Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds d’investissement. Celui que la presse surnomme Mister Dax lancera un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. C’est M.M. Warburg Invest qui sera en charge de la gestion.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont «augmenté considérablement à la suite des rachats de devises sur le marché des changes effectués par la banque centrale et à la suspension des émissions obligataires du Trésor», a expliqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le Peg avec l’euro. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an.
La banque centrale suédoise a abaissé mercredi son taux repo de 15 points de base à un niveau de -0,25% et a augmenté le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 30 milliards de couronnes à l’issue d’une réunion non programmée. Tout en réservant le droit de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire, l’autorité a précisé que le taux directeur sera maintenu à ce niveau au moins jusqu’au deuxième semestre 2016, alors que les rachats porteront sur des maturités allant jusqu’à 25 ans. Ces mesures visent à faire revenir le taux d’inflation vers son objectif de 2%, qui pourrait être menacé par une appréciation trop forte de la devise. Cette dernière dévissait d’ailleurs de 2,4% contre dollar et de 2,1% contre euro suite à l’annonce. Cette décision met la pression sur la banque centrale de Norvège qui doit se réunir demain et devrait à nouveau baisser ses taux à 1%, selon le consensus.
Le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) ont annoncé un report de la mise en oeuvre du dispositif sur les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n’est pas assurée par une contrepartie centrale. L’application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation sera différé de neuf mois, au 1er septembre 2016. Les régulateurs prévoient également une période transitoire de 6 mois en vue d’une application graduelle de l’obligation d'échanger une marge de variation. Elle débutera également le 1er septembre 2016. Le Comité de Bâle et Iosco indiquent être «conscients de la complexité de la mise en œuvre» du dispositif qui avait annoncé en septembre 2013.
Des manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes mercredi matin à Francfort aux abords du nouveau siège de la Banque centrale européenne (BCE), mettant le feu à des barricades et à des véhicules le jour de l’inauguration de la tour qui aura coûté un milliard d’euros. Près de 90 policiers ont été blessés par des jets de pierre. Les manifestants étaient environ 10.000 selon les organisateurs, un groupe appelé Blockupy, qui tire son nom du mouvement Occupy Wall Street de 2011. «L’unité de l’Europe est sous tension», a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE dans son discours d’inauguration. «Les populations traversent des temps très difficiles. Certains, comme bon nombre des manifestants rassemblés dehors aujourd’hui, pensent que le problème, c’est que l’Europe n’en fait pas assez (...). Mais la zone euro n’est pas une union politique du genre où certains pays payent en permanence pour les autres. Il a toujours été clair que les pays doivent s’en sortir par eux-mêmes, et que chacun est responsable de ses choix politiques», a-t-il ajouté.
Dans une «évaluation économique intérimaire», l’OCDE estime que les effets combinés de la chute des cours du pétrole et de politiques monétaires accommodantes créent aujourd’hui les conditions d’un «tournant» économique mondial. Par rapport aux précédentes prévisions, les principaux changements portent sur la zone euro, où le spectre d’une stagnation prolongée s'éloigne. L’OCDE y anticipe désormais une croissance de 1,4% cette année puis de 2,0% l’an prochain, soit 0,3 point de plus dans les deux cas. La révision est légèrement moindre pour la France, à 1,1% pour 2015 (+0,3 point) et 1,7% (+0,2 point) pour 2016, des chiffres proches des prévisions du gouvernement (+1,0% en 2015 et +1,7% en 2016).
