Le fonds phare de Pimco, le Total Return, a accusé des rachats nets de 11,6 milliards de dollars en janvier, a annoncé la société de gestion. C’est moins que les 19,4 milliards de dollars sortis en décembre. Mais janvier a été le 21ème mois consécutif de retraits pour le fonds, d’après le Wall Street Journal. Ses encours ressortaient fin janvier à 134,6 milliards de dollars, contre 293 milliards de dollars en avril 2013.Pourtant, sur les quatre mois depuis la fin septembre, date à laquelle Bill Gross, son ancien gérant, a quitté Pimco, le fonds a dégagé une performance nette de frais de 3,99 %, surperformant son indice et générant +1,11 % au dessus du Morningstar Intermediate-Term Bond Average. En janvier, la performance est ressortie à 2,64 % nette de frais.
Isodev, le spécialiste du prêt participatif cesse ses activités, en raison d’une demande insuffisante des PME et d’un coût du risque trop élevé, écrit L’Agefi. Les 1.917 prêts existants seront gérés jusqu'à leur extinction. Au 30 janvier, la société affichait 67 millions d’euros d’encours, et 46 collaborateurs. «La chute de l’investissement des TPE-PME, ininterrompue depuis 2013, a entraîné une baisse de la demande de crédit d’investissement. Parallèlement, la dégradation de la conjoncture a entraîné un niveau de défaillance très important parmi les TPE-PME», indique le prêteur. L'échec de la start-up touche par ricochet AG2R La Mondiale, Axa France, CNP Assurances et Natixis. Ces quatre investisseurs finançaient Isodev à travers un fonds commun de titrisation (FCT) dont ils souscrivaient les obligations à mesure des besoins. Axa et CNP seraient les plus gros souscripteurs.Le FCT reste en vie.
Le fonds NEIF (Next Estate Income Fund) a signé avec La Française Real Estate Partners pour le compte de l’ERAFP (*) la vente de l’immeuble « Balzac » situé dans la ZAC Claude Bernard dans le 19ème arrondissement à Paris. Le fonds pan-européen avait acquis l’immeuble en 2010, auprès de BNP Paribas Immobilier Promotion Immobilier d’Entreprise. L’ensemble affiche une surface de 15 664 m² et est entièrement loué par BNP Paribas. La vente de l’immeuble « Balzac » à Paris est la première cession du portefeuille. Elle permet de sécuriser une part significative de la performance du fonds. Next Estate Income Fund, lancé fin 2010, est un fonds d’investissement immobilier non-coté de droit Luxembourgeois dédié aux investisseurs institutionnels européens et dont la valeur du portefeuille a atteint 300 millions d’euros. Le portefeuille de NEIF est composé de bureaux modernes, de grande qualité environnementale, loués à des locataires de premier plan : deux immeubles labellisés DGNB Silver à Hambourg et à Francfort, deux immeubles à Milan et un immeuble à Bruxelles, indique un communiqué. (*) Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique
Le hedge fund co-fondé par le beau-fils de Bill et Hillary Clinton a accusé des pertes liées à un mauvais pari sur la reprise de l’économie grecque, selon des documents qu’a pu lire The Wall Street Journal. Eaglevale Partners, fondé par Marc Mezvinsky et deux anciens collègues de Goldman Sachs Group, ont indiqué aux investisseurs dans une lettre envoyée la semaine dernière qu’ils avaient été « incorrects » sur la Grèce, ce qui avait contribué aux pertes du principal fonds de la société sur deux des trois dernières années, selon la lettre. Marc Mezvinsky a épousé Chelsea Clinton en 2010. Le fonds principal de la société a cédé 3,6 % l’an dernier, après un gain de 2,06 % en 2013 et une perte de 1,96 % en 2012. Parmi les investisseurs de ce produit figure Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Un plus petit fonds centré uniquement sur la Grèce a plongé de 48 % l’an passé. Eaglevale est un petit acteur dans le secteur des hedge funds, gérant environ 400 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners vient de céder Guggenheim Global Trading (GGT), une plateforme multi stratégies de hegde funds basée à New York, à un groupe d’investisseurs conduit par la direction de GGT. A l’occasion de cette séparation, l’activité ainsi cédée adoptera le nom Deimos Asset Management. La société sera dirigée par Loren Katzovitz et Patrick Hughes, actuels dirigeants de GGT. En outre, Mark Standish, ancien co-directeur général de RBC Capital Markets, rejoindra Deimos Asset Management en qualité de «managing partner».
