p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aberdeen Asset Management has announced the appointment of Ana Guzman as country head for Spain and head of development for its activity on the Iberian peninsula, Funds People reports. In her new role, Guzman will be primarily responsible for implementing the group’s strategy on the Spanish market. Since the Spanish office of Aberdeen was opened in October 2013, Guzman had served as senior head of development, alongside Alvaro Anton, who had served in the same position. Anton will get a large promotion, and will now become responsible for coordinating the development of Aberdeen AM in the area of alternative products in Switzerland and Southern Europe, the Spanish news website says. Anton will, however, retain his current responsibilities concerning the development of Aberdeen AM in Spain. The Spanish office of Aberdeen, opened in late 2013, now has 5 employees.
Tobam, the quantitative asset management firm in which Amundi is a shareholder, has announced that it has seen net inflows of over USD2.6bn since January 2014. Most of these inflows, at USD2.1bn, were in the past three months, since 1 December 2014. Concretely, after USD500m in net subscriptions in January to November 2014, the asset management firm has won several large tenders in the past few months, which have allowed it to increase its net inflows to USD2.6bn, a spokesperson for the firm tells Newsmanagers.Since January 2014, “Tobam has won new mandates from over 20 international institutional investors in Europe, the United States, and Asia, and more recently in the Middle East, from public and private pension funds, sovereign funds, and insurers,” the asset management firm says in a statement.Due to this dynamic, assets under management have risen 56% since January 2014, and now top USD8bn, with USD8.7bn. As of the end of 2012, assets under management totalled USD2.8bn.
L’Allemagne, qui a dégagé l’an dernier son premier excédent budgétaire depuis 1969, va accroître ses dépenses d’investissement d’environ 5 milliards d’euros sur les trois prochaines années en plus des 10 milliards déjà annoncés. Le ministère des Finances a précisé dans un communiqué que 3,5 milliards d’euros seraient mis à la disposition des collectivités locales par le biais d’un fonds «d’actifs spéciaux» nouvellement créé. A cette somme s’ajoutera 1,5 milliard d’euros en 2017. Berlin a par ailleurs détaillé mardi le plan d’investissement de 10 milliards d’euros annoncé en novembre par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Sur cette somme, 7 milliards seront consacrés au transport, au numérique, à l’efficacité énergétique, à la lutte contre le changement climatique et au développement urbain.
Après un léger coup de mou en 2013, la collecte des SCPI est repartie de l’avant en 2014. Selon les chiffres de l’Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier), les entrées nettes ont atteint l’an dernier un record de 2,93 milliards d’euros l’an dernier, soit une hausse de 16,6% qui contraste avec le repli de 0,2% enregistré en 2013. «Cette attractivité est la plus sensible pour les SCPI diversifiées (+120%) et les SCPI spécialisées (+103%) mais elle caractérise également les SCPI bureaux et les commerces», souligne l’Aspim, qui estime que «les investisseurs (ménages et institutionnels) témoignent ainsi de leur confiance dans ce produit d’épargne de long terme et rigoureusement régulé». L’association relève en outre que neuf OPCI «grand public» ont collecté 813 millions d’euros, essentiellement sous la forme d’unités de compte. «Le succès des unes entraîne la dynamique des autres», note l’Aspim. Le taux de distribution sur la valeur de marché (DVM) diminue quant à lui légèrement de 5,15% en 2013 à 5,08% en 2014.
Selon cette analyse d’UBS, face au ralentissement de l’activité économique en Chine, il faut s’attendre à une politique monétaire accommodante et à un allègement fiscal pour les PME chinoises et les projets économiques des services publics.
La Banque d’Angleterre n’a pas examiné de manière satisfaisante son propre rôle dans le scandale de la manipulation du marché des changes, en raison de questions particulièrement étroites et «faibles» posées lors de l’enquête, indique le quotidien britannique, qui cite les conclusions d’un juriste mandaté par le Treasury Select Committee (l'équivalent de la Cour des Comptes française).
