Dans le cadre du Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Jean-Olivier Ousset, dirigeant fondateur du Centre Toulousain du Patrimoine, décrit sa stratégie de communication auprès de ses clients, pour laquelle Internet et les réseaux sociaux sont des outils majeurs. Il explique également ses objectifs de développement via l'incubation et la création d'un site de courtage en assurance pour capter différents marchés.
L’agence des participations de l’Etat (APE) souhaite investir en vue de la réalisation d’environ 13 000 logements intermédiaires. A cette fin, un organisme professionnel de placement collectif immobilier (OPPCI) (fonds destiné à des investisseurs professionnels), prenant la forme d’une société de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), ayant pour objet d’acquérir, de construire ou faire construire, et de gérer les logements intermédiaires, sera créé. Son capital sera ouvert à l'État et pourra regrouper jusqu'à 20 investisseurs autorisés au sens du prospectus annexé au CCTP. Le montant initial de souscription au capital de la SPPICAV sera de 750 M euro. Ce capital pourra être augmenté ensuite, pendant la réalisation des programmes d’investissements (acquisitions en l'état futur d’achèvement notamment), pour être porté à 1,25 Mdeuro au plus, dont un objectif d’investissement de l'État d'1 Md euro. La SPPICAV sera constituée en Société par Actions Simplifiée (SAS). Le présent marché a pour objet : Lot technique nº 1: agrément, constitution et immatriculation de la SPPICAV auquel l'État doit souscrire. Lot technique nº 2: gestion de la société d’investissement (" fund management "). Lot technique nº 3: l’acquisition et la gestion du portefeuille des actifs qui seront portés par des sociétés civiles immobilières et la gestion de ces sociétés civiles immobilières filiales de l’OPPCI (" asset management "). Lire l’avis complet ici
Le gouvernement français souhaite créer un label ISR (Investissement socialement responsable). Si cette annonce date de 2012, une nouvelle étape a été franchie le 23 janvier 2015. Les grandes lignes du projet ont été présentées aux professionnels de la gestion, aux organismes labellisateurs (dont Novethic) et aux représentants des syndicats et des ONG (organisations non gouvernementales). Si la création d’un label ISR public répond aux attentes des professionnels, elle comporte des risques dans sa mise en œuvre.
Martin Wheatley, patron de la Financial Conduct Authority (FCA), a dû s’expliquer mardi devant la commission des affaires financières du Parlement britannique, après l’affaire de l’enquête sur les assureurs du pays. En annonçant la nouvelle à un journaliste en mars 2014, le superviseur avait provoqué un plongeon des cours du secteur en Bourse. Une enquête indépendante avait conclu à une mauvaise gestion de la communication de la FCA et abouti à la suppression des bonus de ses dirigeants. «Il n’est pas dans notre culture de tirer d’abord et de poser les questions ensuite», a indiqué Martin Wheatley, en référence à l’expression qu’il avait utilisée en 2012 à propos de la future FCA, mise en place en 2013. «Je regrette vraiment cette phrase. Ce que je ne regrette pas, c’est que nous essayons d'être un régulateur davantage en première ligne», a précisé le dirigeant.
La part des exportations françaises dans le commerce mondial a de nouveau reculé en 2014 à environ 3%, l’amélioration attendue du solde du commerce extérieur provenant uniquement de l’allègement de la facture énergétique, montre une étude de l’institut COE-Rexecode publiée mardi. L’étude souligne que certains éléments de la compétitivité coût des entreprises françaises sont désormais mieux orientés, avec notamment la mise en œuvre du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), mais que leur impact dans les investissements et l’innovation sera lent. Les entreprises devraient également profiter en 2015 des effets de la baisse de l’euro et de la chute des cours du pétrole.
La Commission européenne a demandé à la France de rembourser 1,1 milliard d’euros de subventions agricoles versées entre 2008 et 2012 en raison d’irrégularités dans leur attribution, a confirmé mardi le ministère de l’Agriculture. L’exécutif européen avait dans un premier temps demandé le remboursement de 3,5 milliards d’euros d’aide, montant divisé par trois après négociation, a précisé un porte-parole. Le paiement sera étalé sur trois ans.