La Banque d’Angleterre (BoE) estime qu’il y a un risque de voir la livre sterling se renforcer encore davantage face à d’autres devises. Cette évolution serait susceptible de prolonger le temps qu’il faudra pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2%, indique le compte-rendu de la dernière réunion de la BoE. La devise affiche une hausse de 7,4% par rapport à l’euro depuis le début de l’année après une progression de près de 7% en 2014. D’après la BoE, la hausse de la livre face à l’euro a été limitée par les incertitudes liées aux élections législatives de mai, qui s’annoncent très serrées.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de janvier une collecte nette de 83 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 12 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «La collecte nette des fonds Ucits s’est considérablement accrue au mois de janvier en raison de la décision de la Banque centrale européenne de lancer un programme d’assouplissement quantitatif et de la perspective d’une croissance économique plus forte et de taux d’intérêt encore plus bas dans la zone euro», indique Bernard Delbecque, responsable du pôle économie et recherche de l’association professionnelle. Durant le mois sous revue, la collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) a fait un bond à 55 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en décembre. Les fonds obligataires sont revenus en territoire positif avec une collecte nette de 18 milliards d’euros, après une décollecte de 1 milliard d’euros en décembre. Les fonds actions, qui étaient à l'équilibre en décembre, ont attiré 9 milliards d’euros en janvier et les fonds diversifiés ont collecté 27 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Les fonds monétaires ont collecté pour leur part 28 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 28,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion des fonds Ucits s’inscrivaient fin janvier à 8.429 milliards d’euros, en progression de 4,9% par rapport à décembre 2014, tandis que l’encours des fonds non Ucits totalisait 3.385 milliards d’euros, en hausse de 5,5% d’un mois sur l’autre.
Engagé dans une stratégie de développement à l’international, le gestionnaire d’actifs catalan Merchbanc vient de renforcer et d’étoffer sa gamme de fonds domiciliés au Luxembourg en créant cinq nouveaux compartiments de sa sicav Merchbanc Sicav, a indiqué le groupe financier Merchbanc dans sa revue semestrielle. Dans le détail, quatre de ces compartiments sont libellés en euros: Merchrenta, un fonds d’obligations mondiales; Merch-Fontemar, un fonds obligataire diversifié international dont l’investissement en actions est limité à 25% de son encours; Merch-Universal, un fonds actions diversifié mondial dont l’investissement en actions est limité à 60% de son encours; et, enfin, Merchfondo, un fonds actions mondial sans limite d’investissement. Ces quatre compartiments sont commercialisés depuis le 22 janvier 2015. Le cinquième compartiment est libellé en dollar américain et baptisé Merchbanc Sicav Fixed Income en USD. Sa commercialisation débutera dans «un futur proche» dans l’attente du feu vert du régulateur luxembourgeois, sans qu’aucune date ne soit précisée. En parallèle, la société de gestion étudie la possibilité de fusionner certains de ses compartiments existants. Ainsi, le fonds Merchrenta pourra absorber le compartiment Euro Corto-Plazo tandis que le fonds Merchfond absorbera le compartiment Global en Euro. Enfin, le fonds Fixed Income en USD devra absorber le compartiment USD Corto-Plazo.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter trois nouveaux banquiers privés au sein de son équipe implantée en Espagne, rapporte Funds People. Les trois recrues, à savoir Luis Arroyo, Inés Par et Alayn Iragorri, intègrent respectivement les bureaux de Madrid, de Barcelone et de Saint-Sébastien (San Sebastian). Luis Arroyo, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans le secteur financier, travaillait depuis 2006 au sein du groupe en tant que directeur de patrimoine. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Lloyds Bank et BBVA.Pour sa part, Inés Par, qui affiche 20ans d’expérience dans l’industrie financière, a travaillé au cours des quatre dernières années comme banquière privée senior chez Banca March. Auparavant, elle est passée chez Credit Suisse et Merrill Lynch.Enfin, Alayn Iragorri, rejoint BNP Paribas Wealth Management en provenance de Bankinter, où il travaillait au poste de banquier privé senior depuis 2007.
BNY Mellon a annoncé avoir introduit un nouveau service qui va permettre aux gestionnaires négociant des prêts bancaires de transmettre automatiquement la documentation sur les prêts par le biais de canaux électroniques sécurisés. Le service, qui devrait démarrer début avril, remplace un processus manuel qui impliquait courriels et fax.
La banque Vontobel a gagné quatre nouveaux clients en Asie pour sa plateforme d'émission Deritrade. Il s’agit des établissements bancaires LGT, Maybank, KGI Securities et Union Bancaire Privée, selon un communiqué publié le 17 mars. Ces contrats constituent une étape importante pour la région Asie et confirment " le besoin croissant du côté des distributeurs de réduire de manière substantielle les coûts et de créer une offre différenciée pour les clients», souligne Vontobel dans son communiqué.En Suisse, outre la banque elle-même, UBS, Morgan Stanley, Deutsche Bank, Société Générale ou encore la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comptent parmi les utilisateurs de la plateforme de produits structurés, couvrant ainsi plus de 70% du volume traité à la Bourse SIX. Deritrade permet de relier, sur une plateforme centralisée et de manière transparente, produits et prix des émetteurs de marché et d’en assurer la comparaison.
