p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ESMA on 22 May published an opinion on the impact of EMIR on UCITS funds. In the document, ESMA expresses support for a modification to the UCITS directive, to take into account obligations for certain types of over-the-counter derivative transactions to be settled through EMIR. Taking into account this settlement obligation, the question of calculation of the counterparty risks for UCITS funds for OTC derivatives sbject to central counterparty is raised. The question of whether UCITS funds are required to apply the same constraints to OTC derivatives which are subject to central counterparty as to derivative instruments traded on regulated markets (ETD) also arises. From the point of view of ESMA, the UCITS directive should not take this distinction into account between OTC derivatives and publicly-traded derivatives. The distiction to draw should instead be between compensated and non-compensated derivatives. For OTC derivative transactions which are subject to central compensation, ESMA finds that there are not grounds to modify the UCITS directive, and that it is suitable to continue to apply the terms of article 52 of the directive, concerning counterparty risks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Waverton Investment Management has recruited Andrew Fleming, former head of Kames Capital, as CEO. He will begin in his new position on 1 July, and will replace Hugh Grootenhuis, who had served in the role since 2009, and who will be resigning. Fleming had most recently been CEO of Cumulus Group. From 2004 to 2013, he was CEO and chief investment officer at Aegon Asset Management, which was renamed as Kames Capital in 2012. He began his career at Gartmore, where he spent 14 years, before joining ABN Amro Asset Management.
The Securities and Futures Commission (SFC) in Hong Kong and the China Securities Regulatory Commission (CSRC) have signed a memorandum of regulatory cooperation on «Mainland-Hong Kong Mutual Recognition of Funds», which will allow eligible mainland and Hong Kong funds to be distributed in each other’s market through a streamlined vetting process. The scheme will be implemented on 1 July 2015.The memorandum also established a framework for exchange of information, regular dialogue as well as regulatory cooperation in relation to the cross-border offering of funds, according to a statement published by the regulators. This initiative will lay the foundation for the CSRC and SFC to jointly develop a fund regulatory standard.
La croissance du PIB réel dans la zone OCDE s’est ralentie à 0,3% au premier trimestre de 2015, par rapport à 0,5% enregistré au quatrième trimestre de 2014, selon les chiffres provisoires. Parmi les sept plus grands pays, la croissance du PIB s’est ralentie fortement aux États-Unis à 0,1% et en Allemagne à 0,3%, par rapport à 0,5% et 0,7% respectivement au quatrième trimestre de 2014. La croissance a également décéléré au Royaume-Uni, à 0,3%, par rapport à 0,6% au trimestre précèdent.
Il n’y aura pas de déblocage supplémentaire de fonds sans un accord préalable entre la Grèce et ses créanciers, prévient Klaus Regling, directeur du Mécanisme européen de stabilité (MES), dans une interview publiée mardi par le quotidien allemand Bild. La Grèce doit rembourser au total 1,6 milliard d’euros le mois prochain au FMI. La première échéance est fixée au 5 juin et porte sur un prêt de 300 millions. Le gouvernement grec a déclaré lundi qu’il entendait honorer ses dettes mais qu’il avait besoin d’une aide d’urgence pour ce faire.
Le yuan franchit un obstacle de plus à son inclusion dans le panier des monnaies formant les droits de tirages spéciaux (DTS) du FMI. Une mission du Fonds monétaire international en Chine a conclu mardi que «l’appréciation de l’année écoulée a amené le taux de change à un niveau qui n’est plus sous-évalué». Les experts du FMI estime que «la Chine devrait viser la mise en œuvre d’un taux de change flottant dans deux à trois ans».
A l’occasion du «climate finance day» qui s’est tenu vendredi à l’Unesco, la Banque européenne d’investissement (BEI) a promis d’apporter plus de 50 milliards d’euros pour l’investissement climatique au cours des trois prochaines années, à la demande de ses actionnaires (les 28 membres de l’Union européenne). La Caisse des dépôts, par l’intermédiaire de son directeur général Pierre-René Lemas, s’est engagée pour sa part à consacrer 15 milliards d’euros d’ici à 2017 en faveur de la transition écologique et énergétique (TEE). Les assureurs ne sont pas en reste. Axa a annoncé quatre initiatives, dont la «décarbonisation» de son portefeuille de participations d’ici la fin de l’année et le triplement de ses investissements «verts» d’ici 2020, tandis que CNP Assurances prévoit de doubler ses investissements liés à la TEE pour atteindre plus de 1 milliard d’euros à fin 2017.
