Le groupe Raiffeisen restructure son équipe dirigeante quelques mois avant l’entrée en fonction du nouveau président exécutif Patrik Gisel en octobre, annonce L’Agefi Suisse. Le groupe crée notamment des départements séparés pour la clientèle privée et placement, ainsi que pour les entreprises. Les capacités supplémentaires ainsi générées devraient servir au développement des activités du côté des placements. Le département Marchés jusqu’ici dirigé par Patrik Gisel sera dissous, les unités qui le composent réattribuées. L’assistance aux banques, qui a formé un département dirigé par Michael Auer, reste chez ce nouveau responsable de la clientèle privée, Quant à Notenstein proprement dit, l’établissement se trouve dans un processus de «focalisation sur son activité principale, la gestion de fortune pour la clientèle privée». La fusion avec la banque privée bâloise La Roche se situe également dans ce contexte. Cependant, l’actuel président exécutif adjoint Hanspeter Wohlwend, responsable des services, et Oliver Widmer, à la tête de Produits & Négoce, ont décidé de quitter Notenstein.Le président exécutif de Notenstein Adrian Künzi fera en revanche partie du nouvel organe de «Coordination Pilotage du Groupe» de Raiffeisen. Il se chargera notamment d’assurer un développement des sociétés qui le composent correspondant à la stratégie du groupe.
La Banque Privée Edmond de Rothschild a bouclé son exercice 2014 sur un bénéfice en baisse de 16% environ à 63,2 millions de francs suisses. Le résultat de l’an dernier avait été gonflé par un gain exceptionnel, rappelle toutefois la banque dans un communiqué. Le dividende restera inchangé à 56,25 millions de francs suisses.A fin 2014, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 109 milliards de francs suisses, en hausse de 0,8% sur un an. Sans tenir compte de la vente d’IFS en Italie, la progression aurait été de 4,5%. Aucune indication n’est donnée sur la collecte nette.Le bénéfice brut a augmenté de 6,5% à 134,5 millions de francs suisses. Les charges ont diminué de 4,3% à 523 millions de francs, tandis que les recettes ont reculé de 2,3% à 658 millions de francs. Le coefficient d’exploitation a diminué de 1,7 point à 79,5%.La banque indique par ailleurs qu'à la prochaine assemblée générale du 29 avril, l’administratrice Rajna Gibson Brandon ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2014, le groupe suisse Lombard Odier a annoncé que les actifs totaux de la clientèle s’élèvent à 215 milliards de francs suisses (179 milliards d’euros) à fin 2014, dont 161 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, en hausse de 8,6 milliards de francs suisses. Dans le détail les actifs de la clientèle privée représentent 116 milliards de francs suisses (97 milliards d’euros) tandis que les actifs provenant de la clientèle « asset management », investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élèvent à 49 milliards de francs suisses (41 milliards d’euros). Enfin, les clients des services technologies et bancaires ont confié quant à eux 50 milliards de francs suisses d’actifs au groupe l’an dernier. « La hausse des actifs sous gestion reflète la bonne performance des marchés et des apports nets positifs provenant de l’activité clientèle privée, a sobrement commenté le groupe suisse sans plus de détail. L’unité asset management enregistre des sorties nettes de capitaux, essentiellement dues à un recul des encours détenus en fonds monétaires, en raison d’un environnement de taux d’intérêt faibles. »En 2014, Lombard Odier a réalisé 1,03 milliard de francs suisses de revenus opérationnels. Son bénéfice net consolidé s’établit à 120 millions de francs suisses (112,2 millions d’euros).
L’annonce mardi matin de la nomination à sa tête de Tidjane Thiam, en remplacement de Brady Dougan à la tête de Credit Suisse, a fait bondir l’action du groupe bancaire suisse, qui a terminé la journée à +7,76% à la clôture à Zurich, indique L’Agefi. Brady Dougan, directeur général depuis 2007, va laisser sa place fin juin à l’actuel directeur général de l’assureur britannique Prudential. Le changement à la tête de la banque suisse a été salué par les investisseurs alors que le titre avait perdu 7,5% depuis début janvier. Une période de transition dans sa gouvernance s’ouvre pour Credit Suisse, au cours de laquelle «nous allons accélérer notre stratégie mais sans grands changements», indiquait hier après-midi Brady Dougan lors d’une conférence de presse à Zurich. «Tidjane Thiam a une expérience de la façon de monter des affaires nouvelles dans les marchés émergents en Asie», a précisé Urs Rohner, président de la banque. Un axe qui pourrait être développé par la banque, dont la transformation depuis la crise a été moins rapide que celle de son compatriote UBS.
La société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes de 880 millions d’euros en février, rapporte Milano Finanza. A fin février, les encours sous gestion ont atteint 61 milliards d’euros, soit une hausse de 25 % sur un an.
