Le présent marché a pour objet la désignation de prestataires ayant qualité d'établissements de crédit ou de sociétés spécialisées dans la gestion de sociétés de capital-investissement, de fonds de financement ou de portefeuilles de participation, pour la gestion administrative et financière du fonds de financement CCI Prévention 2 d’un montant global de 2 000 000,00 EUR (deux millions d’euros). Le marché est conclu pour une durée correspondant à la période d’attribution des prêts (12 mois), augmentée de la durée de remboursement des prêts consentis (4 ans) et jusqu'à restitution définitive des soldes créditeurs du fonds de financement CCI Prévention au Pouvoir Adjudicateur. Le marché prendra effet à la date du versement des sommes constituant le fonds de financement CCI Prévention. Lot nº: 1 Mandat de gestion Fonds de Financement CCI Prévention 2 Gestion administrative et financière d’une enveloppe d’un million d’euro. Lot nº: 2 Mandat de gestion Fonds de Financement CCI Prévention 2 Gestion administrative et financière d’une enveloppe d’un million d’euro. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
«Quelques membres estimaient que les risques et les coûts de ces rachats, ainsi que l’amélioration des perspectives depuis l’automne dernier, devraient justifier un ralentissement du rythme des rachats autour du milieu de l’année, avec une interruption des rachats plus tard dans l’année», indiquent les minutes du FOMC des 19 et 20 mars.
Nicosie a décidé de céder des réserves d’or pour un montant de 400 millions d’euros afin de contribuer au financement de sa part dans le plan de renflouement, montre une évaluation des besoins de financement de Chypre préparée par la Commission européenne. Chypre obtiendra 600 millions d’euros supplémentaires sur 3 ans grâce au relèvement de l’impôt sur les sociétés et à une hausse de l’imposition des plus-values mobilières.
Lorsqu’une banque sera directement recapitalisée par le Mécanisme européen de stabilité (MES), le pays concerné devra contribuer au coût de cette opération dans une fourchette comprise entre 10% et 20%, a glissé à Reuters une source haut placée à l’Union européenne. «Il y aura toujours une certaine participation à la recapitalisation par l’Etat membre concerné», a-t-il expliqué. L’Eurogroupe discutera de ce sujet lors d’une réunion informelle à Dublin vendredi.
L’ex-procureur fédéral et avocat d’affaires a officiellement prêté serment en tant que nouvelle présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC). Elle a dans la foulée rejoint une réunion au cours de laquelle la SEC a adopté de nouvelles règles imposant aux courtiers, fonds communs de placement et conseillers d’investissement d’établir des plans de prévention d’usurpation d’identité.
Le gestionnaire américain VelocityShares, plutôt connu pour ses ETN et ses produits à effet de levier, vient de lancer trois ETF sur le Nasdaq, rapporte Index Universe. Il s’agit de produits focalisés sur les marchés émergents et qui investissent dans des ADR «relativement liquides», cotés à Londres. Ces trois fonds sont chargés chacun à 0,65 %.Ces ETF sont les suivants : •VelocityShares Emerging Markets Depositary Receipt ETF (acronyme: EMDR)•VelocityShares Russia Select Depositary Receipt ETF (RUDR)•VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipt ETF (ASDR)
Dans le cadre de son offre ISF 2013, la société de capital investissement Calao Finance lance le FCPI Expertise Innovation et un service de conseil en investissement baptisé Conseil Privé, proposant une sélection de PME en direct. L’univers d’investissement du fonds pourra concerner des activités telles que la sécurité informatique, les technologies de l’information, les matériaux hautes performances, la distribution spécialisée, le bien-être, le luxe, le multimédia ou l’e-commerce.Par ailleurs, via son activité de conseil en investissement, Conseil Privé, la société de gestion propose un dispositif permettant d’investir en direct dans une sélection d’entreprises, indique un communiqué.Caractéristiques : Durée minimum: 6 ansFrais de gestion annuel : 3,85%
Les actifs sous gestion du fonds de la sécurité sociale chinoise (NSSF) pourraient enregistrer une multiplication par quatre au cours des sept prochaines années pour s'établir à quelque 5.000 milliards de renminbi, soit environ 806 milliards de dollars, en 2020, selon l’ancien président du fonds, Dai Xianglong, rapporte Asian Investor.Selon le bureau de conseil Z-Ben Advisors, basé à Shanghai, le fonds devrait parallèlement proposer davantage de mandats aux sociétés de gestion étrangères. Fin 2011, 42% des actifs du NSSF étaient gérés par des gestionnaires externes. Les chiffres pour 2012 n’ont pas encore été publiés.En 2011, les actifs sous gestion du fonds ont fait un bond de 27,5% pour s'établir à 1.100 milliards de renminbi. Le fonds a dégagé un rendement de 7%.
