Le déficit public portugais a baissé de 20% à 7,07 milliards d’euros l’an dernier, un chiffre inférieur de 655 millions à la prévision officielle, a annoncé vendredi le ministère des Finances. La balance publique primaire est redevenue excédentaire de 1,03 milliard d’euros, après un déficit de 882 millions en 2013. Les recettes ont augmenté de 2,3% en 2014 à 37,1 milliards, tandis que les dépenses publiques ont été réduites de 1,2 milliard.
L’ex-patron du fonds d’arbitrage britannique Weavering, dont la faillite a coûté 475 millions d’euros aux investisseurs, a été condamné à 13 ans de prison vendredi, l’une des peines les plus lourdes prononcées outre-Manche pour ce type de délit. Après 12 semaines de procès, Magnus Peterson a été reconnu coupable de huit chefs d’accusation dont ceux de fraude, contrefaçon, faux en écritures comptables et transactions frauduleuses. Il a été acquitté de sept autres chefs d’accusation.
BNP Paribas Real Estate a vendu en l’état futur d’achèvement l’immeuble Ecowest situé au 80/82 quai Michelet à Levallois-Perret, pour 477 millions d’euros. L’acquéreur est la SCI White River C Levallois, détenue par Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abou Dhabi. Les équipes de Promotion de BNP Paribas Real Estate ont lancé la construction de cet ensemble qui sera livré en 2017. Il développera 58.000 m2 à usage principal de bureaux et accueillera notamment L’Oréal sur 39.000 m2.
Le président de la Bundesbank doute de l’efficacité du programme de rachat d’actifs annoncé jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Dans un entretien au Welt am Sonntag, Jens Weidmann, qui fait partie du conseil des gouverneurs de la BCE, a précisé qu’il avait voté contre ce programme. Il estime que la faiblesse de la croissance au sein de l’Union européenne est d’abord liée au niveau élevé d’endettement et au manque de compétitivité de certains pays membres. «Il est difficile d’estimer les effets que cela pourra avoir mais il est probable qu’ils seront moindres que ceux connus aux Etats-Unis», déclare-t-il en faisant référence aux mesures prises par la Réserve fédérale après 2008. Il ajoute que «les entreprises américaines ont plus fréquemment recours aux marchés pour se financer et les achats de la banque centrale ont de fait un impact plus direct chez eux que dans une économie (plus largement) financée par les banques».
La Chambre des indépendants du patrimoine (CIP), principale association française de conseillers en gestion de patrimoine (CGP), va changer de nom : elle s’appellera désormais Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP). L’assemblée générale, prévue le 23 mars prochain, devra cependant entériner ce changement. Lors de cette assemblée, sera dévoilé le nouveau logo, qui aura été choisi entre trois propositions par vote électronique par les quelque 2 000 adhérents de la Chambre.
Paris et Londres sont deux Places armées pour répondre aux évolutions de l’environnement de la gestion d’actifs, ont conclu les participants du séminaire “Asset Management and FinTech” qui s’est tenu le 22 janvier à l’ambassade de Grande-Bretagne, en présence de l’ambassadeur du Royaume-Uni en France.
L'ancien dirigeant d'UniCredit et de la Société Générale devient associé de la société d'investissement. Tikehau a connu une collecte record en 2014 qui lui a permis de dépasser 5 milliards sous gestion.
