Selon un document que s’est procuré Funds People, le Santander va profiter de l’absorption de ses filiales Banif et Banesto pour rationaliser sa gamme de fonds d’investissement qui comporte au total 197 produits sous les marques Santander, Banif, Banesto, Citibank et Openbank. D’ici à juin, le groupe va fusionner des fonds obligataires de manière à faire disparaître 12 produits. Les nouveaux fonds se distingueront par plusieurs classes de parts, avec des commissions échelonnées. D’autre part, 9 fonds d’actions disparaîtront par fusion-absorption.En septembre, la vague de rationalisation touchera les fonds profilés, les «Select» du Santander, dont l’encours passera d’un milliard d’euros actuellement à 2,4 milliards. Quant aux fonds de performance absolue, la gamme n’en comprendra plus que deux, avec un encours de 800 millions d’euros.
La plate-forme Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) a nommé Jaime Pérez-Maura directeur du développement et de la planification des ventes. Il sera responsable des nouvelles activités en Europe et en Extrême-Orient. De plus, il sera chargé du suivi des grands comptes mondiaux, rapporte Funds People.L’intéressé, subordonné à Gianluca Renzini, le directeur commercial, conservera la responsabilité de la communication et de la market intelligence, mais il abandonnera la direction des solutions d’investissements, où il travaillait depuis 13 ans.
OFI AM et La Française sont entrés lundi en discussion exclusive pour étudier le rapprochement entre NewAlpha AM et Next AM. Ce mariage créerait le leader européen de l’incubation avec 31 lignes actives et 7,2 milliards d’euros d’actifs gérés par les sociétés incubées. Spécialiste de l’incubation pour compte de tiers, NewAlpha AM opère principalement dans l’univers des fonds alternatifs. De son côté, Next AM détient aujourd’hui un portefeuille d’une vingtaine de participations dans des sociétés de gestion et de conseil.
Les inspecteurs de la troïka des bailleurs de fonds de la Grèce ont achevé leur évaluation des performances d’Athènes dans la mise en oeuvre des réformes qu’ils réclament, ouvrant la voie au déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 10 milliards d’euros, a rapporté samedi une source au fait des discussions citée par Reuters. Les derniers détails devaient être bouclés d’ici à ce lundi soir.
La France veut mettre en place une ligne de swap de devises avec la Chine pour faire de Paris une importante place financière pour les transactions en yuan en Europe, en concurrence avec Londres, selon des propos du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer rapportés par China Daily. Les dépôts bancaires en yuan à Paris s'élèvent à 10 milliards de yuans (1,2 milliard d’euros), ce qui place la capitale française au second rang en Europe, derrière Londres. Ce projet de ligne de swap de devises, sur le modèle de celles existants pour le dollar, l’euro ou le yen, serait le dernier en date d’une série d’accords bilatéraux signés par la Chine ces trois dernières années dans le but de promouvoir le commerce et l’investissement en yuan au niveau international. Christian Noyer a indiqué que Paris œuvrait au renforcement de sa position sur les marchés des obligations d’entreprises et des titres de dette négociable à court terme, ainsi que l’infrastructure associée, pour promouvoir l’usage du yuan.
Les fonds de prêts aux Etats-Unis ont enregistré une collecte hebdomadaire record à la date du 10 avril, à 1,5 milliard de dollars,indique la recherche crédit Bank of America Merrill Lynch sur la base de statistiques d’EPFR. Sur 2013, les fonds de loans enregistrent déjà une croissance de 23,5% de leurs actifs à 18 milliards. En comparaison, les fonds d’obligations high yield n’ont attiré que 62 millions, la compression des spreads poussant les investisseurs à se reporter vers des prêts, qui offrent en outre une couverture contre le risque de hausse des taux.
Les procureurs suisses ont gelé 10 millions de francs suisses (8 millions d’euros) d’avoirs liés à l’ancien ministre grec de la Défense Akis Tsohatzopoulos, condamné début mars à huit ans de prison pour corruption et fraude fiscale, et enquêtent pour déterminer si des intermédiaires établis en Suisse l’ont aidé à blanchir de l’argent.
«Même si l’emploi et le logement montrent des signes d’amélioration pour l’ensemble du pays, les conditions de vie des zones plus défavorisées restent difficiles à bien des égards», a déclaré le président de la Réserve fédérale américaine lors d’une conférence liée à un programme social de la Fed. «Il faut une coordination et un engagement conséquents pour casser les barrières (…), a-t-il ajouté.
Selon Coe-Rexecode, la croissance française sera inférieure en 2014 à celle de la région. Le chômage de longue durée illustre la profondeur de la crise
Le quotidien se targue d’avoir étudié des milliers de pages de rapports publics ou confidentiels détaillant les comptes des principaux négociants mondiaux en matières premières. L’étude met en lumière un résultat net cumulé de près de 250 milliards de dollars sur la décennie écoulée. De quoi renforcer les appels à davantage de transparence de ce secteur.