PER moins stratosphériques, composition plus équilibrée: l'indice, qui a franchi hier les 5.000 points atteints lors de la bulle internet, a changé en quinze ans.
L'économie italienne s’est contractée pour la troisième année d’affilée en 2014, avec une baisse de 0,4% du PIB, selon l’institut national de statistiques Istat. Le PIB italien avait baissé de 1,7% en 2013 et de 2,8% en 2012. Le déficit budgétaire du pays s'élève à 3% du PIB, contre 2,9% en 2013, précise l’Istat. La dette italienne en 2014 s’est élevée à 132,1% du PIB en 2014 contre 128,5% en 2013.
Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain Kuwait Investment Authority, a surpondéré les actifs européens au détriment du marché américain, suite à la décision de la BCE d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance. Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion en dix ans.
Selon Eurostat, le recul des prix au mois de février a été publié lundi à -0,3% en première estimation, contre -0,6% en janvier et un consensus Reuters à -0,4%. La publication de chiffres meilleurs que prévu en Espagne, en Italie et en Allemagne vendredi laissait prévoir cette décélération dans le mouvement de baisse des prix.
Les ministres des Finances de la zone euro ne discutent pas d’un troisième plan d’aide pour la Grèce, ont déclaré hier la porte-parole du président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Ils réagissaient à une déclaration du ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos, qui a affirmé qu’un nouveau plan de 30 à 50 milliards d’euros assorti de conditions plus souples était en discussion.
Tour à tour auditeur, asset manager, broker, entrepreneur, la trajectoire de David Kalfon, Président fondateur d’Amaïka Asset Management (AM), s’est dessinée grâce à sa curiosité, ses rencontres et sa capacité à saisir les opportunités qui se présentent. “Mon parcours dans la finance est plutôt varié”, admet-il. Cependant, il tire sa principale force de sa fibre littéraire. Bac L en poche, “spécialité mathématiques”, tient-il à préciser, David aborde l’économie avant tout comme un lieu où s’exprime différentes nuances.
Née en 2011, Amaïka Asset Management, société de gestion entrepreneuriale fondée par David Kalfon, gère aujourd’hui plus de 150 millions d’euros d’actifs, dont 65 millions en multigestion traditionnelle. A l’origine, son développement a été soutenu par des CGP qui l’ont promu auprès de leurs clients et dont certains sont entrés au capital. Désormais, la clientèle institutionnelle représente 30% de ses encours. “Notre histoire se déroule comme nous le souhaitions”, commente David Kalfon. Objectif d’ici deux ans : lever 150 millions d’euros d’encours supplémentaires.
Tout un symbole: l’indice Nasdaq Composite a franchi brièvement en hausse le cap des 5.000 points lundi, un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis la bulle internet en 2000. L’indice des valeurs technologiques profitait lundi de la progression des actions Apple ou encore Google. Le record historique de l’indice américain des valeurs de croissance avait été atteint le 10 mars 2000 à 5.048 points. Le Nasdaq avait ensuite lourdement chuté avec l'éclatement de la bulle internet.
Développer l’usage des marchés financiers au détriment des banques de détails pour assurer le financement des agents économiques serait une « vision simpliste », estime Finance Watch dans une étude publiée en décembre 2014. L’association internationale, qui réagit au projet de la Commission européenne d’une Union des marchés de capitaux en Europe, estime que « la crise n’a pas montré que les banques sont trop risquées et qu’en conséquence nous avons besoin de plus de marchés de capitaux ». En revanche, précise l’étude, « elle a montré que certaines activités de banque d’investissement étaient trop risquées et que nous avons plus besoin de banques traditionnelles bien capitalisées avec des structures de financement robustes ».
