Le spécialiste de la gestion multi classes d’actifs Thomas Handte va quitter le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment le 30 mars prochain après cinq années passées en son sein, révèle Citywire Global. L’intéressé avait rejoint Union Investment à l’été 2010 en provenance d’Allianz Global Investments. Interrogé par Citywire, un porte-parole d’Union Investment a confirmé le départ de Thomas Handte et a précisé que son successeur n’a pas encore été trouvé. Chez Union Investment, Thomas Handte a été responsable de trois fonds multi classes d’actifs: PrivatFonds: Flexibel, PrivateFonds: Flexibel pro et, enfin, UniStrategies: Flexibel.Le site d’information britannique révèle également que Thomas Romig a, quant à lui, démissionné de son poste de responsable de la multi-gestion («head of multi-management») chez Union Investment. L’intéressé doit officiellement quitter la société de gestion le 30 juin prochain après six années passées en son sein, a confirmé un porte-parole d’Union Investment, tout en précisant qu’Oliver Frey le remplacera à son poste. Oliver Frey a intégré Union Investment en 2013 en provenance de Deutsche Bank.
La société de gestion autrichienne Spängler IQAM vient d’ouvrir un bureau à Francfort. Avec cette nouvelle implantation, la société entend se rapprocher de sa clientèle institutionnelle en Allemagne. Le bureau sera dirigée par Ilona Wächter. Les actifs sous gestion de la société basée par ailleurs à Vienne et Salzbourg s'élèvent à un peu plus de 6 milliards d’euros.
Brooks Macdonald poursuit sa croissance à marche forcée. A l’issue de son premier semestre fiscal clos le 31 décembre 2014, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet enregistré une croissance de 6,15% des encours de ses fonds discrétionnaires. Ses actifs sous gestion atteignent ainsi 6,95 milliards de livres au 31 décembre 2014 contre 6,55 milliards de livres au 30 juin 2014. Au cours de son deuxième trimestre fiscal (période allant du 30 septembre au 31 décembre 2014), ses encours ont progressé de 4,1%, passant de 6,67 milliards de livres à 6,95 milliards de livres. Cette croissance trimestrielle a été tirée par un effet performance de 140 millions de livres et une collecte nette de 136 millions de livres.
Les actifs sous gestion de la gamme multi-manager de Hargreaves Lansdown approchent la barre des 5 milliards de livres après une collecte de 162 millions de livres enregistrée par le fonds HL Multi-Manager UK Growth lancé le 23 janvier dernier, rapporte Investment Week.Le fonds, chargé à 1,49%, et géré par Lee Gardhouse, investit à la fois dans des stratégies growth et value, sur tout le spectre des entreprises. Les fonds constituant le portefeuille au lancement sont AXA Framlington UK Select Opps, AXA Framlington UK Mid Cap, Blackrock UK Special Situations, Jupiter UK Special Situations, Lindsell Train UK Equity, Majedie UK Equity, Marlborough Smaller Companies funds et Old Mutual UK Smaller Companies Focus fund.
RBC Global Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, vient de nommer Nicole Vettise en tant que gérante de portefeuilles institutionnels au sein de l’équipe de développement basée à Londres, rapporte Investment Europe. Elle sera spécialiste de l’équipe actions émergente et une experte pour les ressources naturelles. L’intéressée était précédemment chez JP Morgan Asset Management, où elle était executive director et principale client portfolio manager pour les stratégies ressources naturelles et les fonds actions thématiques monde.
Le gérant de portefeuilles Trygve Tøraasen va quitter JO Hambro Capital Management (JOHCM), alors que la société de gestion cherche à fermer son fonds All Europe Dynamic Growth fund, rapporte Investment Week. Lancé en février 2011, le fonds de 8,4 millions de livres n’est pas parvenu à attirer des encours suffisants contrairement aux deux autres fonds d’actions européennes de la société, Continental European et European Select Values, qui ont chacun 1,3 milliard de livres. Carlos Moreno, l’assistant de Trygve Tøraasen, cherche également d’autres opportunités au sein et en dehors de la société. Le duo avait rejoint JOHCM en 2011 en provenance de Thames River.
