La société de gestion belge Petercam lance en France le fonds Global Target Income, dont l’objectif est de distribuer un dividende trimestriel fondé sur un pourcentage annuel minimum de 3 % de la première valeur d’inventaire de chaque année civile.Pour y parvenir, le fonds sera investi dans « un large éventail d’actifs générateurs de revenus », comme les obligations gouvernementales traditionnelles, les obligations de sociétés investment grade, les obligations à haut rendement, les actions mondiales ou les titres immobiliers à dividende élevé. Ces investissements se feront principalement au travers de fonds, notamment ceux gérés en interne par Petercam. Les idées d’investissement de la société de gestion seront rassemblés dans un portefeuille fondé sur le risque et à la diversification maximale. Quant au montant du dividende, il sera fixé au début de chaque année par le conseil d’administration de Petercam L Fund. « Cette nouvelle stratégie a pour but, dans un contexte de grande faiblesse des taux, de proposer aux investisseurs de percevoir des revenus attractifs sur une base régulière », explique Ives Hup, responsable commercial pour la France et l’Italie de Petercam.Outre la France, ce fonds sera disponible à la commercialisation en Belgique, en Suisse, en Espagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Il sera accessible aux particuliers et aux investisseurs institutionnels.
Blackstone Alternative Asset Management (BAAM), l’activité du groupe de private equity dédiée aux hedge funds, et le hedge fund global macro NWI Management viennent de lancer Blackstone NWI Asset Management (BNAM), une plateforme dédiée aux investisseurs qui souhaitent trouver des expositions à la dette émergente. NWI Management apporte ses capacités d’investissement et de trading tandis que BAAM prend en charge toutes les fonctions non liées à l’investissement, notamment le marketing ainsi que les aspects juridiques et la déontologie. BNAM, qui a développé un savoir-faire reconnu sur les marchés émergents, a néanmoins renforcé ses effectifs, avec entre autres le recrutement de spécialistes de la gestion de portefeuille, pour animer la plateforme.
La nouvelle société de Steven A. Cohen, Point72 Asset Management, prévoit de créer un conseil consultatif composé de personnalités du secteur en vue de renforcer son management et éviter les problèmes connus par SAC Capital Advisors, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Le conseil devrait réunir cinq membres et être mis en place l’année prochaine.
A fin octobre, les sociétés de gestion autrichiennes géraient au total 156,1 milliards d’euros, dont 46 milliards dans des fonds offerts au public (Publikumsfonds) ou des fonds institutionnels (Spezialfonds), selon les données de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion. Sur un mois, la hausse des actifs est de 0,3 %. Depuis le début de l’année, les encours affichent une progression de 7,5 %. En termes de parts de marché, la Erste Sparinvest maintient sa position de première société de gestion autrichienne avec 19 %, suivie de Raiffeisen (17,4 %) et Pioneer (11,1 %).En octobre, les investisseurs ont versé en net 760 millions d’euros dans les fonds autrichiens, ce qui en fait le sixième mois consécutif de rentrées positives pour la gestion locale. Sur les 10 premiers mois de 2014, les souscriptions nettes ont atteint 3,8 milliards d’euros. La VÖIG constate un intérêt particulier pour les fonds obligataires et les fonds diversifiés.
Jackpot pour Bill Gross ! Selon Bloomberg, le fondateur et ancien directeur des investissements de Pimco, parti en septembre chez Janus Capital, a touché un bonus de 290 millions de dollars en 2013, année au cours de laquelle son fonds Total Return Fund n’a pourtant pas réalisé des merveilles. En 2013, Pimco a également versé un bonus de 230 millions de dollars à Mohamed El-Erian, ancien directeur général et co-directeur des investissements avec Bill Gross, selon l’agence de presse américaine. Des montants qui font tourner la tête et qui sont bien loin de ceux touchés par d’autres grands patrons de sociétés de gestion. Ainsi, à titre de comparaison, Laurence D. Fink, directeur général de BlackRock, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, n’a touché « que » 22,9 millions de dollars de bonus en 2013. Même Michael Diekmann, patron d’Allianz, maison-mère de Pimco, n’a reçu « que » 8,99 millions de dollars (7,2 millions d’euros) de rémunération en 2013.
Neuberger Berman a recruté Noah Na YoungSung à Séoul afin de couvrir l’activité retail en Corée, rapporte Asian Investor. L’intéressé travaillait précédemment chez JP Morgan Asset Management, dans la vente aux particuliers. Il sera rattaché à DY Kim, senior vice president de Neuberger à Séoul. Noah Na YoungSung sera un point de contact avec les sociétés de gestion coréennes pour leurs activités retail.
