Le secteur européen des ETF retrouve des couleurs. Après avoir marqué une pause en septembre, les flux ont en effet repris sur le marché européen au cours du mois d’octobre avec 6,1 milliards d’euros de souscriptions nettes sur le mois écoulé, dépassant ainsi légèrement le niveau d’août 2014, selon le baromètre mensuel publié par Lyxor. Grâce à cette performance, l’encours total sous gestion augmente de 22% par rapport à fin 2013 pour atteindre 351 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds indiciels actions ont enregistré 3,9 milliards d’euros d’entrées de capitaux frais. Ce sont les ETF sur actions des marchés développés qui ont davantage séduit les investisseurs, enregistrant la plus forte collecte en un an: 5,2 milliards d’euros, soit 50% de plus que le record de juillet 2014. Les flux ont atteint leur plus haut niveau en 12 mois aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, avec des montants respectifs de 3,5 milliards et 1,8 milliard d’euros. A contrario, les actions émergentes ont réalisé leur plus forte décollecte sur un an, à 1,1 milliard d’euros. Enfin, les souscriptions sur les ETF Smart Beta s’établissent à 426 millions d’euros, soit leur plus haut niveau en un an, portant ainsi les flux nets à 1,8 milliard d’euros sur un an.Les ETF obligataires ont également eu le vent en poupe avec une collecte nette de 2,4 milliards d’euros, soit là aussi la plus forte collecte enregistrée en 12 mois. Les obligations d’entreprises des marchés développés ont eu les faveurs des investisseurs, avec 1,8 milliard d’euros de flux nets entrants. Pour leur part, les bons du Trésor américain ont capté 320 millions d’euros de capitaux frais sur le mois écoulé.
Invesco a lancé l’Invesco Global Income, un fonds multi classes d’actifs à revenus géré par le duo Paul Causer et Paul Read, ainsi que par le directeur des investissements d’Invesco Perpetual, Nick Mustoe, révèle Citywire Global. Le fonds sera principalement investi dans les actions et les obligations mondiales et pourra utiliser des dérivés.
Contraints et forcés, les fonds de pension vont prendre davantage de risques. Une enquête publiée le 18 novembre par State Street fait apparaitre que 77 % des fonds de pension estiment que leur appétit pour le risque doit augmenter au cours des trois prochaines années, pour être en mesure d’honorer leurs engagements à long terme et d’apporter une valeur optimale à leurs membres, en particulier dans le contexte actuel de faibles taux d’intérêt. 20 % des sondés jugent que leur appétit pour le risque augmentera de manière significative durant cette période.Dans le cadre de cette évolution, les fonds de pension ont l’intention d’accroître leur exposition aux produits alternatifs. Près de 60 % entendent augmenter leur exposition au private equity, tandis que 45 % et 39 % d’entre eux privilégient, respectivement, l’immobilier et les infrastructures. Concernant les hedge funds, 29 % des fonds de pension souhaitent augmenter leur exposition aux gestionnaires individuels et seuls 3 % d’entre eux pensent réduire leur allocation. D’autre part, 20 % des participants indiquent vouloir augmenter leur allocation dans les fonds de hedge funds, tandis que 3 % d’entre eux pensent la réduire, et 27 % comptent investir dans ces produits pour la première fois.Le private equity suscite le plus d’intérêt de la part des fonds de pension dans la région Amériques, 68% d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation par rapport à 60 % pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), et seulement 45 % dans la région Asie-Pacifique (APAC). Les participants en Asie-Pacifique privilégient les hedge funds, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leur allocation, comparé à 21 % des participants ayant exprimé ce choix dans les deux autres régions. L’Asie-Pacifique est aussi prête à développer ses investissements dans l’immobilier, 57 % des participants dans la région prévoyant d’accroître leur allocation, par rapport à 45 % aux Amériques et 40 % dans la zone EMEA. «Les fonds de pension sont aujourd’hui soumis à de très fortes pressions» commente Raphaël Remond, PDG de State Street Banque en France. «Avec l’augmentation de la volatilité du marché, ils sont confrontés à des problèmes complexes en termes de financement du passif. Pour obtenir les rendements nécessaires, ils doivent prendre davantage de risques. Cependant, ils sont mieux que jamais équipés pour y parvenir. Grâce aux améliorations de l’exploitation, la gestion et le reporting des données, les gérants de fonds et les investisseurs institutionnels disposent d’une meilleure compréhension du profil de risque de leurs investissements».
