Lot nº: 1 : Actions européennes - gestion minimum volatilité Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique active visant explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 1) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 2 : Actions européennes - gestion systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 2) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 3 : Actions européennes - autre gestion de type smart beta Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique (gestion systématique active) autre que ceux décrits dans le lot 1 et le lot 2. On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. Ce lot concerne les stratégies usuellement qualifiées dans la littérature financière de «smart beta», et n'étant pas des stratégies visant uniquement et explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (lot 1) ou à maximiser le ratio de sharpe (lot 2). L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 3) est de l’ordre de 100 millions d’euros . Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.
Émergence, fonds de place pour l'incubation et le développement des jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire, annoncent la signature d'un partenariat avec Focus Asset Managers, premier investissement du compartiment 'Actions' de la Sicav Emergence.
Vincent Régnier, directeur technique, financier et des risques de MutRé, explique au micro d’Instit Invest pourquoi le réassureur envisage d’augmenter son allocation actions. Dans ses investissements actions, MutRé investit uniquement à travers des OPCVM « afin de fluidifier la gestion », précise Vincent Régnier. Le réassureur privilégie une gestion de type value et des stratégies long/short avec une perspective neutre sur l’évolution du marché. « Même si nous estimons que le marché est relativement bien valorisé, nous pensons qu’il existe des poches de sous-valorisation, indique Vincent Regnier. Il reste donc des opportunités à saisir, notamment sur les small cap. » MutRé est actuellement en réflexion concernant l’évolution de la part des small cap qui représente aujourd’hui 1% du portefeuille global. De plus, elle pourrait éventuellement augmenter légèrement son allocation actions et passer de 7% à 10%. « Le potentiel de valorisation sur les obligations est aujourd’hui tellement faible que nous sommes obligés de nous diriger vers des actifs plus risqués et moins liquides, explique Vincent Régnier. Nous avons effectué des analyses actif-passif, notamment sur l’impact d’un investissement un peu plus élevé en actions sur le capital réglementaire. Nous en avons conclu que nos fonds propres étaient suffisants pour absorber cette prise de risque supplémentaire. »
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 que le Sénat examinera à partir de jeudi. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre. A l’issue de cette lecture par les députés de l’ensemble du texte (partie recettes et partie dépenses), le déficit s'établit à 75, 774 milliards d’euros contre 75,666 milliards à l’issue de l’examen de la partie recettes et 75,671 milliards dans le texte initial.
Attendue depuis plusieurs années, la révision de l’encadrement des investissements des fonds de pension italiens vient d’entrer en vigueur. Le texte de quelques pages, qui remet au goût du jour une loi de 1996, a été publié en fin de semaine dernière au Journal officiel.L’autorité de surveillance des fonds de pension, la Covip, avait ouvert la voie à cette nouvelle réglementation fin 2012 en demandant aux fonds de pension de formaliser leur politique d’investissement dans un document officiel tout en mettant en place parallèlement des équipes d’investissement en interne. La nouvelle réglementation supprime les traditionnels plafonds réglementaires quantitatifs dans presque toutes les classes d’actifs, en abandonnant l’approche prescriptive qui prévalait jusqu’à présent pour une approche davantage basée sur des principes. Autrement dit, les fonds de pension qui disposent des structures de contrôle interne appropriées et de capacités de surveillance adaptées seront autorisés à sortir de la grille du 60/40, 60% du portefeuille étant investi dans l’obligataire, 40% dans les actions. Parmi les libertés octroyées aux fonds de pension figurent notamment les investissements dans les dérivés de gré à gré, ainsi que dans les actifs de sociétés cotées ou non cotées de pays n’appartenant pas à l’OCDE. Toutefois, les ventes à découvert restent prohibées et les fonds de pension devront allouer un minimum de 70% de leurs actifs à des instruments cotés. Les investissements dans les fonds fermés et les fonds alternatifs seront limités à 20% pour les premiers et 25% pour les seconds. Selon des données de la Covip, la moitié des actifs des fonds de pension du pays étaient investis dans de l’obligataire italien à la fin 2013. Les obligations corporate représentaient 11% des portefeuilles, les actions 16,1%, les mutual funds 12,5% tandis que l’immobilier ne pesait que 3,4%, et l’alternatif moins de 2%.