BNP Paribas Real Estate a vendu en l’état futur d’achèvement l’immeuble Ecowest situé au 80/82 Quai Michelet à Levallois-Perret, pour un montant de 477 millions d’euros. L’acquéreur est la SCI White River C Levallois, détenue par Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abou Dhabi. Les équipes de Promotion de BNP Paribas Real Estate ont lancé la construction de cet ensemble immobilier qui sera livrée courant trimestre 2017. Il développera 58.000 m2 à usage principal de bureaux et accueillera notamment L’Oréal sur 39.000 m2.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock is adding to its Factor ETF range from its affiliate iShares, with the launch of four new funds targeting risk factors and returns on European equity markets, the asset management firm announced on 22 January. Each of the funds aims to offer exposure to a specific investment style: value, momentum, size and quality. The Factor ETFs offer exposure to specific risk or factors or drivers of risks and returns, to provide access to potential sources of returns. The four new funds are based on physical replication and have a total expense ratio of 0.25%. The underlying indices follow a methodology developed with MSCI. The iShares MSCI Europe Value Factor Ucits ETF offers exposure to equities whose prices are undervalued compared with the sector. The iShares MSCI Europe Size Factor Ucits ETF fund, for its part, offers exposure to small and midcaps from the MSCI Europe investment universe. The iShares MSCI Europe Momentum Factor Ucits ETF offers exposure to equities whose prices show a falling trend. Lastly, the iShares MSCI Europe Quality Factor Ucits ETF offers exposure to companies with a solid balance sheet which produce stable results.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Royal Bank of Canada on 22 January announced that it has signed a merger agreement to acquire City National Corporation, a top US private and commercial bank, which offers services to high net worth clients and clients on commercial markets. RBC will pay an average of USD47.25 in cash and 0.7489 ordinary shares in RBC for each share in City National. After the conclusion of the operation, RBC will merge its RBC wealth management unit for the United States with City National, to be led by Russell Goldsmith, chairman of the board and CEO at City National. The new init will be integrated into the larger RBC wealth management division. Goldsmith has been CEO at City National since 1995. In this period, the firm has undergone significant growth, both internally and through acquisitions.
JPMorgan Chase a décidé de verser 20 millions de dollars à son patron Jamie Dimon au titre de sa rémunération 2014, année au cours de laquelle la banque a fait face à une série de litiges. Jamie Dimon va recevoir, pour la première fois depuis 2011, un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, selon un document boursier consulté jeudi par l’AFP. Au total, sa rémunération comprend outre le bonus de 7,4 millions de dollars, un salaire de base de 1,5 million de dollars et des actions et stock-options bloquées dans le temps d’une valeur de 11,1 millions de dollars au cours de clôture du titre mercredi (55,90 dollars).L’an dernier, la rémunération de Jamie Dimon avait fait grincer des dents parce qu’elle avait augmenté de 74% à 20 millions de dollars, alors que la banque avait écopé d’une facture juridique de plus de 20 milliards de dollars pour solder ses errements pendant la crise financière. Mais l'établissement avait justifié sa décision comme un rattrapage après qu’il eut divisé par deux à 11,5 millions de dollars la rémunération de Jamie Dimon un an plus tôt.
BlackRock enrichit la gamme des ETF Factor de sa filiale iShares avec le lancement de quatre nouveaux fonds ciblant les facteurs de risque et de rendement des marchés actions européens, a annoncé la société de gestion ce jeudi 22 janvier. Chacun de ses fonds a vocation à offrir une exposition à une style d’investissement bien spécifique: valeur, dynamique de marché (ou «momentum» en anglais), taille et qualité. Pour mémoire, les EFT Factor fournissent une exposition à des facteurs ou moteurs spécifiques de risque et de rendement, donnant ainsi accès à des sources de rendements potentiels. Ces fonds permettent surtout aux investisseurs de mettre en œuvre dans leurs portefeuilles leurs opinions sur les secteurs de marché dont ils anticipent une surperformance, leur permettant ainsi de donner un biais à leurs portefeuilles et de diversifier les risques. Ces quatre nouveaux fonds recourent à la réplication physique et affichent un total des frais sur encours de 0,25% Les indices sous-jacents suivent une méthodologie développée avec MSCI.Dans le détail, le fonds iShares MSCI Europe Value Factor Ucits ETF propose une exposition à des actions sous-évaluées par rapport à leur secteur. Le fonds iShares MSCI Europe Size Factor Ucits ETF propose, pour sa part, une exposition à des entreprises de petite capitalisation au sein de l’univers d’investissement MSCI Europe. Le troisième véhicule, iShares MSCI Europe Momentum Factor Ucits ETF, offre une exposition à des actions dont les cours s’inscrivent dans une tendance haussière. Enfin, le iShares MSCI Europe Quality Factor Ucits ETF propose une exposition à des entreprises ayant un bilan solide et produisant des résultats stables.Les quatre fonds lancés viennent compléter et renforcer la gamme existante d’ETF Factor d’iShares, portant à 12 le nombre total des fonds disponibles.
