pour la deuxième fois depuis 2009. Les chiffres officiels sur le PIB espagnol du premier trimestre 2012 ne seront pas publiés avant le 30 avril. Luis de Guindos a cependant déclaré que l'économie espagnole devrait avoir enregistré au premier trimestre une contraction similaire à celle du dernier trimestre 2011, qui était de 0,3% par rapport au troisième trimestre.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro pour la cinquième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes liées à la dette espagnole. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de son programme depuis mai 2010 reste ainsi à 214 milliards d’euros.
Selon les chiffres publiés lundi par le département du Commerce, les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une hausse de 0,8% en mars, supérieure aux attentes, malgré la hausse des prix de l’essence. Les chiffres de février ont été révisés en légère baisse et ramenés à une hausse de 1%, contre une première annonce à 1,1%.
Les stocks et les ventes des entreprises ont augmenté en février, selon les chiffres publiés par le département américain du Commerce, sans qu’il y ait de signes d’une accumulation non désirée de marchandises. Les stocks ont crû de 0,6% pour atteindre le niveau de 1.580 milliards de dollars, après avoir augmenté de 0,8% (révisé) en janvier.
Le contrat à terme sur la dette française a démarré mollement sur Eurex, le marché à terme de la Bourse de Francfort, le volume d'échange étant très limité. La baisse de ce contrat sur obligations assimilables du Trésor (OAT) françaises, dont le cours de compensation initial avait été fixé à 126,02 vendredi soir, reflète la situation sur le marché au comptant, où l’OAT de référence à 10 ans subit à la fois le retour des craintes entourant les dettes souveraines de la zone euro et l’approche du premier tour de l'élection présidentielle dimanche prochain. Vers 11h40, l’Euro-OAT-Futures échéance juin perd 61 centimes (-0,48%) à 125,41.