p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Mangement (DeAWM) has annoucned that it has added to its exchange-traded product (ETP) distribution team in the United States, with the recruitment of 3 new regional heads, Reuters reports. The arrivals come as pat of the global strategy at DeAWM to anchor its ETP activity in North America. Two of the three new recruits, Steve Dunn and Lisa Poniewaz, join from BlackRock. Dunn had been director of sales and distribution strategies for iShares products, while Poniewaa had been responsible for development for iShares solutions. The third recruit, Brian Szitanko, joins from TS Capital, where he had been regional director. He previously worked for 15 years as a salesperson at Legg Mason Global Asset Management and Citigroup Asset Management. In their new roles, Poniewaz and Szitanko will be regional vice presidents in charge of ETFs, for Texas and te Great Lakes region, respectively. Dunn will be ETF regional vice president covering ETF strategists for national accounts. The ETP platform of DeAWM in the United States now has 64 ETPs, which together represent about USD11bn in assets under management, while worldwide, the ETP platform from DeAWM has assets of about USD63bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } One year after the AIFM directive was transposed, more than 200 asset management firms have obtained the corresponding license from the French Autorité des marchés financiers (AMF). According to the French financial management association (AFG), the AIFM directive owes its success in France to a variety of factors which explain its successful implementation: - The permission granted by the AMF to French asset management firms to hold a double license – UCITS and AIFM (Super ManCo) – in order to optimize organizational and structural costs - The implementation by the AMF of a procedure to electronically integrate the submission of license applications quickly and efficiently. At the end of 2013, the French Alternative Investment Fund represented EUR900m, and 9,000 funds. UCITS funds, for their part, represent EUR600m, and 3,000 funds in addition to which individual mandates total EUR1.5trn.
Manulife Asset Management has expanded its institutional sales team with the addition of Nathaniel L. Hennigar as Managing Director covering a segment of the Midwest region. Mr. Hennigar is based in Boston and reports to Frank Saeli, Head of U.S. Sales and Relationship Management. Prior to joining Manulife Asset Management, he had responsibility for institutional sales and consultant relationships at Batterymarch Financial Management. Before that he was director of institutional sales at Ned Davis Research Group and also held sales positions at Capital IQ and Thomson Reuters.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European ETF provider Source has announced the arrival of Marlène Rodriguez. She has joined the company as Associate within the coverage team, focusing on France, Belgium, Luxembourg and Monaco. She will report to Ludovic Djebali, Co-head of EMEA. Before joining Source, Rodriguez spent two years at Boost ETP, an affiliate of WisdomTree Company, in London, where she was head of prospecting and conversion of institutional clients, private banks and distribution platforms throughout Europe.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a présenté hier la synthèse des votes de ses mandataires aux assemblées générales 2014 de 40 sociétés françaises et 20 sociétés internationales. D’où il ressort que les actionnaires se sont en moyenne opposés à une part légèrement plus importante qu’en 2013 des résolutions proposées par les entreprises (93,6% d’approbation en 2014 contre 96,0% en 2013). «Ce résultat s’explique principalement par l’introduction en France du vote consultatif sur les rémunérations des dirigeants («say on pay»)», explique l’Erafp qui précise néanmoins qu’aucune des résolutions n’ait été rejetée. «Avec 89,5% d’approbation», ajoute l’établissement, elles ont en moyenne été plus contestées».» L’ERAFP a aussi constaté une hausse de la rémunération moyenne des dirigeants des entreprises concernées par l’étude, souvent insuffisamment motivée auprès des actionnaires. De plus, la marge de progrès en matière de transparence, de diversité et d’exigence des critères d’attribution des rémunérations variables de court terme et long terme des dirigeants reste globalement importante. " En revanche, l’Erafp a noté l’augmentation de l’indépendance et de la féminisation des conseils au sein de l’échantillon analysé. Concernant l’orientation des votes associés aux actions de Erafp, les sociétés de gestion ont manifesté une opposition plus marquée aux résolutionsproposées. En effet via ses mandataires, l’Erafp a voté respectivement contre 39% et 38% des résolutions présentées par les directions des entreprises françaises et internationales suivies de façon approfondie. Les principaux sujets d’opposition ont porté sur les rémunérations des dirigeants ; l’affectation des résultats (distribution du dividende) et la nomination ou le renouvellement d’administrateurs en raison du manque d’indépendance ou de féminisation des conseils, ou encore de cumul excessif de mandats d’administrateurs.A noter enfin que l’ERAFP a soutenu sept résolutions externes, dont deux proposant des dividendes alternatifs, mais qui n’ont finalement pas été adoptées par l’AG.