L’année 2014 a été un très bon cru pour Fidelity en France. «2014 a été une très bonne année en termes de collecte», a déclaré Christophe Gloser, président de Fidelity France, lors d’une conférence organisée à Paris. «Nous avons collecté 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui restera comme une année exceptionnelle pour Fidelity en France.» Dans le détail, la société de gestion a enregistré 400 millions de dollars de souscriptions sur les obligations, le solde étant allé sur les actions. «Notre premier produit a été les actions américaines», a précisé Christophe Gloser. Désormais, Fidelity affiche 9,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, un niveau record pour la société de gestion dans l’Hexagone.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 3 février avoir diminué les frais de gestion sur 41 ETF de la gamme SPDR, incluant des produits investis sur une large gamme de classes d’actifs nationales et internationales. Le taux brut de frais de gestion, compris précédemment entre 0,12% et 0,59 % selon les produits, est désormais compris entre 0,10% et 0,50%. Les fonds concernés par cette baisse des frais de gestion ne sont pas disponibles en Europe.
Rothschild & Cie Gestion soigne son développement à l’international, quand bien même Jean-Louis Laurens, qui dirige la société de gestion, se défend de négliger la France. Les chiffres de la collecte enregistrée par sa société l’an dernier tendent à lui donner raison. Fin 2014, la maison affiche des actifs sous gestion de 24,2 milliards d’euros après une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pour 1,1 milliard, cette collecte est issue de l’institutionnel et de la distribution, dont 860 millions d’euros viennent de clients français et le solde de l’international. Quant aux 500 millions restant, ils proviennent de la clientèle privée. Cela étant, le poids de l’international aurait pu être plus important si Rothschild & Cie Gestion n’avait pas subi le contrecoup de la mise en place de la RDR outre-Manche, et la décision d’un acteur important de refermer son architecture ouverte en 2014. « Le choix de cette banque a entrainé pour nous une sortie de plus de 160 millions d’euros », a indiqué Jean-Louis Laurens, tout en pointant le record de collecte brute enregistrée par sa société l’an dernier, à 5 milliards d’euros… Rothschild & Cie Gestion peut néanmoins se consoler avec les bons chiffres enregistrés en Suisse (+142 millions d’euros) ou en Italie (+121 millions), où elle possède, pour chaque pays, une implantation locale avec deux personnes, ou encore au Benelux (112 millions), que la société couvre depuis Paris. Quoi qu’il en soit, Rothschild & Cie Gestion lorgne nettement au-delà des frontières de l’Hexagone. En Europe, elle continue d'étoffer son maillage et vient d’ouvrir une succursale en Allemagne qui sera bientôt composée de deux personnes – après avoir mis un terme à un partenariat avec un acteur local. Jean-Louis Laurens annonce ce marché comme l’un des axes de développement de sa société pour 2015. Mais ce ne sera qu’une étape. A plus longue échéance, le dirigeant a également confirmé à Newsmanagers son intention d’ouvrir un bureau en Chine… Sur le plan du développement et de la gestion, c’est au Royaume-Uni que la société est vraiment passée à l’offensive. Elle y a ouvert l’année dernière une entité à Londres pour y développer une activité de stratégie smart beta. Dans les faits, l’implantation géographique ne doit rien au hasard. « Il s’agit de ne pas brouiller les images », a insisté le dirigeant qui rappelle que Paris se présente comme le fief de la gestion de conviction de la maison. « Il était donc logique que cette gestion se développe ailleurs », a-t-il justifié, même si Jean-Louis Laurens a rappelé que les stratégies smart beta offrent, elles aussi, une valeur ajoutée. Baptisée RBIS pour Risk Based Investment Solutions, la structure londonienne est porteuse de grandes ambitions. Jean-Louis Laurens annonce d’ailleurs la couleur et attend pour sa maison une collecte nette globale pour 2015 supérieure à l’an dernier « dont une part significative sera issue de l’entité basée à Londres ». A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le