One of the largest Chinese asset management firms, China Jiantou Trust, has sent 23 executives on a business trip to London to be trained in the British fund market, which suggests that the firm is planning to set up shop in Europe, Financial Times fund management reports. Employees took a two-day course at the London School of Business and Finance. According to the director of the course, the firm may open or acquire a wealth management firm in London, and is exploring the European market. China Jiantou Trust has the equivalent of USD32bn in assets under management.
Threadneedle Investments has appointed Richard Vincent to the role of head of wholesale solutions.In this newly created position, Richard Vincent will be responsible for promoting and developing Threadneedle’s multi-asset investment solutions for the UK and global intermediary markets, working closely with Threadneedle’s head of multi-asset allocation Toby Nangle and head of Mmnaged funds Alex Lyle. Richard Vincent was previously proposition director for Skandia investment Group/Old Mutual Wealth, responsible for investment solution development. He will be based in London, reporting to Nick Ring, head of distribution.
David Parsons, senior product strategist in sterling fixed income at BlackRock, has been recruited as an investment specialist by M&G Investments, to join the institutional public debt team, with GBP32bn in assets, where he will report directly to Jenny Williams, head of institutional public debt.Institutional public debt is one of the four teams in the fixed income management unit at M&G, alongside alternative credit, real estate debt and leveraged finance.
BNP Paribas has announced the launch of 39 EasyTrackers in association with NYSE Euronext Paris for the occasion, in order to facilitate access to Exchange Traded Notes (ETN) for professional investors. Easy Trackers offers a range of expertise in several asset classes such as volatility, dividends, etc. Most products are entirely collateralised with European government bonds (minimal rating from Standard & Poor’s: AA-). To guarantee total transparency, the composition of their collateral and those of the underlying indices is public and accessible on the website easytrackers.bnpparibas.com, a statement says.
Ouverte depuis vendredi, la plate-forme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Au quatrième jour d’une audience qui doit décider de l'éligibilité de la ville de Detroit au régime des faillites, l’administrateur d’urgence, Kevyn Orr, a estimé que les finances locales étaient dans un état choquant lorsqu’il a pris son poste. Le gouverneur du Michigan Rick Snyder a également été invité à s’exprimer.
Par crainte de la prison, l’ex-informaticien de la filiale genevoise de HSBC, Hervé Falciani, indique être prêt à négocier avec la Suisse pour trouver un accord. Interviewé conjointement par la chaîne suisse et TV5 Monde, le Franco-Italien entend néanmoins avoir la garantie d’un statut de protection. Il aurait livré des fichiers portant sur plus de 127.000 comptes d'évadés fiscaux présumés à la France en 2009.
Le gérant de fonds alternatifs basé à Seattle prévoit de lancer en début d’année prochaine un nouveau fonds actions dédié aux positions courtes (short-only). Il espère ainsi constituer un socle d’investissement de 200 millions de dollars. Dans un entretien accordé à Moneybeat, Bill Fleckenstein dit observer «des valorisations vraiment stupides d’activités qui pourraient très bien en être ou ne pas en être», en se référant notamment à Twitter.
Avec des taux futures eurodollars revenus à leur plus bas de mai, les marchés de taux ont totalement revu leurs anticipations d’une baisse des rachats d’actifs de la Fed, qu’ils n’attendent pas avant mars 2014. Ils seront sensibles à une inflexion du ton du communiqué publié mercredi.
Pascal Pigot, Directeur général adjoint d’Unéo, à la rédaction de www.institinvest.com : Depuis le début de l’année, nous avons cherché à intégrer des stock-pickers en portefeuille. Nous avons ainsi investi dans le fonds AAA actions agroalimentaire de Natixis AM mais aussi dans un fonds de EDRAM et dans un troisième géré par Pastel & Associés ». Le portefeuille d’Unéo qui s'élève à 372 millions d’euros d’encours, est composé à 65% de produits de taux, plus précisément à 50% de mandats gestion assurantielle composés pour moitié d’obligations corporate et pour moitié d’emprunts d’Etat, et par ailleurs, 15% d’OPCVM présents sur la dette monde, la dette émergente et les taux variables. Il comprend également 11% d’actions (large cap zone euro et internationales), 4% de private equity (logés dans la poche actions), mais aussi 14% d’actifs de diversification (obligations convertibles, gestion alternative, infrastructures et comptes à terme) et enfin 6% d’immobilier.
