DNCA va bientôt pouvoir distribuer ses fonds en Italie par le biais de Banca Patrimoni, anticipe Enrico Trassinelli, managing director de la société de gestion française, dans un entretien à Bluerating. D’autres accords de distribution seront signés en 2015 dans la Péninsule. Le dirigeant indique aussi que la gamme sera élargie, notamment avec un nouveau fonds total return européen et un fonds diversifié prudent mondial. Dans le même temps, DNCA Miuri et DNCA Europe Growth seront lancés en Italie.
Janus Capital International vient de nommer Dario Carfizzi en tant que nouveau directeur commercial pour l’Europe méridionale, rapporte Bluerating, citant un communiqué de la société de gestion. L’intéressé vient de Groupama Asset Management où il était responsable de la clientèle institutionnelle et retail italienne et de la Suisse italienne. Chez Janus, Dario Carfizzi travaillera en coopération avec Andrea Cardone, responsable pour l’Europe méridionale. Il sera basé à Milan.
BNP Paribas Investment Partners a nommé Andrea Succo comme nouveau responsable de la distribution externe pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il remplace Matthieu David, qui a récemment quitté la société de gestion française. Responsable adjoint de la distribution externe pour l’Italie depuis le 1er juillet 2014, Andrea Succo a été pendant trois ans responsable wholesale Italie de BNP Paribas IP. Précédemment, il a travaillé chez Fortis Investments à Bruxelles et à Milan.
Neuf des principales sociétés de gestion dans le monde vont lancer une plate-forme d’échange privée pour les actions appelé Luminex, a appris le Financial Times. Le projet est emmené par Fidelity, qui détiendra 60 % du dark pool. Les autres participants, que sont BlackRock, Capital Group, MFS, Invesco T Rowe Price, JPMorgan Asset Management, State Street et Bank of New York Mellon, auront chacun 4,9 %. Cette plate-forme, conçue uniquement pour les très grosses transactions actions, est une réponse à la fragmentation des négociations actions qui crée de la frustration pour les grandes sociétés buyside.
Douglas Braunstein, un ancien directeur financier de J.P. Morgan Chase & Co., et James Woolery, président élu de la société d’avocats Cadwalader, Wickersham & Taft et ancien deal maker chez J.P. Morgan, prévoient de lancer mardi un hedge fund activiste, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ce fonds se voudra coopératif avec les directions des sociétés dans lesquelles il investit, une approche différente de celle, habituellement plus combattive, des autres activistes. D’ailleurs, le hedge fund a obtenu le soutien financier de plusieurs directeurs généraux d’entreprises. Les deux associés détiendraient ainsi environ 250 millions de dollars grâce à l’apport d’un groupe de 14 actuels et anciens CEO et à leurs propres investissements.
Les OPC non monétaires s’inscrivaient au mois de novembre à 1.008,7 milliards d’euros en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les flux de souscriptions nettes sont légèrement négatifs en novembre (-1,8 milliard en données cvs), sauf pour les fonds obligations (+0,2 milliard d’euros). La décollecte des OPC non monétaires est un peu plus marquée pour les fonds mixtes (-0,9 milliard) que pour les fonds actions (-0,6 milliard). Toutefois, la progression des valeurs liquidatives, en particulier des fonds actions (+3,6 %), porte l’encours des fonds non monétaires à son plus haut depuis décembre 2007. Les OPC monétaires ont terminé le mois de novembre à 289,3 milliards d’euros en données consolidées. En données corrigées des effets saisonniers, la collecte nette du mois de novembre est très légèrement négative (-0,1 milliard). Sur un an, les retraits atteignent -8,5 milliards, soit 2,9 % de l’encours à fin novembre 2013.