smart beta a fait une entrée en force dans les allocations des fonds de pension d’Europe du nord que Rothschild & Cie Gestion compte séduire. Par ailleurs, le responsable entend également trouver sa place sur ce créneau outre-Atlantique. « Nous comptons un pôle d’activité important à New York où nous menons une gestion de conviction sur les actions américaines », a-t-il rappelé. A ce titre, l’antenne, qui affiche un encours de 5 milliards d’euros, permet de profiter d’une structure bien en place pour aller démarcher les fonds du marché des ‘defined benefits’ dont l’intérêt pour le smart beta est d’ores et déjà fort, la gestion passive représentant une part de 30 % dans leurs portefeuilles. Cela étant, en matière de stratégie smart beta, Rothschild & Cie Gestion revendique un choix fort. Celui de « l’Equal Risk Contribution » (ERC) deuxième génération qui fait de la volatilité le meilleur indicateur pour mesurer le risque et recompose les portefeuilles de manière à ce que la contribution de chaque titre soit équivalente en termes de volatilité, donc de risque. « Ce type de stratégie ne fait pas forcément de votre portefeuille le plus performant », relève l’associé gérant. « En revanche », ajoute t-il, « il est assurément le moins risqué… »En pratique, RBIS collabore d’ores et déjà avec Source au travers de l’ETF Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF. Il s’agit du premier fonds indexé sur l’indice R Risk-Based European Equity, un des cinq indicateurs « ERC » élaboré avec Markit .Bien évidemment, tous ces projets vont nécessiter des effectifs supplémentaires. Outre les deux personnes en Allemagne et le renforcement de la présence de la société de gestion en Suisse et en Italie, Londres qui compte trois personnes actuellement doit rapidement passer à douze membres. Paris et sa gestion de conviction ne devrait pas non plus être négligée. Jean-Louis Laurens prévoit ainsi, au fil de l’eau, des renforcements dans l’équipe de gestion, notamment dans la partie dédiée au fixed income. Le responsable compte également mettre les bouchées-double dans le secteur de la distribution où la société de gestion, selon lui, n’a pas la part qui devrait être la sienne. Et Jean-Louis Laurens en est convaincu. Il n’y aura pas de succès à l’international cette année, sans une base domestique forte…
En 2014, la société de gestion française Sycomore a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros. La collecte s’est principalement portée sur le fonds flexible actions/cash Sycomore Partners (140 millions d’euros), le fonds flexible directionnel Sycomore L/S Opportunities et le fonds socialement responsable Sycomore Sélection Responsable.A fin 2014, les encours de Sycomore ressortaient à 2,5 milliards d’euros, contre 2,2 milliards d’euros fin 2013 et 1,6 milliard d’euros fin 2012.En 2015, les gérants de Sycomore estiment qu’il convient de se tourner vers les actions avec des fonds pleinement investis. A ce titre, ils vont promouvoir les fonds d’actions de la zone euro Sycomore European Growth et Sycomore European Recovery, le fonds d’actions françaises Sycomore Francecap et Sycomore Selection Responsable.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners), la branche d’immobilier direct en Europe née de la collaboration entre la Française et Forum, a nommé Alistar Ennever au poste de «senior investment manager» à Londres, rapporte Investment Europe. Spécialiste de l’immobilier commercial et de l’immobilier «retail» au Royaume-Uni, l’intéressé est chargé de saisir toutes les opportunités d’investissement sur le marché de l’immobilier commercial britannique. A ce titre, il est directement rattaché à Peter Balfour, directeur en charge des investissements chez LFF Real Estate Partners.Avant de rejoindre LFF Real Estate Partners, Alistair Ennever était «Senior Investment Surveyor» pour Chapman Petrie, une société indépendante spécialisée dans l’acquisition et la cession d’immobilier commercial. Avant cela, il avait travaillé chez Colliers International où il se concentrait sur la valorisation des biens immobiliers commerciaux, la gestion d’actifs et les services dédiés à une large gamme de clients.