La société cotée de private equity Altamir, dont les actifs sous gestion atteignent plus de 500 millions, a publié ses résultats trimestriels vendredi 14 novembre, faisant état d’un Actif net réévalué (ANR) par action à 15,66 euros au 30 septembre - après détachement du dividende de 0,452 euros par action versé en mai 2014. La progression atteint 5,3% par rapport au 31 décembre 2013 et une baisse de 0,5% par rapport au 30 juin 2014. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 8,3% par rapport au 31 décembre 2013, indique un communiqué, qui précise que la progression de l’ANR sur 9 mois s’explique par la bonne performance des sociétés du portefeuille (croissance de 6,6%3 en moyenne de l’EBITDA sur le premier semestre 2014). Elle est légèrement compensée par une baisse de la valeur boursière du portefeuille coté entre le 30 juin et le 30 septembre 2014, est-il précisé.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Sandra Craignou, responsable de la gestion d’Aberdeen France, justifie sa surexposition aux actions par la stabilité des bénéfices des entreprises qui est un facteur favorable aux performances des actions. Les Etats-Unis pourraient être les premiers bénéficiaires de l’appétit pour le risque de la part des investisseurs, par le biais de données économiques positives et dans un contexte de «price momentum». L’Europe pourrait aussi bénéficier de ce mouvement, les indicateurs de sentiment et les facteurs de valorisation constituant des supports positifs. Sur l’alternatif, «l’immobilier d’une part, et les stratégies de performance absolue d’autre part, apportent une source de diversification intéressante dans le contexte actuel de taux bas alors que la recherche de rendement reste prépondérante pour les investisseurs», explique la responsable.
Dans le Temps, Sandeep Singh, responsable pays pour la Malaisie de Franklin Templeton, souligne que les musulmans constituent 23% de la population mondiale. Ce pourcentage va augmenter à 30% jusqu’en 2050, ce qui équivaut à 2,6 milliards de personnes. La demande croissante d’actions conformes à la charia ainsi que de sukuk interpelle de plus en plus l’industrie des fonds. Dans le monde entier, actuellement plus de 900 fonds de placement correspondants sont sur le marché avec un patrimoine de plus de 50 milliards de dollars. Sandeep Singh rappelle que la plupart d’entre eux sont domiciliés en Asie et dans le monde arabe et que le Luxembourg compte déjà plus de 110 placements de ce type, l’Irlande une bonne cinquantaine et Jersey plus de 30. En Suisse, les valeurs mobilières qui sont gérées sur le territoire helvétique pour le compte d’investisseurs étrangers représentent actuellement quelque 2.900 milliards de francs. «Alors que les portefeuilles des clients privés musulmans, eux, se chiffrent en milliards à deux chiffres», note le spécialiste de Franklin Templeton.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management a recruté trois personnalités pour renforcer son équipe institutionnelle. La première est John Howland-Jackson, nommé vice chairman de Nikko AM Europe et conseiller senior pour le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie. Basé à Londres, il vient d’ING Bank, où il était senior managing director.Ensuite, Ian Lewis rejoint la société nippone à Singapour en tant que responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale. Il était précédemment associé chez Arderova Asset Management.Enfin, Charles Allard, qui travaillait chez Winton Capital Management, est nommé responsable commercial pour le nord de l’Asie, une région où Nikko AM souhaite cibler les investisseurs sophistiqués. Il est basé à Hong Kong.Les trois professionnels ont rejoint Nikko AM le 3 novembre. Au 30 juin, Nikko AM gérait un encours de 168 milliards de dollars.
Investec Asset Management a recruté Keeran Mane en tant que directeur exécutif pour les ventes institutionnelles en Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Basée à Singapour, l’intéressée était précédemment directeur au sein de Credit Suisse Asset Management, où elle développait l’activité institutionnelle et les relations clients. Keeran Mane sera rattachée à Tobie van Heerden, responsable de l’activité institutionnelle d’Investec AM en Asie du Sud-Est.
Après avoir décrit la structure du portefeuille du Fonds de réserve pour les retraites, Olivier Rousseau, membre du directoire, revient sur ses missions depuis la réforme des retraites de 2010. Composé d'une poche de couverture et d'une autre dite de performance dans le cadre de sa gestion actif/passif, le FRR, admet le responsable, pourrait accroître la poche de performance et contribuer plus fortement au financement à long terme de l'économie. A deux conditions cependant :que 2024 ne soit plus une date-butoir pour le FRR et qu'il ne soit pas soumis à des prélèvements intempestifs...
