William et Richard Mack vont lancer un fonds de dette immobilière avec Peter Sotoloff, un ancien de Blackstone, rapporte le Wall Street Journal. Ils espèrent lever plus de 750 millions de dollars. Le fonds sera géré par une nouvelle société qu’ils sont en train de créer, Mack Real Estate Credit Strategies, et qui gérera aussi un hedge fund immobilier.
L’Association française de la gestion financière (AFG) compte désormais quatre nouvelles sociétés de gestion adhérentes. Il s’agit de Kirao AM, Lamazère Gestion Privée, Officium AM et Silver Time Partners SAS. D’autre part, Amgroup, De Gaulle, Fleurance & Associés et Neoxam sont devenus membres correspondants.
Bpifrance, qui participe à l’augmentation de capital menée par le Fonds européen d’investissement (FEI), a annoncé en début de semaines qu’elle porte sa participation de 1 % à 2,3 % du capital du fonds, devenant ainsi le premier actionnaire financier (à parité avec KfW). L’augmentation du capital du FEI, qui représente 50 % du capital souscrit, soit 1,5 milliard d’euros dont une contribution en numéraire de près de 560 millions d’euros, se justifie par la volonté des pouvoirs publics de renforcer l’action du fonds, et de soutenir le financement des PME, notamment en développant l’offre de garanties financières, les secteurs du capital-risque et du capital développement, la microfinance et l’impact investing, indique un communiqué de Bpifrance.Le Fonds européen d’investissement (FEI) est l’institution de l’Union européenne spécialiste du financement à risque des PME. Il opère principalement en qualité de fonds de fonds sur le marché du capital-risque et élabore et développe des instruments de garantie et de microfinance qui ciblent tout particulièrement ce segment du marché. Le FEI agit indirectement, d’une part en participant notamment au capital de fonds de capital-risque qui investissent dans des PME innovantes et, d’autre part, en apportant des ressources additionnelles à des banques et des institutions financières afin qu’elles s’engagent davantage auprès des PME.
La société d’investissement immobilier Klepierre a annoncé avoir placé mardi 28 octobre, 500 millions d’euros d’obligations à 10 ans, à échéance 6 novembre 2024. La marge a été fixée à 72 points de base au-dessus du taux de swap ce qui porte le coupon à 1,75%. Sursouscrit plus de quatre fois, cet emprunt obligataire a été placé rapidement auprès d’investisseurs paneuropéens, avec un fort intérêt de la part des gestionnaires de fonds, assureurs, banques et fonds de pension.Le même jour, Klépierre a lancé une offre de rachat sur deux souches obligataires venant à échéance à court terme : mars 2016 (FR0010301705) et avril 2017 (FR0010885160). La clôture de cette offre est prévue pour le 3 novembre 2014.