Selon un rapport d’une filiale de Cushman & Wakefield, les prêteurs alternatifs (assureurs, fonds de private equity, fonds de dette) grignotent du terrain sur les banques dans le financement de l’immobilier commercial. Ils représentent désormais 40% des 182 fournisseurs de crédit en Europe, contre 16% au premier trimestre de 2012.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable au titre du mois de juin est négative avec - 0,05 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à 3,76 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371 milliards d’euros au 30 juin.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé hier 4 milliards d’euros d’obligations à 30 ans. Le spread à l’émission a été fixé à mid-swap plus 31 points de base. Ce qui implique un rendement de 2,392% pour les investisseurs. Il s’agit la de première obligation jamais émise par le FESF à 30 ans. Commerzbank, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland ont dirigé l’opération.
La République du Sénégal, notée B1 par Moody’s et B+ par Standard & Poor’s, va émettre un emprunt à 10 ans en dollar, a déclaré hier le chef de l’opération cité par IFR. Les conditions de cet emprunt de grande taille devraient être fixées aujourd’hui. L’opération sera conduite sous l'égide de Citigroup, SG CIB et Standard Chartered.
Le juge américain Thomas Griesa, chargé du contentieux entre Buenos Aires et des fonds alternatifs sur la dette souveraine argentine, a ordonné hier aux négociateurs des deux parties de revoir dès ce matin le médiateur Daniel Pollack, nommé par le tribunal, jusqu'à conclusion d’un accord. Le pays a jusqu’au 30 juillet pour parvenir à un accord avec les fonds qu’il qualifie de «vautours», sous peine de faire défaut pour la deuxième fois en douze ans.
À la fin du premier trimestre, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est établi à 93,9% dans la zone euro, contre 92,7% à la fin du quatrième trimestre 2013. Cette hausse survient après deux trimestres consécutifs de baisse. Dans l’Union européenne (UE), le ratio a également augmenté, passant de 87,2% à 88,0%. Par rapport au premier trimestre 2013, le ratio de la dette publique par rapport au PIB s’est accru tant dans la zone euro (de 92,5% à 93,9%) que dans l’UE (de 86,2% à 88,0%). Selon Eurostat, les ratios dette/PIB les plus élevés à la fin du premier trimestre ont été enregistrés en Grèce (174,1%), en Italie (135,6%) ainsi qu’au Portugal (132,9%), et les plus faibles en Estonie (10,0%), en Bulgarie (20,3%) et au Luxembourg (22,8%). Les plus fortes hausses du ratio ont été recensées en Slovénie (+7,0 points de pourcentage, pp), en Hongrie (+5,0 pp) ainsi qu’en Belgique et au Portugal (+3,9 pp chacun).
Un an après la transposition de la directive AIFM en France, plus de 200 sociétés de gestion ont obtenu un agrément AIFM auprès de l’AMF, a fait savoir hier l’Association française de la gestion financière. Un nombre significatif d’entre elles a largement devancé la date limite du 22 juillet 2014, souligne l’AFG dans un communiqué.
Le Conseil de stabilité financière a publié hier ses recommandations sur les taux de référence après les scandales de manipulation de ces derniers. Il plaide pour l’utilisation poussée de données de marché. Les régulateurs souhaitent aussi le développement de références alternatives basées sur le taux sans risque pour les marchés de dérivés.
La société de gestion diversifie son offre de fonds tournés vers le financement de l'économie en levant un véhicule dédié aux équipements industriels en location longue durée. Elle a aussi collecté 40 millions d’euros pour le premier tour de table d’un fonds dédié à l’investissement en fonds propres dans des centrales photovoltaïques.