Blackstone envisage de créer un fonds de private equity qui aurait une durée de vie plus longue que ses fonds existants, moins d’investissements et des rendements inférieurs, faisant écho à une initiative de CVC, rapporte le Financial Times. Ces fonds promettent aussi des frais plus faibles.
L’Agefi, qui cite une information du Canard enchaîné, rapporte que le parquet national financier a ouvert début novembre une enquête préliminaire portant sur un délit d’initié chez BNP Paribas. Trois dirigeants auraient vendu, au cours de l’année 2013, près de 300.000 actions qu’ils détenaient à titre personnel, au moment où se déroulait l’enquête américaine visant des opérations en dollars. Baudouin Prot, président de la banque en partance, son prédécesseur Michel Pébereau et le directeur général délégué Philippe Bordenave seraient concernés. Stéphane Fouks, l’un des communicants de la banque cité par le Canard enchaîné, déclare que ces trois dirigeants « n’ont jamais entendu parler de cette enquête et tombent de l’armoire». Selon une source proche du dossier, ces ventes concernent des plans de stock-options arrivés à leur terme de 10 ans. A cette époque, l’existence du litige américain était déjà identifiée dans le document de référence. Ce n’est cependant qu’au quatrième trimestre 2013 que BNP Paribas a constitué une provision spécifique de 1,1 milliard de dollars sur ce risque.
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.Aux côtés de Philippe Delienne et de Nicolas Duban, qui a lui-même rejoint la société début juillet en tant que directeur général et qui a pris à cette occasion une participation significative au capital, Pierre Hervé va plus particulièrement être en charge pour la gestion de la structuration des processus d’investissement, des méthodes et outils, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques. «Son expertise en matière d’allocation d’actifs et de multigestion, largement reconnue par ses pairs, est un atout majeur pour le développement prévu de l’offre de gestion de Convictions AM», souligne la société. Pierre Hervé reste par ailleurs président d’Advanced Fund Analysis, société de consulting indépendante qu’il a fondée en 2003. Pierre Hervé a créé le groupe de travail multigestion de l’AFG-ASFFI en 2001, dont il était co-président. Il est aujourd’hui conseiller technique de l’AFG, conseiller en allocation d’actifs de l’AFFO et membre du comité scientifique de Next-AM. De 1999 à 2003, Pierre Hervé a été directeur général d’AXA Multimanager, structure qu’il a créée. Auparavant, il a occupé différentes responsabilités au sein d’AXA Investment Managers : en parallèle à l’organisation-participation des comités d’investissement, il a été responsable de la recherche et de l’analyse quantitative, directeur de la gestion des risques, membre du directoire des investissements. Avant de rejoindre le groupe AXA, Pierre Hervé a participé à la création de Cholet Dupont Gestion en tant que directeur de la gestion de taux et diversifiée. Il a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations comme gérant de portefeuilles de taux et d’allocation d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’entreprises.
Franklin Templeton Investment annonce avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour le compartiment de la Sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds, le Franklin K2 Alternative Strategies Fund. Ce compartiment emploiera une stratégie identique à celle du produit Franklin K2 Alternative Strategies Funds enregistré aux États-Unis.Élaboré après l’acquisition stratégique du fournisseur de solutions de gestion alternative K2 Advisors par Franklin Templeton en 2012, ce fonds propose un accès à un portefeuille de stratégies confiées à des gérants de hedge hunds «de qualité institutionnelle"*, souligne le communiqué. Il vise à procurer des performances attractives ajustées du risque dans le cadre de corrélations plus faibles avec les classes d’actifs traditionnelles et d’une volatilité de portefeuille réduite, en offrant une liquidité quotidienne.K2 Advisors, gestionnaire du produit, procèdera à une allocation dynamique des actifs entre différentes stratégies et sociétés de gestion alternatives, notamment de type event-driven, global macro, long/short equity et relative value. * Actuellement, les hedge funds sous-gérant sont les suivants :Pour commencer, les sous-gestionnaires du Fonds4 sont les suivants :Basso Capital Management, L.P.Chatham Asset Management, LLCChilton Investment Company, Inc.Graham Capital Management, L.P.Impala Asset Management LLCIndependence Capital Asset Partners, LLCJennison Associates LLC Lazard Asset Management LLC Loomis Sayles & Company, L.P.P. Schoenfeld Asset Management L.P.Wellington Management Company, LLP
BNP Paribas Cardif annonce dans un communiqué avoir transformé BNP Paribas Avenir Retraite et BNP Paribas Multiplacements Diversifié, deux fonds diversifiés lancés en 2010 et 2012, en fonds eurocroissance. Aujourd’hui, l’encours global sur ce type de produits atteint 820 millions d’euros et a été choisi par 90.000 clients, indique un communiqué. Selon L’Agefi, d’ici à 18 mois, BNP Paribas Cardif ambitionne d’en équiper la majorité de ses contrats d’assurance vie.