Petit mois d’octobre pour les fonds communs de placement espagnols. A l’issue du mois écoulé, leurs encours s’établissent en effet à 190,114 milliards de dollars, soit une progression de 1,380 milliard d’euros par rapport à septembre ou 0,7%, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2014, les actifs sous gestion du secteur ont progressé de 36,334 milliards d’euros, soit une croissance de 23,6% par rapport aux 153,78 milliards d’euros d’encours affichés à fin décembre 2013. Par rapport à octobre 2013, la hausse s’établit à 45%. Mieux, depuis décembre 2012, l’encours des fonds communs de placement espagnols a augmenté de 67,792 milliards d’euros, soit une hausse de 55,4% en l’espace de 22 mois.Au cours du seul mois d’octobre, le secteur a enregistré une collecte nette de 2,630 milliards d’euros, portant ainsi à 32,304 milliards le total des souscriptions nettes cumulées depuis le début de l’année 2014, soit une collecte supérieure de 84% à celle réalisée au cours des 10 premiers mois de l’année 2013 (17,51 milliards d’euros). Au cours des 22 derniers mois, la collecte nette s’élève à 55,353 milliards d’euros, récupérant ainsi la totalité des remboursements enregistrés entre 2009 et 2012 (54,213 milliards d’euros).
Fidelity Worldwide Investments vient d’enregistrer en Espagne sa sicav Fidelity Alpha Funds au sein de laquelle la société de gestion inclura des fonds ayant un niveau de sophistication élevé orientés vers les grands investisseurs institutionnels comme les fonds de fonds et les fonds de pension, rapporte Funds People. Son objectif est de générer un rendement brut de 5% plus l’Euribor avec des niveaux de volatilité inférieurs à 9%. La gestion du véhicule est assurée par Alexander Scurlock, qui travaille depuis 20 ans chez Fidelity, et qui, au cours des dernières années, a également assumé la gestion d’autres fonds reconnus de Fidelity comme le FF Euro Blue Chip et le FF European Growth Fund.Dans le cadre de la gestion de la sicav, Alexander Scurlock adoptera une approche «bottom-up» de sélection de valeurs et d’émissions. Ce nouveau produit en terre ibérique peut combiner des positions longues et des positions courtes tant sur les actions que sur les obligations. Son univers d’investissement comprend 3.500 sociétés européennes.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Changes to the regulatory framework for investors in Italian pension funds, which have been expected for several years, have just come into force. The text of the new regulations was published at the end of last week in the Italian official journal. The new regulations remove the traditional quantitative regulatory limitations on nearly all asset classes. In other words, pension funds which have appropriate internal control structures and adapted surveillance capacities will be allowed to pull out of the 60/40 grid, which limited 60% of their portfolio to investment in bonds, and 40% to equities. Among the liberties allowed to pension funds are investments in over-the-counter derivatives and shares in publicly-listed or private companies in countries not belonging to the OECD. However, short-selling remains prohibited, and pension funds are requied to allocate at least 70% of their assets to publicly-traded instruments. Investments in closed and alternative funds will be limited to 20% in the case of the former, and 25% for the latter.
Face à un environnement économique et fiscal incertain, les OPCI poursuivent leur développement, avec un actif brut géré en progression de 19 % à près de 35 milliards d’euros à fin 2013. A ce jour, 231 OPCI ont été agréés par l’AMF, gérés par plus de 30 sociétés de gestion, selon la 7ème édition du Pocket Guide OPCI publié par le cabinet d’audit et de conseil PwC. L’année 2013 a enregistré une croissance des véhicules OPCI «Grand Public», c’est-à-dire ouverts à tous types de souscripteurs, dont la capitalisation s'établit à 1,3 milliard d’euros à fin 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Danske Invest has recruited Gabrielle Hagman, who had previously worked for BlackRock as vice chairman for Northern Euorpe, in charge of major banks and fund distributors, for its Stockholm office, realtid.se reports. In her new position, which she will serve in from mid-November, she will be client manager. Danske Invest has also recruited Daniel Bodin as client manager, from Odin, where he had been key account manager. He will also be based in Stockholm.