Aberdeen is getting some bad publicity. Nine funds from the group figure on a list by Tilney Bestinvest of the worst performing funds (“Spot the Dog.”) The wealth management firm publishes the rankings twice a year, of OEICs and collective investment organisms which have underperformed for the past three years consecutively, and by more than 10% over a three-year period.The most recent list includes 60 funds, compared with 49 in July last year. The number of Aberdeen funds included in the list has risen from one last July to nine, partly due to the acquisition of SWIP, many of whose funds placed in the rankings last year.The contributions by Aberdeen include three international funds, two British funds, one European and one North American fund, as well as two funds from Scottish Widows and Halifax. This is the first time that a firm has had so many funds in the rankings in the past 10 years.According to Jason Hollands, managing director of Tilney Bestinvest, the Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations and Scottish Widows UK Select Growth funds are recent acquisitions whose performance is likely to improve under the aegis of Aberdeen.After Aberdeen, whose nine funds represent a cumulative volume of GBP1.58bn, comes Neptune, with five funds, and a cumulative GBP555m, M&G, with two funds totalling GBP7.94bn, and BNY Me.lon, with two funds totalling GBP4.86bn.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en 2014 des souscriptions nettes de 86,8 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ce niveau n’avait plus été atteint depuis 1999, année au cours de laquelle le secteur avait levé 88 milliards d’euros. Il s’agit aussi du troisième meilleur score de l’histoire des fonds, après 1999 et 1998 (+167 milliards d’euros). Dans ce contexte extrêmement porteur, les encours des fonds ouverts italiens ont atteint un niveau record de 681 milliards d’euros. Si l’on ajoute les 43 milliards d’euros gérés dans le cadre de fonds fermés et les 854 milliards d’euros des gestions sous mandat, les encours du secteur de la gestion d’actifs en Italie ressortent à 1.579 milliards d’euros, un niveau également sans précédent. Sur 2014, la collecte des fonds ouverts a concerné toutes les classes d’actifs de long terme (c’est-à-dire hors monétaire). Elle a été particulièrement forte sur les fonds flexibles (+41,6 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+28,1 milliards d’euros). Les fonds diversifiés et actions ne sont pas en reste, avec respectivement +10,8 milliards d’euros et +8,3 milliards d’euros de souscriptions nettes. Seuls les fonds monétaires ont décollecté, à hauteur de 2,9 milliards d’euros.
La société de gestion CarVal Investors, assisté de Valream en tant que development manager, a acquis auprès d’une compagnie d’assurance un immeuble situé au 94, avenue Gambetta dans le XXème arrondissement de Paris.Actuellement occupé par le rectorat de l’Académie de Paris (jusqu’au printemps 2016), l’immeuble de 22.000 m² fera l’objet d’une restructuration d’envergure. Le projet a été confié au cabinet d’architecture CALQ avec pour objectif une certification BREEAM et une démarche HQE.
Corum Asset Management (Corum AM) a officialisé l’arrivée de Philippe Cervesi en tant que chargé d’investissement Immobilier. Il épaulera Renaud des Portes de la Fosse, directeur général de Corum AM, dans la conduite de la stratégie d’investissement de la société. Cette nomination arrive alors que la société de gestion prévoit d’investir sur l’Europe près de 200 millions d’euros en 2015, indique un communiqué .Auparavant, Philippe Cervesi travaillait chez Pégase Partners Holding où il a occupé, pendant plus de deux ans, un poste d’analyste au sein de la direction des investissements.