Sérieux coup de froid pour Aberdeen Asset Management. Le gestionnaire d’actifs écossais a dévoilé, mardi 3 février, une décollecte nette de 4,8 milliards de livres au cours de son premier trimestre fiscal clos au 31 décembre 2014. Concrètement, si sa collecte brute s’est élevée à 11,3 milliards de livres au cours des trois derniers mois écoulés, les rachats ont quant à eux atteint 16,1 milliards de livres. Dans le détail, les fonds Aberdeen ont subi 3,3 milliards de livres de décollecte nette tandis que les fonds Swip (Scottish Widows Investment Partnership) ont enregistré près de 1,5 milliard de livres de retraits. Toutes les classes d’actifs ont décollecté au cours du trimestre écoulé. Les rachats s’élèvent ainsi à près de 900 millions de livres sur les actions et à environ 1,6 milliard de livres sur les obligations. De même, le pôle «Solutions» d’Aberdeen accuse près de 2 milliards de livres de rachats et l’immobilier enregistre une décollecte nette de près de 400 millions de livres. Dans un tel contexte, et malgré un effet marché de 1,3 milliard de livres et un effet de change de 2,4 milliards de livres, ses actifs sous gestion sont en repli, ressortant à 323,3 milliards de livres au 31 décembre 2014 contre 324,4 milliards de livres au 30 septembre 2014.Aberdeen AM explique cette contre-performance par les turbulences des marchés émergents en fin d’année et par la confiance fragile des investisseurs au regard notamment des inquiétudes persistantes en Europe. Pour autant, l’heure n’est pas l’abattement. «Aberdeen est en pleine forme», a martelé Martin Gilbert, son directeur général, qui met en exergue «un bilan solide, une base de clientèle mondiale et une large gamme de capacités d’investissement pour répondre aux besoins des investisseurs». Pour mémoire, la société de gestion avait déjà enregistré 20 milliards de livres de décollecte sur son exercice fiscal 2013/2014 clos au 30 septembre 2014.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management a annoncé, ce mardi 3 février, la nomination de Val Rahmani au poste d’administrateur non-exécutif avec effet au 2 février 2014. L’intéressée intégre le comité des risques et de l’innovation de la société de gestion. Val Rahmani est actuellement administrateur non-exécutif de la société informatique canadienne Teradici Corporation. Auparavant, elle a été directrice générale de Damballa, société américaine spécialisée dans les logiciels de sécurité dédiés à Internet, mais c’est surtout chez IBM qu’elle a effectué l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant 28 ans jusqu’à son départ en 2009.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management on Tuesday, 3 February announced the appointment of Val Rahmani to the position of non-executive director, effective from 2 February 2014. Rahmani joins the innovation and risk committee at the asset management firm. Rahmani is currently non-executive director of the Canadian IT company Teradici Corporation. She was previously CEO of Damballa, a US firm specialised in internet security software, but she spent most of her career at IBM, where she worked for 29 years, until her departure in 2009.