Les autorités donneront en 2015 aux investisseurs étrangers un accès direct à la Bourse, la plus importante de la région, appelée à terme à intégrer le MSCI
La MAIF réfléchit actuellement à des solutions acceptables pour intégrer potentiellement des placements sur des matières premières dans son portefeuille financier. Benoît Julien, directeur des investissements de la MAIF détaille la stratégie du groupe à intégrer ces produits dans Option Finance. «Les placements sur les matières premières n’ont pas forcément une très bonne image et nous ne voudrions pas contribuer à la spéculation ambiante, développe-t-il. Pourtant, ce type d’investissement, que nous souhaiterions faire de manière responsable, est intéressant pour nous protéger plus efficacement contre l’inflation. Si pour l’instant, notre économie entre plutôt en déflation, l’inflation est un sujet qui va resurgir de manière importante à l’avenir. Il nous faut donc trouver des supports d’investissements qui nous permettent de nous en protéger sans subir un coût trop important. En ce sens, les obligations indexées sur l’inflation ne constituent pas une bonne solution actuellement car leur coût de détention lorsque l’inflation est faible voire inexistante est trop important. Dans ces conditions, nous avons cédé, depuis un an et demi, toutes nos obligations indexées sur l’inflation de l’Etat français, alors qu’elles représentaient jusqu'à 5% de notre allocation, il y a cinq ans. Pour l’instant, nous orientons nos recherches sur des produits indexés sur les matières premières agricoles et les métaux. Nous essayons néanmoins d’en trouver qui soient le plus compatibles possible avec nos valeurs, en particulier d’investisseur responsable», conclut Benoît Julien.
La Française et Acofi Gestion ont annoncé lundi 21 juillet avoir signé un accord stratégique de long terme pour créer un acteur majeur en termes de moyens d’analyse et d’innovation, dans le domaine du financement de l’économie au service des investisseurs. Sous réserve qu’il obtienne l’agrément des autorités de tutelle, le partenariat se concrétisera par une prise de participation de 20% de La Française dans le capital d’Acofi, et aura vocation à atteindre plus de 50% au terme de 6 ans. Acofi Gestion y voit la possibilité d’accélérer son développement et de renforcer ses capacités d’analyse et de recherche pour construire des outils de gestion innovants, dont des fonds de prêts, que le financement alternatif de l’économie réelle et l’évolution de la réglementation permettent désormais. Pour l’heure, la société gère et conseille plus de 750 millions d’euros en fonds de prêts et actifs réels autour de quatre grandes thématiques : l’immobilier d’entreprises, les infrastructures, le financement spécialisé des entreprises industrielles, et le secteur public hors Etat. De son côté, La Française élargira ainsi sa gamme de solutions d’investissement innovantes à destination des investisseurs institutionnels. « Nous entrons en Europe dans une période de désintermédiation du financement de l’économie réelle, l’investisseur pouvant désormais choisir entre la volatilité du marked to market des actifs de marché et une prime d’illiquidité s’agissant de créances non cotées, a précisé Xavier Lépine, président du directoire de La Française en ajoutant que son groupe avait la volonté de se renforcer sur les actifs de dette et de cash flow comme les prêts immobiliers, les financements d’infrastructures, les collectivités locales et les entreprises.
Le conseil du Club Méditerranée se réunira vendredi 25 juillet pour se prononcer sur la contre-offre d’Andrea Bonomi, rapporte Reuters qui cite des sources proche du dossier.L’homme d’affaires italien, soucieux de présenter son offre comme la mieux-disante pour les actionnaires et les employés du Club Med s’est réjoui du soutien de Serge Trigano (cf. Newsmanagers hier) et a confirmé l’ancrage français de son offre dans un mail envoyé à Reuters. L’homme d’affaires, qui se dit soucieux de préserver l’ADN de la marque, avait annoncé qu’il projetait de scinder les fonctions de président et de directeur général et que ces deux postes seraient promis à des managers Français. Andrea Bonomi et plusieurs investisseurs se proposent de racheter le groupe au prix de 21 euros par action, contre une offre à 17,50 euros du tandem Ardian-Fosun, à laquelle est associé le management de l’entreprise.
