p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The French asset management industry has had another disappointment. According to the “2014 balance sheet for collective management” from Europerformance a Six Company, assets under management in all French-registered funds available for sale fell by 0.2% last year, equivalent to a decline of EUR1.7bn. The market has thus seen its second consecutive year of declines, after -2% in 2013. As a result, assets totalled EUR763.5bn at the end of 2014, compared with EUR765bn at the end of 2013, and EUR781bn at the end of 2012. However, long-term assets last year posted solid returns. Results from management brought in gains of EUR29.5bn in assets for the year. Nonetheless, for the fifth consecutive year, the collective management market underwent considerable redemptions in 2014. The net outflows totalled EUR20.5bn last year, after EUR53bn in redemptions in 2013. As a result, the market has seen its seventh year of net outflows out of the past eight years. In detail, treasury funds had net outflows of EUR27.7bn in 2014. However, bond funds took in EUR11.1bn in net subscriptions last year. Equity funds had outflows of EUR1.9bn in 2014. Diversified funds, for the fourth consecutive year, posted net outflows of EUR3.9bn. Lastly, the only good news comes from ETFs. “With EUR4.3bn in inflows to equity markets, ETFs are the big winners for inflows, particularly over active managers,” Europerformance observed. Listed bond index-based products were not left out, with net inflows of EUR2.6bn in 2014. “Due to the rising indices and EUR6.9bn in inflows to all asset classes combined, assets in ETFs on the French market rose 21%, to EUR52.6bn in assets under management,” Europerformance says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to reports in Bluerating, the Italian asset management firm JP Morgan Asset Management Sgr will be liquidated. Th entity is controlled by JP Morgan Asset Management Holdings of Luxembourg. The closure is due to several factors, according to Lorenzo Alieri, chairman of JP Morgan AM Sgr: the firm ceased its collective management activities last March, after the liquidation of the JP Morgan New Frontier Side Pocket fund. In addition, it has discontinued its investment advising service, with the complete dissolution of its last existing contract with Fideuram Investimenti Sgr. However, this will not prevent funds from JP Morgan from continuing to be widely distributed in Italy via multiple distribution agreements.
Aberdeen is getting some bad publicity. Nine funds from the group figure on a list by Tilney Bestinvest of the worst performing funds (“Spot the Dog.”) The wealth management firm publishes the rankings twice a year, of OEICs and collective investment organisms which have underperformed for the past three years consecutively, and by more than 10% over a three-year period.The most recent list includes 60 funds, compared with 49 in July last year. The number of Aberdeen funds included in the list has risen from one last July to nine, partly due to the acquisition of SWIP, many of whose funds placed in the rankings last year.The contributions by Aberdeen include three international funds, two British funds, one European and one North American fund, as well as two funds from Scottish Widows and Halifax. This is the first time that a firm has had so many funds in the rankings in the past 10 years.According to Jason Hollands, managing director of Tilney Bestinvest, the Aberdeen UK Opportunities, Halifax Special Situations and Scottish Widows UK Select Growth funds are recent acquisitions whose performance is likely to improve under the aegis of Aberdeen.After Aberdeen, whose nine funds represent a cumulative volume of GBP1.58bn, comes Neptune, with five funds, and a cumulative GBP555m, M&G, with two funds totalling GBP7.94bn, and BNY Me.lon, with two funds totalling GBP4.86bn.
Une nouvelle société de gestion voit le jour. Dénommée Freedom Asset Management, la structure est basée et enregistrée à Guernesey. Elle aura comme activités principales la gestion de capitaux pour la clientèle privée et les family offices et la distribution institutionnelle de fonds externes avec une spécialisation sur les marchés émergents et frontières. L'équipe dirigeante de la nouvelle structure se compose d’anciens de Renaissance Asset Managers, société de gestion rachetée en 2013 par Kazimir Partners. Ainsi, Sandrine Reynaud, ancienne directrice commerciale pour la France, Monaco et Genève de la société de gestion d’origine russe, devenue consultante indépendante, devient CEO de Freedom AM. Elle est rejointe par Simon Fentham-Fletcher, ancien head of private client asset allocation de RenAsset qui officiera comme chief investment officer et Adrian Harris, ancien responsable de la distribution et des relations investisseurs de Renaissance AM, nommé membre du comité d’investissement de Freedom AM.La gamme de Freedom AM comporte d’ores et déjà un produit, l’Opus Global Cautious Fund, un fonds d’allocation libellé en dollar et destiné à une clientèle privée internationale. « Nous tablons sur 100 millions de dollars d’encours la première année », anticipe Sandrine Reynaud, qui ajoute qu’un mandat dédié aux family offices sera lancé au premier trimestre 2015.