Groupama Asset Management a annoncé, lundi 19 janvier, la nomination effective au 6 janvier 2015 d’Hubert Le Lourd au poste de directeur des activités supports. L’intéressé, qui arrive en provenance de Generali Investments, remplace ainsi Serge Mervaud. Dans le cadre de ses fonctions, Hubert Le Lourd est chargé de la direction des systèmes d’information, de la direction des opérations ainsi que des moyens généraux. A ce titre, il sera tout particulièrement mobilisé sur le projet d’évolution du système d‘information de la société de gestion.Hubert Le Lourd, 45 ans, était depuis 1998 en fonction au sein du Groupe Generali occupant successivement les postes de responsable organisation systèmes d’information chez Generali Investments France jusqu’en 2007 puis de global head of IT au sein de la maison mère Generali Investments à Milan.
Eliza Pepper, jusque-là responsable de la sélection de fonds «offshore» chez Itau Asset Management (Itau AM), a quitté la société de gestion brésilienne au sein de laquelle elle travaillait depuis sept ans, révèle Citywire Global. Si la date effective de son départ n’a pas été dévoilée, son remplaçant potentiel, à savoir Jeff Lombardi, a déjà rejoint le bureau de New York du groupe brésilien, précise le site d’information britannique. Jeff Lombardi est l’ancien responsable des gérants de portefeuille de banque privée de Citi.
Kames Capital a nommé Stephen Adams au poste de responsable des actions de la société de gestion. Il supervisera une équipe de 26 personnes. L’intéressé, qui compte 27 années d’expérience, était depuis 2004 responsable des actions britanniques au sein de Kames Capital. Stephen Adams conserve sa fonction de gérant principal du fonds phare Kames UK Equity Fund.
Newton Investment Management a annoncé une extension de sa gamme multi-classes d’actifs avec le lancement du Multi-Asset Income fund le 4 février. La nouvelle stratégie, qui va s’intégrer dans la gamme multi-classes d’actifs du groupe, soit quelque 21 milliards de livres, sera pilotée par Paul Flood et Nick Clay. Cette nouvelle offre répond à l'évolution de la législation britannique sur les retraites qui permet une plus grande flexibilité et alimente la demande pour des solutions multi-classes d’actifs génératrices de rendement. Non contraint, le fonds adoptera une approche bottom up pour investir dans un large éventail de classes d’actifs, dont les obligations souveraines, les obligations d’entreprise, les convertibles, les actions, le cash et d’autres actifs générateurs de rendement ainsi que les dérivés.
La société d’investissement dans les infrastructures John Laing Group a annoncé le 19 janvier qu’elle voulait s’introduire en Bourse de Londres, souhaitant lever dans les 130 millions de livres pour financer de nouveaux investissements ainsi que son développement aux Etats-Unis. La société, qui avait été retirée de la cote par Henderson en 2007, gérait des investissements représentant une valeur comptable de 781 millions de livres au 30 septembre 2014. Elle émettra des actions nouvelles et existantes et pourrait être valorisée jusqu’au milliard de livres, suivant une source proche du dossier. La société est spécialisée dans les partenariats public-privé (PPP), active en Australie, en Europe continentale et aux Etats-Unis.
Le gestionnaire d’actifs britannique Brompton Asset Management a recruté Andrew Thompson au poste de responsable des ventes pour son activité multi-classes d’actifs, rapporte FT Adviser. Brompton compte actuellement six fonds multi-classes d’actifs, tous gérés par Gill Lakin. Andrew Thompson travaillait précédemment chez Sarasin & Partners en tant que responsable de la distribution stratégique.
PwC a nommé Lachlan Roos en tant que nouveau hedge fund leader pour le Royaume-Uni, rapporte Funds Europe. Il succède à Rob Mellor. Associé au sein de la division fiscalité des services financiers, Lachlan Roos travaille chez PwC depuis 2005.
Barings Asset Management a nommé Jean-Louis Scandella, son actuel directeur de la gestion actions, au poste de co-gérant de plusieurs mandats dont son fonds Global Emerging Markets, rapporte Investment Europe. L’intéressé assurera la gestion de ce produit aux côtés de William Palmer et Isabelle Irish. Sa nomination vise à pallier le départ de Staffan Lindfeldt, jusque-là responsable des actions marchés émergents, qui a quitté la société 18 mois après avoir pris ses fonctions.