Peter Elam Håkansson a réduit sa participation dans East Capital Explorer à environ 5,9 millions d’actions, soit environ 19,7 % du capital et des droits de vote, rapporte Dagens Industri. Avant l’opération, qui a eu lieu le 13 mars, l’intéressé détenait environ 6,13 millions d’actions. East Capital Explorer est une société qui investit dans des entreprises d’Europe de l’Est par le biais de participations directes ou via des fonds alternatifs d’East Capital.
Après le Royaume-Uni la semaine dernière, la France, l’Allemagne et l’Italie ont officialisé leur volonté de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, rapporte L’Agefi. Au grand dam des Etats-Unis. Selon ces nouveaux membres, l’AIIB aura «vocation à travailler en partenariat avec les banques multilatérales d’investissement et de développement existantes», à savoir la Banque asiatique de développement (BAD) et la Banque mondiale. Elle «pourra jouer un rôle important dans le financement des infrastructures dont l’Asie a un besoin majeur». Selon l’agence Chine nouvelle, la Suisse, le Luxembourg et la Corée du Sud envisageraient aussi d'être membres fondateurs de l’AIIB. La position de l’Australie, restée à ce jour à l'écart, pourrait évoluer. En revanche, il est donc peu probable que Tokyo rejoigne l’AIIB. La charte fondatrice devrait être finalisée en fin d’année.
La société d’investissement Eurazeo qui présentait mardi 17 mars ses résultats financiers pour 2014 a fait état d’un chiffre d’affaires économique de 5 408 millions d’euros, en croissance de +7,1 % à périmètre Eurazeo constant. Le résultat net part du Groupe ressort à -89 millions d’euros, du fait de charges non récurrentes et de l’absence de plus-values de cessions significatives. L’ ANR de 74,6 euros au 11 mars 2015, affiche une progression de 10,8 % par rapport au 31 décembre 2013.Le groupe proposera à son AG le versement d’un dividende de 1,20 euro et l’attribution gratuite d’une action pour vingt détenues.En 2014, cinq investissements directs ont été réalisés pour 490 millions et treize opérations de croissance externe structurantes ont été menées dans ses participations dont sept avec l’appui d’Eurazeo, pour un montant de 120 millions. D’autre part 500 millions d’actifs ont été cédés. Une cession de la participation résiduelle dans Rexel en deux blocs en 2014 pour environ 425 millions et la cession d’Intercos, IMV Technologies et Gault & Frémont pour un total de 75 millions.Eurazeo rappelle qu’elle table pour 2015 sur une introduction en bourse d’Elis et d’Europcar au 1er semestre en fonction des conditions de marché.
Amundi annonce avoir créé de nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds en vue d’intégrer les expertises obligataires américaines d’Amundi Smith Breeden, filiale américaine du gestionnaire français. Les compartiments obligataires nouvellement créés sont Amundi Funds Bond US Aggregate, Amundi Funds Bond US Corporate, Amundi Funds Absolute US Corporate et Amundi Funds Bond Global High Yield. “Malgré un contexte de taux bas, les marchés obligataires continuent à offrir des opportunités d’investissement en 2015. Toutefois, les tendances ne sont pas uniformes et la flexibilité est un élément clé dans nos stratégies d’investissement. Le lancement de ces quatre compartiments illustre notre volonté d’être présents dans un univers d’investissement obligataire aussi large que possible, de fournir à tout moment des expositions dans les thèmes d’investissement les plus attrayants », souligne Eric Brard, responsable mondial des gestions taux chez Amundi. Dans le détail, Amundi Funds Bond US Aggregate est investi dans des titres de créances US liquides, composés d’obligations gouvernementales, corporate et de CDO (collateralized debt instruments). Amundi Funds Bond US Corporate propose une exposition à l’un des plus vastes marchés obligataires corporate, et en priorité aux émetteurs notés investment grade. Amundi Funds Absolute US Corporate met en place une gestion active sans indice de référence avec une flexibilité des investissements. Enfin, le compartiment Amundi Funds Bond Global High Yield cherche à offrir un rendement global attractif en combinant les coupons attrayants des obligations à haut rendement et des plus-values en capital.