L’optimisme sur les perspectives de croissance de l'économie américaine, la hausse des actifs et des revenus contribuent au développement des produits et au recrutement de personnel pour la distribution et les ventes au sein du secteur de la gestion d’actifs, selon une enquête publiée par Cerulli Associates et réalisée en septembre 2014 auprès de dirigeants de 33 sociétés de gestion basées aux Etats-Unis et totalisant environ 20% des encours du secteur. «Les sociétés de gestion ont confiance et sont optimistes. Elles ne sont plus sur la défensive et sont désormais proactives pour attribuer des ressources à la croissance et à la diversification de leurs activités», commente Alexi Maravel, associate director chez Cerulli. Les dirigeants sont majoritaires (71%) à estimer que le canal retail, plutôt que les investisseurs institutionnels, va contribuer à la progression de l’activité au cours de l’année à venir. Toutefois, les mêmes dirigeants n’envisagent pas pour autant de consacrer des ressources supplémentaires pour le retail et souhaitent maintenir leur allocation entre les deux marchés à leur niveau actuel.
Spécialisée dans le capital investissement, la société 123Venture a enregistré en 2014 une progression de ses encours via une collecte de 170 millions d’euros, portant ses actifs sous gestion à 1,15 milliard d’euros. En détail, 120 millions ont été investis sur des fonds fiscaux IR et ISF de la société de gestion et 50 millions sur des fonds non fiscaux (FCPR, FPCI, Club Deal et SICAV Viager). En deux ans, 200 millions d’euros ont été collectés dans le cadre de Club Deal, sur des FCPR/FPCI ou encore sur sa SICAV Viager. «123Venture souhaite en 2015 accélérer son développement en continuant de proposer des solutions d’investissement non cotées innovantes à destination d’une clientèle d’investisseurs privés, notamment une clientèle privée étrangère souhaitant diversifier ses avoirs dans le non coté», indique la société.Par ailleurs, l’an dernier, 80 millions d’euros ont été redistribués aux investisseurs et 64 sociétés ont été financées. Au global en 2014, 123Venture qui dispose aujourd’hui d’un portefeuille de 271 sociétés non cotées a investi 173 millions d’euros dans 64 entreprises, principalement dans la catégorie des entreprises valorisées entre 0 et 30 millions d’euros. Elle a également réalisé 23 cessions d’entreprises en 2014 pour un total de produits de cession de 122 millions. Ces cessions ont permis en 2014 de redistribuer l’équivalent de 80 millions aux souscripteurs. «En 2015, notre holding ISF de 2009 confirmera cette tendance avec une première distribution prévue à hauteur de 60% du nominal », a précisé Mathieu Sanlaville, directeur commercial d’123Venture dans un communiqué.Sur le plan des effectifs, 123Venture a procédé à 14 recrutements en 2014 et de nouvelles arrivées sont prévues tout début 2015, notamment pour venir renforcer l’équipe de gestion. 123Venture a renforcé sa gouvernance pour passer d’un conseil d’administration de 4 personnes à un directoire et un conseil de surveillance. Olivier Goy, fondateur d’123Venture, est devenu président du conseil de surveillance alors que Xavier Anthonioz a pris la présidence d’un directoire de 6 membres.
Neuberger Berman étoffe son dispositif en Amérique Latine. Le gestionnaire d’actifs a annoncé l’ouverture d’un bureau à Bogota, en Colombie. Il s’agit de sa deuxième implantation sur le continent, après l’ouverture d’un bureau à Buenos Aires, en Argentine, en 2011. Mauricio Barreto a été nommé responsable du bureau colombien et il travaillera en étroite collaboration avec Maximiliano Rohm, responsable des activités de Neuberger Berman en Amérique latine. Avec le lancement de cette nouvelle structure, la société de gestion américaine est aujourd’hui implantée dans 18 pays dans le monde. 25% de ses clients sont désormais situés en dehors des Etats-Unis et sa gamme de fonds Ucits disponible aux investisseurs non-américains totalise 17,3 milliards de dollars d’encours (15,4 milliards d’euros).