Ouverte depuis vendredi, la plateforme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Funds People rapporte que, déjà présent sur le marché espagnol avec les fonds Privat Ahorro Corto Plazo, Privat Renta Fija et Privat Bolsa Española, le belge Banque Degroof vient d’obtenir l’enregistrement en Espagne de plusieurs autre fonds. Il s’agit de trois fonds mixtes mondiaux (Degroof Global Isis Low, Degroof Isis Medium Low et Degroof Global Isis Medium), de deux fonds obligataires mondiaux (Degroof Global Isis High et Degroof Equities EMU High Dividend Yield) et de deux d’actions value (Degroof Equities EMU Behavioral Value et Degroof Equities Europe Behavioral Value).
Au troisième trimestre 2013, Janus a accusé des rachats nets de 4,2 milliards de dollars, qui font suite à des sorties de 5,4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2013 et de 2 milliards de dollars au troisième trimestre 2012. Toutes les catégories de fonds ont été en décollecte, hormis le « mathematical equity long-term ». Grâce à un effet marché positif, Janus a tout de même vu ses encours augmenter à 166,7 milliards de dollars à fin septembre, contre 160,6 milliards fin juin et 158,2 milliards au 30 septembre 2012.Le bénéfice net est ressorti à 32,6 millions de dollars, contre 15,8 millions de dollars au deuxième trimestre et 25,1 millions de dollars au troisième trimestre 2012.Sur l’Europe, près d’un 1 an et demi après l’ouverture du bureau de Paris qui couvre à la fois Genève, Bruxelles, Monaco, et Luxembourg sous la responsabilité de Sylvain Agar, Janus Capital revendique un encours d’un milliard d’euros, et des succès dans le monde institutionnel. «Nous avons comme client depuis l’année dernière l’un des plus grands institutionnels français», a insisté le responsable interrogé par Newsmanagers.La société de gestion de ce côté-ci de l’Atlantique a séduit avec sa gestion high yield alors que la maison garde une image «actions» marquée, notamment avec sa construction multi-boutiques qui comprend Intech, une société de gestion spécialiste de la volatilité et une autre, Perkins IM, dédiée à la value. Les chiffres vont d’ailleurs dans ce sens. Sur les 100 milliards d’actifs sous gestion chez Janus Capital (les 166,7 milliards intègrent les encours des deux boutiques), l’obligataire ne représente qu’un peu plus d’un quart (27 milliards de dollars). Janus Capital dispose aussi d’un fonds actions européennes performant, dont la gestion est assurée à Londres mais dont les idées d’investissement viennent d’outre Atlantique, où 34 analystes à Denver sont dédiés à la gestion.Si le bureau de Paris s’est développé autour d’une activité essentiellement institutionnelle - les banques privées, les multigérants et family office - il ne ne compte pas non plus s’arrêter là. Après s'être renforcée il y a dix-huit mois, l’antenne compte quatre personnes à temps plein dans la Capitale et affiche des ambitions auprès d’une clientèle encore inexplorée : les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). D’ores et déjà, la société de gestion vient de s’associer au MyFlow Institute dirigé par Frédéric Picard et animera une de leur formation validante le 5 novembre prochain.Cela dit, l’approche des CGPI se fait prudemment. Janus n'était pas présent à Patrimonia fin septembre car elle entend d’abord se faire référencer dans les plateformes les plus importantes. En fait, sur la France, Janus Capital cherche un développement sur le moyen long terme. En phase avec la volonté de la société de gestion de doubler la part hors USA dans ses actifs sous gestion, c’est-à-dire atteindre un encours de 40/50 milliards de dollars contre 20 milliards de dollars aujourd’hui à un horizon de 3/5 ans. Dès lors, la part de ces clients passera alors de 15 % à 30 % de l’ensemble des actifs sous gestion. Dans ce cadre, l’Asie doit aussi apporter sa pierre à l'édifice. Janus vient ainsi d’ouvrir un nouveau bureau à Taipei où elle recrute actuellement dix personnes...