Les fonds d’actions américaines ont enregistré en octobre leur huitième mois consécutif de décollecte avec un montant de 9,35 milliards de dollars, qui a porté la décollecte sur douze mois à près de 80 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Morningstar.Les ETF dédiés aux actions américaines ont en revanche attiré 28,8 milliards de dollars en octobre, ce qui porte à 139,4 milliards de dollars la collecte sur les douze derniers mois.Même évolution du côté des fonds obligataires avec des rachats dans les stratégies actives mais des souscriptions sur les stratégies passives. Les fonds d’obligations gérés activement ont ainsi subi une décollecte d’un peu plus de 23 milliards de dollars en octobre alors que les ETF attiraient dans le même temps 24,6 milliards de dollars.Cela dit, Morningstar souligne que les retraits massifs subis par le Pimco Total Return faussent l’évolution des fonds obligataires gérés activement. En effet, le Pimco Total Return a subi une décollecte de plus de 32 milliards de dollars en octobre, ce qui signifie que la catégorie a enregistré hors Pimco une collecte de 9,2 milliards de dollars.
Adrian Lowcock a rejoint Axa Wealth en tant que responsable des investissements, après avoir quitté Hargreaves Lansdown cet été, rapporte Investment Week. Il intègre Axa Wealth sur une base temporaire afin d’aider les conseillers financiers et les investisseurs individuels.
Giles Worthington a rejoint Smith & Williamson pour gérer son trust European Growth, après le départ de Mark Pignatelli à la fin de l’année dernière, rapporte Investment Week. Ces trois dernières années, l’intéressé a géré le fonds RiverCrest European Equity. Avant cela, il a passé 11 ans chez M&G, dernièrement en tant que responsable des actions européennes.
Morningstar a recruté Jeremy Beckwith, l’ancien directeur des investissements de Kleinwort Benson, pour diriger son équipe de recherche pour les gérants au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Il sera rattaché à Christopher Traulsen.
Pictet Asset Management a recruté Percival Stanion, qui dirigeait l’équipe multi-classes d’actifs de Barings, ainsi qu’Andrew Cole et Shaniel Ramjee, qui travaillaient avec lui, rapporte Investment Europe. Le trio va accompagner le lancement d’un nouveau fonds multi-classes d’actifs destiné aux investisseurs institutionnels britanniques. Percival Stanion devient responsable des stratégies multi asset (hors Suisse), sous la direction d’Olivier Ginguené, responsable Asset Allocation & Quantitative Investments.
M&G marque légèrement le pas en termes de dynamique commerciale. Le gestionnaire d’actifs britannique, filiale de l’assureur Prudential, a en effet réalisé une collecte nette de 5,9 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année, en recul de 34% par rapport aux 8,9 milliards de livres engrangés sur la période correspondante de 2013, a annoncé sa maison-mère lors de la publication de ses résultats du troisième trimestre. Sur le seul trimestre écoulé, M&G a enregistré 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes, dont 1,53 milliard de livres sur la clientèle retail et le solde auprès des institutionnels (soit 160 millions de livres environ).Dans le détail justement, l’activité «retail» a enregistré 5,3 milliards de livres de souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année contre 5,9 milliards de livres un an auparavant, soit un repli de 10%. Depuis le début de l’exercice 2014, «l’Europe continentale continue d’être le moteur de la croissance avec une collecte nette de 6,2 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année (6,4 milliards de livres en 2013), compensant très largement la décollecte nette de 1,1 milliard de livres au Royaume-Uni», précise Prudential dans un communiqué. Grâce à ces solides performances en Europe continentale, les actifs sous gestion dans la région atteignent le niveau record de 29,6 milliards de livres, en hausse de 34% sur les 12 derniers mois. Au total, les fonds gérés pour la clientèle retail affichent un encours de 73 milliards de livres, en progression de 13% par rapport au 30 septembre 2013, les actifs d’Europe continentale représentant désormais 41 % de ce total contre 34% en 2013.Sur le segment institutionnel, la situation est plus contrastée. A fin septembre 2014, la collecte nette ressort en effet à 600 millions de livres, contre près de 3 milliards de livres à fin septembre 2013. Dans les deux cas, «la période de référence a été impactée par des flux provenant d’un seul et un unique gros mandat à faible marge, précise Prudential. Sans cet élément, la collecte nette sur les institutionnels est plus cohérente avec l’année passée, ressortant à 1,4 milliard de livres contre 1,5 milliard en 2013.» Ainsi, à fin septembre 2014, les fonds gérés pour les institutionnels atteignent 61,6 milliards de livres, en hausse de 3% sur un an. A fin septembre 2014, les actifs sous gestion des clients externes totalisent 134,6 milliards de livres, en hausse de 8% sur un an (124,3 milliards de livres en 2013). Les encours globaux de M&G, incluant les fonds gérés pour le compte de Prudential, ressortent à 257,3 milliards de livres, en progression de 6% par rapport à la même période de 2013 (242,2 milliards de livres). Désormais, les fonds gérés pour compte de tiers représentent 52% des encours de M&G, contre 51% à fin septembre 2013.