L’offre des fonds de droit français se réduit d’année en année et 2014 ne fait pas exception à la règle. Selon les statistiques annuelles d’Europerformance, publiées ce mardi 27 janvier, les fermetures de fonds, de l’ordre de 450, restent en effet supérieures au nombre de fonds créés. Cependant, la tendance, très marquée sur les 6 dernières années, s’est légèrement estompée l’an dernier, avec des clôtures de fonds sensiblement moins nombreuses, face à des créations de fonds (hors ETF) qui n’étaient qu’en léger repli sur un an. De l’ordre de 260 actuellement, les créations de fonds pour l’année 2014 pourraient se situer autour de 300. Europerformance note à ce propos qu’il existe un certain délai entre l’enregistrement des produits et l’intégration définitive dans son périmètre d’analyse. Malgré des créations moins nombreuses tous les ans, les nouveaux fonds ont la particularité d’afficher des styles de gestion innovants. En 2014, parmi les nouveaux fonds, 6 sur 10 ont opté pour un style de gestion différent de celui de la gestion « traditionnelle ». Les produits structurés ont vécu une année particulièrement forte, leur part représente 33% de l’offre nouvelle de fonds en 2014, contre 23% l’an dernier. « Cette augmentation en part, mais pour un volume de fonds sensiblement comparable sur un an, reflète néanmoins la dynamique constante des filiales de réseaux bancaires et d’assurance, principalement, qui trouvent dans la création de fonds à Formule un relais intéressant aux fonds assortis d’une Garantie en Capital », analyse l’étude. Du côté des créations de fonds de gestion flexible, le rythme faiblit par rapport aux années précédentes, avec 26 fonds lancés en 2014, contre 50 l’an passé. Les techniques de gestion alternative (performance absolue et fonds alternatifs) représentent une part de 6% de l’offre nouvelle de fonds en 2014 (73 fonds, contre 84 en 2013). L’année derniére a vu un coup d’arrêt pour les gestions à horizon et à échéance. Ce type de gestion ne compte qu’un seul nouveau fonds en 2014, même si on compte 7 nouvelles parts ouvertes. Le dynamisme de l’innovation des fonds hors gestion traditionnelle est freiné par un phénomène d’expatriation, qui pousse les sociétés de gestion à se tourner vers l’étranger, souligne Europerformance. A cette tendance s’ajoute la rationalisation des gammes de fonds, soit par dissolution ou fusions, notamment transfrontalières. En 2014, 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étrangers, surtout luxembourgeois. De plus, 1 milliard d’euros ont été transférés sur des fonds nourriciers pour alimenter des véhicules d’investissement de droit étranger. « Enfin, certains gestionnaires portent désormais un effort accru sur la création de fonds domiciliés hors de France, où la dynamique de collecte est plus vive que sur le marché français », ajoute Europerformance. Les fonds de gestion traditionnelle nouveaux (fonds de stock-picking et fonds d’allocation), représentent près de 4 fonds sur 10 lancés cette année, soit une proportion comparable à celle des 3-4 dernières années. La gestion traditionnelle reste essentiellement employée par les fonds de la classe actions « dont l’offre nouvelle se caractérise, en 2014, par une proportion importante de véhicules destinés à alimenter la nouvelle enveloppe fiscale PEA-PME », souligne Europerformance, dont le dynamisme de création permet de maintenir le nombre. Sur la classe obligataire, Europerformance constate la création d’un nombre significatif de fonds investis sur le segment du haut rendement et la dette subordonnée.
Direxion Investments vient de lancer les premiers ETF avec un effet de levier de 1,25, annonce un communiqué. Les quatre fonds « Lightly Leveraged » visent 125 % de la performance quotidienne de leurs indices respectifs : S&P 500, Russell 2000, FTSE Developed ex North America et FTSE Emerging. « De par nos échanges avec les clients, nous avons constaté qu’il y avait une forte demande parmi les investisseurs pour une exposition au marché magnifiée à un coût raisonnable. Dans le même temps, nombre de ces investisseurs n’ont pas le temps ou l’envie de contrôler et négocier des ETF avec un effet de levier de 2 ou 3 », explique Brian Jacobs, président de Direxion Investments. Les nouveaux ETF à faible effet de levier de Direxion affichent des frais nets de 0,50 % (net expense ratio). Il s’agit de Direxion Daily S&P 500 Bull 1.25x Shares, Direxion Daily Small Cap Bull 1.25x Shares, Direxion Daily FTSE Developed Markets Bull 1.25x Shares et Direxion Daily FTSE Emerging Markets Bull 1.25x Shares.
Le groupe de plastiques américain Techniplas a renoncé cette semaine à mener à bien son émission en euros de 135 millions menée via sa filiale néerlandaise. Sous-traitante de Daimler et BMW, la société avait déjà dû relever la semaine dernière jusqu'à 10% le rendement indicatif de son émission. Le retrait de l'émission pourrait être lié à des effets de change: Techniplas a acquis l’an dernier les activités plastiques du groupe suisse Weidmann et sera pénalisé par la récente envolée du franc.