Le groupe de capital investissement KKR a annoncé le 10 avril le recrutement de Horifumi Hirano en tant que nouveau CEO de KKR Japan. L’actuel directeur général de KKR au Japon, Shusaku Minoda est promu président. Ces deux nominations seront effectives à compter du 15 avril, précise un communiqué de KKR.Horifumi Hirano travaillait précédemment chez Alix Partners en tant que responsable du pôle services financiers pour l’Asie.KKR, qui a déjà recruté deux experts le mois dernier pour son équipe japonaise, marque ainsi sa volonté de développer ses activités sur le marché nippon
Vontobel vient de recruter l’ancien responsable Private Banking de Sarasin, Werner Rüegg, qui va s’occuper plus particulièrement des activités de la succursale de Bâle, rapporte le site insideparadeplatz. Son arrivée, confirmée par la société, souligne la détermination de Vontobel de renforcer sa présence sur son marché domestique par le biais de l’engagement de personnalités de la gestion privée, apportant leur renommée et leurs réseaux.
Dans le cadre de la création d’une équipe commerciale internationale dédiée aux hedge funds chez UBS, Thomas Anglin, directeur commercial auprès de cette clientèle pour l’Australie, va déménager et travailler dorénavant à New York. Selon Finews, qui cite le Wall Street Journal, Thomas Anglin et son collègue Fred Liljewall seront supervisés par Matt Foulds, directeur du Equity Distribution. L'équipe devrait être renforcée au cours des prochains mois.
L’association suisse Actares recommande aux actionnaires de Swiss Re de refuser le rapport sur les rémunérations lors de l’assemblée générale du réassureur programmée pour le 10 avril. L’association juge que les montants versés aux dirigeants du groupe zurichois dépassent " de loin toute mesure acceptable et raisonnable».Dans un communiqué publié le 9 avril, Actares, Actionnariat pour une économie durable, exige en outre que Swiss Re intègre son rapport sur la durabilité à son rapport annuel, conformément à la bonne pratique. Le réassureur zurichois ne prévoit de publier ce document qu’en mai, «signe qu’il a aux yeux de Swiss Re une importance mineure et qu’il n’y a pas lieu d’en discuter lors de l’assemblée générale», estime l’association.Pour mémoire, Swiss Re a mieux payé ses dirigeants l’an passé. Le montant alloué aux deux patrons qui ont dirigé le réassureur en 2012 s’est inscrit à 6,74 millions de francs, contre 5,36 millions en 2011. Ils ne pourront toutefois toucher que plus tard une bonne partie de cette somme, versée sous formes d’actions.Patron du numéro deux mondial de la réassurance jusqu'à fin janvier 2012, Stefan Lippe a perçu un douzième de ce montant, le reste revenant à son successeur, l’actuel directeur général, Michel Liès. Au regard de 2011, la part fixe de cette rémunération, y compris les cotisations de prévoyance professionnelle, a diminué, passant de 2,36 à 1,84 million de francs. En revanche, la part variable a grimpé de 3 à 4,9 millions de francs. Le montant dévolu à l’ensemble de la direction générale de Swiss Re a pour sa part été fixé à 12,3 millions, contre 11,7 millions en 2011.Actares relève en fin qu’une nouvelle candidature féminine est proposée, en la personne de Mary Francis, dans le cadre des élections au conseil d’administration. " La proportion féminine au sommet de l’entreprise reste pourtant clairement insuffisante. La direction de Swiss Re était en 2012 encore purement masculine. Il est vrai qu’un effort pour la promotion des femmes dans l’entreprise est en oeuvre, mais leur nombre dans le conseil d’administration et au niveau de la direction est nettement en retrait, en comparaison avec d’autres sociétés suisses de premier plan», deplore Swiss Re.