L’agence de notation Scope Ratings, basée à Berlin, a publié le 17 novembre un document de consultation sur ses orientations générales concernant l’évaluation des risques et du crédit des sociétés immobilières européennes. La méthodologie d’évaluation de Scope concerne toutes les sociétés qui génèrent la majorité de leurs revenus d’activités liées à l’immobilier. Les caractéristiques de ces sociétés appellent une approche spécifique de la notation, estime Scope qui relève notamment qu’elles ont généralement des leviers plus importants que la moyenne des sociétés industrielles mais qu’elles ont aussi bien souvent un socle d’actifs de grande valeur. La consultation est ouverte jusqu’au 15 décembre.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 183 milliards d’euros à fin septembre 2014, contre 7 920 milliards en juin 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution est due pour une bonne part à des souscriptions nettes de parts pour un montant de 173 milliards d’euros au troisième trimestre. Sur la même période, l’encours des parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 822 milliards d’euros à 919 milliards. Ces variations tiennent compte du reclassement statistique des fonds « obligations » en fonds monétaires, pour un montant de 60 milliards d’euros environ, intervenu dans un État membre. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions est ressorti à 9,1 % en septembre 2014, les souscriptions nettes s’élevant à 89 milliards d’euros pour le troisième trimestre. Dans le cas des actions et autres participations, la progression annuelle s’est inscrite à 7,6 % et le montant des souscriptions nettes à 33 milliards d’euros au troisième trimestre. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 12,7 % et les souscriptions nettes à 30 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 8,2 % en septembre 2014, et les souscriptions nettes se sont élevées à 73 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 7,7 % et les souscriptions nettes à 25 milliards d’euros au troisième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 11,8 % et les souscriptions nettes à 54 milliards d’euros.
Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) posted net inflows of EUR 28 billion, compared to EUR 32 billion in August, according to the European Fund and Asset Management Association’s latest data. In contrast, net sales of UCITS dropped to EUR 14 billion in September from EUR 41 billion in August. This steep reduction in net sales is primarily the result of a turnaround in net flows to money market funds during the month: they posted net outflows of EUR14bn, compared to net inflows of EUR9bn recorded in August. Bond funds registered decreased net sales of EUR 13 billion, down from EUR 16 billion in August. In the meantime, net flows into equity funds turned negative for the first time since June 2013, posting net outflows of EUR 6 billion compared to net inflows of EUR 2 billion in August. In contrast, balanced funds registered increased net sales of EUR 18 billion, up from EUR 13 billion in August. Total non-UCITS registered net outflows of EUR 7 billion, compared to net inflows of EUR 8 billion in August. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) posted net outflows of EUR 13 billion after registering net inflows in August of EUR 6 billion. These outflows were the result of a once-off transfer of assets from special funds to segregated accounts by a large institutional client. Total net assets of UCITS stood at EUR 7,864 billion at end September 2014, representing a 0.8 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 0.3 percent to stand at EUR 3,112 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry stood at EUR 10,975 billion at end September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Société Foncière Lyonnaise (SFL) has signed an agreement with Blackstone Real Estate Partners III to acquire an office property of about 25,000 m² leased wholly by GrDF, on a parcel of one hectare of land, located on rue Condorcet in the 9th district of Paris. The final acquisition of the property, which represents an investment of EUR230m, is expected in December 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The four tenors of US asset management, AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason and Invesco, have had a less dynamic month in October, marked by very marginal inceases in their assets. As of the end of October, AllianceBernstein announced that its assets under management totalled USD477bn, compared with USD473bn at the end of September, for growth of less than 1%. This growth is related exclusively to a positive market effect, “partially offset by net outflows from the company overall,” the group says in a statement, without providing concrete figures. By distribution channels, AllianceBernstein states that net inflows were negative to institutionals, and that they have remained stable to private and retail clients. The tone is affable at Invesco. At the end of October, the asset management firm has USD790.3bn in assets under management, compared with USD789.5bn as of the end of September, for growth of barely 0.1%, driven exclusively by positive market effects. However, Invesco has seen net outflows, both from QQQ products from PowerShares, and from money market funds, though it does not provide figures. The asset management firm also suffered from a negative currency effect which reduced its assets by USD1.1bn in the past month. Lastly, only Legg Mason managed to do well, with growth of 1.65% to its assets under management. As of the end of October, its assts totalled USD719.5bn, compared with USD707.8bn as of the end of September. At the end of the past month, the asset management firm had subscriptions of USD5.1bn to bonds, and of about USD1.2bn to equities. However, liquidity products saw outflows of about USD9.5bn. Meanwhile, Legg Mason suffered a negative currency effect