L'économie britannique a enregistré l’an dernier sa plus forte croissance depuis 2007 en dépit d’un ralentissement plus marqué qu’attendu au quatrième trimestre, montrent les statistiques officielles publiées mardi. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 2,6% sur l’ensemble de 2014, a annoncé l’Office national des statistiques (ONS), après une hausse de 1,7% en 2013. Le Royaume-Uni devrait ainsi afficher la meilleure performance économique de l’ensemble des grands pays avancés.
RedTree Capital et UK & European Investments annoncent aujourd’hui la création d’une joint-venture d’investissement immobilier RedTree Capital Investments (RTCI). La structure a réalisé son premier investissement dans l’immobilier de bureaux en région parisienne, avec l’acquisition du Bleriot, un immeuble à Suresnes, auprès de LaSalle Investment. RedTree Capital est le véhicule d’investissement créé en 2013 par Eric Sasson et Robert Hodges, deux anciens de Carlyle.
Intercontinental Exchange (ICE) va changer la base de calcul d’Isdafix, l’un des plus importants indices utilisés sur les marchés de swaps de taux, qui sera déterminé par rapport à des cotations de marché plutôt qu’à travers des soumissions émanant d’un panel de banques. La Bourse américaine a précisé que ce changement, destiné à améliorer la transparence de ce marché, s’effectuerait le 16 février prochain.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,1% en 2014, après +2,2% en 2013, a annoncé hier la Cnam. En données corrigées des jours ouvrés (CJO), elles progressent de 3,3%, après +2,3% en 2013. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses, ont augmenté de 3,6% l’an dernier (+3,8% CJO). Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué de 0,8% (-0,6% CJO), tandis que les versements aux hôpitaux ont progressé de 2,7% (2,8% CJO).
L’Autriche sera à la pointe de la relance par 11 ministres des Finances européens du processus visant à parvenir à un accord sur une taxe des transactions financières (TTF), a indiqué hier soir le ministre des Finances français Michel Sapin. Il a ajouté qu’après avoir pris acte du peu de progrès réalisés jusqu'à présent, les ministres avaient décidé que l’un des leurs devait superviser les discussions et ont choisi l’Autrichien Hans-Jörg Schelling.
La Financial Conduct Authority (FCA) a pris lundi de nouvelles mesures de protection du consommateur dans le cadre du projet de réforme des pensions au Royaume-Uni. Cette dernière donne à l'épargnant accès au capital accumulé dans les plans à cotisations définies, au lieu d’une sortie en rente. A compter d’avril, les fournisseurs de plans devront s’assurer que le nouveau retraité fait le bon choix en l’interrogeant sur sa santé, son style de vie et son statut marital. Ils devront aussi l’avertir des risques encourus, notamment sur le plan fiscal.
La filiale de gestion de Deutsche Bank estime que le marché européen des ETF va croître de 15 à 20% en 2015, selon un communiqué. Avec 357 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les ETF représentent 3,3% du volume total des fonds en Europe. Parmi les faits marquants de 2015, Deutsche AWM anticipe la poursuite de la forte croissance des fonds indiciels cotés obligataires, notamment sur le segment high yield, et une concurrence accrue sur les prix.
Le déficit budgétaire américain diminuera à 468 milliards de dollars (415 milliards d’euros) durant l’exercice budgétaire 2015 contre 483 milliards l’an passé, a annoncé hier soir l’Office du budget du Congrès (CBO). Dans son rapport, le CBO estime que les déficits resteront sans doute stables, en regard de la taille de l'économie américaine, jusqu’en 2018. Ils augmenteront ensuite en raison d’un service de la dette plus onéreux et des dépenses de prestations sociales destinées à la génération des retraités du baby boom, pour atteindre 4% en 2025, un niveau jugé insoutenable par de nombreux économistes. Le CBO projette un déficit de 2,6% du PIB en 2015, de 2,5% en 2016 et de 3,3% en moyenne sur la période 2016-2025. Il prévoit une croissance du PIB de 2,8% en 2015, de 3% en 2016, de 2,7% en 2017 et de 2,1% sur la période 2018-2019, ainsi qu’un taux de chômage moyen de 5,5% cette année, de 5,4% en 2016 et 5,3% en 2017.
La société de gestion a enregistré l’an dernier une décollecte nette de 6,4 milliards d’euros, en partie compensée par un effet performance positif. Les encours s'élevaient donc à 50,3 milliards d’euros à fin décembre, contre 53,3 milliards un an auparavant. La décollecte a été limitée à 500 millions d’euros au troisième trimestre, et les flux nets ont atteint 100 millions sur les trois derniers mois de l’année.
Le nouveau gouvernement devra composer s'il veut assurer le refinancement du pays et de ses banques, et bénéficier du programme de QE lancé par la BCE.