Axa Investment Managers annonce le renforcement de sa gamme SmartBeta avec la commercialisation d’un nouveau fonds investi dans les obligations d’entreprises internationales. Axa World Funds (WF) Global SmartBeta Credit Bonds, qui s’adresse en priorité aux investisseurs institutionnels, est géré par Damien Maisonniac à Paris. Créé le 15 janvier 2013, le fonds est conforme aux normes Ucits IV de l’Union européenne et est domicilié au Luxembourg. Le fonds adopte une approche «achat et veille stratégique» qui «vise la croissance du capital en évitant le risque de défaut et le taux de rotation», précise le communiqué. AXA WF Global SmartBeta Credit Bonds est accessible à partir d’un investissement minimum de 5 millions d’euros et est disponible dans les devises suivantes : euro, dollar US, livres, franc suisse et dollar australien.
Avec le compartiment Asia Fund luxembourgeois, Fidelity Worldwide Investment ajoute un septième fonds à la sicav luxembourgeoise Fidelity Active Strategy (FAST) commercialisée en France. Ce produit, lancé fin janvier 2013, affichait un encours de 24 millions de dollars au 31 mars. Il s’adresse à une clientèle susceptible de respecter la norme des 50.000 dollars de souscription minimale.Comme les autres fonds FAST (5 milliards de dollars d’encours au total), l’exposition nette aux actions peut atteindre 135 % de l’actif pour la partie longue et 30 % pour la partie à découvert, étant entendu que cette gamme ne doit pas être assimilée à des 130/30 parce que les gérants ne «shortent» que s’ils ont de fortes convictions dans ce sens, mais ne sont pas obligés d'être en permanence vendeurs à découvert. En conditions de marché normales, l’exposition nette aux actions de l’ensemble du portefeuille se situe entre 90 et 110 % de l’encours.Comme l’a expliqué lors d’une présentation à Paris Alex Homan, investment director, l'élément décisif pour les FAST est la sélection d’actions, non le market timing. De son côté, Suranjan Mukherjee, gérant du portefeuille, l'équipe de gestion du fonds Asie peut compter sur le soutien de 42 analystes sur le terrain. Elle ne recourt à des options que pour exprimer une opinion sur le titre, et l'écart de suivi se limitait fin février à 2,9 % pour une exposition nette aux actions de 105,1 %.CaractéristiquesDénomination : FAST Asia FundCode Isin : LU0862795175Commission de gestion : 1,50 %
BNP Paribas vise 500.000 clients dans les cinq ans avec sa nouvelle banque en ligne qui pourrait être lancée d’ici à la fin du trimestre, rapporte Les Echos. Sur ce total, 350.000 de ses nouveaux clients seraient recrutés en dehors du réseau BNP Paribas, ajoute le journal, sans préciser ses sources. Pour l’année en cours, l’objectif fixé serait beaucoup plus modeste, soit environ 25.000 comptes. A titre de comparaison, le grand rival Boursorama, filiale de la Société générale, a ouvert près de 60.000 comptes en 2012. Le futur établissement proposera des tarifs attractifs, assurent les Echos, mais les clients n’auront pas de liens avec une agence physique, même s’ils pourront accéder à des conseillers en ligne en cas de problème. L’ambition de la première banque française serait de rentabiliser en trois ou quatre ans sa nouvelle filiale 100% numérique, conçue pour un accès facile via les appareils mobiles comme tablettes et téléphones.
Natixis Assurances Partenaires, filiale de Natixis Assurances, a annoncé hier qu’elle arrête son activité de développement sur le marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et des partenariats grands comptes, rapporte sur son site L’Agefi Actifs. La compagnie n’a pas respecté son plan de marche en terme de croissance des encours actuellement de 720 millions d’euros.