Le secteur bancaire a de moins en moins la cote auprès des futurs diplômés. C’est ce que révèle l'étude publiée par Deloitte et intitulée «Generation Why ? Attracting the bankers of the future» (lire le PDF de l'étude en pièce jointe). Basée sur un sondage réalisé auprès de 108.000 étudiants dans 1.350 écoles de commerce à travers le monde, elle indique notamment qu’entre 2008 et 2013, la banque a reculé de cinq rangs pour se placer à la 35ème place dans les choix de carrière des étudiants en école de commerce, sur une échelle de 100 employeurs. En France, les étudiants placent le secteur bancaire à la 49e place. «Seulement 2.600 étudiants sur 14 705 étudiants français ayant répondu à l’enquête choisissent au moins une banque dans leur cinq employeurs idéals», commente Damien Leurent, responsable Industrie Financière chez Deloitte. Les étudiants intéressés par une carrière dans la banque considèrent celle-ci «comme un accélérateur de carrière vers des postes qu’ils considèrent comme répondant mieux aux objectifs d’équilibre et de sécurité professionnelle», note Deloitte, soulignant que l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle ainsi que la sécurité de l’emploi sont en tête des préoccupation des étudiants. Plus de la moitié des étudiants attirés par une carrière dans le secteur bancaire pensent qu’ils quitteront leur premier employeur pour un autre dans les trois ans suivant leur embauche. Plus de huit sur dix (85 %) s’attendent à passer moins de cinq ans dans leur première entreprise. Dans ce contexte, Damien Leurent, associé responsable Industrie Financière chez Deloitte France, estime que «pour continuer à attirer et retenir les meilleurs talents, les banquiers de demain, les banques vont devoir s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aspirations de la génération qu’on qualifie désormais de ‘Generation Why’. Il s’agira de faire valoir des atouts autres que celui de la rémunération, en proposant par exemple des plans de carrière à moyen terme tant en France qu’à l’international, en mettant l’accent sur la formation et le développement des compétences».
Depuis près de vingt ans à la tête de Comgest, Vincent Strauss évoque l'évolution d'une structure qui ne gérait au départ que quelques dizaines de millions d'euros et dont les actifs sous gestion tutoient désormais les 16 milliards d'euros. La société de gestion, dont la philosophie de gestion n'a pas varié, a dû toutefois adapter ses structures à sa taille et compléter son offre. Last but not least, Vincent Strauss présente également son appréciation des marchés émergents et de la Chine.
Lors d’un récent séminaire à Londres, Dominic Rossi, global CIO equities, a expliqué que Fidelity Worldwide Investment prend en considération dans son processus d’investissement des données extra-financières mais que, n’ayant pas en interne toutes les capacités d’analyse nécessaire, la maison achète en la matière les flux d’un fournisseur externe, MSCI, en particulier pour ce qui concerne les notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)."Cependant, nous nous efforçons d’aller au-delà de ces chiffres», continue Dominic Rossi. «Et, comme nous ne pourrions pas nous spécialiser sur la totalité des trois composantes de l’ESG, Fidelity Worldwide Investments a choisi de se focaliser sur le «G». Nous employons une équipe de six personnes en Europe pour l’engagement et ces spécialistes ont la consigne de s’intéresser en particulier aux nominations et aux rémunérations. Sur ce dernier point, précisément, nous avons eu des réunions spécifiques avec 150 entreprises en 2012".De son côté, Charles Payne, executive director, global equities, et ancien director of research, a souligné que Fidelity Worldwide Investment, créée en 1969, se veut une société multigénérationelle, et qu’elle recrute donc en permanence. Le concept de durabilité se traduit en effet par le refus de laisser les commandes une fois pour toutes à une seule génération de gérants de talents.Les analystes nouvellement embauchés passent successivement par trois secteurs sur une durée de deux ans et demi chacun, voire plus longtemps pour les domaines qui réclament beaucoup d’historique. Au bout de sept ans, ceux qui ont fait leurs preuves peuvent ensuite rejoindre la Portfolio Manager Academy, qui doit leur permettre ensuite de devenir gérants.
Directrice pendant six ans des relations avec les consultants chez AllianceBernstein avant de devenir head of business development & client relations pour l’activité prestations définies, Helen Copinger-Symes a été recrutée par State Street Global Adivsors (SSgA) comme managing director et head of consultant relations pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique (EMOA ou EMEA en anglais).