Deutsche Börse a annoncé le lancement de nouveaux ETF obligataires émis par iShares, filiale de BlackRock et négociable à compter du jeudi 22 janvier sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand.Dans le détail, le fonds iShares $ Treasury Bond 20+yr Ucits EFT offre aux investisseurs un accès à la performance des obligations gouvernementales libellées en dollars, avec une maturité résiduelle de 20 ans minimum et un coupon fixe. Son indice de référence est le Barclays U.S. 20+ Year Treasury Bond Index.Pour sa part, le fonds iShares Euro Government Bond 20yr Target Duration Ucits EFT donne aux investisseurs un accès à la performance des obligations souveraines de la zone euro libéllées en euros. L’indice de référence, à savoir le Markit iBoxx EUR Eurozone 20 yr Target Duration Index, comprend des obligations zéro coupon ou des obligations avec un coupon fixe ayant une duration agrégée de 20 ans. Chaque obligation doit avoir une notation AA- ou plus. L’indice comprend au moins six obligations et aucune obligation ne doit avoir une pondération supérieure à 30 %.
Les femmes gérantes sont encore une denrée rare en Allemagne. Selon le réseau professionnel allemand Fondsfrauen, sur 1.021 fonds agréés sur le marché allemand (source Morningstar), seuls 86, soit 8,42 %, sont gérés par des femmes. C’est moins qu’en Autriche, où la proportion s'élève à 10,12 %. Fondsfrauen compte activement contribuer à ce que les femmes représentent au moins 30 % des gérants de fonds d’ici à 2019. Le réseau professionnel, qui rappelle dans sa récente publication que la majorité des jeunes diplômés en économie sont aujourd’hui des femmes, regrette notamment la relative absence de collaboratrices dans les postes à responsabilité. Parmi les pistes pour renforcer leur présence, Fondsfrauen cite l’amélioration des solutions de garde pour les enfants, peu développées en Allemagne, et une flexibilisation des horaires de travail. Le réseau Fondsfrauen a été créé fin 2014 par Anne Connelly, directrice marketing EMEA de Morningstar Europe, Anke Dembowski, rédactrice pour les publications Fonds Professionell et Institutional Money, ainsi que Manuela Fröhlich, responsable de la distribution wholesale d’Aquila Capital Advisors. Il est dédié exclusivement aux femmes travaillant dans l’industrie des fonds.
Lors d’une conférence avec les analystes jeudi pour discuter des résultats de la société, le directeur général de Janus Capital, Dick Weil, a reconnu que Bill Gross avait investi « plus de 700 millions de dollars » dans son fonds Janus Global Unconstrained Bond à fin 2014, rapporte le Wall Street Journal. Cela représente la majorité des 1,2 milliard de dollars ayant afflué dans le fonds ces derniers mois. Cette annonce confirme les informations obtenues par The Wall Street Journal et soulève la question de savoir si Bill Gross aurait dû être plus transparent sur ce sujet. Certains investisseurs ont pu se sentir trompés en pensant que le fonds obtenait un succès important auprès de leurs pairs alors qu’il ne s’agissait que de l’argent de Bill Gross.
Canarsie Capital, un hedge fund dirigé par l’ancien responsable de la gestion des risques de Morgan Stanley, Kenneth deRegt, a perdu la quasi-totalité de ses actifs, soit 60 millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Il ne lui reste plus que 200.000 dollars. Les raisons de la débâcle du fonds restent floues, note le WSJ. Dans une lettre aux investisseurs, Owen Li, qui travaillait aux côtés de Kenneth deRegt, a exprimé son chagrin et son regret d’avoir effectué une série de transactions ces dernières semaines ayant provoqué la perte des actifs. « J’ai agi avec beaucoup trop de zèle », écrit-il.