of about USD1.1bn. The asset management firm posted USD9.5bn in additional assets, however, related to the acquisition of Martin Currie, in an operation which was completed on 1 October 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Banque Postale Asset Management has announced the arrival of Mirela Agache Durand as deputy director of asset management. She also joins the executive board at the asset management firm. Since 2008, Durand had been head of diversified management and multi-management at Oddo & Cie, where she managed and led a team of 9 people. Her field of expertise included defining management processes to respond to institutional requests for proposals, and management of wealth management products for retail clients, a statement says. Previously, she served at Oddo & Cie also as financial engineer (1998-2001), diversified portfolio manager (2001-2005), and then as head of traditional and alternative multi-management (2005-2008).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }Globaldividends totalled USD288.1bn in third quarter, according to the mostrecent Henderson Global Dividend Index (HGDI) from Henderson GlobalInvestors. Dividends posted a modest increase of 3.8% compared withthird quarter 2013, but this figure does not include the continuedrapid growth of underlying dividend payments.Afteradjustment for currency effects and the payment of one-timedividends, underlying dividends rose 9.7% since third quarter 2013, arate of growth in line with that in first quarter 2014. In the UnitedStates, Europe, emerging markets and Asia Pacific, dividends posteddouble-digit growth, while the United Kingdom, Canada and Japan arelagging behind.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }The Henderson GlobalDividend Index finished the quarter at 159.9, up 10% from 12 monthsago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } German asset mangement is doing very well. In the first nine months of 2014, net subscriptions have totalled EUR71.2bn, the highest level seen in the past 14 years, according to the German association of asset management firms (BVI). Institutional funds (Spezialfonds) are still the main driver of inflows. As of the end of September, they totalled EUR53.4bn, compared with EUR49.4bn in the same period last year. Open-ended funds have posted net inflows of EUR36.5bn (compared with EUR21bn), while mandates have seen redemptions totalling EUR8.7bn. In September, institutional funds attracted a net EUR5.9bn, while open-ended funds saw outflows totalling EUR1.2bn. Mandates posted inflows of EUR1.3bn. In open-ended funds, diversified funds come out on top, eith EUR17.1bn in inflows as of the end of September, followed by bond funds, with EUR12.2bn. The largest redemptions were from equity funds (-EUR3.6bn). Assets in German asset management as of the end of September totalled EUR2.300trn.
The asset management firm Schroders a few days ago sent a serious plea for a regulatory pause in the asset management industry, or at least, a change of posture on the part of regulators. At a press conference held in London for the international press on 13 and 14 November, Massimo Tosato, executive vice chairman of the asset management firm, called on regulators to change tactics, and to adopt a position which is more supportive of growth in the asset management industry. Although he fully approves of the new rules put in place after the financial crisis, which allowed for “systemic risks to be reduced, and for end investors and financial markets to be better protected,” the director nonetheless observes that “we have had six years of regulations and we can’t see the end of it. … It even appears that new regulatory ideas are emerging every day,” Tosato remarks.The director claims that it is therefore time for regulators to change their tone and to enter a reflection focused on “management and repression of risks” at companies, which supports growth “which is now a major subject in the current European context.”The director points the finger at the market share for savings, on the one hand, and at investments on the other, and says that the essential question at this moment of time is to determine “how to mobilize these considerable sums which have been sitting in savings throughout Europe to long-term investment.” Tosato claims that “mobilizing capital can support the economic recovery.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The services company Silverfinch, based in Dublin, which has developed expertise in data services, and the Luxembourg-based Fundsquare, a specialist in infrastructure for funds, have signed a partnership to assist asset managers and their insurer clients to implement the Solvency II directive by 1 January 2016. More precisely, Silverfinch will allow insurers to collect a large quantity of detailed regulatory data about their portfolios of assets invested on their behalf by asset management firms.
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.
La société de services Silverfinch, basée à Dublin et qui a développé une expertise dans la fourniture de données, et le luxembourgeois Fundsquare, spécialisé dans les infrastructures pour les fonds, ont annoncé qu’ils avaient conclu un partenariat pour accompagner les gestionnaires d’actifs et leurs clients assureurs à mettre en œuvre la directive Solvabilité II d’ici au 1er janvier 2016. Plus précisément, Silverfinch permettra aux assureurs de collecter un très grand nombre de données réglementaires détaillées sur leurs portefeuilles d’actifs investis pour leur compte par les gestionnaires d’actifs. L’initiative facilite les connexions entre gestionnaires d’actifs et assureurs dans un cadre sécurisé et respectueux du cadre réglementaire. Les assureurs pourront ainsi mettre en œuvre les dispositifs exigés par Solvabilité II tout en permettant aux gestionnaires d’actifs de gérer correctement et d’exécuter dans les temps le processus de transparisation.