Le gouvernement japonais prévoit cette semaine de nommer Hiromichi Mizuno, un associé-gérant de Coller Capital, en tant que directeur des investissements du fonds de pension du pays, un poste nouvellement créé, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Cela propulserait l’homme à la tête du principal fonds de ce genre à l’échelle mondiale, celui-ci représentant 1.100 milliards de dollars d’actifs. Ce recrutement constituerait une belle victoire pour le fonds, qui peine à attirer les talents extérieurs en raison de la faiblesse des salaires et de son budget.
Saba Capital Management LP, la société de gestion de Boaz Weinstein, a vu l’un de ses principaux hedge fund enregistrer une perte de 2,8 % en octobre, rapporte Bloomberg. Ainsi, Saba Capital Master Fund a chuté de 6,8 % sur les dix premiers mois de l’année, selon une mise à jour des performances dont Bloomberg News s’est procuré une copie. Il s’agit de la troisième année consécutive de perte, le fonds ayant perdu 6,8 % en 2013 et 3,9% en 2012, après avoir gagné 9,3% en 2011 et 11% en 2010, précise l’agence de presse.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance en France sa gamme d’ETF «strategic beta», offrant aux investisseurs une exposition à différents facteurs de risque actions. La gamme d’ETF long only en réplication physique propose une exposition aux facteurs value, qualité, low beta et momentum. Le «strategic beta», également appelé «smart beta», est basé sur une analyse du risque et du rendement de marché suivant un certain nombre de facteurs, et la mise en place de stratégies offrant une exposition ciblée à ces facteurs.Martin Weithofer, responsable du strategic beta de DeAWM, souligne que «l’investissement basé sur des facteurs de risque est en train de passer d’une pratique de niche à une pratique courante». Il estime que cette approche «a gagné en crédibilité depuis le credit crunch, période où de nombreux investisseurs ont constaté que les portefeuilles pondérés en fonction des zones géographiques et des classes d’actifs étaient significativement plus corrélés en période de crise que ce qui avait été anticipé». Martin Weithofer rappelle que certains grands fonds de pension, à la recherche de méthodes de diversification, «ont changé de manière fondamentale la structure de leurs portefeuilles, afin d’investir via une approche fondée sur les facteurs de risque. L’analyse démontre également qu’une exposition à certains facteurs individuels, ou bien à plusieurs facteurs combinés, pourrait offrir, sur le long-terme, une performance ajustée au risque supérieure comparée aux approches traditionnelles de ‘core beta’».
La société de gestion britannique JO Hambro Capital Management entame la commercialisation en France de son fonds axé sur la croissance des dividendes au Japon, le JOHCM Japan Dividend Growth Fund.Ce produit, agréé en France, a vu le jour en mars dernier. Géré par le duo qui pilote le JOHCM Japan Fund, Ruth Nash et Scott McGlashan, le fonds a été créé pour profiter de l’émergence d’une culture des dividendes au Japon. « Certes, une proportion importante de sociétés japonaises versent des dividendes, mais les ratios de distribution restent faibles : ils sont inférieurs à 30 % », a argumenté Ruth Nash, de passage à Paris. « Cela offre une marge d’amélioration considérable », a-t-elle affirmé. Pour composer un portefeuille d’une trentaine de valeurs, Ruth Nash et Scott McGlashan passent en revue les 200 principales entreprises de l’indice Topix et recherchent celles qui présentent une croissance des dividendes supérieure à la moyenne et celles offrant un rendement du dividende supérieur à la moyenne, l’idée étant de panacher les deux. Les co-gérants étudient ensuite les résultats de ces sociétés, en se penchant particulièrement sur la génération de cash-flow libre. Le résultat est un fonds sans contrainte, même si au moins 50 % du portefeuille devra provenir de l’indice Topix 100. Ruth Nash précise que la totalité de ses économies est investie dans les deux fonds qu’elle gère.JOHCM Japan Dividend Growth Fund affiche aujourd’hui 55 millions de livres sterling d’encours, sachant qu’il peut aller jusqu’à 5 milliards de livres. Tous les fonds de JOHCM sont en effet lancés avec une taille limite. D’ailleurs, le fonds Japan, qui a un biais petites capitalisations, est fermé aux nouveaux investisseurs depuis 18 mois, ses encours ayant atteint 650 millions de livres.