La société de gestion italienne Anima sera introduite en Bourse au printemps, rapporte Bluerating. Les coordinateurs globaux sont Goldman Sachs, Banca Imi et UniCredit. La société compte entrer en Bourse avec un flottant de 35-40 %, par le biais d’une offre de vente réalisée par la société qui contrôle l’intégralité du capital, Asset management holding.
La société de gestion basée à Paris Kurma Life Sciences Partners spécialisée dans le financement d’innovations thérapeutiques et médicales en Europe, change de nom pour devenir Kurma Partners.La société a réalisé il y a quelques mois seulement le closing de Kurma Biofund II, (44 millions d’euros en mai 2013), un fonds dédié au financement de l’innovation en santé avec une exposition significative dans les maladies rares.
Managing director et head of product development de DWS (groupe Deutsche Asset & Wealth Management) depuis 2006, Douglas Beck a été recruté comme head of investment capability management par Fidelity, rapporte Mutual Fund Wire.
Closing Circle, réseau social spécialisé sur les domaines du private equity et du M&A annonce le lancement de Closing Circle Jobs, un site de recrutement en ligne proposant des emplois et des stages dans les métiers du private equity et du venture capital, du M&A, de la banque d’investissement, de la comptabilité et du management.
Apax Partners a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord définitif pour l’acquisition du groupe Inseec, l’un des principaux acteurs dans le secteur de l’enseignement supérieur privé en France. Le montant de l’opération soumis à l’accord des autorités réglementaires, est de 200 millions d’euros.Le groupe Inseec était contôlé par Career Education Corporation, une société américaine spécialisée dans l’enseignement supérieur.le groupe Inseec comprend 11 collèges en France ( Paris , Bordeaux , Lyon et Chambéry) et à l'étranger (Monaco , Londres, Chicago) et est soutenu par un réseau de 200 universités partenaires, indique un communiqué.
Fidelity vient de lancer deux nouveaux fonds qui vont enrichir sa gamme «multi-asset income», rapporte Money Marketing. Les deux nouveaux fonds, Fidelity Multi Asset Balanced et Fidelity Multi Asset & Growth, seront co-gérés par Eugene Philalithis et Nick Peters.Les deux véhicules viseront un rendement compris entre 4% et 6%, le premier ayant pour objectif une performance totale de 6,5%, le second 7%.Avec une allocation obligataire de 50%, le fonds équilibré aura une allocation tactique pouvant varier dans une fourchette de 20% à 60% dans les actions et les infrastructures et une volatilité attendue de 7,5%.Avec une allocation obligataire de 25%, le Growth & Income fund aura une allocation tactique pouvant varier dans une fourchette de 25% à 80% dans les actions et les infrastructures avec une volatilité attendue de 11%.
Le service marketing d’OppenheimerFunds a été renforcé par le recrutement de Peter Mintzberg comme senior vice president, strategy & market planning, après avoir été head of marketing ainsi que head of strategy Latin America & Iberia chez BlackRock.De son côté, Stephen Tisdalle, devient senior vice president, brand marketing. Il vient d’Ogilvy & Mather où il était managing director responsable des stratégies marketing services.Quant à Rupa Athreya, qui était head of strategy chez Chase Wealth Management, elle devient head of product development chez OppenheimerFunds.Le gestionnaire new-yorkais a par ailleurs annoncé qu’il muscle son pôle multi classes d’actifs avec la création d’un global multi-asset group (GMAG) qui comprend neuf gérants de portefeuille et analystes sous la responsabilité de Mark Hamilton, CIO, market allocation, qui a rejoint la société en avril.Parmi les spécialistes du GMAG, Oppenheimer Funds a muté le gérant du Oppenheimer Currency Opportunities Funds, qui devient vice president, macro strategist.Deux nouvelles embauches complètent l'équipe. Dokyoung Lee devient senior vice president, director of research, qui vient d’AllianceBernstein. D’autre part, Laura Lawson, devient vice president, senior client portfolio manager. Elle travaillait auparavant pour Brandywine Global et sera subordonné à Kamal Bhatia, senior vice president et head of fixed income & alternative products.