Federal Finance Gestion a annoncé le lancement de deux fonds à formule, le fonds Autofocus Rendement Mars 2015 et le fonds Autofocus Croissance Mars 2015. Il s’agit de deux FCP éligibles au PEA, au compte-titre, à l’assurance vie et au PERP et accessibles à partir de 1.000 euros. Selon l’évolution de son indice de référence, Autofocus Rendement Mars 2015 offre l’opportunité de percevoir un coupon de 5% chaque année pendant huit ans. A l’échéance des huit ans, soit le 25 mai 2023, dans le cas où les conditions de remboursement anticipé automatique ne seraient pas remplies précédemment, quatre cas se présentent : si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40% minimum ; si l’indice Euro Stoxx 50 affiche une performance comprise entre - 40 % et - 20 % par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence ; si l’indice Euro Stoxx 50 affiche une performance comprise entre - 20 % et + 10 % par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance fixe de 5 % ; et enfin si l’indice Euro Stoxx 50 est en hausse de 10 % ou plus par rapport à son niveau initial, l’investisseur est remboursé de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance plafonnée de 10 %. La performance du fonds, hors cas de remboursement anticipé, est donc plafonnée à sept gains annuels de 50% et un gain final de 10%. Autofocus Croissance Mars 2015 permet quant à lui à l’investisseur de s’exposer à un risque de perte en capital équivalent à la baisse de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) si celle-ci est supérieure à 40% à l’échéance des 8 ans. Les 7 premières années, à chaque date de constatation annuelle, si l’indice est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, Autofocus Croissance Mars 2015 offre l’opportunité d’un remboursement automatique. Le porteur bénéficiera alors du remboursement de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence, auquel s’ajoute un gain potentiel fixe de 7 % (soit un TRA de 6,50 %) l’année 1, 14 % (soit un TRA de 6,53 %) l’année 2, 21 % (soit un TRA de 6,37 %) l’année 3, 28 % (soit un TRA de 6,23 %) l’année 4, 35 % (soit un TRA de 6,08 %) l’année 5, 42 % (soit un TRA de 5,94 %) l’année 6, ou 49 % (soit un TRA de 5,80 %) l’année 7. Si l’indice est en baisse par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé n’est pas activé. A l’échéance des 8 ans, soit le 25 mai 2023, dans le cas où les conditions de remboursement anticipé automatique ne seraient pas remplies précédemment, trois cas se présentent : si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40% minimum ; si l’indice Euro Stoxx 50 n’a pas baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial et est inférieur à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence ; enfin si l’indice est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, l’investisseur est remboursé de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance fixe de 56 % (soit un TRA de 5,66 %).
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, la filiale de gestion d’actifs de Macquarie Group aux Etats-Unis, a annoncé la nomination de Shawn Lytle en qualité de président («president») à compter du 1er juin 2015. L’intéressé arrive en provenance d’UBS Global Asset Management (UBS GAM) où il a travaillé pendant 13 ans, dont les cinq dernières années en tant que responsable de ses activités sur le continent américain. Avant d’intégrer UBS GAM, Shawn Lytle a travaillé pendant 10 ans chez JP Morgan Asset Management à différents postes.Shawn Lytle remplacera ainsi Patrick Coyne qui prendra sa retraite dans le courant de l’année 2015. La nouvelle recrue assumera également la fonction, jusque-là occupée par Patrick Coyne, de responsable régional de Macquarie Investment Management pour l’Amérique du Nord. Patrick Coyne restera chez Delaware Investments jusqu’au 30 septembre afin d’aider à la transition.