Nouveau coup dur pour Pimco. Le groupe financier américain Prudential Financial a en effet décidé de mettre un terme au mandat de la société de gestion californienne portant sur la gestion d’une stratégie affichant 6,16 milliards de dollars d’actifs, rapporte Bloomberg. Concrètement, Pimco, qui officiait en qualité de sous-conseiller (« subadviser») pour le fonds AST Pimco Total Return Bond Portfolio, sera remplacé dans ce rôle par BlackRock et Loomis Sayles & Co, selon des documents publiés le 28 octobre auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC). En outre, Pimco a aussi perdu son mandat de gérant de la partie obligataire américaine du véhicule AST Advanced Strategies Portfolio, qui affichait 8,75 milliards de dollars d’actifs au 30 septembre 2014.Les changements annoncés dans la gestion du fonds AST pendront effet autour du 5 janvier 2015, précise Bloomberg. Ainsi, le Total Return Fund sera géré, à l’avenir, par Bob Miller et Rick Rieder, gérants chez BlackRock, et par Peter Palfrey et Rick Raczkowski, gérants chez Loomis Sayles.Le groupe Prudential n’a pas indiqué si sa décision était liée au départ de Bill Gross, qui a rejoint Janus Capital Group le 26 septembre dernier après avoir passé 40 ans chez Pimco
Le gestionnaire d’actifs britannique Threadneedle Investments vient de nommer Albert Gonzalez au poste de responsable des ventes pour le marché ibérique aux côtés de Carlos Moreno, qui a lui-même rejoint la société de gestion en septembre dernier au même poste (lire NewsManagers du 9 septembre 2014). Albert Gonzalez vient récemment de quitter Oyster où il officiait en qualité de responsable de la péninsule ibérique et l’Amérique latine depuis mai 2012 (lire NewsManagers du 28 octobre 2014).Ensemble, Albert Gonzalez et Carlos Moreno se concentreront sur la clientèle institutionnelle et la clientèle «wholesale» et banque privée en Espagne, en Andorre et au Portugal, selon la presse espagnole. Ils seront rattachés à Ruben Garcia Paez, directeur de Threadneedle pour l’Espagne et l’Amérique latine depuis 2007. Désormais, l’équipe de Threadneedle en charge de cette vaste zone géographique compte cinq professionnels.
Selon la recherche du Crédit Agricole, le marché immobilier résidentiel français devrait continuer à atterrir en douceur l’année prochaine. Cependant, la hausse des taux des crédits à l’habitat, voire même leur stabilisation, pourraient conduire à une baisse des ventes et des prix.
Le gouvernement australien a élaboré un projet de réforme des régulateurs fédéraux afin d’améliorer leur performance et leur responsabilité. Parmi les mesures envisagées figurent notamment des audits annuels obligatoires. Le plan qui devait être présenté ce mercredi vise également à réduire le poids de la conformité pour les entreprises, les particuliers et les associations à but non lucratif.
“Nous investissons dans des instruments liquides, Ucits et transparents”, explique Bernard Aybran, directeur général délégué d’Invesco AM et responsable de la multigestion. Aucun fonds n’est spécialisé sur la multigestion alternative, mais certains sous-jacents peuvent utiliser des techniques de levier ou de vente à découverte.
Le gestionnaire d’actifs et l’énergéticien vont proposer des produits investis dans les énergies renouvelables. La future société de gestion espère lever 1,5 milliard d’euros. C’est une première déclinaison financière de la transition énergétique qui prévoit de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité française de 75?% à 50?% à l’horizon 2025. Le leader européen de la gestion d’actifs Amundi et l’électricien public EDF annoncent ce matin leur partenariat pour proposer des produits d’épargne investis dans les énergies renouvelables. «?Avec le très faible niveau actuel des taux d’intérêt et des spreads, il est de plus en plus difficile d’offrir un couple rendement-risque attractif aux investisseurs. Nous devons donc innover pour leur fournir des investissements alternatifs?», explique Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «?C’est déjà dans les énergies renouvelables que nous investissons le plus en terme de développement de nouvelles capacités de production d’énergie, mais nos moyens financiers ne sont pas illimités. Le partenariat va nous permettre de démultiplier les projets sans alourdir le bilan d’EDF?», explique Thomas Piquemal, directeur exécutif groupe d’EDF. L’accord signé hier prévoit la création d’une société de gestion commune, qui espère lever 1,5 milliard d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et de particuliers dans ses deux premières années d’exercice. Le contrôle et le management seront assurés par Amundi, ce qui permettra à EDF de ne pas dégrader son bilan. L’énergéticien, qui a déjà émis l’an dernier des obligations vertes –?