Le gestionnaire d’actifs américain Gamco Investors (Gabelli Asset Management Company) a annoncé le lancement d’un nouveau fonds au Royaume-Uni, le Gabelli Value Plus+ Trust qui investira dans les actions américaines. Ce véhicule sera géré par Gabelli Funds LLC et vise une levée de fonds comprise entre 100 et 250 millions de livres. Ce fonds sera négociable à la Bourse de Londres en février sous le symbole GVP. Andrew Bell, actuel directeur général de Witan Trust et actuel président de l’Association des compagnies d’investissement (Association of Investment Companies ou AIC), sera le président («chairman») de ce nouveau «trust». Le conseil d’administration sera composé de personnalités expérimentées de l’investissement et de la finance, à l’image de Richard Fitzalan-Howard, président exécutif de FF&P Asset Management Limited, et Rudolf Bohli, directeur général de RBR Capital. Par ailleurs, l’équipe de gestion de ce véhicule sera composée de Robert Leininger, Mario et Marc Gabelli et, enfin, Caesar Bryan. Tous les quatre seront assistés d’une équipe de recherche de plus de 30 analystes.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a dévoilé, le 19 janvier, une profonde restructuration de ses équipes de gestion et de direction. Objectif: accompagner «le développement futur de LGIM à travers ses gammes de produits clés tout en répondant au mieux aux besoins des clients en perpétuelle évolution, tant au Royaume-Uni qu’à l’international», a précisé la société de gestion. Dans ce cadre, Aaron Meder, jusque-là responsable mondial des solutions, a été nommé au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement («Head of Investment) et sera ainsi chargé de diriger les équipes d’investissements de LGIM sur toutes les classes d’actifs, à l’exception des actifs réels (immobilier, infrastructure…). En parallèle, Bill Hughes est nommé au poste nouvellement créé de responsable des actifs réels, en charge de l’ensemble des investissements directs de LGIM dans l’immobilier et les infrastructures avec une seule et même équipe. Précédemment, il était «managing director» chez Legal & General Property, une filiale de LGIM dédiée à l’immobilier. En outre, Roger Bartley, précédemment responsable mondial du fixed income, est nommé vice-président («vice-chairman») en charge des investissements. A ce titre, il travaillera étroitement avec Mark Zinkula, directeur général de LGIM «afin d’aider LGIM à croître sur de nouveaux marchés et à travers de nouveaux canaux de distribution», selon un communiqué. De même, Mike Craston est nommé vice-président de Legal & General Investment Management America, en charge du développement de l’activité sur le marché nord-américain. Auparavant, il occupait le poste de «managing director» en charge de l’activité dédiée aux clients institutionnels au niveau mondial.Enfin, Sarah Aitken est nommée responsable de la distribution de LGIM, tant pour la clientèle de particuliers que pour les clients institutionnels, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie. Arrivée chez LGIM en octobre 2014 en provenance d’Insight Investment, elle était jusque-là responsable de l’activité institutionnelle pour l’Europe et le Moyen-Orient.«Ces changements au niveau de notre direction doivent nous aider à soutenir notre croissance en Amérique, au Royaume-Uni, en Europe et en Asie», a commenté Mark Zinkula, directeur général de LGIM. Enfin, LGIM a annoncé qu’Ali Toutounchi, jusque-là «managing director» en charge des fonds indiciels, avait fait part de son intention de prendre sa retraite à la fin de l’année 2015. D’ici là, il travaillera étroitement avec Mark Zinkula et Aaron Meder afin de trouver un remplaçant et de faciliter la transition.
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a nommé Mike Gush au poste de co-gérant de son fonds Baillie Gifford Emerging Markets Growth, dont les encours s’élèvent à 556,7 millions de livres, rapporte FT Adviser. L’intéressé travaillera aux côtés de Richard Sneller, l’actuel gérant du fonds. Mike Gush assure également la gestion du fonds Greater China, qui affiche 6,3 millions de livres d’actifs sous gestion.