La Banque Royale du Canada (« RBC ») a annoncé le 22 janvier qu’elle a signé un accord de fusion visant l’acquisition de City National Corporation (« City National »), banque privée et commerciale américaine de premier ordre offrant des services à la clientèle fortunée et à la clientèle des marchés commerciaux. RBC paiera, en moyenne, environ 47,25 dollars US en espèces et 0,7489 action ordinaire de RBC par action ordinaire de City National. Les actionnaires de City National pourront choisir de recevoir la contrepartie à laquelle ils ont droit à la suite de la fusion sous forme d’actions ordinaires de RBC ou d’espèces, sous réserve de certains rajustements et de certaines restrictions. D’après le cours de clôture des actions ordinaires de RBC à la Bourse de New York le 21 janvier 2015, soit 62,16 dollars US, la valeur totale de l’opération est d’environ 5,4 milliards de dollars américains ou 93,80 dollars US par action ordinaire de City National à la date de l’annonce. Le montant total versé en contrepartie sera composé d’environ 2,7 milliards de dollars américains en espèces et d’environ 44 millions d’actions ordinaires de RBC. A la date de l’annonce, cela représente une répartition approximative de 50 % en espèces et 50 % en actions. Le nombre total d’actions ordinaires de RBC qui seront émises et le montant qui sera versé en espèces dans le cadre de l’opération sont fixes. City National, dont le siège social est situé à Los Angeles, offre des services à la clientèle fortunée et à la clientèle des marchés commerciaux dans quelques-unes des régions métropolitaines les plus importantes et attrayantes des États-Unis, dont New York, Los Angeles, la région de la baie de San Francisco et Orange County. Fondée en 1954, City National fournit des services commerciaux affichant une position de chef de file dans l’industrie du divertissement, ainsi qu’une présence de plus en plus importante dans les secteurs des technologies et de la santé, en forte croissance. City National figure aussi depuis 14 ans parmi les 40 plus importants gestionnaires de patrimoine aux États-Unis, selon Barron’s. RBC est solidement implantée aux États-Unis : elle figure au palmarès des dix premières banques d’investissement, est la huitième plus importante société de gestion de patrimoine, et sa division de gestion d’actifs est en pleine croissance. RBC emploie 8.000 personnes dans l’ensemble des États-Unis, dont plus de 3.000 à New York. « Nous croyons que cette alliance, en concordance avec les objectifs stratégiques de RBC, crée une puissante plateforme d’expansion favorisant une croissance ciblée à long terme dans le pays que nous considérons comme notre “deuxième marché intérieur”. City National offre des services à la clientèle fortunée et à la clientèle des marchés commerciaux dans certains marchés en forte croissance ; il s’agit d’une occasion exceptionnelle de compléter et de rehausser nos activités et nos offres de produits actuelles aux États-Unis, déclare Dave McKay, président et chef de la direction, RBC. « Les capacités de banque privée et de gestion de patrimoine de City National nous permettront d’offrir une gamme plus vaste de produits aux 340.000 ménages américains qui ont recours aux services de notre unité Gestion de patrimoine – États-Unis, poursuit M. McKay. La société présente également des spécialités sectorielles qui agissent en complément de notre solide division Marchés des capitaux aux États-Unis. Son équipe de direction affiche de solides antécédents au chapitre du rendement, et nous sommes convaincus que cette opération créera une valeur durable pour les actionnaires de RBC. » Après la clôture de cette opération, RBC regroupera son unité RBC Gestion de patrimoine – États-Unis et City National sous la direction de Russell Goldsmith, président du Conseil et chef de la direction de City National. Cette nouvelle unité sera intégrée à la grande division RBC Gestion de patrimoine. Russell Goldsmith est chef de la direction de City National depuis 1995. Pendant cette période, la société a enregistré une importante croissance, tant en interne qu’au moyen d’acquisitions. L’opération contribuera au bénéfice par action (exception faite de l’amortissement des immobilisations incorporelles) vers la fin de la troisième année et elle contribuera au bénéfice dès la deuxième année. L’opération devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2015, sous réserve de la satisfaction des conditions de clôture habituelles, y compris les approbations réglementaires requises et l’approbation des actionnaires ordinaires de City National.
José Angel Fuentes Berna, jusque-là responsable de la gestion actions espagnoles chez BBVA Asset Management et gérant du fonds BBVA Bolsa, a quitté la société de gestion, rapporte Funds People qui reprend une information dévoilée par Morningstar. L’intéressé devrait rejoindre une autre société de gestion mais le nom n’a pas été dévoilé. José Angel Fuentes Berna était responsable des actions espagnoles depuis 8 ans chez BBVA AM. Avant cela, il a travaillé pour Popular Gestion (devenue aujourd’hui Allianz Popular Asset Management) pendant près trois ans où il était en charge de la gestion de plusieurs fonds actions avant d’être nommé responsable des actions espagnoles.