Les « hedge funds » parient désormais sur un repli des prix du soja, une première depuis 2011. Plus généralement, on observe un désintérêt croissant des investisseurs spéculatifs pour les produits agricoles selon Les Echos.Depuis le début du mois de mai, à la Bourse de Chicago, les cours des céréales enregistrent une chute quasi ininterrompue. En moins de trois mois, les principaux contrats à terme sur le maïs et sur le blé ont perdu plus de 25% de leur valeur. Ils sont au plus bas depuis juillet 2010. Dans son dernier rapport publié à la mi-juillet, le département américain de l’Agriculture estime que la prochaine récolte de maïs, « dopée » par des conditions de culture idéales, sera la deuxième plus importante jamais réalisée aux Etats-Unis. Dans une note très récente, Goldman Sachs explique qu’en raison de la progression des superficies cultivées notamment aux Etats-Unis et au Brésil, « les marchés agricoles entrent dans les premières phases d’un marché baissier structurel qui risque de durer plusieurs années ».
Largement pressentie (voir NewsManagers du 10 juin), l’arrivée de David Azéma, directeur général, de l’Agence des participations de l’Etat, chez Bank of America Merrill Lynch à Londres est désormais officielle, rapporte Les Echos. Le responsable dirigera les activités de financement d’infrastructures et assurera la vice-présidence de la division de banque d’investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
BHF, La banque privée allemande vendue par Deutsche Bank à RHJI lorgne le marché français, rapporte ce matin le journal Les Echos. Sur son marché domestique, BHF dont la clientèle repose en majorité sur des PME familiales allemandes, tient tête à ses concurrentes Metzler ou Berenberg. A présent BHF voit de bonnes opportunités en France où la banque privée peut compter sur ses bonnes relations avec le gestionnaire d’actifs Oddo AM avec qui elle est déjà partenaire depuis la fin 2012, quand Oddo a repris les activités de back-office de BHF en Suisse. D’autant plus que Björn Robens, directeur général de BHF et Philippe Oddo, à la tête de l'établissement français, sont proches. « Nous percevons un très fort intérêt de la clientèle française à vouloir investir outre-Rhin », déclare Björn Robens.
Lors d’un premier point sur leur activité – les détails seront donnés le 9 septembre –, les dirigeants de Partners Group ont indiqué récemment que leurs clients leur avaient confié 2,9 milliards d’euros supplémentaires au premier semestre, indique Le Temps. La société spécialisée dans le capital-investissement vise entre 4,5 et 6,5 milliards d’euros sur l’ensemble de 2014. Partners Group a également confirmé avoir obtenu, le 13 juin, l’agrément AIFM de «gérant de fonds d’investissement alternatif» de l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA). Grâce à cet agrément, l’établissement pourra commercialiser ses produits dans l’UE après la date butoir du 22 juillet. Le groupe financier a également indiqué être enregistré depuis le 1er juillet auprès des autorités américaines.
Dans un entretien au Temps, le directeur général de Julius Baer, Boris Collardi, revient sur l’acquisition des activités de gestion de fortune en Suisse du groupe israélien Leumi. Le prix d’achat s'élève à 10 millions de francs pour une banque gérant 6 milliards d’actifs clientèle. La filiale de Leumi, basée à Zurich, est l’une des douze banques suisses contre lesquelles une procédure pénale a déjà été ouverte aux Etats-Unis pour avoir aidé leurs clients américains à échapper au fisc de leur pays. «Nous allons appliquer un certain filtre. Ce dernier s’appliquera à la clientèle fiscalement non déclarée, mais également à celle ayant un quelconque lien avec les Etats-Unis. Mais nous nous attendons néanmoins à ce que 70 à 80% des actifs confiés par la clientèle ne partent pas», déclare Boris Collardi. Julius Baer reprendra la trentaine de chargés de clientèle et leurs assistants, c’est-à-dire le «front office» au service direct des clients. Le reste des effectifs (environ 150 personnes) restera au sein de l’entité juridique Leumi Private Bank SA, qui sera liquidée.
Au deuxième trimestre 2014, Credit Suisse a publié une perte nette de 700 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 1,05 milliard l’an dernier, en raison de l’importante amende versée en mai aux autorités américaines pour solder le litige fiscal avec Washington. L’activité banque privée et gestion de fortune a subi une perte avant impôts de 749 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 917 millions un an plus tôt, en raison des charges liées au règlement du litige fiscal aux Etats-Unis. Fin mai, l'établissement zurichois avait annoncé avoir écopé d’une amende de 2,8 milliards de dollars aux Etats-Unis. Credit Suisse avait accepté de divulguer la totalité de ses activités frontalières. La banque avait alors prévenu que le règlement allait occasionner une charge après impôts de 1,598 milliard de francs suisses au deuxième trimestre.