Les professionnels des hedge funds font preuve d’un optimisme très marqué en ce début d’année 2015. Selon une récente étude menée par State Street auprès de 235 professionnels du secteur, 55 % des sondés s’attendent à ce que les fonds de pension aient d’avantage recours aux stratégies des hedge funds sur les cinq prochaines années. Parmi ces 55 %, 53 % expliquent cette tendance par un besoin de recherche de performance de la part des investisseurs. 35 % l’attribuent à l’accent davantage porté sur la diversification des portefeuilles, et 13 % à l’amélioration de l’offre proposée par les hedge funds. Lorsque la question est posée plus largement, 63 % tablent sur une exposition renforcée des investisseurs institutionnels aux hedge funds sur la même période. A la question de savoir comment les professionnels des hedge funds considèrent l’évolution de leur propre société au cours des cinq prochaines années, 60 % anticipent un élargissement de la gamme des stratégies d’investissement gérées. 37 %prévoient une expansion à l’étranger et un sur dix prévoit l’acquisition d’une autre société. Côté régulation, les gestionnaires de hedge funds s’attendent pour 29 % d’entre eux à ce que Bâle III augmente sensiblement le coût de financement de leur société, 42 % sont persuadés du contraire, et le reste (29%) ne se prononce pas.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe Union Bancaire Privée (UBP) a dévoilé une croissance de 12,5% de ses actifs sous gestion en 2015 pour atteindre 98,7 milliards de francs suisse. Ce bond en avant est lié «à la hausse des marchés, à l’intégration de l’activité de banque privée de Lloyds à Monaco, ainsi qu’aux apports de fonds de la division Institutional Clients», a commenté la banque privée suisse. Au cours de l’année écoulée, UBP a également enregistré une collecte nette de 4,5 milliards de francs suisse. Par ailleurs, «la division Private Banking s’est également démarquée par sa capacité à maintenir ses actifs sous gestion grâce à un afflux significatif de nouveaux capitaux en provenance des marchés de croissance, et notamment du Moyen-Orient», a indiqué UBP.Dans un tel contexte, ses revenus s’élèvent à 774 millions de francs fin 2014 contre 694 millions fin 2013, soit une progression de 11,5%. Son chiffre d’affaire se caractérise «par une augmentation tant de la marge nette d’intérêts que des commissions nettes, de 11,5% et 12,4% respectivement», note UBP. L’an dernier, son résultat net consolidé a bondi de 8,6 % pour s’établir à 165 millions de francs.Le groupe suisse se montre toutefois moins enthousiaste pour l’exercice 2015. «Pour 2015, la récente décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le taux plancher avec l’euro aura un impact négatif sur nos revenus en devises et nous conduira par conséquent à revoir nos prévisions et à envisager la mise en place de mesures d’ajustement», a déclaré Guy de Picciotto, directeur général de l’UBP, sans toutefois donner le moindre détail.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Zoug (ZGKB) ont progressé l’an dernier de 2,1% pour s'établir à 9,1 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 27 janvier. Le bénéfice net s’est stabilisé l’an dernier à 61,2 millions de francs suisses. .
Le yuan figure désormais parmi les cinq principales devises de paiement, devant les dollars australien et canadien, qu’il a dépassés, a annoncé mercredi l’organisation spécialisée Swift. Les transactions en devise chinoise représentent désormais 2,17% des paiements mondiaux en valeur, contre 2,69% pour le yen. Le dollar américain, l’euro et la livre sterling restent les trois principales monnaies sur le marché des changes. En décembre, les paiements en yuans ont bondi de 20,3% en valeur sur un an, indique Swift. Sur les 12 derniers mois, les paiements en devise chinoise ont doublé, contre une hausse de 4,4% des transactions dans les autres devises.