Truffle Capital, spécialiste du capital-risque européen et du marché de la gestion de FCPI en France, a nommé Patrick Lord au poste d’investment manager dans le secteur des technologies de l’information. A ce titre, l’intéressé aura la responsabilité «d’apporter son expertise dans le marketing digital aux entreprises Fintech, Internet et Mobile du portefeuille», précise la société dans un communiqué. Il sera rattaché directement à Bernard-Louis Roques, co-fondateur et directeur général de Truffle Capital.Avant de rejoindre Truffle Capital, Patrick Lord était, de 2011 à 2013, directeur du marketing et de la communication chez QuantumWave Capital, une banque d’investissement internationale spécialisée en fusions et acquisitions dans les secteurs de la technologie, media et télécommunications. De 2009 à 2011 à Paris, il a fondé Adremixer, une start-up spécialisée dans l’édition d’un logiciel SaaS de pilotage de campagnes marketing digital sur téléphones mobiles. De 2006 à 2009 à Paris, il était directeur du marketing digital chez Etheryl et MobiLuck, deux jeunes pousses spécialisées dans la création d’applicatifs de réseaux sociaux sur le web et sur mobile. Avant cela, il a travaillé de 1995 à 2005 au sein du cabinet de conseil A.T. Kearney, à Londres, où il était consultant manager en stratégie et conduite de changement. Il a commencé sa carrière à Londres chez Accenture en tant que consultant junior de 1992 à 1995.
Joshua Barrickman de Vanguard Group a un seul « follower » sur Twitter, n’est jamais apparu dans une émission de télé et certains de ses investisseurs ne reconnaissent même pas son nom. Pourtant, le gérant âgé de 39 ans s’apprête à devenir le nouveau roi des obligations des Etats-Unis, rapporte The Wall Street Journal. Le fonds obligataire géré par Joshua Barrickman, Total Bond Market Index fund, doit dépasser le mois prochain le fonds vedette de Pimco, le Total Return, en termes d’encours, mettant fin à un règne de 17 ans associé au gérant star Bill Gross. Environ 10 milliards de dollars séparaient les deux fonds fin février: le Vanguard Total Bond Market Index avait 114,9 milliards de dollars d’encours, contre 124,7 milliards de dollars pour le Total Return. Personne d’autre dans le monde obligataire n’a autant profité du départ de Bill Gross de Pimco que Joshua Barrickman, qui est pourtant son opposé à bien des égards, indique le WSJ. Son fonds, qui réplique une version de l’indice Barclays U.S. Aggregate Bond, a gagné environ 15 milliards de dollars d’engagements de la part de clients en 2014, tandis que le Pimco total Return a perdu environ 103 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain PineBridge Investments a annoncé la démission de son directeur général David Jiang. Stephen Fitzgerald, vice-président du conseil d’administration, a alors été nommé directeur général par intérim avec effet immédiat, tout en conservant sa fonction au sein du conseil d’administration qu’il occupe depuis 2013. Ancien de Bank of New York Mellon, David Jiang avait été recruté par PineBridge en 2012. Pour sa part, Stephen Fitzgerald était précédemment président («chairman») des activités de Goldman Sachs en Australie et en Nouvelle-Zélande. Avant cela, il a officié en tant que responsable de Goldman Sachs Asset Management pour l’international. Chez Goldman Sachs, il a également occupé le poste de responsable de Goldman Sachs Investment Management Division en Asie et, pendant huit ans, le poste de directeur des investissements en charge des obligations internationales.
Le conglomérat chinois Fosun est intéressé par l’acquisition du promoteur Cushman & Wakefied détenu à 81% par la famille Agnelli via sa holding Exor, rapporte L’Agefi. Sa vente pourrait rapporter 2 milliards de dollars (1,89 milliard d’euros), selon Bloomberg. Le conseil d’administration de Cushman & Wakefied a précisé lors de la publication de ses résultats annuels le 3 mars avoir engagé un mois plus tôt Goldman Sachs et Morgan Stanley pour examiner les offres d’achat. Acheter Cushman & Wakefield permettrait à Fosun d’acquérir une expertise dans l’industrie de l’immobilier qui l’aiderait à gérer ses investissements dans ce secteur et à mener de nouvelles opérations, estime un proche du dossier. Très diversifié, le conglomérat chinois a réalisé récemment plusieurs acquisitions dans l’immobilier, au Japon et en Australie notamment. Les acheteurs chinois ont réalisé 39 milliards de dollars d’acquisitions dans l’immobilier entre 2009 et 2014, contre 92 millions lors des six années précédentes, selon Real Capital Analytics.