Le fonds de pension de Londres, le London Pensions Fund Authority (LPFA), son homologue de la ville de Manchester, The Greater Manchester Pension Fund (GMPF), ont annoncé, ce 22 janvier, la mise en place d’un véhicule commun doté de 500 millions de livres (654 millions d’euros) pour investir dans les infrastructures. «Cet accord est une étape importante pour le GMPF et le LPFA. Il permet aux fonds d’accroître leurs investissements dans les infrastructures, de dégager des rendements à long terme qui correspondent à leurs passifs et de fournir l’investissement nécessaire aux grands projets d’infrastructure au Royaume-Uni», ont commenté les deux fonds de pension dans un communiqué commun.
Intesa Sanpaolo envisage d’introduire en Bourse sa banque privée afin de l’aider à se développer en acquérant une marque de gestion de fortune internationalement reconnue aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Suisse ou en Asie, a déclaré Carlo Messina, le directeur général de la banque italienne, au Financial Times. S’exprimant au Forum économique mondial de Davos, le dirigeant a déclaré : « Je suis prêt à envisager l’introduction en Bourse de mon activité de banque privée (…) ». Il ajoute : « J’ai besoin d’avoir une marque reconnue afin d’entamer la diversification internationale de mon groupe dans la banque privée et la gestion d’actifs ».
L’Eglise méthodiste unie a introduit de nouveaux principes d’investissement pour son fonds de pension de 21 milliards de dollars qui lui permettront d’éviter les énergies fossiles et les sociétés présentes dans les pays ne respectant pas les droits de l’homme, rapporte le Wall Street Journal. L’église prévoit aussi d’exercer son influence en tant qu’investisseur sur les entreprises dont les activités sont en contradiction avec ses positions sur le changement climatique et les droit de l’homme. David Zellner, directeur des investissements pour le fonds, estime que moins de 1 % des investissements actuels seront concernés par la nouvelle politique.
Ce n’est pas un vœu pieux. L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) souhaiterait mieux faire entendre son point de vue auprès des instances bruxelloises. «Il nous faudrait une représentation à Bruxelles car nous ne sommes pas suffisamment représentés. Quelques moyens supplémentaires seraient nécessaires», a lancé Jean Eyraud, président de l’Af2i, le 22 janvier à l’occasion de la Rentrée de l’association professionnelle. Jean Eyraud a aussi relevé que les discussions avec des investisseurs de long terme comme APG avaient permis l’Af2i d’observer de nombreuses convergences de points de vue sur les problématiques en cours. Invité par l’Af2i, Guus Warringa, membre du comité exécutif du fonds de pension néerlandais APG, qui gère quelque 400 milliards d’euros dont 320 milliards pour le compte d’ABP, s’est exprimé dans le même sens. L’union fait la force et les investisseurs de long terme européens ont des préoccupations communes qu’ils doivent porter auprès de la Commission européenne. «Nous devons défendre nos intérêts. La Commission européenne n’a pas forcément conscience des conséquences des règles qu’elle édicte en principe pour nous protéger», a estimé Guus Warringa. «Nous avons laissé l’initiative au sell-side. Il faudrait aussi envisager des mesures pour protéger le buy-side», a insisté Guus Warringa qui appelle de ses vœux la constitution d’une coalition des investisseurs de long terme pour tenter de prévenir les incohérences des réglementations. «Nous devrions travailler ensemble au niveau européen», a-t-il conclu. En attendant, APG a depuis cinq ans un bureau à Bruxelles où deux collaborateurs défendent le point de vue du fonds de pension... L’association professionnelle a par ailleurs présenté un bilan très riche de ses activités de l’année écoulée et de ses projets pour 2015 où les dossiers réglementaires européens tiennent le haut du pavé, de la titrisation aux infrastructures en passant par la fiscalité de l'épargne sans oublier EMIR, MIFID II, AIFMD, les Euro Placement Privée, le financement de l'économie ou encore le fonctionnement des partenariats publics-privés (PPP). A côté de la défense des intérêts des investisseurs de long terme, l’Af2i