Les hedge funds ont rapporté 1.500 milliards de dollars à leurs investisseurs aux cours des dix dernières années, et les fonds de pension continuent d’augmenter leurs placements dans ce type de véhicules, a indiqué mercredi l’Alternative Investment Management Association (AMIA), l’un des lobbies du secteur. Cette étude est fondée sur les bases de données de Hedge Fund Research (HFR). De grands fonds de pension, comme celui des fonctionnaires de l’Etat de Californie Calpers ou le fonds néerlandais PFZW, ont annoncé récemment leur décision de sortir des hedge funds, qu’ils jugent peu performants au regard de leurs frais de gestion et de leur complexité.
Songbird Estates, le propriétaire du quartier d’affaires londonien de Canary Wharf, ne s’oppose plus à une OPA de 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros) emmenée par Qatar Investment Authority (QIA) et son associé, l’investisseur américain Brookfield Property Partners. Songbird estime que l’offre continue de le sous-évaluer mais en l’absence de contre-proposition il recommande à présent aux minoritaires d’apporter leurs titres à la vente.
Le gouvernement russe a annoncé mercredi un plan de 2.340 milliards de roubles (30,6 milliards d’euros, 35 milliards de dollars) destiné à traiter la crise économique et financière provoquée par la chute des cours pétroliers et par les sanctions occidentales. Le chiffrage de ce plan, qui peut encore être modifié, est encore incomplet pas définitifs. Le programme comprend des mesures, déjà annoncées, de renforcement des fonds propres des banques à hauteur de 1.000 milliards de roubles par le biais d’obligations publiques OFZ émises fin 2014 et de 250 milliards de plus via l’un des deux fonds souverains russes. Moscou entend aussi créer d’ici au 30 janvier une structure de défaisance (bad bank) pour les actifs bancaires douteux. L’Etat russe doit en outre apporter à la banque de développement VEB 300 milliards d’euros afin de soutenir le crédit à l'économie réelle, et augmenter à 200 milliards sa garantie pour certains projets d’investissement.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a émis mercredi un emprunt en devise chinoise de 3 milliards de yuans (environ 425 millions d’euros) à un rendement de 3,8%. La maturité des titres est de 2 ans. Il s’agit du premier emprunt public français libellé en renminbi, sachant que l’Agence France Trésor, qui gère la dette de l’Etat, n'émet qu’en euros. Les chefs de file du placement étaient Bank of China, avec laquelle la Cades a noué un accord l’an dernier, BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC et Société Générale CIB.
Crédit Agricole Immobilier regroupe ses activités de conseil et gestion d’actifs immobiliers pour les investisseurs institutionnels au sein d’une nouvelle structure juridique, filiale à 100%, Crédit Agricole Immobilier Investors. Cette société de gestion a été agréée en décembre par l’AMF pour la gestion de fonds d’investissement alternatifs (FIA), afin de répondre à la nouvelle directive AIFM. Le pôle de gestion d’actifs de CA immobilier est dirigé par Christine Augé. Il représente aujourd’hui 3,5 milliards d’euros d’encours (dont 9 OPCI pesant 2,1 milliards), et un volume global de 1,3 milliard de transactions sur ces trois dernières années.
La part des exportations françaises dans le commerce mondial a de nouveau reculé en 2014 à environ 3%, l’amélioration attendue du solde du commerce extérieur provenant uniquement de l’allègement de la facture énergétique, montre une étude de COE-Rexecode publiée hier. Certains éléments de la compétitivité coût des entreprises françaises sont mieux orientés, avec notamment la mise en œuvre du CICE, mais leur impact dans les investissements et l’innovation sera lent. Les entreprises devraient également profiter cette année de la chute de l’euro et des cours du pétrole.
Le pays a réalisé hier sa première émission sur les marchés internationaux depuis le «printemps arabe», en émettant un milliard de dollars d’obligations à 10 ans à 5,875%. Citi, JPMorgan et Natixis ont dirigé cet emprunt benchmark noté Ba3/BB-.