Les encours des fonds communs de placement de Kutxabank ont enregistré une croissance de 38% au cours de l’exercice 2014, a annoncé le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,59 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 6,94 milliards d’euros au 31 décembre 2013. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont connu une progression de 6,6 %. Les actifs sous gestion ressortent ainsi à 5,86 milliards d’euros fin 2014 contre 5,50 milliards d’euros fin 2013.
A l’occasion de publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a dévoilé une augmentation de 26,5 % des encours de ses fonds communs de placement au cours de l’exercice 2014, rapporte le site spécialisé Funds People. De fait, au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 10,39 milliards d’euros contre 8,21 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Grâce à cette performance, sa part de marché en Espagne a progressé de 4,74% en 2013 à 4,98% en 2014. En parallèle, son activité de fonds de pension a enregistré une croissance de 5% l’année dernière, ses encours passant de 6,27 milliards d’euros fin 2013 à 6,58 milliards d’euros fin 2014.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a subi une chute de 27,5 % de ses encours en 2014, a annoncé son actionnaire Acciona à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 6,472 milliards d’euros contre 8,930 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Soit une perte de 2,45 milliards d’euros d’encours liée, en grande partie, au départ en septembre 2014 de son gérant phare Francisco Garcia Paramés. Aujourd’hui, après l’arrivée à échéance le 2 janvier d’un mandat institutionnel de 1,1 milliard d’euros, les encours de Bestinver s’établissent à 5,8 milliards d’euros.Malgré ces difficultés, Bestinver a dégagé un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros en 2014, en hausse de 19,6% par rapport à 2013, et un Ebitda de 96 millions d’euros, en progression de 22,2% sur un an.
A fin 2014, les actifs sous gestion de Union Investment s’inscrivaient à 232 milliards d’euros, contre 206 milliards à fin 2013. La hausse des encours est le résultat d’un effet de marché positif mais également de fortes souscriptions nettes de 16 milliards d’euros, contre une collecte de 10 milliards l’année précédente. Union Investment souligne le très fort dynamisme de la clientèle institutionnelle, auprès de laquelle la société de gestion a collecté 11 milliards d’euros en 2014, soit 73 % de plus sur un an. Le retail a vu des souscriptions nettes de 5 milliards d’euros, soit une hausse de 38 % par rapport à 2013.Le bénéfice avant impôts de l’exercice écoulé ressort à 485 millions d’euros, contre 399 millions d’euros pour l’exercice 2013.
Vanguard est la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte nette dans le monde en 2014 avec 291 milliards de dollars, soit un cinquième des souscriptions nettes du secteur, rapporte le Financial Times, citant des chiffres de Morningstar. A contrario, Pimco figure en queue de classement, ayant subi les pires performances en termes de collecte sur les 3.164 groupes suivis par Morningstar. Cela illustre la popularité grandissante de la gestion passive. D’autres sociétés d’ETF ont attiré des milliards en 2014 : BlackRock a vu rentrer 178 milliards de dollars et State Street 42 milliards de dollars. En revanche des sociétés de gestion active comme Aberdeeen et Fidelity ont accusé de forts rachats (respectivement 13,5 milliards de dollars et 11,4 milliards de dollars).
Carlos Esteve, directeur général de Banque Heritage, entend participer de manière active à la consolidation du secteur bancaire. «Nous avons bien l’intention de figurer parmi les banques consolidatrices de l’industrie. Mais de manière sélective et à notre échelle», a déclaré au Temps Carlos Esteve. «Avec 6 milliards de francs sous gestion environ et 230 employés dans le monde, dont 90 à Genève, nous sommes une petite banque. Si cela était suffisant il y a quelques années, ça ne l’est plus du tout aujourd’hui, la pression sur les coûts est devenue trop importante. Je pense qu’il nous faut doubler de taille pour avoir un avenir très serein. Notre ambition est donc clairement de passer à 12 ou 14 milliards sous gestion. Même si cela paraît ambitieux, c’est sans doute ce qu’il faut aujourd’hui, étant donné les contraintes qui ont été imposées à notre métier. Beaucoup d’établissements sont dans une situation semblable à la nôtre, voire pire. Une consolidation du secteur est inéluctable», explique Carlos Esteve dans les colonnes du quotidien suisse.