Les investisseurs ont retiré 11,2 milliards d’euros des fonds européen de Pimco en septembre et octobre à la suite du départ de Bill Gross le 26 septembre dernier, rapporte eFinancial News qui cite des nouveaux chiffres de Morningstar. Sur ce total, 8,7 milliard d’euros sont sortis de la gamme européenne de Pimco au cours du seul mois d’octobre, soit la plus importante décollecte mensuelle jamais enregistrée dans la région, selon Morningstar.
Plusieurs défis majeurs attendent les sociétés de gestion de fortune en Europe, et les professionnels en sont bien conscients. C’est ce que révèle le rapport conjoint publié par J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman intitulé « The Future of Wealth Management: Imperatives for Success » (Gestion de fortune : les impératifs pour l’avenir)*. Ainsi, 90 % des cadres dirigeants de sociétés de gestion de fortune en Europe anticipent un mouvement de consolidation dans leur secteur, à un moment où la moitié de la richesse européenne devrait changer de mains. Le pic de transmission de fortune à une nouvelle génération devrait avoir lieu dans les vingt à trente prochaines années. Parmi les enseignements de l’étude, il apparaît également que l’innovation technologique offrira de nouvelles opportunités dans l’approche et le service aux clients, permettant aux acteurs innovants de tirer leur épingle du jeu face à une concurrence de plus en plus féroce. Par ailleurs, les évolutions réglementaires en matière de protection des clients et de stabilité du système financier créent de nouveaux défis pour les gestionnaires de fortune, « mais ouvrent également des opportunités de différenciation », souligne l’étude. Cela posé, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont identifié les grands impératifs stratégiques qui caractériseront « les gestionnaires de fortune les plus performants » capables de s’imposer dans ce contexte. Les deux entités citent en premier lieu la nécessité pour les acteurs établis de « s’inspirer des gérants de fortune à la pointe des technologies et des concurrents non bancaires pour améliorer leur offre de services numériques ». Pour Claude Kurzo, responsable du pôle Stratégie et Développement pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique chez J.P. Morgan Asset Management, « il conviendrait que les gestionnaires de fortune traditionnels s’adaptent aux ruptures technologiques de manière à intégrer dans leur modèle les avantages de la simplicité d’accès, de la transparence et de l’automatisation. Les sociétés qui réussiront seront celles qui sauront allier les avancées technologiques aux caractéristiques des gérants de fortune traditionnels, telles que la stabilité, l’étendue de l’offre et, surtout, un conseil dédié en face à face ». Les sociétés de gestion devront aussi d’accroître davantage la productivité et l’efficacité du front line « afin de s’attaquer aux problèmes de l’augmentation des coûts et de la baisse des revenus dans l’ensemble du secteur ». Autre point stratégique d’amélioration, le service client. Celui-ci peut être amélioré en repensant le modèle d’engagement. « Les mandats discrétionnaires, de conseil et d’exécution seule doivent devenir d’une part plus transparents pour les clients et d’autre part plus efficaces et automatisés pour les gestionnaires de fortune », estiment l’asset manager et le consultant, qui soulignent qu’il « convient de davantage privilégier et de renforcer les services de conseil et la construction de portefeuilles axée sur les résultats, opérations qui constituent le coeur d’une proposition de valeur en gestion de fortune ». Enfin, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman estiment que des relations « plus étroites et plus approfondies » devront être nouées entre les gestionnaires de fortune et les gérants d’actifs, dans le but de produire des propositions et des solutions d’investissement plus solides. « Compte tenu des nombreuses actions à engager aujourd’hui, les gestionnaires de fortune doivent chercher à travailler en étroite collaboration avec leurs fournisseurs de produits pour développer des ressources adaptées pour la clientèle et améliorer les idées d’investissement, afin de veiller à ce que les clients reçoivent les meilleurs conseils possibles. Certains gestionnaires de fortune ont déjà pris des mesures en ce sens et mobilisé des gérants d’actifs au-delà des produits, par exemple pour les marchés financiers et l’expertise produits, le développement conjoint de produits et la recherche sur la construction de portefeuilles axée sur les résultats », conclut Claude Kurzo. (*) J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont réalisé 26 entretiens en face à face avec des cadres dirigeants de 23 sociétés de gestion de fortune en Europe. Une enquête en ligne a également conduite auprès de 136 autres professionnels du secteur.