Robert Howell, responsable des matières premières et gérant du fonds Schroders Alternative Solutions Commodity, quitte la société et sera remplacé par Geoff Blanning, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui a rejoint la société en 1998, a décidé de quitter Schroders et le secteur des services financiers.
Pioneer Investments a fusionné son fonds or et matières premières (Pioneer Funds Gold and Mining) dans un nouveau fonds centré sur les actifs réels, le Pioneer Funds Real Assets Target Income, lancé fin mars, révèle Citywire Global. La gestion du nouveau fonds est confiée à Alfred Grusch et au spécialiste multi-classes d’actifs Francesco Sandrini.
Le fonds Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, lancé à la mi-février pour les investisseurs américains, est désormais disponible au format Ucits à destination des investisseurs européens, rapporte Citywire.Le fonds est géré par Peter Marber, responsable des marchés émergents actions et dette, et David Rolley, qui a plus de 30 ans d’expérience.Le fonds investit à la fois dans la dette souveraine et corporate des marchés émergents en Asie, Amérique latine, Afrique, Europe centrale et Moyen-Orient, en devises locales ou en devises dures.
Les marchés ont été plus hésitants en mars. Sur la zone euro, la progression de l’indice Eurostoxx NR a été nettement plus modeste que le mois précédent (0,37 %), tandis que sur l’Europe, le Stoxx 600 NR a reculé de 0,79 %. Enfin, dans le mandat «global equities», l’indice Stoxx 1800 a progressé de 0,34 %... De fait, les portefeuilles au sein des différents mandats affichent sur le mois des résultats très contrastés. Et la moyenne des performances calculée par amLeague l’atteste. A l’exception du mandat européen; ces moyennes sont inférieures à la référence de leurs marchés respectifs. Aussi, soit un nombre important de gérants se sont faits surprendre, soit certains d’entre eux ont chuté. En attendant, six sur 18 seulement ont battu l’indice de la zone euro, contre 13 sur 23 qui y sont parvenus face au Stoxx 600 et cinq sur onze face au Stoxx 1800. L’autre enseignement majeur des résultats de mars porte sur la nature des gérants. Ce mois-ci, il est quasiment impossible de tirer une ligne directrice. Autrement dit, en haut de classement,– mais également aux dernières places ! - les «quants» cohabitent avec les gérants adeptes de l’analyse fondamentale, même si il est clair que sous l’appellation «quant» figurent des modes de gestion sensiblement différents. Au sein du mandat euro par exemple, Federal Finance se reprend (1,26 %) et devance Theam (0,94 %) et Tobam (0,76 %). En bas de tableau, AllianceBernstein et Roche-Brune ferment la marche (-080 % et -0,85 % respectivement). Sur l’Europe, la gestion value de Bestinver a porté ses fruits. Le portefeuille de la société espagnole devance le quant Swiss Life AM (0,92 % contre 0,87 %), qui devance par ailleurs Federal Finance (0,53 %). Même «diversité» en bas de classement où Invesco AM se retrouve dernier devant Theam et AllianceBernstein (respectivement -2,48 %, -1,98 % et -1,97 %) Au sien du mandat global, à la première place, Theam affiche un gain de plus du double du suivant, Roche-Brune (1,80 % contre 0,85 %). AllianzGI et EdRAM pour leur part, ferment la marche (-1,47 % et -1,01 %). Enfin, concernant le dernier mandat «ISR Europe», seuls Ecofi Investissements et Theam affichent des gains de 0,44 % et 0,28 %, tandis que Swiss Life AM occupe le bas du tableau (-1,55 %). L’information portant sur l’importance des critères ESG au sein de ces différents portefeuilles permet de constater que le premier affiche la note globale la plus élevée et le dernier du classement l’une des notes globales parmi les plus faibles. Dans le détail, le critère extra-financier «social» du premier est le plus élevé tandis que pour le dernier, il s’agit du critère «gouvernance».