«?green bonds?»?– pour financer ses projets éoliens et solaires, a multiplié les opérations pour ne pas alourdir son endettement (30,6 milliards d’euros net à fin juin), notamment via des émissions hybrides et à très long terme. De son côté, Amundi gère déjà 70 milliards d’euros sous label ISR (sur un encours total de 821 milliards). Foisonnement Concrètement, EDF proposera des investissements et mènera leur réalisation dans trois domaines, via autant de fonds (lire ci-contre)?: la petite hydroélectricité, les fermes solaires ou éoliennes et l’efficacité énergétique. «?L’une des difficultés identifiées est le foisonnement de projets de petite taille. Le fait qu’EDF soit présent partout sur le territoire et que nous venions d’acquérir les activités de Dalkia en France nous permet de mieux identifier les projets?», explique Thomas Piquemal. Les projets financés seront «?essentiellement?» en France, précise EDF. Les produits, dont la commercialisation est prévue fin 2015, auront un horizon de placement de cinq à douze ans, avec une rentabilité de 4 à 7?%. «?Notre rôle sera de structurer au plan financier la gamme de produits et nous nous appuierons sur l’expertise d’EDF pour sécuirser l’aspect industriel de ces investissements?», indique Yves Perrier. EDF, qui juge que l’ évolution du soutien public aux énergies renouvelables ne remet pas en cause la rentabilité de ces futurs actifs, pourra aussi investir dans ces fonds. Ce partenariat pourrait ouvrir la voie à un nouveau mode de financement. EDF, qui avait aussi étudié le modèle des «?yield co?», ces sociétés qui lèvent des fonds en bourse, particulièrement en vogue aux Etats-Unis pour financer des infrastructures renouvelables, a estimé que celui-ci ne correspondait pas à ses besoins. Source : Les Echos
Lors de la semaine de l’ISR, l’Ircantec a tenu une conférence de presse le 3 octobre dernier, dans ses locaux, afin de présenter sa démarche ISR. Alain Gaillard, président du conseil d’administration du régime de retraite explique le sens de cette démarche ISR et de sa mise en œuvre. Il a notamment précisé les récents engagements et investissements du portefeuille 100% ISR de l’Ircantec.
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et Norman Chan, directeur général de l’Autorité monétaire de Hong Kong, ont signé hier un protocole d’accord afin de renforcer la coopération pour le développement des transactions en renminbis à Hong Kong et à Paris. Par ailleurs, l’Association française de gestion (AFG) a signé un accord avec son homologue chinoise, l’Amac.
La Commission européenne a jugé mardi «utiles et constructives» les modifications apportées par la France et l’Italie à leurs projets de budgets 2015, censées prouver que Paris et Rome font suffisamment d’efforts pour ramener leurs déficits dans les limites fixées par les règles communes. Elle rendra son verdict sur les projets de budgets nationaux au plus tard mercredi, a précisé un porte-parole. Les nouveaux éléments détaillés par la France doivent permettre 3,6 à 3,7 milliards d’euros de réduction du déficit, sans économies supplémentaires. L’Italie, pour sa part, a proposé 4,5 milliards d’euros d'économies supplémentaires à Bruxelles et son déficit structurel devrait diminuer d’environ 0,3 point, contre 0,1 point seulement dans le projet de départ.
La Banque de Suède a réduit mardi son taux directeur de 25 points de base pour le ramener à zéro, un plus bas record, afin de lutter contre le bas niveau de l’inflation. Dans son communiqué, la Riksbank ajoute que les taux ne commenceront pas à remonter avant la mi-2016, contre une prévision à fin 2015 auparavant. L’inflation en Suède est inférieure depuis des années à l’objectif de 2% de la banque centrale. En septembre, les prix à la consommation affichaient une baisse de 0,4% sur un an.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.
La banque Vontobel compte désormais la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comme cliente de sa plateforme d'émission Deritrade. La ZKB sera le sixième émetteur à proposer des produits dérivés sur cette plateforme, indique Vontobel dans un communiqué publié le 27 octobre.Vontobel, UBS, Deutsche Bank, Morgan Stanley et Société Générale sont les autres utilisateurs de Deritrade. Selon Vontobel, ces établissements bancaires représentent 70% du volume des produits structurés négociés en Suisse.