La société de gestion espagnole Tressis a annoncé, le 26 janvier, le lancement d’un nouveau service de gestion de portefeuilles et de fonds ISR. Afin d’élaborer de tels portefeuilles, la société a sélectionné 13 gestionnaires détenant dans leur gamme des fonds de placements qui répondent aux critères de l’investissement socialement responsable (ISR) comme la protection de la vie humaine, le respect des droits de l’Homme, la défense de la paix, la responsabilité sociale de l’entreprise ou encore la protection de l’environnement. Les sociétés de gestion retenues sont Amundi, Axa, BBVA AM, Candriam, Generali, Groupama, Mirova, Nordea, Parvest, Petercam, Pictet, BNP, Santander AM. Par ailleurs, la sélection des fonds répond également aux critères éthiques définis et certifiés par des organismes internationaux, à savoir United Nations Global Compact, Principles for Responsible Investment (UNPRI), UNEP (United Nations Environment Programme) ou Eurosif (European Sustainable Investment Forum). Ce nouveau service est principalement destiné aux fondations, aux associations à but non lucratif mais il doit être aussi considéré comme une alternative d’investissement pour les nombreux particuliers sensibilisés à l’ISR, a expliqué José Miguel Maté, conseiller délégué de Tressis. Dans le détail, la société de gestion offre deux types de portefeuilles ISR en fonction du profil de risque. Un portefeuille prudent avec une exposition maximale aux actions de 25% et un portefeuille dit équilibré qui investira jusqu’à 60% en actions. Ces portefeuilles sont disponibles tant pour les institutionnels que pour les clients particuliers avec un investissement minimum de 150.000 euros.
Hermes Investment Management (Hermes IM) vient de recruter Ian Kennedy en tant que chief operating officer (COO). Basé à Londres, il sera rattaché à Saker Nusseibeh, le directeur général, et sera membre du comité exécutif et du conseil d’administration.En 2009, Ian Kennedy a dirigé par intérim Fortis Private Banking jusqu’à son intégration au sein de BNP Paribas Wealth Management où il est ensuite devenu COO et directeur financier de BNP Paribas UK Wealth Management. En 2012, il a co-fondé Investme Financial Services à Dubaï.Le communiqué indique que sous la responsabilité de Saker Nusseibeh, les encours pour compte de tiers d’Hermes ont atteint près de 40 % des revenus en décembre 2014, contre 8 % des revenus en janvier 2012.
Le groupe suisse Syz Asset Management propose désormais aux investisseurs britanniques sa stratégie de performance absolue dédiée aux investisseurs institutionnels par le biais de sa gamme Oyster Absolute Return. Le groupe a fusionné ses fonds institutionnels Absolute Return basés au Luxembourg avec les fonds existants de la gamme Oyster Absolute Return enregistrés au Royaume-Uni. La stratégie institutionnelle obéit à une approche très conservatrice, avec une allocation importante d’obligations classées en catégorie d’investissement et une petite poche actions, sans positions courtes et une exposition limitée à l’alternatif. Les fonds sont gérés entre autres par le patron du multi-asset, Fabrizio Quirighetti, le responsable des actions internationales, Roberto Magnatantini, le responsable de la recherche Jérôme Schupp et l'économiste Adrien Pichoud. L’objectif est de dégager un rendement Libor + 200 points de base net de commissions sur la totalité d’un cycle d’investissement, avec une volatilité de moins de 3%. La stratégie de performance absolue, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,2 milliard d’euros, avait été initialement lancée en 2003 par le biais de mandats ségrégés pour les clients institutionnels britanniques.
F&C Investments a décidé de fermer son fonds Emerging Asia en raison d’une trop faible collecte sur ce produit, rapporte FT Adviser. Lancé en novembre 2007 et géré par Ben Akrigg et June Lu, ce véhicule totalise à peine 4,5 millions de livres. Pire, ses performances sont relativement décevantes. Il a en effet dégagé 16,1% de rendement au cours des cinq dernières années tandis que son indice de référence, le MSCI Emerging Asia Index, a réalisé 35,3% de rendement sur la même période.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, l’une des nombreuses filiales de BNY Mellon, a recruté David Hillier au poste de gérant de portefeuilles au sein de son équipe dédiée à la gestion multi-classes d’actifs. La nouvelle recrue sera rattachée à Matthew Merritt, responsable de la gestion multi-classes d’actifs pour le groupe Insight.David Hillier arrive en provenance d’Aviva Investors où il officiait en qualité d’économiste au sein de son activité «multi asset» pendant six ans. Avant cela, il a travaillé chez Barclays Capital au poste de chef économiste pendant 12 ans.
