L’arrivée surprise de Bill Gross chez Janus Capital crée un vide chez Pimco. La filiale américaine de gestion d’Allianz perd son fondateur, toujours influent malgré la forte décollecte de son produit phare, le plus gros fonds obligataire mondial. La valorisation d’Allianz en a pâti vendredi.
Même si son rôle était de plus en plus contesté, le transfert du gérant vedette chez Janus Capital pourrait entraîner une décollecte dans la filiale de l'assureur
La banque de développement sud-coréenne (KDB) va former un fonds cde un milliard de dollars (790 millions d’euros) pour soutenir les PME du secteur, rapporte le journal qui cite des sources officielles du secteur financier et maritime.
Philip Lowe, gouverneur adjoint de la banque centrale australienne (RBA) s’exprimera jeudi lors d’une audition spéciale devant le comité économique du Sénat sur la forte hausse du marché de l’immobilier, rapporte le quotidien. Il ajoute que les sénateurs du pays souhaitent en savoir plus sur les effets de ce boom en matière de crédit bancaire.
Des propositions formulées cet été par le régulateur européen (Esma) dans le cadre de l'élaboration de régulation MIF 2, pourraient, aux dires de nombreux acteurs, pénaliser le développement de la recherche financière sur les PME, au détriment de leur accès aux marchés financiers.
François Jubin, CEO de Wiséam a dévoilé ses fonds favoris à la rédaction de Distrib Invest lors du salon professionnel Patrimonia, le 25 septembre à Lyon. Il a également donné d'autres noms de fonds à H24 Finance.
Pour lui, le mode de rémunération ne doit pas être un obstacle au fait que tous les épargnants, quelle que soit la taille de leur portefeuille, doivent pouvoir avoir accès aux services des CGPI.
4 questions posées à Isabelle Cacheux, cogérante du cabinet 3A Patrimoine à l'occasion du salon professionnel Patrimonia qui s'est tenu le 25 et 26 septembre à Lyon.
Sur les 14.3 milliards d’euros d’encours affichés par Oddo Asset Management, 3.5 milliards sont gérés au pôle de gestion diversifiée et multigestion. Ce pôle contient une cinquantaine de mandats dédiés pour des institutionnels représentant 53% des encours, et les 47% restant se répartissent dans une vingtaine de fonds ouverts à destination de la clientèle retail.
Lorsque le communisme s’effondre en décembre 1989 en Roumanie, Mirela Agache, Responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion chez Oddo AM, découvre un monde inconnu en perpétuel mouvement. Habituée à la staticité du régime collectiviste, elle comprend vite qu’elle devra s’adapter en permanence.
La Caisse de Pension du CERN, 2,7 milliards d’encours sous gestion, recherche des produits multi-classes d’actifs de type bêta. Concernant une éventuelle sélection de gérants, Théodore Economou, le PDG, a déclaré que les produits multi-classes d’actifs de type bêta représentaient à ce stade le principal domaine de recherche. Le second axe étant des mandats de produits de taux avec un objectif de rendement absolu. Voici la liste des mandats externes de l’institution au 31 mars 2014 : Par ailleurs, le fonds de pension a terminé son évaluation actuarielle. La due diligence a été effectuée par une équipe dédiée en interne et Aksia, basée à Londres. La Caisse de Pension du CERN a renforcé son exposition aux actifs réels. Nous avons injecté du cash dans notre poche immobilier, a indiqué Théodore Economou. Nous investissons principalement dans de l’immobilier commercial, situé en Europe. Composition du portefeuille immobilier au 30 juin 2014 En outre, la Caisse de Pension a décidé d’accroître les investissements dans le private equity, une classe d’actifs qui ne représentait précédemment que 2% du portefeuille. Théodore Economou a expliqué que le fonds de pension était maintenant montée en puissance à un rythme significatif à propos des investissements dans cette classe d’actifs. L’allocation d’actifs de la Caisse de pension du CERN au 31/12/2013 :
Entre 2013, les actifs des institutions de placement responsable s'élevaient à 274,5 milliards de dollars (G$), dont 214,1 G$ provenaient des investisseurs institutionnels et 60,4 G$ des gestionnaires d’actifs, selon un rapport de CAP finance, de l’Institut Karl Polanyi et de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC). « Par rapport aux actifs du portrait de 2010, les résultats de 2013 signalent une hausse de 69,9 %, qui a permis d’effacer les pertes liées à la crise de 2007-2008, peut-on lire dans Portrait 2013 de la finance responsable au Québec. Au final, la baisse des actifs en 2010 a été importante, se chiffrant à 16,8 %, mais la hausse qui a suivi en 2013, de 69,9 %, a amplement effacé les dégâts de la crise.» Au Québec, 33,1 % des actifs sont gérés selon des pratiques de placement responsable. De ce nombre, 3,3 % est compris dans des fonds communs de placements, 19,2 % chez des sociétés de gestion, 81,9 % chez des caisses de retraite et 6,5 % chez des compagnies d’assurance. « Malgré les impacts majeurs qu’a provoqués la crise [...] sur les actifs de la finance socialement responsable au Québec, les acteurs du mouvement ont su répondre aux enjeux et aux besoin de clientèles de plus en plus préoccupées par les méfaits de la finance spéculative et par les importants défis environnementaux, sociaux et de gouvernance du 21e siècle », expliquent les auteurs du rapport. Lire la suite : cliquez ici
Le gouvernement espagnol a révisé vendredi en hausse ses prévisions de croissance économique pour 2014 et 2015, portant son objectif pour l’année en cours de 1,2% à 1,3%. Pour 2015, Madrid attend désormais une progression du produit intérieur brut (PIB) de 2%, contre 1,8% auparavant, précise le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5% cette année et 2% l’an prochain.