A Plus Finance a annoncé mardi le lancement de deux fonds destinés au financement des PME françaises via une offre mêlant actions et dette. Le premier est un FIP dédié au financement de la transmission d’entreprises. Profitant d’une tendance nette constatée dans les cessions d’entreprises de petite taille en France, l’équipe de gestion a pour vocation de permettre à l’actionnaire de la société de la transmettre majoritairement à ses descendants, ses cadres dirigeants ou un repreneur externe. L’originalité du FIP provient de sa capacité à proposer au nouveau management des solutions de financement en dette et en capital, ce qui sécurise l’opération et la rend moins coûteuse, indique un communiqué.Le second fonds, A Plus Innovation 2013, a pour objectif d’investir dans des PME issues des centres de recherche et des incubateurs. Les premiers sont souvent à l’origine de PME disposant d’un haut degré de technologie. Outre le potentiel de croissance sur des marchés nouveaux, ces entreprises détiennent de fait des actifs incorporels importants (brevets, savoir-faire, …). Pour leur part, les incubateurs offrent aux entreprises un accompagnement professionnel qui les met sur le chemin d’une croissance validée par une R&D et une mise en marché déjà effective. Pour les particuliers, ces produits autorisent une réduction d’ISF au taux maximum de 50% des montants investis, rappelle A Plus Finance.
Après avoir été president et chief investment officer de Munder Capital Management puis, pendant six ans CIO et executive vice president d’American Century Investments, Enrique change va rejoindre en septembre, après sa «gardening leave», Janus Capital Group au poste nouvellement créé de CIO equities & asset allocation.Il sera subordonné à Richard Weil, CEO.En tant que CEO pour les actions, il prend la suite de Jonathan Coleman, qui a demandé à se focaliser sur la gestion de portefeuille et qui a été nommé head of growth equities.
Ecofi Investissements a annoncé la nomination de Laurent Vidal à compter du 4 février au poste de directeur commercial. Il est également membre du comité de direction. Âgé de 42 ans, Laurent Vidal était directeur des activités de Clearing chez Calypso.Il a précédemment occupé les fonctions de directeur commercial au sein de State Street et de Sungard et de responsable obligataire chez Nyse-Euronext, indique un communiqué.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka a gonflé l’an dernier de 35,6 % pour remonter à 519,3 millions d’euros alors qu’il avait plongé de 58,6 % en 2011 à 383,1 millions.Cela confirme les propos de Georg Fahrenschon, président de la fédération des caisses d'épargne allemandes (DSGV) il y a un mois (lire Newsmanagers du 7 mars), mais l’encours total à fin décembre est ressorti à 158,3 milliards d’euros fin décembre, au lieu des 162,6 milliards annoncés à l'époque. Ce total représente néanmoins une augmentation de 7,3 milliards d’euros par rapport à la fin de 2011, grâce à l’effet de marché.En effet, le gestionnaire central des caisses d'épargne a encore subi l’an dernier (hors ETFlab, la filiale ETF) des sorties nettes de 231 millions d’euros contre 5.861 millions en 2011. De fait, l’activité institutionnelle a permis de collecter en net 2,3 milliards d’euros contre 0,4 milliard pendant que le retail accusait des remboursements nets de 2,5 milliards d’euros contre 6,2 milliards l’année précédente.Le principal contributeur aux souscriptions, toutes catégories de clientèle confondues ,a été le pôle fonds immobiliers, qui a collecté 1,6 milliard d’euros en net contre 1 milliard en 2011. Deka précise qu’en ce qui concerne les fonds offerts au public, le quatrième trimestre s’est soldé par des rentrées nettes de 1,8 milliard d’euros contre des sorties nettes de 3,6 milliards pour les neuf premiers mois de l’année.
Dans un courrier adressé aux investisseurs par Niall Quinn, managing director et CEO d’Eaton Vance Management (International) Ltd, le gestionnaire annonce que son head of business development Europe, Pepijn Heins, a décidé de quitter l’entreprise, rapporte Investment Europe.En attendant qu’un successeur soit nommé, les fonctions exercées par le partant seront assurées provisoirement par Sebastian Vargas, business development director, et Stephen Tilson, senior international sales & client service analyst.