Aberdeen Asset Management has been feeling the cold. The Scottish asset management firm on Tuesday, 3 February, announced net outflows of GBP4.8bn in the first quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2014.Gross inflows totalled GBP11.3bn in the past three months, while redemptions totalled GBP16.1bn. Aberdeen funds underwent GBP3.3bn of net outflows, while funds from SWIP (Scottish Widows Investment Partnership) had more than GBP1.5bn in redemptions.All asset classes had outflows in the past quarter. Redemptions totalled nearly GBP900m from equities, and about GBP1.6bn from bonds. The Solutions unit at Aberdeen, meanwhile, has seen nearly GBP2bn in redemptions, and real estate has seen net outflows of nearly GBP400m.In this context, and despite a market effect of GBP1.3bn and a currency effect of GBP2.4bn, assets under management are down, to GBP323.3bn as of 31 December 2014, compared with GBP324.4bn as of 30 September 2014.Aberdeen AM explains that this negative performance is a result of turbulence on emerging markets at the end of the year, and that investor confidence has been fragile with respect to ongoing concerns in Europe. “Aberdeen is in good shape,” Martin Gilbert, its CEO, claims nonetheless. The asset management firm had posted GBP20bn in outflows in its 2013/2014 fiscal year, ending on 30 September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } 2014 was a vintage year for Fidelity in France. “2014 has been a very good year in terms of inflows,” says Christophe Gloser, chairman of Fidelity France, during a conference held in Paris. “We had inflows of USD1.4bn last year, which will go down as an exceptional year for Fidelity in France.” The asset management firm posted USD400m in subscriptions to bonds, while the remainder went to equities. “Our first product was US equities,” says Gloser. Fidelity now has USD9.7bn in assets under management, a record for the asset management firm in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In 2014, the French asset management firm Sycomore posted net inflows of EUR350m. These inflows went largely to the flexible equity/cash fund Sycomore Partners (EUR140m), the flexible discretionary fund Sycomore L/S Opportunities, and the socially responsible fund Sycomore Sélection Responsable. As of the end of 2014, assets at Sycomore totalled EUR2.5bn, compared with EUR2.2bn as of the end of 2013, and EUR1.6bn as of the end of 2012. In 2015, the managers at Sycomore feel that it is time to turn to equities with fully-invested funds. With this in mind, they will be promoting the euro zone equity funds Sycomore European Growth and Sycomore European Recovery, the French equity funds Sycomore Francecap and Sycomore Sélection Responsable.
Guggenheim Partners has sold Guggenheim Global Trading (GGT), a standalone multi-strategy trading platform based in Purchase, NY, to an investor group led by GGT management. The new business will operate under the name of Deimos Asset Management. Deimos will retain the current senior management team of GGT, led by Loren Katzovitz and Patrick Hughes. Mark Standish, former Co-CEO of RBC Capital Markets, will also join Deimos as a Managing Partner.
Rothschild & Cie Gestion is focusing on its international development, while not neglecting France.At the end of 2014, the French asset management firm had assets under management of EUR24.2bn, after posting net inflows of EUR1.6bn in 2014. EUR1.1bn of these inflows came through institutional and distribution channels, including EUR860m from French clients, and the remainder international. The remaining EUR500m come from private clients.The weight of international clients might have been larger if Rothschild & Cie Gestion had not suffered a setback due to the introduction of RDR legislation in the United Kingdom, and a decision by a major player to close its open architecture in 2014. But the firm may console itself with good results in Switzerland (+EUR142m) and Italy (+EUR121m), where it has local offices in each country with two people, as well as in Benelux (EUR112m), a market which the firm ‘works’ from Paris.At any rate, Rothschild & Cie is looking far beyond the borders of France. In Europe, it has opened an office in Germany, which will soon have two members. Further off, Jean-Louis Laurens, the head of the firm, also confirms to Newsmanagers that it plans to open an office in China.In terms of management, the United Kingdom is where the firm has shifted into aggressive mode. Last year it founded an entity in London to develop a smart beta activity. The London-based structure, entitled isk Based Investment Solutions, has high ambitions. Laurens expects higher total net inflows for the firm in 2015 than last year, “of which a significant part will be due to the entity based in London.”Clearly, these projects will require recruitments of personnel. In addition to two people in Germany and the addition to the firm’s presence in Switzerland and Italy, London, where the firm currently has three people, will soon grow to 12. Paris and conviction-based management will not be left out. Laurens plans recruitments for the management team, particularly for fixed income. The head is also planning to double up on the distribution sector, where he says the asset management firm does not have the market share it deserves.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) on 3 February announced that it has reduced its management fees for 41 ETF of its SPDR range, including products which invest in a wide range of domestic and international asset classes. The total expense ratio, which previously ranged from 0.12% to 0.59% for the various products, now ranges from 0.10% to 0.50%. The funds affected by this reduction in management fees are not available in Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Banco Santander is continuing to negotiate the merger of its asset management affiliate with Pioneer Investments, the asset management firm of the UniCredit group, Bluerating reports, citing the CEO of the Spanish firm, Jose Antonio Alvarez. Alvarez adds that the deal “makes a lot of sense.”