La Chine et l’Australie ont signé lundi un accord préliminaire à un traité de libre échange en négociations depuis plus de dix ans. Cet accord-cadre prévoit, s’il est intégralement mis en place, la suppression des droits de douanes sur 95% des exportations australiennes vers la Chine. L’accord préliminaire envisage aussi d’assouplir les restrictions qui limitent pour l’heure les investissements chinois en Australie. En 2013, les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint 150 milliards de dollars australiens (environ 105 milliards d’euros) entre les deux pays. La Chine est déjà le principal partenaire commercial de l’Australie.
Le Japon est, contre toute attente, tombé en récession au troisième trimestre, selon des données publiées lundi. En rythme annualisé, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,6%, un repli qui vient après la contraction (révisée) de 7,3% enregistrée au deuxième trimestre, dans la foulée d’une hausse de la TVA entrée en vigueur le 1er avril. Les économistes avaient anticipé une hausse de 2,1% du PIB de la troisième puissance économique mondiale, mais la consommation et les exportations sont restées atones. Ces mauvais chiffres ouvrent pour le Premier ministre Shinzo Abe la voie au report d’une nouvelle hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à la convocation d'élections anticipées à mi-parcours de son mandat.
Davantage d’investissement de la part de l’Allemagne ne bénéficierait ni à la zone euro, ni à l'économie allemande, rappelle lundi la Bundesbank. «Un train de mesures économiques supplémentaires financées par la dette (...) ne serait pas constructif pour la situation économique ni en ce qui concerne le relativement faible élan qu’il pourrait donner au reste de la zone euro», écrit la banque centrale allemande dans son rapport mensuel, même si, selon elle, la première économie d’Europe, qui a évité de peu la récession au troisième trimestre, a peu de chances de redémarrer avant la fin de l’année. «Etant donné l’incertitude considérable qui entoure les économies mondiale et européenne, il apparaît pour le moment approprié de s’en tenir à la direction budgétaire préalablement définie», poursuit le rapport.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait théoriquement racheter des obligations souveraines, de l’or ou des fonds indiciels cotés (ETF), a déclaré lundi Yves Mersch, membre du directoire de la banque centrale. Commentant les options «non conventionnelles» qui se présentent à la BCE, l’ex-gouverneur de la banque centrale du Luxembourg a déclaré : «Théoriquement, celles-ci pourraient inclure le rachat d’obligations souveraines ou d’autres actifs tels que de l’or, des actions, des fonds indiciels cotés etc...». Il a pointé, cependant, des risques liés au rachat d’obligations souveraines, notant par exemple que la BCE pourrait se retrouver sous pression pour assouplir sa politique monétaire au cas où elle détiendrait des obligations d’un Etat en difficulté.
Le ralentissement de la croissance chinoise et le développement du schiste aux Etats-Unis rendent peu probable un retour à des cours élevés, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l’Energie dans son rapport mensuel. L’AIE, qui s’abstient habituellement de toute prédiction de cours, écrit que le prix du baril pourrait poursuivre sa chute en 2015, après être passé sous le seuil des 80 dollars, du jamais-vu depuis 2010.
L’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique, a déclaré dimanche sur France 5 la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. La veille, Emmanuel Macron a déclaré au Monde que l’Etat, qui veut céder de 5 à 10 milliards d’euros d’actifs dans les 18 prochains mois, commencera par ses parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés où il dispose de droits de vote double.
Le président de la Réserve fédérale de St. Louis a estimé que «l’inflation à ses niveaux actuels n’est plus suffisante pour justifier le niveau plancher des taux d’intérêts à court terme actuels». Et de préciser que «la faible inflation peut justifier des taux directeurs plus faibles que la normale mais pas à zéro». James Bullard fait partie du clan des faucons au sein du FOMC de la Réserve fédérale.
L’indice du Michigan s’est amélioré de deux points à 89,4 points sur la première quinzaine de novembre par rapport aux 15 derniers jours d’octobre. Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis juillet 2007. Le sous-indice des prévisions d’inflation à 5 ans a néanmoins reculé de 0,2 point à 2,6% et celui des prévisions à un an de 0,3 point à 2,6% également.
Les flux de souscriptions vers les fonds de placement collectifs se sont très majoritairement dirigés vers ceux investis en actions américaines (12 milliards de dollars de collecte nette) tandis que les dégagements se sont poursuivis sur ceux investis en actions européennes (-2,2 milliards) et japonaises (-3,8 milliards) sur la semaine au 12 novembre, montre une étude publiée vendredi par BoA Merrill Lynch Global Research.
Ce montant doit générer 2,1% de croissance supplémentaire d’ici à 2018. Réunis ce week-end à Brisbane en Australie, les membres du G20 misent gros sur les infrastructures. Ils veulent mettre en place un «hub» pour faciliter la coopération entre les investisseurs et les donneurs d’ordre