La Commission européenne a signifié à la France qu’elle ne lui rembourserait pas 1,1 milliard d’euros de subventions agricoles versées à l’Union entre 2008 et 2012 en raison d’irrégularités dans leur attribution, a fait savoir hier le ministère de l’Agriculture. L’exécutif européen visait dans un premier temps une correction de 3,5 milliards d’euros, montant divisé par trois après négociation, dans le cadre de la procédure d’apurement des comptes. L’Etat assumera la totalité de la dépense engagée, en l'étalant sur trois ans.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans activité) a augmenté le mois dernier de 0,2% en France métropolitaine pour atteindre 3.496.400 personnes, a indiqué hier le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,8%, pour s'élever à 5.218.200 en métropole. Sur 2014, le chômage a augmenté de 5,7% pour la catégorie A et de 6,4% toutes catégories.
FXCM, spécialiste américain du courtage en devises pour les particuliers, a été la victime de paris émanant surtout de clients non américains, rapporte le journal qui se réfère à des sources réglementaires. Sur des créances clients qui totalisent 225 millions de dollars (201 millions d’euros), une grande partie émane d’opérations effectuées à Londres et Singapour, qui échappaient aux limites imposées par les autorités financières américaines.
Mettre fin au soutien accordé à la Grèce reviendrait à condamner le système financier du pays, estime dans un entretien au journal allemand Joachim Nagel, membre de la Bundesbank. Il ajoute que les établissements bancaires grecs n’auraient alors plus accès à l’argent de la banque centrale. Le dirigeant exclut toute participation des banques centrales de l’Eurosystème à un abandon d’une partie de la dette grecque.
Techniplas, exposé au renchérissement de la devise suisse depuis le rachat de Weidplas en 2014, a dû renoncer à un emprunt inaugural de 135 millions d'euros.
Dans le cadre du Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Jean-Olivier Ousset, dirigeant fondateur du Centre Toulousain du Patrimoine, décrit sa stratégie de communication auprès de ses clients, pour laquelle Internet et les réseaux sociaux sont des outils majeurs. Il explique également ses objectifs de développement via l'incubation et la création d'un site de courtage en assurance pour capter différents marchés.
Le gouvernement français souhaite créer un label ISR (Investissement socialement responsable). Si cette annonce date de 2012, une nouvelle étape a été franchie le 23 janvier 2015. Les grandes lignes du projet ont été présentées aux professionnels de la gestion, aux organismes labellisateurs (dont Novethic) et aux représentants des syndicats et des ONG (organisations non gouvernementales). Si la création d’un label ISR public répond aux attentes des professionnels, elle comporte des risques dans sa mise en œuvre.
L’agence des participations de l’Etat (APE) souhaite investir en vue de la réalisation d’environ 13 000 logements intermédiaires. A cette fin, un organisme professionnel de placement collectif immobilier (OPPCI) (fonds destiné à des investisseurs professionnels), prenant la forme d’une société de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), ayant pour objet d’acquérir, de construire ou faire construire, et de gérer les logements intermédiaires, sera créé. Son capital sera ouvert à l'État et pourra regrouper jusqu'à 20 investisseurs autorisés au sens du prospectus annexé au CCTP. Le montant initial de souscription au capital de la SPPICAV sera de 750 M euro. Ce capital pourra être augmenté ensuite, pendant la réalisation des programmes d’investissements (acquisitions en l'état futur d’achèvement notamment), pour être porté à 1,25 Mdeuro au plus, dont un objectif d’investissement de l'État d'1 Md euro. La SPPICAV sera constituée en Société par Actions Simplifiée (SAS). Le présent marché a pour objet : Lot technique nº 1: agrément, constitution et immatriculation de la SPPICAV auquel l'État doit souscrire. Lot technique nº 2: gestion de la société d’investissement (" fund management "). Lot technique nº 3: l’acquisition et la gestion du portefeuille des actifs qui seront portés par des sociétés civiles immobilières et la gestion de ces sociétés civiles immobilières filiales de l’OPPCI (" asset management "). Lire l’avis complet ici