A l’occasion de la publication des résultats annuels de l’assureur Old Mutual, sa filiale de gestion d’actifs Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé avoir multiplié par deux son bénéfice au cours de l’exercice 2014. A fin 2014, la société de gestion a ainsi dégagé un bénéfice opérationnel de 33 millions de livres, en hausse de 120 % par rapport aux 15 millions de livres réalisés en 2013. Un bond en avant lié en partie à l’acquisition d’une participation de 50% au capital de la société Intrinsic Cirilium Investment Company, qui a apporté 2 millions de livres de bénéfice. Au cours de l’année, OMGI a également enregistré 9,2 milliards de livres de souscriptions brutes, soit une progression de 22% par rapport aux 7,6 milliards de livres engrangés en 2013. Pour sa part, sa collecte nette s’établit à 2,5 milliards de livres sur l’ensemble de l’année 2014, en hausse significative par rapport aux 700 millions de livres de souscriptions nettes enregistrées en 2013. Grâce à cette bonne dynamique, ses actifs sous gestion ont augmenté de 31 % pour atteindre 21 milliards de livres fin 2014 contre 16 milliards de livres fin 2013. Une croissance tirée également par Cirilium, qui a apporté 2 milliards de livres d’actifs supplémentaires. Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de fortune dans lequel est logé OMGI, a pour sa part enregistré une croissance de 5% de ses encours, passant de 78,5 milliards de livres fin 2013 à 82,5 milliards de livres fin 2014. Cette progression est principalement liée à une collecte nette de 3,7 milliards de livres en 2014, en hausse de 61 % par rapport aux 2,3 milliards de livres de souscriptions nettes de 2013. Sa collecte brute ressort, quant à elle, à 16 milliards de livres en 204, contre 14,4 milliards de livres en 2013, soit une progression de 11% sur un an. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, Old Mutual Wealth a enregistré un bénéfice opérationnel de 227 millions de livres, en hausse de 5% par rapport aux 217 millions de livres réalisés en 2013.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a annoncé que la gestion de son fonds Global Managed est confiée à Stephen Mitchell à compter du 2 mars en remplacement de Simon Somerville, rapporte Investment Week. Stephen Mitchell a intégré Jupiter en février en provenance de Caledonia Investments et occupe le poste de responsable des actions mondiales et de la stratégie. Entré chez Jupiter en 2005 en provenance de Cazenove Fund Management, Simon Somerville est responsable de l’équipe actions Extrême Orient du groupe et membre de l’équipe actions internationales. Malgré cette décision, Simon Somerville reste au sein de la société de gestion où il continuera de gérer le fonds Japan Income.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) lance à la Bourse de Milan la version de son ETF multi-classes d’actifs avec couverture du risque, rapporte Bluerating. Le nouveau produit, UBS ETF (IE) MAP Balanced 7 SF UCITS ETF (EUR) A-acc, sera coté sur Borsa Italiana à partir de lundi 2 mars et permettra d’investir dans un portefeuille diversifié d’actions, d’obligations et de matières premières.
Stephen Schwarzman, cofondateur et directeur général du fonds d’investissement Blackstone, a perçu en 2014 une rémunération globale de 690 millions de dollars (616,3 millions d’euros), a indiqué vendredi le premier fonds d’investissement mondial dans un document réglementaire, rapporte le quotidien économique Les Echos. En hausse de 50 % sur un an, ce montant ,le plus élevé dans l’histoire pour le fondateur d’un fonds coté en Bourse, tient aux performances de Blackstone en 2014. Le groupe affiche 290 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 266 milliards un an plus tôt.