Square Mile Investment Consulting and Research, une société de conseil spécialisée notamment dans la gestion d’actifs, a recruté Jamie Farquhar au poste de directeur du développement. L’intéressé arrive en provenance de JPMorgan Asset Management où il officiait en qualité de responsable des relations stratégiques. Comptant plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, Jamie Farquhar a débuté sa carrière chez F&C Asset Management en 1987 où il est devenu responsable de la clientèle «retail» au Royaume-Uni. Par la suite, il a occupé le poste de responsable des investissements chez Bankhall Investment Associates, filiale du groupe Skandia, et de responsable des investissements chez Aviva Wrap.
Le britannique F&C Investments vient de recruter deux collaborateurs senior qui vont intégrer l'équipe dédiée à la dette émergente. Julio Obeso rejoint la société en qualité d’analyste senior, tandis que Nicholas Sauer, chez F&C depuis 2011, va quitter le bureau d’Amsterdam pour intégrer l'équipe londonienne en qualité de spécialiste produit, selon un communiqué publié le 19 janvier.Julio Obeso travaillait précédemment chez H2O Asset Management. Nicholas Sauer était précédemment chargé de clientèle, notamment auprès des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurances, fonds de pension) sur le marché néerlandais.Julio Obeso sera responsable des obligations souveraines et corporate de certains marchés émergents pour l’Amérique latine et la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), tandis que Nicholas Sauer pilotera la croissance des actifs émergents sur la plateforme de distribution mondiale de BMO. Tous deux son directement rattachés à Jonathan Mann, responsable de la dette émergente chez F&C.A noter enfin que Diliana Deltcheva, qui suivait les souverains de la région EMEA, quitte l'équipe spécialisée sur la dette émergente fin février pour donner un nouveau tour à sa carrière. Elle devrait être prochainement remplacée.
Le 19 janvier, la Commission européenne, en partenariat avec la Banque européenne d’investissement (BEI), a lancé fi-compass, un nouveau service de conseil consacré aux instruments financiers liés aux fonds structurels et d’investissement européens.Ce service fait partie de la plateforme de conseil «guichet unique» qui constituera un élément important du Plan d’investissement de l’Union. La mise en place du plan d’investissement progresse rapidement. Cinquante jours à peine après l’annonce par le président Juncker d’un projet d’offensive de l’Union européenne (UE) en faveur de l’investissement, la Commission a déjà présenté une proposition législative concernant le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), afin de mobiliser au moins 315 milliards d’euros à des fins d’investissement public et privé à travers l’UE. Avec le lancement de fi-compass, la Commission et la BEI avancent à grands pas vers la mise en œuvre du second pilier du plan d’investissement de l’Union, afin que les ressources disponibles soient effectivement investies dans l'économie. Ce second pilier vise à renforcer l’assistance technique (grâce à une plateforme de conseil qui offre aux promoteurs publics et privés tout le soutien technique et financier nécessaire) et à garantir la transparence pour les investisseurs. Une réserve de projets viables fondée sur le principe de transparence sera constituée avec la BEI plus tard dans le courant l’année.La nouvelle plateforme fi-compass sera présentée lors d’une conférence de deux jours (les 19 et 20 janvier), en présence de Jyrki Katainen, vice-président pour l’emploi, la croissance et la compétitivité, de Corina Creţu, commissaire européenne chargée de la politique régionale, et de Wilhelm Molterer, vice-président de la BEI. Cette conférence à haut niveau réunira les États membres et les régions pour leur permettre d'échanger leurs expériences et meilleures pratiques en matière de conception et d’utilisation de ces instruments.A la veille de cette présentation, le vice-président Jyrki Katainen a déclaré: «L’argent ne manque pas, mais les investisseurs affirment avoir besoin de projets bien structurés et d’un accès à une information claire pour rétablir le lien entre le financement d’investissements et une réserve de projets fiables. Nous voulons avancer rapidement pour mettre en place une plateforme technique qui servira de guichet unique et proposera conseil et soutien aux investisseurs potentiels. Le lancement de fi-compass est un pas important dans la bonne direction.»Cette plateforme sera un élément important pour permettre aux États membres d’utiliser les instruments financiers dans le cadre des Fonds ESI, étant donné que la politique de cohésion jouera un rôle central dans la réalisation des objectifs du plan d’investissement, en termes d’investissements stratégiques et fructueux, de création d’emplois et de croissance durable. Le plan d’investissement se fixe pour objectif de doubler le recours aux instruments financiers pendant la période 2014-2020. Leur utilisation permettra d’accroître le retour sur investissement de chaque euro investi dans les États membres. Fi-compass, mis en place par la Commission européenne et la BEI, a pour but de mieux équiper les autorités de gestion et les parties prenantes qui travaillent avec ces instruments financiers, et de renforcer leur expertise.