In January The Pimco Total Return Fund had outflows of approximately -USD11.6 billion, and the fund had assets of USD134.6 billion at the end of the month.The new outflows were lower than the USD19.4 billion in December. But January was the 21st consecutive month of withdrawals from Pimco’s flagship fund, according to the Wall Street Journal. The fund delivered a net after fee return of +3.99% in the four months since the end of September, outperformed its benchmark, and generated +1.11% above the Morningstar Intermediate-Term Bond Average during that period. Last month, the Fund returned 2.64%, net of fees, and excess returns of 0.54% above its benchmark and 0.89% above the Morningstar category.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management Italia has recruited Luca Matassino as its new head of advisory business, Bluerating reports. Matassino, who joins from Fidelity, will work from Milan as part of the wholesale activity led by Giovanni Papini. He will be responsible for overseeing relationships with all distribution channels in Italy: financial adviser networks, private bankers, and advisers. “The arrival of Luca coincides with the launch of a growth plan which will have the objective of developing the wholesale market in Italy,” says Papini. “Our goal in 2015 is to strengthen the team dedicated to distribution. This comes as part of a larger strategy to extend our activity worldwide.”
Les actifs sous gestion d’Itaù Asset Management ont progressé fin décembre à 388,3 milliards de reals, soit quelque 130 milliards d’euros, a indiqué le groupe brésilien à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Un montant qui représente 14,5% du marché brésilien. Kinea, la société spécialisée en gestion alternative, affichait un encours de 5,9 milliards de reals. Du côté de la conservation, les actifs s'élèvent en fin d’année 2014 à 971,5 milliards de reals, en progression de 7,9% par rapport à fin décembre 2013. Le benéfice net du groupe hors exceptionnels s’est inscrit pour le quatrième trimestre au niveau record de 5,66 milliards de reals, soit un peu moins de 2 milliards d’euros.
Le secteur luxembourgeois des fonds a connu une «année 2014 historique», de l’aveu même de l’ALFI, l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissements. Et pour cause. Pour la première fois, les actifs nets sous gestion des fonds de droit luxembourgeois ont dépassé le seuil des 3.000 milliards d’euros pour atteindre 3.095 milliards d’euros à fin décembre 2014. «Plus de la moitié de cette croissance, soit 52%, était imputable à l’afflux d’argent frais de la part des investisseurs», a commenté l’ALFI. Le Grand-Duché a ainsi confirmé l’an dernier son rang de premier centre de fonds d’investissement en Europe. A en croire l’association, «avec une part de 42 % des afflux nets de nouveaux capitaux enregistrés par l’ensemble des fonds d’investissement réglementés européens jusqu’à la fin du mois de novembre, les placements effectués dans les fonds de droit luxembourgeois ont été deux fois plus élevés que ceux attirés par le centre de fonds d’investissement suivant». Par ailleurs, «une centaine de nouveaux promoteurs de fonds en moyenne choisissent le Luxembourg pour y domicilier leurs fonds chaque année», a précisé Marc Saluzzi, président de l’ALFI, à l’occasion de sa conférence de presse traditionnelle de début d’année. En outre, le Luxembourg semble avoir pleinement profité de l’entrée en vigueur de la directive européenne sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (AIFM). «Avec 183 gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs autorisés à l’heure actuelle, nous occupons la troisième place au niveau européen, derrière la Grande-Bretagne et la France», a salué Marc Saluzzi.A l’aube de cette année 2015, le président de l’ALFI a tenu à mettre en exergue le rôle majeur que doit jouer la gestion d’actifs en matière de service à ses clients. «Le secteur des fonds d’investissement est d’une importance capitale pour la croissance économique», a déclaré Marc Saluzzi, rappelant au passage sa stricte opposition à l’introduction d’une taxe sur les transactions financières (TTF) «Après une phase caractérisée par une multitude de nouvelles réglementations, l’année 2015 devrait permettre aux gestionnaires d’actifs de ne plus se concentrer uniquement sur la mise en œuvre de ces réglementations mais de mettre l’accent à nouveau exclusivement sur le service aux investisseurs», a-t-il ajouté. Des investisseurs que l’industrie luxembourgeoise entend conquérir bien au-delà de ses frontières. A ce titre, elle vise de nouveaux marchés prometteurs, notamment au Brésil, au Mexique, en Australie et en Chine.