Les fonds ouverts commercialisés en Suède ont enregistré en février des souscriptions nettes de 18 milliards de couronnes suédoises, soit près de 2 milliards d’euros, selon les statistiques publiées par l’association locale des fonds Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (+11,8 milliards de couronnes) et les fonds d’actions (8,4 milliards de couronnes). Concernant cette dernière classe d’actifs, ce sont surtout les fonds d’actions suédoises, les fonds d’actions européennes et les fonds d’actions internationales qui ont bien marché. Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,3 milliards de couronnes. Seuls les fonds monétaires accusent un solde négatif, à -7,7 milliards de couronnes.A fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède augmentaient de 167 milliards de couronnes pour atteindre le niveau record de 3.303 milliards de couronnes suédoises, soit 360 milliards d’euros, dont environ 57 % sont investis en actions.
La société de gestion basée à Chicago, rachetée l’an dernier par le groupe américain de services financiers TIAA-CREF, prévoit de lancer des ETF de gestion active près de treize ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte le site spécialisé. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront le compartiment des actions américaines en ciblant les grandes capitalisations.
L’effort pour réformer la France est indéniable mais insuffisant pour réduire les déséquilibres de l'économie, déclare au quotidien le commissaire européen à l'Économie, Pierre Moscovici. Il dit attendre un plan de réformes «détaillé» et «ambitieux», avec un agenda législatif et souligne l’écart de 3 à 4 milliards d’euros, soit 0,2% du PIB, qui subsiste entre le déficit structurel programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles.
Le Premier Ministre britannique David Cameron a demandé au gouvernement d’étudier la possibilité de comptabiliser les coûts liés à l’espionnage dans le budget de la Défense pour le prochain exercice, afin de se conformer à l’objectif de l’Otan qui prévoit des dépenses militaires équivalentes à 2% du produit intérieur brut (PIB), indique le quotidien de source gouvernementale.
Le Mécanisme européen de stabilité a reçu plus de 9 milliards d'euros d'ordres pour la première syndication de l'histoire à «yield» en dessous de zéro.
Le Conseil européen du risque systémique appelle à revoir le traitement accordé par la régulation des banques et des assurances aux expositions souveraines. Dans un rapport publié hier, il évalue plusieurs options de réforme pour tenir compte des risques des titres d’Etat.
La Commission européenne reconnaît que la crédibilité du pacte de stabilité et de croissance dépendra du traitement qui sera réservé à Paris à l’avenir.
Dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif, la Banque centrale européenne (BCE) a acheté pour 3,2 milliards d’euros d’obligations d’Etat ou assimilées lundi et n’a pour l’instant rencontré aucune difficulté pour trouver des titres à acheter, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards.
La commission mixte paritaire Assemblée-Sénat n’a pas réussi hier à trouver un compromis sur le projet de loi de transition énergétique entre les deux chambres, qui ont adopté des textes diamétralement opposés sur certains points, rapporte Reuters de sources parlementaires. Composée de sept députés et sept sénateurs, cette instance a constaté le désaccord sur le projet de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. Les députés avaient voté ce texte le 14 octobre en première lecture avec la mesure visant à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% en 2025. Mais cette disposition a été supprimée par le Sénat le 3 mars. Après de nouvelles navettes entre les deux chambres, l’Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera à la lecture définitive de ce projet de loi en mai ou juin, avant la tenue à Paris fin 2015 du sommet mondial sur le climat.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
Interrogés dans Option Finance du lundi 9 mars, Javier Peres-Diaz, lead portfolio manager global loans de BNP Paribas Investment Partners, et Thierry Giami, conseiller au sein de la direction générale, Caisse des dépôts, ont déclaré au sujet des fonds Novo que la demande émanant des entreprises serait soutenue pour l’année à venir. «Sur la seule année 2014, nous avons reçu plus de cent dossiers, qui, pour des raisons d’analyse de risques, n’ont évidemment pas tous pu faire l’objet d’un investissement», a déclaré Javier Peres-Diaz. De son côté, Thierry Giami estime que «les 24 grands investisseurs participant aux deux fonds Novo sont susceptibles d’accroître leur participation, des discussions viennent de commencer en ce sens.» Novo 1 Géré par BNP Paribas Investment Partners, le fonds Novo 1 dispose d’une enveloppe de 665 millions d’euros. «A fin 2014, nous avions alloué 54% de ce montant auprès de 11 entreprises», a indiqué Javier Peres-Diaz. «Afin de nous assurer que les candidats répondent bien aux critères fixés par les investisseurs, axés sur des entreprises financièrement solides, nous opérons une analyse crédit très détaillée de plusieurs semaines, pour un process d’investissement et de structuration qui peut prendre entre trois et six mois, a expliqué Pascal Dumont, directeur commercial en charge des investisseurs institutionnels France chez BNP Paribas Investment Partners. Le fonds sera totalement investi d’ici la fin de l’année.» Novo 2 Tikehau IM est chargé de la gestion des 355 millions d’euros du fonds Novo 2. «Nous avons à ce jour souscrit les émissions obligataires de neuf sociétés pour un encours d’un peu plus de 200 millions d’euros, a précisé Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. Compte tenu de l’avancée rapide de plusieurs dossiers en cours, la montée en charge devrait s’accélérer d’ici l'été, pour arriver à un montant investi de 300 millions d’euros». Les fonds Novo en chiffres Enveloppe totale : 1,015 milliard d’euros Durée des prêts : 5 à 7 ans Niveau des coupons : 4% à 6% Montant des financements accordés : 10 à 50 millions d’euros (ticket moyen à fin 2014 : 30 millions d’euros) Nombre d’entreprises financées à fin 2014 : 20 Chiffre d’affaires moyen des émetteurs à fin 2014 : environ 400 millions d’euros (entre 25 millions d’euros et 1,4 milliard d’euros à fin 2014)
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards d’euros. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à la France pour ramener son déficit public sous la limite des 3% de son produit intérieur brut. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Michel Sapin a annoncé que la France s’engageait à respecter ses engagements pour 2015 «au niveau de 0,5% d’ajustement structurel», mais il a ajouté qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro. Le plan de réduction des déficits de la France prévoit une économie de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017, dont 21 milliards pour cette année, dans un contexte d’inflation à 1%, alors qu’elle sera beaucoup plus faible.