Après trois mois d’existence, GIS European Recovery Equity, le compartiment de la sicav luxembourgeoise de Generali Investments, exposée quasi exclusivement sur l’Europe du sud (*), affiche un encours de 424 millions d’euros. Avec pour objectif de tirer profit d’un effet «recovery», 250 millions ont été investis par la société de gestion - correspondant à de l’amorçage - tandis que 150 millions ont été investis par des investisseurs institutionnels. «Principalement allemands», a précisé François Gobron, le gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation de l’OPCVM à des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. «Après avoir investi dans des titres Bund qui ne rapportent plus grand-chose, ou dans l’indice DAX qui est arrivé à un sommet en termes de valorisations, les institutionnels allemands trouvent dans la thématique de notre fonds des vertus décorrélantes», a expliqué le gérant.Mais le stock picking réalisé par la gestion obéit à une contrainte précise : les entreprises recherchées sont tournées vers leur marché domestique, et non pas vers l’international. Un cadre qui n’est pas sans arrière-pensées dans la mesure où l’on note un engouement croissant pour des pans de l'économie de ces pays. En matière de fusions-acquisitions, les pays émergents sont d’ores et déjà très présents. «C’est le cas dans les infrastructures au Portugal où les Chinois sont d’actifs investisseurs», a noté François Gobron, «ou encore le cas du Brésilien Oi qui a racheté l’an dernier Portugal Telecom."Récemment», a noté le responsable, «China’s Fosun a aussi pris le contrôle de l’assurance portugaise (80 % du capital) et en 2013 le singapourien Temasek holdings a pris une participation de 1 milliard d’euros dans l’espagnol Repsol. Pour sa part», a–t-il ajouté, «le français Vinci a racheté les aéroports portugais pour 3,1 milliards d’euros, et en Espagne, les fonds d’investissement Blackstone et Apollo s’intéressent aux portefeuilles d’actifs immobiliers en difficulté de banques espagnoles. Enfin, en Grèce, des fonds de capital-investissement sont désireux d’injecter de l’argent frais dans des sociétés grecques en difficulté…"Actuellement, François Gobron privilégie le Portugal et la Grèce - où des entreprises semi publiques, mal gérées, doivent nécessairement se restructurer. Ces deux marchés représentent près de 45 % de l’ensemble. Le gérant a salué la compétitivité retrouvée de l’Espagne en matière de coûts salariaux, expliquant de fait que des entreprises comme Renault ont renforcé ses capacités quand bien même le constructeur français dispose au Maroc d’une usine flambant neuve. En revanche, l’Italie n’a pas encore pris les mesures nécessaires. Le poids de ce pays est de l’ordre de 16%. Adepte d’une gestion GARP (Growth at a reasonable price), le fonds qui présente un biais «midcaps» (56 % du portefeuille) doit se singulariser par un turn over annuel faible, de l’ordre de 20 %. Les valeurs financières représentent plus de 30 % du portefeuille dont 20 % de valeurs bancaires, devant l’industrie et les matériaux – près de 20 % pour les deux secteurs. Depuis le début de l’année, le fonds a progressé de 15,80 % contre 3,14 % pour l’indice de référence Euro Stoxx - Price Index.
Crosslane Fund Manager a annoncé le lancement de son bureau à Dubaï, dont Lee Jones sera le responsable, rapporte Investment Europe. Ce dernier aura pour mission de promouvoir le fonds Victus European Student Association et de soutenir les conseillers financiers dans les Emirats Arabes Unis.
Selon Das Investment, qui cite des chiffres de Emolument, le bonus moyen versé à un vice-président d’une société de gestion à Londres est de 42.000 dollars, contre 27.000 dollars à Zurich. Cet écart se retrouve pour d’autres fonctions. Pour le poste de directeur, Londres attribue des montants de 56 % supérieurs que les bonus à Zurich. Pour les managing directors, l'écart est de 13%. La rémunération fixe est en revanche plus élevée en Suisse qu’en Grande-Bretagne. Les analystes basés à Zurich gagnent entre 50 % et 70 % de plus qu'à Londres.
Investcorp, via son activité de hedge funds basée aux Etats-Unis, et Eyck Capital Management, une société de gestion basée à Londres, ont annoncé le 3 avril avoir conclu une alliance stratégique dont l’objectif est de permettre à Eyck Capital Management d’accroître son capital et d’accélérer son activité tout en offrant à Investcorp et ses investisseurs un accès aux stratégies «event-driven» et de «distressed credit» à travers l’Europe.Créée en 2013, Eyck Capital est la dernière société de gestion en date a bénéficié ainsi du soutien d’Investcorp, qui gère 11,3 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre. Historiquement, Investcorp fournit du capital d’amorçage ou de l’argent frais compris entre 50 et 100 millions de dollars.
Selon une contribution d’Alexandre Poisson, directeur institutionnel Banque Pâris Bertrand Sturdza, dans Le Temps, la faiblesse des taux d’intérêt, la forte revalorisation des actions et la sous-couverture de certains fonds de pension encouragent les investisseurs institutionnels à repenser leurs allocations et à chercher des sources de revenus et de croissance alternatives. «Les hedge funds sont d’ailleurs moins considérés comme une classe d’actifs à part entière, mais plus comme des stratégies de diversification ou des techniques de gestion intégrées directement dans les poches traditionnelles actions et obligations», note-t-il. Cinq ans après la débâcle du système financier international, «l’industrie alternative semble enfin être entrée dans un cycle plus sain et avoir retrouvé la confiance. Depuis plusieurs mois, les performances sont bonnes, en particulier dans les stratégies opérant dans les marchés actions», souligne le directeur.
Le Premier ministre slovène Alenka Bratusek va solliciter du parlement un vote de confiance après avoir dû renoncer à une hausse prévue de la TVA. Cette mesure avait été imaginée pour pallier le rejet le mois dernier par la Cour constitutionnelle d’une nouvelle taxe immobilière. Mais la Liste civique, l’une des quatre composantes de la majorité gouvernementale, a estimé que ce relèvement risquait de pénaliser l'économie.