Derrière la progression quasi nulle de l’indice Stoxx 600 (%) depuis le début de l’année, se cache, au sein du mandat « actions européennes » d’amLeague une véritable bataille rangée entre gérants. Les uns menant une gestion quantitative, les autres une gestion fondamentale. Invités sur Newsmanagers TV (*), Fabien Dornier directeur de la gestion chez Ossiam et Eric Lauri, gérant chez Exane AM, se sont prêtés, en présence de Vincent Zeller, le responsable partenaires de la plateforme, au jeu des différences dans les process de gestion. Différences, comme l’a souligné Vincent Zeller, qui profitent cette année aux « quants », ces derniers trustrant les premières places devant les « quals ». Chez Ossiam, où, selon les termes de Fabien Dornier, la société mène une « gestion de conviction indicielle »,la gestion « minimum variance » dans le mandat Actions Europe conduit tout d’abord à éliminer la moitié des valeurs de l’indice afin de ne favoriser que les actions les plus liquides. A partir d’une optimisation du portefeuille et d’une sélection des valeurs les moins volatiles, le portefeuille est constitué de 70 à 90 titres. Pour un résultat satisfaisant puisque Ossiam occupe la première place du mandat à la mi-octobre, depuis le début de l’année. Sur cette même période, Exane AM figure donc derrière les quants mais se situe, néanmoins, dans la première partie du classement. Pour justifier ce bon comportement, Eric Lauri est revenu à son tour sur la gestion de sa maison. Une gestion qui ne fait pas de paris sectoriels par rapport à son benchmark, mais qui laisse toute latitude, au sein de chaque secteur, aux gérants – value ou growth -, d’opérer un choix de valeurs générateur d’alpha.Le fait d’intervenir sur l’Europe et d’inclure notamment la Grande-Bretagne et la Suisse dans l’univers d’investissement donne également aux gérants la possibilité d’utiliser un moteur de performance supplémentaire : le change. Cela étant, pour le portefeuille d’Ossiam, il n’y pas de pari sur la devise. De fait, les expositions aux pays peuvent sensiblement fluctuer. Cette année, l’allocation-pays-devises est quasi en ligne avec l’indice, a indiqué Fabien Dornier. Quoiqu’il en soit, compte tenu de leur comportement, les monnaies n’ont pas contribué à la performance du portefeuille. Pour Eric Lauri, des « biais » pays sont possibles dans la gestion d’Exane mais dans ce cas, la gestion ajustera l’ensemble en achetant ou vendant des devises afin de respecter la structure de l’indice. En chiffres, même si la gestion ne cherche pas à apporter de la valeur par ce biais, les devises ont contribué à hauteur de 35 points de base dans la performance globale depuis le début de l’année, a précisé Eric Lauri. Dont 28 points de base viennent de la livre et 7 points de base pour le franc suisse. Enfin, interrogés sur leurs convictions d’ici la fin de l’année, les gérants ont chacun dans leur spécialité fait part de leurs convictions compte tenu des récentes évolutions du marché. Fabien Dornier a notamment insisté sur la capacité de sa gestion « mini variance » à capter 75 % à 80 % de la performance d’un marché haussier et, dans des marchés baissiers, à afficher une volatilité plus basse que la moyenne. En l’occurrence, la volatilité du portefeuille d’Ossiam est de 9 actuellement contre 12 pour l’indice. Dans le cadre de cet exercice, Eric Lauri a cité quelques convictions fortes émanant de gérant value dans l’équipe d’Exane qui gère le fonds, à l’image de Ital Cementi, ou « growth », comme Teleperformance, Geberit ou Ingenico. A cela s’ajoutent des valeurs de rendement comme Repsol ou Vodafone. (*) Vous pouvez visionner la vidéo en cliquant sur le line suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=905
Bernd Baur et Peter König viennent de créer la société de conseil Delta Management Consulting, à destination des investisseurs institutionnels en Allemagne, rapporte le site spécialisé Das Investment. Parmi les prestations proposées par la nouvelle société figurent notamment l’allocation stratégique et la sélection de gérants. Bernd Baur a travaillé précédemment chez Metzler Investment, VHV Versicherungen et Veritas Investment, tandis que Peter König a œuvré à la Commerzbank et chez Morgan Stanley Investment Management en qualité de responsable de l’Europe centrale.