Jeremy Bennett, ancien conseiller senior auprès du régulateur britannique FSA (supprimé en début de mois pour laisser place aux deux nouveaux organismes FCA, Financial Conduct Authority et PRA, Prudential Regulation Authority), a trouvé un nouveau poste. Il sera dorénavant CEO Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de la banque d’investissement japonaise Nomura, indique le Financial Times. Il occupait déjà un poste non exécutif au sein du conseil de Nomura au cours des trois dernières années.
Désormais, ACMBernstein regroupe sa distribution de fonds et sa distribution institutionnelle pour l’Allemagne et l’Autriche sous la responsabilité unique de Martin vom Hagen, rapporte Institutional Money. Georg von Kyd-Rebenburg, membre de la direction générale et chargé de la distribution des fonds, quitte l’entreprise.
La BaFin a donné son agrément à la commercialisation en Allemagne du compartiment «tous-temps» Global Optimal Income de sa sicav luxembourgeoise Axa WF, annonce Axa Investment Managers Allemagne le 9 avril (lire Newsmanagers du 26 mars).
Brevan Howard Asset Management a recruté Neilan Govender, un ancien trader devises et taux senior de Credit Suisse, en tant que gérant de portefeuille à Londres, selon les informations de Financial News. Il a quitté Credit Suisse en mars.
Le Figaro rapporte que Nick Leeson, l’ex-trader britannique de Singapour qui avait provoqué la ruine de la banque Barings, a été recruté par un cabinet de conseil financier irlandais spécialisé dans la renégociation des crédits.Avant de refaire sa vie en Irlande, Nick Leeson est resté quatre ans en prison à Singapour, a vaincu le cancer, a divorcé, a écrit un best-seller, a inspiré un film et a dirigé un club de foot, précise le quotidien.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 9 avril la nomination du juriste Hanif Mohamed en tant que Group Chief Legal Officer, basé à Luxembourg. Dans ce poste nouvellement créé, il supervisera et coordonnera les activités de tous les services juridiques à travers les neuf pays européens du réseau de KBL epb. Il dirigera également le développement et la mise en oeuvre des politiques juridiques à travers le groupe, en fournissant des avis juridiques pour la direction. Alors que KBL epb cherchera activement à faire des acquisitions dans des marchés ciblés - tels que la France, les Pays-Bas et l’Espagne – Hanif Mohamed aura un rôle particulièrement important de conseiller pour ce genre de transactions, s’appuyant sur sa grande expérience dans le domaine des fusions et acquisitions.Tout récemment, Hanif Mohamed a occupé le poste de Responsable Juridique des Fusions & Acquisitions et Restructuration au sein de Dexia. Avant cela, il a travaillé chez Ashurst, un cabinet d’avocats international, avec des affectations à Bruxelles, Londres et Abou Dhabi.
L’intégration de la banque privée Banif (31 milliards d’euros d’encours) au sein du Santander s’est traduite par une modification des structures de ce dernier, qui vient de rebaptiser sa division banque commerciale «banca comercial, España», sous la direction d’Enrique García Candelas, directeur général. Cette division couvre la banque des entreprises, la banque de détail et la banque privée, précise Funds People.Le pôle banque privée regroupe les activités de banque privée du réseau commercial ainsi que celles de Banif. Il est placé sous la responsabilité d’Eduardo Suárez, qui dirigeait auparavant Banif.Quant à la gestion d’actifs, elle reste sous les ordres de Javier Marín.
Spécialiste des titrisations hypothécaires commerciales, Capital Trust a notifié à la SEC son intention d’augmenter son capital de 100 millions de dollars. Or, rapporte The Wall Street Journal, Capital Trust est passée sous le contrôle de Blackstone l’an dernier, et le capital-investisseur devient ainsi le dernier en date à se lancer sur le créneau des spécialistes du crédit hypothécaire sans statut bancaire.
Spécialiste des titrisations hypothécaires commerciales, Capital Trust a notifié à la SEC son intention d’augmenter son capital de 100 millions de dollars. Or, rapporte The Wall Street Journal, Capital Trust est passée sous le contrôle de Blackstone l’an dernier, et le capital-investisseur devient ainsi le dernier en date à se lancer sur le créneau des spécialistes du crédit hypothécaire sans statut bancaire.