La société de gestion suisse RAM Active Investments (4,1 milliards de dollars d’encours) va ouvrir un bureau à Londres pour soutenir sa croissance en Europe du Nord et afin d’avoir un accès direct au vivier de talents de la capitale britannique, rapporte Investment Europe.
Fidelity Worldwide Investment a nommé Andrew Nickson dans son équipe commerciale dédiée aux particuliers britanniques, rapporte Investment Europe. L’intéressé devient «strategic account manager» pour l’Ecosse et le Nord de l’Angleterre, avec comme responsabilité les plates-formes, les conseillers nationaux et les relations avec les réseaux. Il a précédemment travaillé chez Neptune Investment Management et Argonaut Capital Partners.
Mauvaise publicité pour Aberdeen AM. Neuf fonds du groupe figurent dans la liste des fonds sous-performants (‘Spot the Dog’) de Tilney Bestinvest. Ce gérant de fortune publie deux fois par an un classement des OEIC et des organismes de placement collectifs qui ont sous-performé pendant trois années consécutives et par plus de 10% sur une période de trois ans.La dernière liste comprend 60 fonds, contre 49 en juillet dernier. Le nombre de fonds Aberdeen comptabilisés dans la liste est passé de un en juillet dernier à neuf, en partie en raison de l’acquisition de SWIP, dont les fonds figuraient en bonne place dans le classement de l’an dernier. La contribution d’Aberdeen comprend trois fonds internationaux, deux fonds britanniques, un européen et un nord-américain, ainsi que deux fonds de Scottish Widows et de Halifax. C’est la première fois qu’une société compte autant de fonds dans ce classement au cours des dix dernières années. Selon Jason Hollands, managing director de Tilney Bestinvest, les fonds Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations et Scottish Widows UK Select Growth sont des acquisitions récentes dont les performances sont susceptibles de s’améliorer sous la houlette d’Aberdeen. Après Aberdeen, dont les neuf fonds retenus représentent une valeur cumulée de 1,58 milliard de livres, on trouve Neptune avec cinq fonds pour un montant cumulé de 555 millions de livres, M&G avec deux fonds pour un montant de 7,94 milliards de livres et BNY Mellon avec deux fonds pour un montant de 4,86 milliards de livres.
La Banque Profil de Gestion a émis le 26 janvier un avertissement sur bénéfice pour l’année 2014. Le résultat net annuel devrait rester positif, mais s’inscrire en deçà de la performance de l’année 2013, souligne un très bref communiqué. La publication des résultats détaillés est programmée pour le 6 février. En 2013, la Banque Profil de Gestion avait dégagé un résultat net de 0,26 million de francs.
L’agence de notation Scope Ratings, basée à Berlin, a renforcé son équipe d’analystes spécialisés sur les fonds d’investissement alternatifs avec le recrutement de trois nouveaux collaborateurs, selon un communiqué publié le 26 janvier.Harald Berlinicke rejoint Scope en qualité d’executive director et nouveau responsable de l'équipe dédiée aux fonds alternatifs. Il a travaillé précédemment à la Dresdner Bank, à la Landesbank Berlin et chez Dominion Bank à Toronto.Frank Netscher, en provenance de MCE Schiffskapital, rejoint la société en qualité d’analyste dans le secteur des transports. Enfin, Aaron Konrad rejoint l'équipe en tant qu’analyste pour les projets d’infrastructures et l'énergie. Il travaillait précédemment en tant qu’analyste et gestionnaire des risques dans une banque autrichienne.
L’appréciation soudaine du franc suisse, suite à l’abandon par la banque centrale du cours plancher face à l’euro, a renforcé la pression sur les banques privées suisses, ce qui pourrait se traduire par des suppressions d’emplois et des faillites, rapporte le Financial Times fund management. Le revirement de la banque centrale suisse sera extrêmement préjudiciable pour les banques privées et sociétés de gestion suisses disposant d’une part importante de leurs coûts en franc suisse, mais du gros de leurs revenus en devises étrangères, estiment analystes et banquiers. Julius Baer, Zuercher Kantonalbank, Credit Suisse et UBS devraient souffrir le plus, selon Moody’s. Un porte-parole de Julius Baer a confirmé au FTfm que des suppressions d’emplois étaient l’une des mesures envisagées pour réduire les coûts.