La plus ancienne banque privée allemande, Berenberg Bank, n’est plus seulement le gestionnaire de fortune d’antan. La banque emploie désormais 250 personnes dans les activités traditionnelles de banque privée mais 320 dans ses nouvelles activités de banque d’investissement, rapporte le quotidien Die Welt. Depuis 2004, les effectifs ont été multipliés par trois à 1.250. Sur ce total, plus de 200 collaborateurs sont installés à Londres, 40 aux Etats-Unis et un peu plus de 90 à Francfort. Les dirigeants de la banque estiment que la seule gestion de fortune ne peut pas permettre à l'établissement de se développer, dans un environnement réglementaire de plus en plus contraignant et de taux toujours très bas.
Le groupe Bellevue, qui comprend notamment Bellevue Asset Management, espère pouvoir présenter un bénéfice après impôts d’environ 11 millions de francs suisses au titre de l’exercice 2014, selon un communiqué publié le 19 janvier. Le bénéfice afficherait ainsi une forte augmentation par rapport aux 6,5 millions de francs de l’année précédente. Le dividende serait inchangé à 1 franc suisse. Les résultats seront présentés, comme prévu, le 23 janvier mais la société a peut-être voulu dissiper les interrogations des investisseurs sur l’impact éventuel des mesures décidées par la Banque Nationale Suisse (BNS).
Les actifs sous gestion de la Banque Internationale à Luxembourg (BIL) en Suisse devraient doubler au premier semestre 2015. La BIL et KBL European Private Bankers (KBL epb) ont annoncé le 19 janvier dans un communiqué conjoint un accord sur leurs activités de private banking. BIL fait l’acquisition des activités de KBL epb en Suisse tandis que KBL epb reprend les activités private banking de BIL en Belgique, via sa filiale locale Puilaetco Dewaay. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué et la finalisation des deux projets doit intervenir à la fin du mois de juin. Avec l’annonce de cette opération avec KBL epb, la BIL devrait ainsi doubler ses montants sous gestion, KBL epb suisse ayant environ 2 milliards d’euros sous gestion, d’après la banque à Luxembourg. Du côté de KBL epb, l’acquisition de BIL Belgique est beaucoup plus modeste. De l’ordre de quelques centaines de millions d’actifs, toujours selon les données de KBL Luxembourg.
La décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le cours plancher du franc suisse pourrait se traduire par un départ des hedge funds et sociétés de gestion de Suisse si le franc continue de se renforcer, estiment des chasseurs de têtes interrogés par le Financial Times fund management. La vigueur du franc équivaut à une baisse des rémunérations pour les hedge funds et les sociétés de gestion qui se sont installés en Suisse et sont rémunérés dans une devise étrangère comme le dollar ou la livre. Selon Leo Meggitt, associé de Forster Chase, société de recrutement, « de nombreuses personnes cherchaient déjà à quitter la Suisse à la fin de l’année et cela va accentuer le mouvement ».