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Luxembourg investment fund indsutry has had “a historic year in 2014,” according to the Association of Luxembourg Fund Industry (ALFI). For the first time, assets under management in Luxembourg-registered funds have topped EUR3trn, with a total of EUR3.095trn as of the end of December 2014. “More than half of this growth, or 52%, was due to inflows of new money from investors,” ALFI comments. Luxembourg last year confirmed its place as the top centre for investment funds in Europe. According to the association, “with a market share of 42% for net inflows of new capital to all Euorpean reguated investment funds up until the end of the month of November, investments in Luxembourg-registered funds were more than twice as high as for the next investment fund centre. … An average of 100 new funds promoters choose Luxembourg to domicile their funds each year,” said Marc Saluzzi, chairman of ALFI, at the traditional year-opening press conference. Luxembourg also appears to have benefited from the introduction of the European alternative investment fund management (AIFM) directive. “With 183 alternative investment funds licensed at present, we hold third place in Europe, after the United Kingdom and France,” Saluzzi says.
La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé mercredi un abaissement du coefficient des réserves obligatoires des banques, le premier en son genre pour l’ensemble du secteur bancaire depuis mai 2012. Le ratio diminuera de 50 points de base, à 19,5%, dès jeudi. Certaines banques rurales et locales bénéficieront d’une baisse supplémentaire de 50 pb, et l’Agricultural Bank of China verra son taux abaissé de 400 pb.
Le Crédit Foncier a présenté mercredi son étude annuelle sur les marchés immobiliers résidentiels et d’entreprise en France. «Les loyers réels des bureaux continuent à baisser avec des écarts importants entre loyers réels et loyers faciaux pouvant aller jusqu’à -30 % à La Défense», fait valoir l'étude. Une situation qui contraste avec la hausse de 50 % de l’investissement en immobilier d’entreprise en 2014, à 22,5 milliards d’euros. Celle-ci «est portée par une abondance de liquidités à placer et une prime de risque immobilier (par rapport au rendement des emprunts d’Etat) qui bondit pour les produits core : 283 points de base fin 2014 à comparer à 76 points de base en moyenne en 2008», souligne le Crédit Foncier.
La Bourse annonce mercredi la création de son Comité des utilisateurs. Consultatif, celui-ci aura pour mission de conseiller l’entreprise de marché «dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif (...). Il sera consulté sur des sujets d’intérêt majeur pour les utilisateurs d’Euronext et se réunira tous les trimestres à compter du premier trimestre 2015», souligne un communiqué. Présidé par Inès de Dinechin, administrateur indépendant d’Euronext London et ancienne patronne de Lyxor AM, le comité compte 18 membres, représentant des émetteurs, des intermédiaires et des gérants. La Banque de France, l’AMF, l’Agence France Trésor, Euroclear France, et LCH Clearnet SA, sont également conviés en qualité d’observateurs.
L’AMF et la Banque de France ont annoncé mardi l’installation du Haut comité juridique de la Place financière de Paris, dont la première réunion a eu lieu le 28 janvier. Créé sous l’impulsion des deux autorités, ce comité «permettra d’anticiper les évolutions internationales et de préciser les positions juridiques de la place financière de Paris», souligne un communiqué. «Il a décidé d’engager sans attendre une réflexion sur le droit des titres», indique Michel Prada, son président.
La banque privée du Crédit Agricole estime qu’elle devrait doubler à un horizon de 3 à 4 ans le montant de ses encours investis dans le non-coté au sens large, a indiqué à Bloomberg Olivier Carcy, responsable mondial du private equity au sein de l’activité. Leur volume devrait ainsi atteindre 4 à 5 milliards de dollars dans le monde, contre 2 milliards aujourd’hui.