La Banque d’Angleterre a confirmé un courriel envoyé par inadvertance au Guardian qui révèle l’existence d’un projet de recherche sur les répercussions d’une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. «Il y a toute une variété de questions économiques et financières qui surgissent dans le contexte de la renégociation et du référendum national. C’est l’une des responsabilités de la Banque d’examiner celles liées à ses prérogatives», explique la BoE dans un communiqué.
Les élections municipales et régionales de dimanche révèlent la fragmentation de l'électorat qui s’est tourné vers les formations Podemos et Ciudadanos.
Dans un discours prononcé vendredi dernier, sa présidente, Janet Yellen, a évoqué la nécessaire prise en compte des risques de surchauffe de l’économie américaine à moyen terme. Elle a confirmé que l’objectif des taux Fed funds devrait être relevé d’ici à la fin de l’année.
Des stages chez ceux que l'on appelait alors encore « agents de change », aux balades sur la muraille de Chine ou dans le sud de la Californie, Édouard Petitdidier a parcouru bien du chemin. Spécialiste de la gestion alternative et du « systematic trading », il a su élargir ses compétences en se tournant vers la gestion de patrimoine avec un family office.
Fondé en 2010 par deux associés, le petit familly office Allure Finance vient de reprendre Hardy & Associés en mars dernier pour élargir sa gamme de services et de prestations en conseil en investissements. De deux personnes initialement, il y a cinq ans, l'équipe va ainsi être multipliée par quatre.
Financer l’économie locale est une grande tradition pour le groupe Apicil qui y participe depuis sa création. Très investi dans le private equity, le groupe s’intéresse dorénavant aux fonds de prêts aux PME. « Nous avons investi 5 millions d’euros dans les fonds de prêts aux PME, ce qui représente un très léger pourcentage de notre portefeuille financier, mais nous comptons fortement augmenter nos investissements dans cette classe d’actifs en 2015, a expliqué Bertrand Jounin, directeur financier du groupe Apicil. Nous avons pour objectif de monter jusqu’à 3% de nos investissements. L’enveloppe de 5 millions d’euros était un test. Il fut très positif, c’est pourquoi nous allons renouveler l’expérience de manière plus systématique cette année. »
L’assemblée Nationale a adopté en deuxième lecture dans la nuit du jeudi 21 mai au vendredi 22 mai, le projet de Loi sur la Transition Energétique. En particulier, elle a adopté au sein de l’article 48 ( titre VI) toute une série de dispositions concernant « l’empreinte carbone » des entreprises et des portefeuilles des institutionnels. Du côté des entreprises, le rapport au conseil d’administration présentera une analyse enrichie des risques liés au changement climatique et le reporting de responsabilité sociétale prendra en compte les enjeux climatiques. Les investisseurs institutionnels devront de leur côté fixer des objectifs indicatifs d’augmentation de la part verte de leurs investissements. «Les entreprises d’assurance et de réassurance régies par le code des assurances, les mutuelles ou unions régies par le code de la mutualité, les institutions de prévoyance et leurs unions régies par le code de la sécurité sociale, les sociétés d’investissement à capital variable, la Caisse des dépôts et consignations, les institutions de retraite complémentaire régies par le code de la sécurité sociale, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, l'établissement public gérant le régime public de retraite additionnel obligatoire et la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales mentionnent dans leur rapport annuel et mettent à la disposition de leurs souscripteurs une information sur les modalités de prise en compte dans leur politique d’investissement des critères relatifs au respect d’objectifs sociaux, environnementaux et de qualité de gouvernance et sur les moyens mis en oeuvre pour contribuer à la transition énergétique et écologique. Ils précisent la nature de ces critères et la façon dont ils les appliquent, selon une présentation type fixée par décret. Ils indiquent comment ils exercent les droits de vote attachés aux instruments financiers résultant de ces choix», indique notamment un nouvel alinéa intégré dans l’article L. 533-22-1 du code monétaire et financier. Le décret évoqué ci-dessus «précise les informations à fournir pour chacun des objectifs selon que les entités mentionnées au même alinéa excèdent ou non des seuils définis par ce même décret. La prise en compte de l’exposition aux risques climatiques, notamment la mesure des émissions de gaz à effet de serre associée aux actifs détenus, ainsi que la contribution au respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique et à l’atteinte des objectifs de la transition énergétique et écologique, figurent parmi les informations relevant de la prise en compte d’objectifs environnementaux. Cette contribution est notamment appréciée au regard de cibles indicatives définies, en fonction de la nature de leurs activités et du type de leurs investissements, en cohérence avec la stratégie nationale bas-carbone mentionnée à l’article L. 221-1 B du code de l’environnement. «
Henri de Castries, Président d’AXA, un des principaux assureurs mondiaux a annoncé son désengagement des investissements des compagnies les plus exposées aux activités liées au charbon, soit plus de 500 millions d’euros et qu’il introduira des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans l’ensemble de ses portefeuilles « fonds généraux ». Il a ajouté qu’AXA consacrera plus de 3Md€ d’ici à 2020 soit un triplement de ses volumes d’investissement verts. Il a également annoncé qu’AXA rejoint la Montreal Pledge et l’African Risk Capacity.