Crealogix rachète le spécialiste britannique de technologie financière MBA Systems. Avec cette acquisition, le groupe zurichois poursuit son développement international et renforce sa présence sur le marché britannique, selon un communiqué publié le 26 janvier. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé.Crealogix reprend les 50 collaborateurs de MBA Systems ainsi que son équipe de direction. Le portefeuille de clients de MBA Systems est composé de plus d’une trentaine de banques, courtiers et gestionnaires de fortune, précise le communiqué. La société britannique fournit des systèmes d’information et de transaction aux différents acteurs du monde financier. Elle dispose de son propre centre de données, où elle héberge et assure la maintenance de systèmes pour ses clients."Cette acquisition s’inscrit dans nos objectifs stratégiques, avec le renforcement de notre offre dans le domaine du digital banking, l’extension de nos activités internationales et le renforcement de notre présence au Royaume-Uni», souligne Bruno Richle, directeur général (CEO) de Crealogix, cité dans le communiqué.
Une nouvelle société de gestion voit le jour. Dénommée Freedom Asset Management, la structure est basée et enregistrée à Guernesey. Elle aura comme activités principales la gestion de capitaux pour la clientèle privée et les family offices et la distribution institutionnelle de fonds externes avec une spécialisation sur les marchés émergents et frontières. L'équipe dirigeante de la nouvelle structure se compose d’anciens de Renaissance Asset Managers, société de gestion rachetée en 2013 par Kazimir Partners. Ainsi, Sandrine Reynaud, ancienne directrice commerciale pour la France, Monaco et Genève de la société de gestion d’origine russe, devenue consultante indépendante, devient CEO de Freedom AM. Elle est rejointe par Simon Fentham-Fletcher, ancien head of private client asset allocation de RenAsset qui officiera comme chief investment officer et Adrian Harris, ancien responsable de la distribution et des relations investisseurs de Renaissance AM, nommé membre du comité d’investissement de Freedom AM.La gamme de Freedom AM comporte d’ores et déjà un produit, l’Opus Global Cautious Fund, un fonds d’allocation libellé en dollar et destiné à une clientèle privée internationale. « Nous tablons sur 100 millions de dollars d’encours la première année », anticipe Sandrine Reynaud, qui ajoute qu’un mandat dédié aux family offices sera lancé au premier trimestre 2015.
First State Investments a annoncé que son fonds European Diversified Infrastructure Fund (EDIF) a atteint son objectif de 2 milliards d’euros d’engagements totaux, son plafond. Lors de sa cinquième et dernière levée de fonds, le produit a reçu 721 millions d’euros d’engagements supplémentaires sur une période de 6 mois.EDIF est un fonds investi dans des projets d’infrastructures de base qui cible principalement les investissements européens dans les services publics et les transports. Depuis la clôture de sa première série en 2009, le fonds a placé ou réservé 70 % de ses engagements totaux dans un portefeuille constitué de huit sociétés d’infrastructures, diversifié dans cinq secteurs (eau, gaz, électricité, tours de télévision et transports) et six pays (Royaume-Uni, Finlande, Allemagne, Suède, Danemark et Espagne).First State précise que la base d’investisseurs est composée de 49 investisseurs institutionnels, dont la majorité sont des fonds de pension et des compagnies d’assurances avec une base de clients diversifiée en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique du Nord, ainsi qu’au Moyen-Orient.