La Bourse américaine de dérivés IntercontinentalExchange (ICE) a décidé de reporter à mi-2015 le lancement de sa plate-forme de futures à Singapour, qui était prévu ce mois-ci, a indiqué un porte-parole, sans donner de précisions. Selon le Financial Times, le régulateur boursier chinois, la CSRC, aurait demandé aux autorités de Singapour d’opposer leur veto au lancement des contrats d’ICE, tandis que le Zhengzhou Commodity Exchange accuse le groupe de promouvoir des futures sur le sucre et le coton identiques aux siens. ICE, qui a racheté l’an dernier le Singapore Mercantile Exchange, compte aussi lancer des contrats sur l’or, le baril de Brent et le renminbi.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
Les rendements négatifs restent attractifs tant qu’ils sont plus importants que l’inflation, selon une étude publiée par Unigestion consacrée aux taux négatifs dans les pays présentant un risque de déflation élevé.
La production industrielle de la France a augmenté de 0,4% en janvier, après une hausse de 1,4% le mois précédent, alors que le consensus des économistes l’attendait en baisse. La production manufacturière se stabilise avec une diminution de 0,1%, après une hausse de 1,1% en décembre, selon l’Insee. Les éléments favorables s’accumulent pour l'économie française avec la baisse des prix du pétrole, de l’euro et des taux, mais aussi l’accélération de l’activité en Allemagne et en Espagne, ce qui conforte le scénario d’un redémarrage de l’activité au premier trimestre.
La France a désormais jusqu’en 2017 pour réduire son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut. Suivant les recommandations formulées par la Commission européenne le mois dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé mardi matin une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à Paris pour respecter la norme européenne en matière de déficiti public. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis.
The global asset management giant BlackRock has confirmed its supremacy in Europe, ranking top for sales of funds in 2014. According to statistics from Lipper, the US firm has posted net inflows of EUR29.2bn in 2014, far outstripping its rivals. In second place, Intesa Sanapolo raised EUR16.8bn. This success is partly a result of the dynamism of the Italian market, which had the strongest inflows in 2014, with EUR47bn, ahead of Germany and Spain.In third place, JP Morgan has EUR16.4bn, ahead of UBS and DeAWM, who got inflows of EUR16bn each. These top 5 represent 27% of European inflows.Vanguard, the other asset management giant, takes sixth place, with EUR14.4bn, followed by Nordea (EUR11.8bn), Allianz GI (EUR10.3bn), Pioneer (EUR9.5bn) and Den Norske (EUR8.9bn). The top French firm is in eleventh place: Amundi raised EUR8.9bn. This is the only French group among the top 25 top asset management firms in terms of inflows.In terms of funds, it was the M&G Optimal Income Fund, a bond fund, which took the largest inflows, with EUR7.3bn. It is followed by a diversified fund, the Allianz Income and Growth, which raised EUR6.5bn. In third place, an ETF, the Vanguard S&P 500 UCITS ETF, attracted EUR5.15bn. The market share for the top 25 best-selling funds adds up to 26%, Lipper notes.In 2014, the European fund market posted net inflows of EUR367bn, an increase of 93% compared with 2013.
Legg Mason has opened an office in Zurich. Additionally, the business has recruited a sales specialist for Wholesale activities, Edi Mumiller. In Switzerland, Legg Mason is continuing its growth: the process of the acquisition of Martin Currie Investment Management by Legg mason Global Asset Management was successful. Edi Aumiller, business development director, is based in the new Zurich office. He will be responsible for the ongoing development of commercial relationships with banks, insurers, fund platforms, family offices and independent asset managers in German-speaking Switzerland.Aumiller had previously served in a comparable role at Franklin Templeton Switzerland Ltd.“During the coming moonths, we will continue to develop our team in order to be able to meet rising demand on the part of clients. The fact of now being present not only in Geneva, but also in the financial capital of Zurich, strengthens our image in the Swiss financial market,” explains Christian Zeitler, country head for Switzerland at Legg Mason, who will direct the Zurich office with Aumiller.Legg Mason has been present in Switzerland since September 2011, via a branch office. The three representatives of Legg Mason, Zeitler, Aumiller and Raphael Picaud, focus on the wholesale and institutional markets in French and German-speaking Switzerland.