Les sociétés de services informatiques Steria et Sopra étudient la possibilité d’un rapprochement entre égaux, a déclaré lundi une source proche du dossier, confirmant des informations de l’agence AFP. Les conseils d’administrations des deux SSII devraient se réunir dans le courant de la journée, a ajouté cette source citée par Reuters. Les deux groupes travailleraient ensemble depuis plus de six mois à ce projet. Leurs actions ont été suspendues lundi matin à la Bourse de Paris à leur demande dans l’attente d’un communiqué, a indiqué Euronext. Steria pèse cependant deux fois moins lourd en Bourse que Sopra, avec une capitalisation de 522 millions d’euros vendredi soir selon les données de Bloomberg contre 1 milliard pour son concurrent.
Le déficit budgétaire italien a été réduit à 1,1% du produit intérieur brut au quatrième trimestre 2013, contre 1,5% un an plus tôt, a fait savoir lundi l’institut national des statistiques (Istat). Sur l’ensemble de l’année, le déficit budgétaire est ressorti comme en 2012 à 3% du PIB, soit la limite fixée par l’Union monétaire, a ajouté l’Istat en confirmant une estimation publiée il y a un mois.
La production industrielle de l’Espagne, en données ajustées du calendrier, a progressé de 2,8% en février par rapport au même mois de 2013, en hausse pour le quatrième mois d’affilée, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique (Ine). Cette hausse, la plus élevée en variation annuelle depuis novembre 2010, est meilleure que prévu puisque les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 1,7%.
Les créations d’emploi ont conservé un rythme soutenu aux Etats-Unis pour le deuxième mois consécutif en mars et soulignent l’accélération de la reprise après un début d’année perturbé par des conditions climatiques rigoureuses. Le pays a gagné 192.000 emplois après 197.000 en février, selon le département du Travail. Le taux de chômage est resté inchangé à 6,7%. Ces chiffres ne sont pas de nature à remettre en question le rythme de sortie progressive de l’assouplissement quantitatif (QE) de la Réserve fédérale.
Threadneedle Investments a été sélectionné par le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place pour la gestion d’un fonds de 3,35 milliards de livres (plus de 4 miliards d’euros), a indiqué le gérant, confirmant une information du Financial Times. Cette attribution est liée à la perte d’un mandat plus large de 8 milliards de livres qu’Invesco gérait pour le compte de St James’s Place. A la suite du départ du gérant d’Invesco Neil Woodford, St James’s Place a décidé de confier une partie des fonds à ce dernier dans le cadre d’une nouvelle structure, et l’autre à Threadneedle.
Andrew Haldane, membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a estimé vendredi que l’industrie de la gestion d’actifs était susceptible de poser des problèmes à la stabilité du système financier, même si ces risques diffèrent de ceux causés par les banques systémiques. Le banquier central évoque notamment un comportement moutonnier et des contraintes de valorisation comptable qui pourraient transformer un simple choc de marché en dysfonctionnement systémique. «Si le risque dans le système financier, et plus largement l’activité dans l'économie, sont influencés de manière importante par le comportement de la gestion d’actifs et des variations procycliques que celui-ci entraîne dans la prime de risque (...) une action macroprudentielle pourrait se justifier, même en l’absence de levier et de présence des banques sur les lieux du crime», a relevé Andrew Haldane.
Les gestions anticipent seulement une hausse de 6% à 7% du CAC 40 et de l’EuroStoxx 50 à horizon un an. Dans six mois, elles misent sur un rebond de moins de 1%. Néanmoins, les actions continuent à peser 54% du portefeuille du Panel Allocation pour le quatrième mois consécutif.
Le fonds a été entendu à l’AMF vendredi. Il est reproché à sa branche britannique d’avoir transmis à l’entité américaine Eliott Management une information privilégiée sur la cession de titres APRR à Eiffage en 2010. Celle-ci en aurait profité pour acquérir des titres APRR à bon prix.
Le conseil d’administration du numéro un mondial de la gestion d’actifs va promouvoir certains cadres, premier geste selon le quotidien dans la préparation à long terme de la succession de son emblématique fondateur et directeur général. Larry Fink partage d’ores et déjà le pouvoir avec le président Rob Kapito et avec le responsable des opérations Charlie Hallac.
Le fonds de capital investissement canadien Onex et le Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) ont annoncé qu’ils vendraient le conglomérat industriel à Blackstone pour 5,4 milliards de dollars. Gates Corp est une filiale de Tomkins, qu’Onex et CPPIB avaient acheté ensemble en 2010 pour 5 milliards de dollars. Blackstone avait décidé de faire cavalier seul après une première tentative conjointe avec TPG Capital Management il y a trois semaines environ.