L’optimisme sur les perspectives de croissance de l'économie américaine, la hausse des actifs et des revenus contribuent au développement des produits et au recrutement de personnel pour la distribution et les ventes au sein du secteur de la gestion d’actifs, selon une enquête publiée par Cerulli Associates et réalisée en septembre 2014 auprès de dirigeants de 33 sociétés de gestion basées aux Etats-Unis et totalisant environ 20% des encours du secteur. «Les sociétés de gestion ont confiance et sont optimistes. Elles ne sont plus sur la défensive et sont désormais proactives pour attribuer des ressources à la croissance et à la diversification de leurs activités», commente Alexi Maravel, associate director chez Cerulli. Les dirigeants sont majoritaires (71%) à estimer que le canal retail, plutôt que les investisseurs institutionnels, va contribuer à la progression de l’activité au cours de l’année à venir. Toutefois, les mêmes dirigeants n’envisagent pas pour autant de consacrer des ressources supplémentaires pour le retail et souhaitent maintenir leur allocation entre les deux marchés à leur niveau actuel.
Spécialisée dans le capital investissement, la société 123Venture a enregistré en 2014 une progression de ses encours via une collecte de 170 millions d’euros, portant ses actifs sous gestion à 1,15 milliard d’euros. En détail, 120 millions ont été investis sur des fonds fiscaux IR et ISF de la société de gestion et 50 millions sur des fonds non fiscaux (FCPR, FPCI, Club Deal et SICAV Viager). En deux ans, 200 millions d’euros ont été collectés dans le cadre de Club Deal, sur des FCPR/FPCI ou encore sur sa SICAV Viager. «123Venture souhaite en 2015 accélérer son développement en continuant de proposer des solutions d’investissement non cotées innovantes à destination d’une clientèle d’investisseurs privés, notamment une clientèle privée étrangère souhaitant diversifier ses avoirs dans le non coté», indique la société.Par ailleurs, l’an dernier, 80 millions d’euros ont été redistribués aux investisseurs et 64 sociétés ont été financées. Au global en 2014, 123Venture qui dispose aujourd’hui d’un portefeuille de 271 sociétés non cotées a investi 173 millions d’euros dans 64 entreprises, principalement dans la catégorie des entreprises valorisées entre 0 et 30 millions d’euros. Elle a également réalisé 23 cessions d’entreprises en 2014 pour un total de produits de cession de 122 millions. Ces cessions ont permis en 2014 de redistribuer l’équivalent de 80 millions aux souscripteurs. «En 2015, notre holding ISF de 2009 confirmera cette tendance avec une première distribution prévue à hauteur de 60% du nominal », a précisé Mathieu Sanlaville, directeur commercial d’123Venture dans un communiqué.Sur le plan des effectifs, 123Venture a procédé à 14 recrutements en 2014 et de nouvelles arrivées sont prévues tout début 2015, notamment pour venir renforcer l’équipe de gestion. 123Venture a renforcé sa gouvernance pour passer d’un conseil d’administration de 4 personnes à un directoire et un conseil de surveillance. Olivier Goy, fondateur d’123Venture, est devenu président du conseil de surveillance alors que Xavier Anthonioz a pris la présidence d’un directoire de 6 membres.
Neuberger Berman étoffe son dispositif en Amérique Latine. Le gestionnaire d’actifs a annoncé l’ouverture d’un bureau à Bogota, en Colombie. Il s’agit de sa deuxième implantation sur le continent, après l’ouverture d’un bureau à Buenos Aires, en Argentine, en 2011. Mauricio Barreto a été nommé responsable du bureau colombien et il travaillera en étroite collaboration avec Maximiliano Rohm, responsable des activités de Neuberger Berman en Amérique latine. Avec le lancement de cette nouvelle structure, la société de gestion américaine est aujourd’hui implantée dans 18 pays dans le monde. 25% de ses clients sont désormais situés en dehors des Etats-Unis et sa gamme de fonds Ucits disponible aux investisseurs non-américains totalise 17,3 milliards de dollars d’encours (15,4 milliards d’euros).