JP Morgan Chase & Co vient de nommer James Sullivan au poste de responsable de la recherche actions pour l’Asie hors Japon, révèle Reuters qui cite un memo interne que l’agence de presse a pu consulter. L’intéressé officiait dernièrement en qualité de responsable de la recherche actions pour les pays d’Asie du Sud-Est (ASEAN). En parallèle, Aditya Srinath deviendra responsable de la recherche actions pour la zone ASEAN tandis que Scott Christensen sera nommé responsable adjoint de la recherche actions pour l’Asie Pacifique.
L’américain Legg Mason songe à se lancer en Malaisie et en Thaïlande, rapporte Asian Investor, qui a assisté à un déjeuner de presse organisé par le groupe. La firme compte introduire ses produits soit par le biais de distributeurs locaux, soit en créant une joint-venture. Legg Mason est déjà présent à Hong Kong, Singapour et Taïwan, avec 60 personnes. L’Asie représente un encours de 80,4 milliards de dollars, sur les 708 milliards de dollars gérés par la maison américaine. Par ailleurs, Legg Mason envisage de se doter d’un centre de gestion à Hong Kong.
Le fonds souverain de Bahreïn, Mumtalakat, a levé 600 millions de dollars par le biais d’une émission d’obligations islamiques, (sukuk), selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. L'émission de sukuk à 7 ans, destinée à refinancer une dette de 1,1 milliard de dollars arrivant à échéance en 2015, devrait dégager un rendement de 205 points de base au-dessus du taux de référence midswap. L'émission a été pilotée par BNP Paribas SA, Deutsche Bank AG, Mitsubishi UFJ Financial Group Inc. et Standard Chartered Bank Plc.
Deux membres du comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE) ont à nouveau voté en faveur d’une hausse des taux d’intérêt ce mois-ci, selon les minutes, publiées mercredi, de la réunion monétaire des 5 et 6 novembre. Mais le consensus sur les perspectives d’inflation se fissure entre les sept autres membres favorables au statu quo. «Au sein de ce groupe, il y avait une réelle divergence de vues concernant l'équilibre des risques entourant ces perspectives», indique le compte rendu.
L’AG de la foncière a adopté hier une structure à conseil d’administration. Le conseil a nommé à l’unanimité Philippe Rosio, PDG, et Arline Gaujal-Kempler, directeur général délégué. Co-fondateurs de Foncière Inea, ils étaient auparavant respectivement président du directoire et directeur général.
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015, avec l’abstention de 37 «frondeurs» du Parti socialiste et des écologistes. Le Front de gauche et l’opposition UMP et UDI ont voté contre. A l’issue de cette lecture, le déficit s'établit à 75,774 milliards d’euros, contre 75,671 milliards dans le texte initial. Le projet de budget prévoit de ramener le déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,3% en 2015, un taux de croissance de 1%, 7,7 milliards d’euros d'économies sur les dépenses de l’Etat et 3,7 milliards sur les collectivités territoriales. S’ajoutent les 9,6 milliards prévus pour la Sécurité sociale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFFS) pour 2015. La Commission européenne a finalement donné son feu vert provisoire à ce projet. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre, le Sénat examinant le texte à partir de jeudi.
Le Sénat australien pourrait voter la semaine prochaine une mesure visant à réduire la déductibilité fiscale des dépenses de recherche et développement dont bénéficient les grandes entreprises, selon l’Australian Financial Review, qui ne donne pas l’origine de ses informations. Cette mesure pourrait réduire le déficit public d’un milliard de dollars australiens (695 millions d’euros) en quatre ans.
Le gouvernement a décidé de ralentir le rythme des augmentations de salaires pour les professeurs et les médecins, ordonnées par le président Vladimir Poutine en mai 2012, indique le quotidien économique. Le ministère des finances a déjà réduit les subventions allouées aux régions, qui auraient pu servir à financer ces augmentations. Le pays est sous le coup des sanctions économiques occidentales.
S’il n’a pas engagé un projet d’acquisition dans la gestion d’actifs d’ici à février, le groupe restituera aux actionnaires son excédent de fonds propres.