Le quotidien croit savoir que la Commission des sanctions de l’AMF a, fait rare, demandé un sursis à statuer dans le dossier de manquement d’initiés sur le titre Geodis lors de l’OPA par SNCF Participations en 2008. «S’estimant insuffisamment éclairé», le juge de l’Autorité aurait «demandé à son rapporteur de poursuivre ses diligences». Le quotidien rappelle que le collège de l’AMF a requis il y a deux semaines dans ce dossier contre Joseph Raad, accusé d’utilisation d’information privilégiée, une sanction inédite de 20 millions d’euros. Le rapport complémentaire du rapporteur permettra un nouvel examen des griefs par la Commission des sanctions, «sans doute, d’ici l’automne».
Le numéro un suédois du private equity réorganise ses équipes d’investissement selon le quotidien afin de lancer un fonds visant le mid-market en Europe du Nord et en Asie. La nouvelle équipe responsable du projet, dirigée par le directeur général adjoint et cofondateur Jan Stahlberg, espère une collecte voisine d’un milliard d’euros.
Les efforts des autorités hongkongaises ayant baissé les taxes sur les fonds de private-equity et sur les sociétés d’investissement pour les attirer sur l’île, devraient avoir un succès très limité sans un passeport qui permettrait aux fonds d’être vendus localement ou au moins en Chine continentale, selon le journal qui cite des cadres et experts du secteur.
Le présent marché a pour objet la sélection de prestataires de services d’investissement pour la gestion de mandats investis en actions de petites capitalisations européennes (lot 1) et en actions de petites et moyennes capitalisations françaises (lot 2). Les mandats de gestion de portefeuille objets de la présente consultation constituent un marché à bons de commande sans minimum ni maximum (articles 77-i et 77-ii du Code des marchés publics). Lot nº: 1 : Actions de petites capitalisations européennes Ce lot concerne la gestion active d’un ou plusieurs mandats qui devront mettre en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice FTSE Developed Europe Small Cap (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées dont le siège social est situé dans l’un des seize pays autorisés (Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni). L’objectif de gestion assigné au(x) titulaire(s) du ou des mandat(s) de gestion sera de surperformer l’indice de référence sur un cycle complet de marché (trois ans glissants). L'écart de suivi (tracking error) ex ante maximal est fixé à 10 % per annum. Cette gestion active s’effectuera sans limites de déviation sectorielle ou pays. Il pourra être attribué jusqu'à cinq (5) mandats dans le cadre de ce lot 1. Concernant le lot 1 Actions de petites capitalisations européennes, à titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Lot nº: 2 : Actions de petites et moyennes capitalisations françaises Ce lot concerne la gestion active d’un ou plusieurs mandats qui devront mettre en oeuvre une exposition aux actions de petites et moyennes capitalisations françaises. L’univers d’investissement sera constitué des sociétés cotées composant un indice de petites et moyennes capitalisations françaises ainsi que des sociétés cotées dont le siège social est situé en France. Pour information, l’univers petites et moyennes entreprises de l’indice FTSE toutes capitalisations françaises (FTSE All Cap France) se situait au 29.3.2013 entre 150 M EUR et 11,5 M EUR en termes de capitalisation totale. L’Objectif de gestion assigné au(x) titulaire(s) du ou des mandat(s) de gestion sera de surperformer l’indice de référence sur un cycle complet de marché (trois ans glissants). L'écart de suivi (tracking error) ex ante maximal est fixé à 10 % per annum. Cette gestion active s’effectuera sans limites de déviation sectorielle. Il pourra être attribué jusqu'à cinq (5) mandats dans le cadre de ce lot 2. Concernant le lot 2 Actions de petites et moyennes capitalisations françaises, à titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à trois 300 millions d’euros. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Les fonds de prêts aux Etats-Unis ont enregistré une collecte hebdomdaire record à la date du 10 avril, à 1,5 milliard de dollars, indique la recherche crédit Bank of America Merrill Lynch sur la base de statistiques d’EPFR. Sur 2013, les fonds de loans américains enregistrent déjà une croissance de 23,5% de leurs actifs, à 18 milliards de dollars. Par comparaison, les fonds d’obligations high yield n’ont attiré que 62 millions, la compression des spreads poussant les investisseurs à se reporter vers des prêts, qui offrent en outre une couverture contre le risque de hausse des taux.
La décollecte des OPCVM de droit français a atteint 6,27 milliards d’euros en mars, effaçant un effet marché positif et ramenant l’encours à 782 milliards, selon les statistiques d’EuroPerformance - a Six Company. Les fonds monétaires ont connu des sorties de 4,18 milliards d’euros, suivis par les fonds obligations euros (-1,24 milliard). Les fonds actions ont également décollecté lors d’un mois de mars marqué par les incertitudes liées aux élections italiennes et à la crise chypriote.