L’offre des fonds de droit français se réduit d’année en année et 2014 ne fait pas exception à la règle. Selon les statistiques annuelles d’Europerformance, publiées ce mardi 27 janvier, les fermetures de fonds, de l’ordre de 450, restent en effet supérieures au nombre de fonds créés. Cependant, la tendance, très marquée sur les 6 dernières années, s’est légèrement estompée l’an dernier, avec des clôtures de fonds sensiblement moins nombreuses, face à des créations de fonds (hors ETF) qui n’étaient qu’en léger repli sur un an. De l’ordre de 260 actuellement, les créations de fonds pour l’année 2014 pourraient se situer autour de 300. Europerformance note à ce propos qu’il existe un certain délai entre l’enregistrement des produits et l’intégration définitive dans son périmètre d’analyse. Malgré des créations moins nombreuses tous les ans, les nouveaux fonds ont la particularité d’afficher des styles de gestion innovants. En 2014, parmi les nouveaux fonds, 6 sur 10 ont opté pour un style de gestion différent de celui de la gestion « traditionnelle ». Les produits structurés ont vécu une année particulièrement forte, leur part représente 33% de l’offre nouvelle de fonds en 2014, contre 23% l’an dernier. « Cette augmentation en part, mais pour un volume de fonds sensiblement comparable sur un an, reflète néanmoins la dynamique constante des filiales de réseaux bancaires et d’assurance, principalement, qui trouvent dans la création de fonds à Formule un relais intéressant aux fonds assortis d’une Garantie en Capital », analyse l’étude. Du côté des créations de fonds de gestion flexible, le rythme faiblit par rapport aux années précédentes, avec 26 fonds lancés en 2014, contre 50 l’an passé. Les techniques de gestion alternative (performance absolue et fonds alternatifs) représentent une part de 6% de l’offre nouvelle de fonds en 2014 (73 fonds, contre 84 en 2013). L’année derniére a vu un coup d’arrêt pour les gestions à horizon et à échéance. Ce type de gestion ne compte qu’un seul nouveau fonds en 2014, même si on compte 7 nouvelles parts ouvertes. Le dynamisme de l’innovation des fonds hors gestion traditionnelle est freiné par un phénomène d’expatriation, qui pousse les sociétés de gestion à se tourner vers l’étranger, souligne Europerformance. A cette tendance s’ajoute la rationalisation des gammes de fonds, soit par dissolution ou fusions, notamment transfrontalières. En 2014, 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étrangers, surtout luxembourgeois. De plus, 1 milliard d’euros ont été transférés sur des fonds nourriciers pour alimenter des véhicules d’investissement de droit étranger. « Enfin, certains gestionnaires portent désormais un effort accru sur la création de fonds domiciliés hors de France, où la dynamique de collecte est plus vive que sur le marché français », ajoute Europerformance. Les fonds de gestion traditionnelle nouveaux (fonds de stock-picking et fonds d’allocation), représentent près de 4 fonds sur 10 lancés cette année, soit une proportion comparable à celle des 3-4 dernières années. La gestion traditionnelle reste essentiellement employée par les fonds de la classe actions « dont l’offre nouvelle se caractérise, en 2014, par une proportion importante de véhicules destinés à alimenter la nouvelle enveloppe fiscale PEA-PME », souligne Europerformance, dont le dynamisme de création permet de maintenir le nombre. Sur la classe obligataire, Europerformance constate la création d’un nombre significatif de fonds investis sur le segment du haut rendement et la dette subordonnée.
Direxion Investments vient de lancer les premiers ETF avec un effet de levier de 1,25, annonce un communiqué. Les quatre fonds « Lightly Leveraged » visent 125 % de la performance quotidienne de leurs indices respectifs : S&P 500, Russell 2000, FTSE Developed ex North America et FTSE Emerging. « De par nos échanges avec les clients, nous avons constaté qu’il y avait une forte demande parmi les investisseurs pour une exposition au marché magnifiée à un coût raisonnable. Dans le même temps, nombre de ces investisseurs n’ont pas le temps ou l’envie de contrôler et négocier des ETF avec un effet de levier de 2 ou 3 », explique Brian Jacobs, président de Direxion Investments. Les nouveaux ETF à faible effet de levier de Direxion affichent des frais nets de 0,50 % (net expense ratio). Il s’agit de Direxion Daily S&P 500 Bull 1.25x Shares, Direxion Daily Small Cap Bull 1.25x Shares, Direxion Daily FTSE Developed Markets Bull 1.25x Shares et Direxion Daily FTSE Emerging Markets Bull 1.25x Shares.