continue aussi de militer pour le renforcement de la Place de Paris. Dans une note adressée à Bercy fin 2014, l’Af2i suggère de faire de Paris un centre européen de l'épargne retraite en tirant parti de la directive IORP pour mettre en place des fonds de pension transfrontaliers qui seraient gérés en France.Par ailleurs, en 2015, l’Af2i devrait publier quatre nouveaux guides d’ici à la fin du premier semestre : un guide consacré à la délégation de gestion, un guide dédié aux OPCI, un troisième consacré à l’investissement en actions non cotées et, enfin, un dernier qui portera sur la gestion alternative. «Nous avons eu une activité soutenue en 2014, avec une augmentation sensible des contacts et du travail de représentation et nous devrions continuer sur cette tendance en 2015", a reconnu Patrice Billaut, le secrétaire général de l’Af2i. Ce dernier a d’ailleurs souligné que l’association avait connu un exercice 2014 «bien équilibré», avec un nombre d’adhérents stables à 75, et ce malgré les fusions. «Nos membres représentent désormais 2.000 milliards d’euros d’encours, soit 80 % des encours institutionnels», a indiqué Patrice Billaut. Seul bémol : le secrétaire général de l’Af2i s’est déclaré déçu par le petit nombre de réponses obtenues dans le cadre des consultations menées par l’Af2i et il a appelé les membres a été plus présents à l’avenir sur ce type de démarches.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a décidé d’introduire «prochainement» un taux négatif de 0,75% sur les comptes de quelques gros clients, après une décision similaire de la Banque nationale suisse (BNS). L’application de taux négatifs aux petits épargnants et petites entreprises n’est toutefois pas prévue, tant que la BNS ne durcit pas sa politique, précise la banque dans un communiqué publié le 22 janvier. Elle ajoute toutefois qu’il faut s’attendre à une adaptation des conditions des comptes et produits d'épargne. La BNS applique depuis le 22 janvier le taux négatif de 0,75% sur les avoirs d’instituts financiers d’une certaine importance. La ZKB figure parmi ces instituts. Credit Suisse et la banque privée Lombard Odier avaient annoncé également ces derniers jours l’introduction de taux négatifs sur les avoirs de quelques grands clients.
UBS a annoncé ce 23 janvier qu’il proposera un dividende extraordinaire de 0,25 franc suisse en cas de réussite de l’actuelle procédure de retrait obligatoire. Le groupe bancaire a constaté, lors du changement de sa structure et la mise en place d’une holding, un retour sur capital supplémentaire au quatrième trimestre 2014 à hauteur de la somme proposée. Les actionnaires d’UBS Group devront encore donner leur feu vert. La somme devrait être constituée de réserves d’apports de capital. Elle se distingue du rendement sur capital ciblé d’au moins 50% du bénéfice net attribuable aux actionnaires, indique UBS dans un communiqué.La banque affirme par ailleurs qu’elle n’a pas subi de pertes suites à la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abolir le taux plancher EUR/CHF. UBS fournira davantage d'éléments à ce sujet à l’occasion de la publication des ses chiffres du quatrième trimestre 2014.
Le gestionnaire d’actifs britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 5,09 milliards de livres en 2014, soit une progression de 20% par rapport à 2013. Sur le seul quatrième trimestre, ses souscriptions nettes s’établissent à 1,38 milliard de livres. Cette bonne dynamique commerciale a permis à la société de porter ses encours sous gestion au niveau record de 52 milliards de livres à fin 2014, soit une croissance de 17% par rapport à 2013.
Le gestionnaire d’actifs Blackfriars Asset Management, basé à Londres, vient de lancer un nouveau fonds actions axé sur les marchés émergents et les marchés frontières, révèle Citywire Global. Baptisé BlackFriars Developing Markets Focus Fund, ce véhicule aura un portefeuille concentré de valeurs de haute conviction, sans contrainte de benchmark. Le fonds pourra investir aussi bien dans les pays émergents que dans les marchés frontières. Sa gestion sera assurée par Tony Hann, actuel responsable des actions, tandis qu’Anastasia Levashova officiera en qualité de co-gérante.