La banque Julius Bär n’a pas subi de conséquence négative, après la décision jeudi dernier de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le cours plancher, a-t-elle indiqué le 19 janvier. Le groupe a été en mesure de faire face à «l'énorme volatilité» sur les marchés. Ses fonds propres et l’excédent en capitaux de l'établissement n’ont pas souffert."Julius Baer a été en mesure de faire face efficacement à l'énorme volatilité et aux volumes, après la décision de la Banque nationale suisse», précise le gestionnaire de fortune dans un communiqué. La banque n’a notamment pas subi de perte en niveau du négoce sur les deux jours suivant l’annonce de l’institut d'émission.L'établissement zurichois va néanmoins mettre en place «rapidement des mesures appropriées pour défendre la profitabilité du groupe face au renforcement du franc suisse», a-t-il ajouté. De plus amples détails seront dévoilés le 2 février, lors de la présentation des résultats 2014.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale de Mutua Madrileña, vient d’enregistrer son premier fonds actions au Luxembourg, une démarche qui doit lui permettre d’accélérer son expansion à l’international, rapporte Cotizalia. Baptisé Mutuafondo España Lux, ce nouveau véhicule doit permettre à la société de gestion de se positionner comme un spécialiste des valeurs espagnoles auprès des investisseurs institutionnels étrangers. Le fonds est lancé sous la structure de maître-nourricier, le fonds Mutuafondo España, lancé en février 2009, jouant le rôle de fonds maître, précise le site d’information espagnol. Avec ce lancement, la société de gestion espagnole entend bien accélérer son développement. Déjà, entre 2008 et 2014, elle est parvenue à doubler la taille de ses encours, passant de de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2008 à 4,18 milliards d’euros fin 2014, selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } FINMA has warned the public against statements made by the asset management firms Alpen Asset Management Trust SARL, Geneva, and SPI Premiere Swiss Trust AG, Zurich. Contrary to the claims made by these firms, they are not authorized by the Swiss regulator and are not subject to direct surveillance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds listed and sold in Switzerland hit new peaks in 2014: nearly CHF865bn. This is a new record, which represents an increase of more than CHF114bn over 2013, equivalent to 15%, according to data from Swiss Fund Data SA and Morningstar, released by the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) on 19 January. As of 31 December 2014, investors had entrusted exactly CHF864.4bn to the Swiss fund industry, compared with CHF854.9bn in November, and CHF750.2bn one year previously. “2014 was an extremely positive year for the Swiss fund industry, and can be considered a vintage year,” says Markus Fuchs, director of SFAMA, in a statement. Net inflows, however, were barely CHF2bn. In 2014, the largest inflows went to money market funds (CHF2.5bn), followed by other fund categories (CHF964.2m) and equity funds (CHF458.7bn). Bond funds, for their part, saw outflows of CHF1.3bn, while strategic investment funds had CHF549.4m, and alternative investment funds CHF261m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Newton Investment Management has announced an extension of its multi-asset class tange, with the launch of the Multi-Asset Income fund on 4 February. The new strategy, which will be added to the multi-asset class range from the group, totalling about GBP21bn, will be managed by Paul Flood and Nick Clay. The unconstrained fund will adopt a bottom-up approach, to invest in a wide range of asset calsses, including government bonds, corporate bonds, convertibles, equities, cash, and other assets which generate returns and derivatives thereof.
The combined wealth of the richest 1 percent will overtake that of the other 99 percent of people next year, Oxfam warned on January 19. The richest 1 percent have seen their share of global wealth increase from 44 percent in 2009 to 48 percent in 2014 and at this rate will be more than 50 percent in 2016.Members of this global elite had an average wealth of $2.7 million per adult in 2014. Of the remaining 52 percent of global wealth, almost all (46 percent) is owned by the rest of the richest fifth of the world’s population. The other 80 percent share just 5.5 percent and had an average wealth of $3,851 per adult – that’s 1/700th of the average wealth of the 1 percent.Winnie Byanyima, executive director of the international agency, will use her position at Davos to call for urgent action to stem this rising tide of inequality, starting with a crackdown on tax dodging by corporations, and to push for progress towards a global deal on climate change.