A l’occasion du «climate finance day» à l’Unesco, la Banque européenne d’investissement (BEI) a promis d’apporter plus de 50 milliards d’euros pour l’investissement climatique au cours des trois prochaines années, à la demande de ses actionnaires (les 28 membres de l’Union européenne). La Caisse des dépôts, par l’intermédiaire de son directeur général, Pierre-René Lemas, s’est engagée pour sa part à consacrer 15 milliards d’euros d’ici à 2017 en faveur de la transition écologique et énergétique (TEE). Les assureurs ne sont pas en reste. Axa a annoncé quatre initiatives, dont un triplement de ses investissements «verts» d’ici 2020, tandis que CNP Assurances prévoit de doubler ses investissements liés à la TEE pour atteindre plus de 1 milliard d’euros à fin 2017.
Vanguard devait lancer jeudi le premier ETF sur le S&P 500 de Hong Kong, rapporte Asian Investor. Le fonds à réplication physique va concurrencer l’ETF synthétique de Deutsche.
Les sociétés de gestion asiatiques s’efforcent ces dernières années de développer leur activité au-delà des frontières de leurs marchés domestiques. Mais alors que les marques asiatiques dans l’automobile et la technologie ont fait des progrès importants à l’échelle internationale, on ne peut pas dire la même chose pour le secteur de la gestion d’actifs, observe Cerulli Associates.Le consultant cite l’exemple du principal gestionnaire d’actifs de Corée, Mirae Asset Global Investments. Ce dernier est parmi les premiers à avoir tenté d’établir une empreinte panasiatique, commençant en 2003 avec l’ouverture d’un bureau à Hong Kong. La société a aussi essayé de percer en Inde, en Chine et à Taïwan. Mais ses efforts pour lever des actifs dans la région n’ont pas produit de résultats spectaculaires.Pour le moment, ce sont les sociétés comme Fidelity, J.P. Morgan et Franklin Templeton qui ont été capables de bien s’adapter à la fragmentation des marchés asiatiques et de bâtir une présence dans la région. Pour Cerulli, elles méritent vraiment le terme d’acteurs panasiatiques, davantage que les acteurs locaux. Le vent va-t-il tourner ? Le consultant pense que cela va être difficile, parce que les acteurs mondiaux ayant tissé leur toile dans toute l’Asie ont une longueur d’avance et seront difficiles à déloger. Leurs positions seront en outre confortées si les investisseurs de Corée et d’Inde commencent à investir à l’étranger. Ce sont en effet ces acteurs internationaux qui sont le mieux à même de fournir de telles stratégies…
Les actionnaires de référence de la Banque Degroof et de Petercam ont signé le 20 mai 2015 un traité de fusion définitif, au terme d’une phase de due diligence initiée après la signature du protocole d’accord le 19 janvier 2015. La nouvelle entité représente des actifs sous gestion de plus de 50 milliards d’euros et, selon ses responsables, occupe une position de premier plan dans ses trois métiers (la banque privée, la gestion institutionnelle et l’investment banking) en Belgique et en Europe.En pratique, le traité prévoit que la fusion sera précédée d’opérations au sein des maisons respectives, de manière à aligner l’actionnariat et les activités du nouveau groupe, indique un communiqué, qui précise que la Banque Degroof va procéder – par le biais d’une scission partielle - à un transfert de son portefeuille equity long terme dans une nouvelle entité dénommée Degroof Equity, tandis que les actionnaires familiaux de Petercam constitueront une nouvelle société dénommée Holding Petercam. Ils y apporteront leurs actions et rachèteront des titres Petercam disponibles à la vente, amenant leur participation dans Petercam à près de 70%, est-il précisé.Le regroupement des deux sociétés se fera par la voie d’une fusion impliquant le transfert de l’intégralité de l’actif et du passif de Petercam au sein de l’entité juridique Banque Degroof, ce qui permettra au nouveau groupe de conserver sa licence