La première économie mondiale a crû de 4,6% en rythme annualisé au deuxième trimestre, a annoncé le département du commerce américain. Ce chiffre définitif représente 0,40 point de mieux que l’estimation publiée fin août et 0,60 point de plus que la première estimation. A l’exception du secteur de la consommation des ménages (dont le taux de croissance de 2,5% a été confirmé), toutes les composantes du PIB ont été révisées à la hausse. Il s’agit de la meilleure performance depuis le quatrième trimestre 2011, grâce à une reprise de l’investissement des entreprises (+11,2% en rythme annualisé, contre +10,7% lors de la précédente estimation) et des exportations (+11,1%, un record depuis le dernier trimestre 2010). L’annonce du département du commerce confirme le rebond de l’économie après un premier trimestre en recul de 2,1% en raison de l’hiver très rigoureux.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management et la société de gestion CSOP, basée à Hong Kong, ont noué une alliance afin de lancer le fonds CSOP Hermes China A-Share, un véhicule Ucits domicilié en Irlande, rapporte Financial News. De fait, les deux partenaires ont apporté le capital d’amorçage («seed money») à ce nouveau produit qui investira dans des valeurs chinoises cotés à la Bourse de Shanghai et à la Bourse de Shenzhen, plus connues sous l’appellation «A-Shares». Le fonds a été lancé ce mois-ci et a levé un total de 80 millions de dollars, précise le site d’information britannique.La gestion du fonds est confiée à CSOP qui prendra ses décisions d’investissement sur la base des orientations en provenance de trois sociétés de gestion chinoises, à savoir Rosefinch Investment, Top Fund Investment Management et Huili Asset Management, toutes trois basées à Shanghai.
La gouvernance évolue au sein du fonds britannique BC Partners. Selon Les Echos, Jean-Baptiste Wautier va prendre seul les rênes de l'équipe de Paris qui, depuis près d’une trentaine d’années, enchaîne des transactions emblématiques en France, telles que Picard, Spotless ou Elior. Ancien de Morgan Stanley, Jean-Baptiste Wautier a rejoint BC Partners en 2005 après avoir codirigé l'équipe française de private equity d’Industri Kapital. André François-Poncet, qui codirigeait le bureau parisien depuis 2000, après 16 années passées chez Morgan Stanley, a en effet décidé de prendre du champ, tout en conservant un rôle de conseil auprès de la société d’investissement qui gère 12 milliards d’euros.
Le Belge Alain Durré va prochainement intégrer le bureau parisien de Goldman Sachs, en tant qu'économiste senior en charge de l’Europe, rapporte le journal Les Echos. Celui-ci a été débauché de la Banque centrale européenne (BCE), où il officiait en tant que premier économiste au sein de la division Stratégie de politique monétaire, selon un mémo interne de la banque américaine.Son arrivée à Paris plutôt qu'à Londres, après neuf mois de vacance, permet à Goldman Sachs de se mettre en conformité avec les exigences de l’Agence France Trésor (AFT) chargée de placer la dette de l’Etat aidée dans cette mission par des banques qu’elle sélectionne (au nombre de 19 actuellement).
La société d’investissement Wendel a réalisé, jeudi 25 septembre, le placement d’une émission obligataire de 300 millions d’euros à échéance octobre 2024, avec un coupon de 2,75 %. C’est le coupon le plus bas jamais obtenu par Wendel sur une maturité de 10 ans, indique un commniqué.L’émission a été sursouscrite 10,5 fois. Les obligations ont été placées essentiellement auprès d’une base d’investisseurs internationaux, notamment français (31%), allemands (24%) et britanniques (24%).Le produit net de cette émission sera utilisé pour les besoins de financement généraux du groupe dans le cadre de sa stratégie d’investissement et d’amélioration continue de sa structure financière.