Malgré la morosité économique ambiante, les investisseurs institutionnels ne sombrent pas dans la sinistrose. Tel est le constat de «L’Enquête Investisseurs Institutionnels de Pyramis Global Advisors 2014», diffusée lundi 27 octobre par Fidelity et réalisée auprès de 811 institutions à travers 22 pays, représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs. Ainsi, 91% des institutionnels interrogés estiment qu’ils seront en mesure d’atteindre leurs objectifs de performance dans les cinq années à venir. Un score qui révèle une nette augmentation de leur niveau de confiance estimé à seulement 65% en 2012.Le plus fort regain de confiance se situe en Europe, où la capacité à atteindre les objectifs de performance à cinq ans est passée de 49% en 2012 à 93% en 2014, suivie de l’Asie passant de 69% à 99% en 2014. Tous les sujets de préoccupation ne sont toutefois pas balayés d’un revers de la main. Ainsi, la volatilité des marchés reste un sujet de préoccupation important au niveau global (22%), particulièrement en Europe et en Asie, «mais de manière moins importante que les années précédentes», nuance l’enquête. L’Europe reste la plus préoccupée par l’environnement de rendements faibles mais dans une moindre mesure: 57% en 2012 contre 26% en 2014. Pour sa part, l’Asie se montre particulièrement soucieuse des évolutions réglementaires (28 %) tandis que la principale source d’inquiétude des institutions américaines réside dans le niveau de couverture de leurs engagements financiers (28%).Les investisseurs institutionnels se montrent, par ailleurs, plutôt optimistes quant à l’évolution de la volatilité des marchés. Ainsi, au niveau global, 51% d’entre eux anticipent une baisse de cette volatilité à long terme. Un avis pas forcément partagé aux Etats-Unis puisque seuls 7% des institutionnels américains tablent sur une baisse de la volatilité tandis que 42 % prévoient une hausse. Autre élément majeur: en moyenne, les objectifs d’investissement des institutionnels au niveau mondial concernent principalement l’amélioration du niveau de couverture de leurs engagements (27%). Toutefois, les résultats varient significativement selon les régions du monde. Ainsi, les institutionnels d’Asie sont majoritairement tournés vers la croissance de leur capital (64%). En revanche, pour les institutionnels américains, l’accroissement du niveau de couverture des engagements constitue le principal objectif d’investissement, mais les niveaux diffèrent entre les régimes de retraite publics (62%) et privés (37%). Quant aux institutionnels européens, ils sont davantage axés sur la préservation du niveau de couverture des engagements (33%) et de leur capital (33%). A noter que, parmi les institutionnels français interrogés, 53% privilégient la préservation du niveau de couverture de leurs engagements financiers. Concernant les perspectives géographiques d’investissement, d’un point de vue général, l’enquête montre que les institutionnels perçoivent à moyen terme les plus forts potentiels de croissance en Asie émergente (34%), suivis par l’Amérique du Nord (30%), puis l’Europe (20%). Les investisseurs européens distinguent, quant à eux, l’Amérique du Nord (33%), l’Asie émergente (21%) et l’Europe développée (19%). Parmi les européens, 47 % des investisseurs français interrogés ont cité les pays développés d’Amérique du Nord comme disposant du plus fort potentiel de croissance à moyen terme. Enfin, les investisseurs institutionnels au niveau mondial jugent que les stratégies d’allocation d’actifs reposant sur un facteur de risque (dit aussi «risk parity») ont de fortes chances de décevoir leurs attentes à long terme (26%), suivies des hedge funds qui sont attendus comme décevants pour 17% de sondés.