bancaire. L’entité fusionnée émettra des actions nouvelles au profit des actionnaires de Petercam sur base d’une valorisation de 70% pour la Banque Degroof et 30% pour Petercam. Immédiatement après la fusion, les actionnaires de référence de la Banque Degroof apporteront leurs actions de l’entité fusionnée à une société de droit commun dénommée DSDC.Le nouvel ensemble indique également que l’actionnariat de référence sera réparti autour de 50% DSDC et minimum 20% Holding Petercam. Le solde sera détenu par les anciens associés de Petercam, le management et le personnel, les partenaires financiers et par la société elle-même. Un pacte d’actionnaire liera DSDC et Holding Petercam. Le conseil d’administration de la Banque Degroof Petercam sera composé des sept membres du comité de direction, de deux administrateurs indépendants, de cinq membres présentés par DSDC et trois par Holding Petercam. Enfin, le conseil sera présidé par Alain Philippson.L’intégration et l’organisation concrète du groupe pourra être mise en œuvre après la satisfaction des différentes conditions suspensives, dont notamment l’approbation de l’opération par les autorités de contrôle.
La société d’investissement Eurazeo avait, à l’occasion de ses résultats trimestriels confirmé son intention d’introduire le loueur automobile Europcar en Bourse qui gravite dans son giron, en précisant que cette opération pourrait avoir lieu d’ici à la fin du premier semestre 2015 - en fonction des conditions de marché. Dont acte. Europcar a enregistré hier, jeudi 21 mai, son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), s’inscrivant dans le cadre d’un processus d’introduction en Bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Cette opération doit lui permettre de lever 475 millions d’euros afin de réduire son endettement.Par ailleurs, la société a annoncé une nouvelle structure de gouvernance avec la création d’un conseil de surveillance ainsi que sa future composition. A compter de l’introduction en Bourse, ce Conseil de Surveillance sera présidé par Jean-Paul Bailly, ancien Président Directeur Général du groupe La Poste. Les cinq autres membres indépendants du Conseil seront Pascal Bazin, ancien Directeur Général d’Avis Europe Plc, Virginie Fauvel, membre du Comité Exécutif d’Allianz France en charge du Digital et du Market Management, Angélique Gerard, Directrice de la Relation Clients du Groupe Iliad, Jean-Charles Pauze, Président du Conseil de Surveillance de CFAO et ancien Président du Directoire de Rexel, et Sandy Miller, notamment ancien Président de Budget Group et ancien Président de l’American Car Rental Association. Le Conseil comprendra également quatre représentants d’Eurazeo : Patrick Sayer, Président du Directoire d’Eurazeo, Philippe Audouin, Membre du Directoire et Directeur Administratif et Financier d’Eurazeo, Armance Bordes, Responsable Juridique d’Eurazeo et Eric Schaefer, Directeur d’Eurazeo Capital.
Grâce à un effet performance, l’encours des OPC non monétaires a augmenté en mars, indique la Banque de France dans sa publication Stat Info du 21 mai 2015. Il atteint 1.099,8 milliards d’euros, avec des souscriptions nettes de 0,5 milliard (après + 3 milliards en février). Les souscriptions nettes des fonds obligations (+2,4 milliards) et mixtes (+2,1 milliards) compensent les rachats nets des fonds actions (-2,9 milliards) et « autres fonds » (-1,1 milliard), indique la Banque de France. L’encours des titres d’OPC non monétaires se rapproche ainsi de son niveau le plus élevé atteint en juin 2007 (1.117,8 milliards en juin). Les actifs sous gestion des OPC monétaires, à 278,3 milliards d’euros, ont connu des rachats nets de 7,6 milliards d’euros, après des collectes nettes positives sur les deux premiers mois de l’année (+ 4,7 milliards en janvier et +3,3 milliards en février. Sur un an, les sorties nettes atteignent 11,8 milliards, soit 4 % de l’encours à fin mars 2014.