First State Investments va scinder en deux son équipe First State Stewart qui gère toute une gamme de fonds actions Asie-Pacifique, actions émergentes et actions monde, annonce mardi la société de gestion d’origine australienne. Cette décision a été prise pour faire face à la croissance de cette structure de gestion, qui a notamment conduit à la fermeture temporaire de nombreux fonds. En divisant les équipes en deux entités plus petites, First State compte redonner à chacune l’agilité qui commençait à faire défaut à l’ensemble.Concrètement, deux équipes verront le jour. La première, renommée Stewart Investors, sera basée à Edimbourg, mais aura également des membres à Singapour, Londres et bientôt Sydney. Elle reprendra la gestion des fonds émergents, monde et durable, ainsi que la plupart des fonds Asie-Pacifique, et ses encours s’élèveront à 34 milliards de dollars. La seconde, FSS Asia, sera localisée à Hong Kong. Elle gérera les fonds Asia Equity Leaders, Asia Select, Far East Leaders, Greater China et les mandats investis sur les pays, soit 23 milliards de dollars d’encours. L’équipe FSS Asie aura aussi des collaborateurs à Singapour et Edimbourg.Les deux équipes continueront de faire partie de First State Investments, et seront rattachées à Mark Lazberger, le directeur général.Ces changements prendront effet le 1er juillet.
« La gestion efficace des données n’est plus optionnelle, que l’on parle de big data, de fast data ou de smart data ». C’est le constat de State Street, qui soulève dans une récente étude («The Innovator’s Journey: Pathways to Data Dexterity”) le manque de préparation des sociétés de gestion et des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds de pension privés, fonds et autres institutions) dans le monde face à cette problématique.Si les 400 sociétés sont 81% à indiquer que les données et l’analytique sont l’une de leurs principales priorités stratégiques, on constate un retard dans la mise en pratique. Seuls 37% ont mis en place une infrastructure et une expertise sophistiquées, ainsi qu’une gouvernance de qualité en matière de données. Pourtant, « le développement de l’exposition des institutionnels vers de nouvelles classes d’actifs et de nouveaux marchés accroît la nécessité de disposer de systèmes de gestion de données flexibles et efficaces », souligne State Street.Ceux qui ont franchi le cap d’une plus grande innovation voient des résultats. 38% ont augmenté leurs investissements dans le domaine des données de plus de 10% chaque année et constatent un retour sur investissement. 44% des sociétés de gestion et des institutions sondées considèrent que leur investissement dans le domaine des données et de l’analytique est source d’avantages concurrentiels.
Les gérants de fonds sont poussés par les départements marketing à maintenir une « part active » élevée, les investisseurs utilisant de plus en plus cette mesure pour sélectionner des fonds, rapporte le Financial Times fund management. Cet indicateur, qui mesure l’écart avec l’indice sous-jacent, a pris une grande importance l’année dernière face à la levée de boucliers contre les « closet trackers », ces fonds qui facturent des frais de gestion élevés mais qui se contentent de suivre un indice. Mais cela a un effet pervers, puisque des gérants sont tentés de garder une part active élevée pour doper les ventes, même si cela les conduit à vendre certaines de leurs valeurs favorites pour acquérir des actions qu’ils n’aiment pas.
Le Conseil d’administration du prestataire de services financiers Leonteq va proposer à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 avril une série de modifications des statuts. Notamment, compte tenu de la forte augmentation récente du prix de l’action, le Conseil d’administration propose d’effectuer une division par deux de l’action. Le conseil propose en outre de supprimer le capital autorisé disponible et d’obtenir, à titre de principe général des pratiques des entreprises, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital-actions à tout moment jusqu’au 14 avril 2017, jusqu’un montant maximal de 3 millions de francs suisses entièrement libéré, sous forme d’actions nominatives. Après l’augmentation de capital l’année dernière, le Conseil d’administration actuellement ne prévoit pas de faire usage de cette option.Le conseil d’administration de Leonteq va par ailleurs proposer la candidature de Patrik Gisel comme nouvel administrateur. Le futur directeur général (CEO) du groupe Raiffeisen prendra, s’il est élu, la succession d’Adrian Künzi. L’actuel CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz, qui quittera le groupe bancaire en mars 2016, ainsi que tous les autres membres du conseil d’administration se représentent.