Le groupe de banques régionales Raiffeisen a annoncé le 27 octobre la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, dédiée aux activités de gestion d’actifs et de placement. «Avec la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, Raiffeisen poursuit sa stratégie de diversification en renforçant les activités de gestion d’actifs et la compétence de placement au sein du Groupe». Cette nouvelle organisation permet de rassembler les secteurs opérationnels des activités de gestion d’actifs du Groupe Raiffeisen en une seule entité, indique Raiffeisen dans un communiqué. Notenstein regroupe les champs d’activité Asset Management et Clientèle institutionnelle de Notenstein et les secteurs opérationnels des boutiques TCMG. Par ce geste, le Groupe Raiffeisen prépare en outre la plateforme qui sera utilisée à compter de la fin du premier semestre 2017, lorsque le partenariat avec Vontobel prendra fin. Pour démarrer, Notenstein Asset Management va administrer des actifs pour un montant de près de 12 milliards de francs, précise le communiqué. Aris Prepoudis, jusqu’ici responsable clientèle institutionnelle chez Notenstein Banque Privée, a été nommé CEO de Notenstein Asset Management, dont le chief investment officer pressenti est Peter Oertmann, à ce jour CEO de Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, président de la direction du Groupe Raiffeisen, présidera le conseil d’administration, au sein duquel siégera aussi Adrian Künzi, CEO de Notenstein Banque Privée. Beat Wittmann de TCMG Asset Management AG conseillera le groupe pendant la période de transition et d’intégration. Il exercera ensuite une activité de gestionnaire d’actifs et d’investisseur indépendant en dehors du Groupe. Grâce à la création de Notenstein Asset Management, Notenstein Banque Privée se concentrera sur son coeur de métier: la gestion de fortune pour clients privés en Suisse et sur certains marchés cible ainsi que l'émission de produits de placement structurés. La séparation souligne par ailleurs l’indépendance de la banque privée dans le choix des instruments financiers et des composantes de rendement pour répondre aux différents profils risque / rendement de ses clients. Selon Pierin Vincenz, CEO du Groupe Raiffeisen, «la création de Notenstein Asset Management est le résultat d’une expansion réussie des activités de gestion d’actifs au sein de Notenstein Banque Privée. Désormais, Raiffeisen a deux filiales fortes: Notenstein Banque Privée, spécialiste du private banking, et Notenstein Asset Management, notre nouveau centre de compétences spécialisé dans les placements et la gestion d’actifs».
Simon Brazier, l’ancien responsable actions de Threadneedle, va prendre la responsabilité du fonds Investec UK Alpha lorsqu’il arrivera au sein de la société en novembre, rapporte Fund Web. L’intéressé et Blake Hutchins ont quitté Threadneedle Investments pour rejoindre Investec le mois dernier.
Les fonds de pension britanniques se rebiffent contre la signature d’accords de confidentialité que leur imposent les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Ils estiment que cette pratique entrave la concurrence et les empêche d’obtenir les meilleures affaires pour leurs membres. Ces accords de confidentialité signifient que les fonds de pension ne peuvent pas comparer les tarifs des sociétés de gestion.
Le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, a accepté de verser plus de 1,1 milliard de livres à un fonds de pension coréen pour lui racheter le siège social de HSBC situé dans le quartier londonien de Canary Wharf, rapporte le Financial Times citant des personnes proches du dossier. La tour avait été acquise en 2006 à Metrovacesa pour 1,09 milliard de livres avant sa reprise par HSBC et sa vente à l’investisseur coréen pour près de 800 millions de livres.
ETF Securities a lancé un ETF suivant l’industrie mondiale de la robotique, rapporte Money Marketing. Le Robo-Stox Global Robotics and Automation GO Ucits ETF est coté à Londres. Il s’agit du premier à suivre ce secteur. L’indice a été conçu par Robo-Stox.