Le fonds souverain de Singapour, GIC, a annoncé le 25 septembre avoir acquis auprès du fonds d’investissement Carlyle une participation au capital de la société d’assistance routière britannique RAC. GIC ne précise pas la taille de la part acquise ni le montant de la transaction. Toutefois, ensemble, GIC et Carlyle détiendront une participation majoritaire au sein de RAC, la direction de la société britannique détenant le solde du capital. Carlyle avait racheté RAC à Aviva en 2011 pour 1 milliard de livres (1,2 milliard d’euros).
Lors de la conférence PRI in Person organisée par l’organisation United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) qui a lieu cette semaine à Montréal, les dirigeants de l’organisation PRI ont officiellement lancé l’Engagement de Montréal sur le carbone (Montréal Carbon Pledge). Cette déclaration engage les investisseurs institutionnels qui l’adopteront à divulguer l’empreinte carbone de leur portefeuille d’investissement. Cette nouvelle initiative de portée mondiale constitue «un pas important dans l’accroissement des efforts visant à incorporer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les décisions d’investissement des firmes financières», souligne un communiqué. Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué dans un communiqué séparé avoir signé l’Engagement de Montréal, soulignant que le changement climatique représente «des risques et des opportunités» pour un investisseur de long terme comme CalPERS.
Les investisseurs institutionnels allemands, instituts de prévoyance, fonds de pension et assureurs, s’intéressent de plus en plus aux investissements dans les infrastructures, selon un sondage réalisé à la mi-septembre par Yielco Investments et présenté dans Absolut Report. Plus de 40% des institutionnels ont d’ores et déjà investi dans les infrastructures et 70% d’entre eux vont développer ou renforcer leur allocation en infrastructures.Les institutionnels espèrent ainsi se constituer une protection contre l’inflation et des revenus stables sur le long terme. L’allocation en infrastructures peut dans certains cas atteindre 7% mais elle se situe en moyenne autour de 3%. Les préférences géographiques vont à l’international (65%), à l’Europe (55%) et aux Etats-Unis (40%). Les stratégies d’investissement les plus utilisées sont les stratégies diversifiées (58%), devant le «brownfield (Core)» (40%) et «Value Added (Core+)» (40%).A noter aussi une évolution depuis 2007 de la perception par les institutionnels des investissements dans les infrastructures. Autrefois souvent subordonnées au private equity ou à l’immobilier, les infrastructures sont désormais considérées comme une classe d’actifs à part entière par plus des deux tiers des institutionnels. La classe d’actifs est d’ailleurs généralement prise en charge en interne, seulement 1% des institutionnels interrogés faisant appel à un prestataire externe.
Le nombre des fondations et des fonds de dotations en France augmente progressivement et régulièrement depuis 2011, selon la première édition du Panorama des fondations et fonds de dotation créés par des entreprises réalisé par EY et l’IMS. Parmi les 2 140 fondations recensées au 30 juin 2014 en France, 465 ont été créées par des entreprises, soit 15%. Parmi 465 fondations créées par des entreprises, 77 sont multi-entreprises (soit près de 17%): les entreprises se regroupent autour d’un domaine d’action ou d’un territoire particulier, alliant leurs forces pour soutenir des projets d’intérêt général.Les fondations et fonds de dotation impliquent désormais davantage les collaborateurs de l’entreprise dans les projets d’intérêt général. Il y a quelques années, la mobilisation des salariés de l’entreprise était citée comme la principale difficulté rencontrée par les fondations (Panorama Ernst & Young des fondations d’entreprise 2008). Aujourd’hui, une très grande majorité des fondations ou fonds interrogés (70%) proposent aux collaborateurs de l’entreprise fondatrice de s’impliquer dans les actions qu’ils accompagnent. Et l’implication des salariés s’effectue de plus en plus sur leur temps de travail (26% contre 17% en 2012 - Baromètre des fondations d’entreprises, IMS Entreprendre pour la Cité). Cette hausse témoigne d’un engagement croissant de l’entreprise et d’une maturité des dispositifs au service de l’action des fondations et fonds de dotation.Les pratiques d’évaluation sont en voie de généralisation. 67% des fondations et fonds de dotation interrogés ont mis en place une démarche d’évaluation. Parmi celles qui ne pratiquent pas encore l’évaluation à ce jour, 47% indiquent que la démarche est en projet. Si cet essor indique un degré de maturité plus avancé des structures, deux obstacles à l’évaluation sont toutefois évoqués: le manque de temps (78%) et de moyens (38%). Et seulement 25% des fondations et fonds de dotation font appel à un évaluateur externe. En matière de communication, l’usage des réseaux sociaux par les fondations et les fonds de dotation est encore modéré Les réseaux sociaux, encore récents dans le paysage de la philanthropie, demandent du temps et des qualifications pour être dûment exploités. Les fondations et les fonds se les approprient progressivement, à la mesure de leurs ressources : 63% des structures disposent de leur propre site internet, 44% des structures utilisent Facebook et 25% des structures utilisent Twitter.