2011 was a difficult year for contrarian and value managers. However, due to the nature of its fund product range and its variety, Mandarine Gestion has posted both net inflows and only a slight decline in its profits compared with 2010. The firm is planning to methodically continue its foreign expansion.
Despite a difficult environment, the hedge fund sector has had a good year in 2011. The average size of a new hedge fund totalled about USD40m, similar to the amount observed in Europe, BNY Mellon observes in a report on hedge funds in Asia. However, most funds launched in the region have generally not met their initial objectives, or have been delayed. In 2012, the situation is expected to remain difficult, BNY Mellon estimates, although there is a trend to maintain allocations to emerging markets. In Sinagpore, new hedge fund regulations planned for early 2012 include the appointment of independent administrators. This move favours a “new status quo” in the sector which will favour inflows, particularly as attention paid to good governance, particularly counterparty risks, were central concerns of last year. With the development of better governance in mind, BNY Mellon touts the development of prime custody structures, which merge the roles of the custodian and prime broker. The establishment of sophisticated prime custody services will also allow hedge funds to improve execution and collateral management, which may favour reduction in costs and improved reporting.
Lyxor AM is launching the Lyxor ETF MSCI All Country World fund on the Milan stock exchange, Bluerating reports. The product replicates the MSCI All Country World index, which includes 2,500 businesses worldwide.
The exponential growth of the ETF Sector may be slowed in 2012. Recommendations which will very soon be published by the European Securities Markets Authority (ESMA) are expected to be rather strict, with the emphasis on counterparty risk and systemic risk controls, according to a study of the European market published recently by the research agency Celent. As a result, volumes under management in the synthetic ETF sector may decline, Celent estimates. Synthetic ETF fund creations were highly intensive between 2006 and 2010, a year when nearly 90% of releases of new synthetic products were in Europe (compared with 6% in the United States). The proportion of synthetic ETFs in the ETF market now represents 45% by value, compared with slightly over 20% in 2005. The synthetic ETF sector may begin to approach levels observed in the United States, where assets under management in the sector are lower due to regulatory restrictions. In Asia, where the market is just beginning, synthetic ETFs may play a major role in Hong Kong and Singapore, Celent predicts in another study dedicated to ETFs in Asia. But there again, regulations may have a lasting impact on the terrain. The Hong Kong market regulator (SFC) last year established rules to reduce counterparty and collateral risks, and to improve the transparency of synthetic products. Lyxor threatened to leave the market at that time. In Singapore, the regulator is planning to make changes to regulations similar to the European ones. If the modifications introduced are less rigorous than those put in place in Hong Kong, the Singapore market may overtake Hong Kong. Of the other Asian markets, Australia, Japan, Korea and Taiwan, investors prefer physical ETFs. In other words, volumes in physical ETFs may well continue to increase, but for synthetic ETFs, it is more likely that there will be stagnation or slight growth in the synthetic market, in both Asia and Europe.
Cinco Días has provocatively published an article only shortly after the credit ratings of many euro zone countries were downgraded, entitled “Should AAA ratings be the only point of reference for the markets?” Standard & Poor’s (S&P) has replied that the answer is no, for two reasons that have nothing to do with errors of judgement on the part of ratings agencies. The first reason is that ratings from the three major ratings agencies (Standard & Poor’s, Moody’s and Fitch) do not mean exactly the same thing, and so attention must be paid to methodology. The second reason is that the best ratings are much more rare as a result of the crisis. As there are fewer AAA ratings, S&P recommends that courageous investors adopt positions on investors with slightly lower ratings, but should continue to rely on their own research, and take decisions on the basis of the reasons for the rating, and not the rating itself.
Mark Carney, nommé président du Financial Stability Board (FSB) en novembre dernier, a indiqué au quotidien son intention de faire toute la lumière nécessaire sur la finance de l’ombre, ou « Shadow banking », dont le poids ne cesse de grandir. Mark Carney a également indiqué que les banques devaient cesser de reporter les réformes en espérant retrouver une « activité normale ».
Le quotidien britannique mise sur la possibilité enfin ouverte cette année aux investisseurs internationaux d’intervenir directement sur le marché boursier d’Arabie Saoudite. Les autorités auraient demandé conseil à des banques locales et étrangères ainsi qu’à des grands gestionnaires d’actifs sur la meilleure voie à suivre. Selon Sam Vecht, gérant senior sur les marchés émergents chez BlackRock, l’ouverture pourrait avoir lieu au premier semestre, voire au premier trimestre. Mais le pays restera prudent. Le système des investisseurs qualifiés (QFII, Qualified foreign institutional investor) tel que développé en Chine pourrait servir de modèle.
Tout à leur consternation quant aux conséquences de la décision de Standard & Poor’s vendredi sur les souverains européens, les décideurs politiques ne doivent pas sous-estimer l’avertissement que leur donne l’agence sur la cause profonde de la dégradation de la situation en zone euro : une approche purement budgétaire du problème au détriment d’une démarche économique d’alimentation de l’activité par la mise en œuvre d’une politique de croissance coordonnée. C’est à juste titre que S&P relève que les différentiels de compétitivité s’y creusent, ce qui se traduit par des déséquilibres d’endettement très élevés entre Etats-Membres. Logique avec elle-même, l’agence a conservé leurs notes à ceux d’entre eux qui sont les plus gros créateurs nets d’épargne. On peut bien sûr le critiquer puisque ces amas d’épargne, notamment en Allemagne, sont une partie du problème posé et que s’ils se poursuivent, ils auront pour contrepartie l’anémie de leurs partenaires. Mais cette analyse a au moins pour vertu de rappeler que pour l’heure, la question d’une politique coordonnée de croissance de la zone euro attend toujours sa solution. Cela passe bien sûr par des politiques symétriques de quête de compétitivité pour les uns et de relance de l’activité pour les autres qui ne sont faciles à faire admettre pour personne. Reste que faute de la trouver dans les plus brefs délais, la zone ne pourra que continuer à s’enfoncer dans un masochisme budgétaire débilitant.
Barclays estime que le secteur de la gestion alternative pourrait attirer une collecte nette positive de quelque 80 milliards de dollars dans le monde cette année, soit le meilleur solde depuis 2007.
Attendue depuis le 12 décembre, date à laquelle Standard & Poor’s avait annoncé qu’elle rééxaminerait les notes des pays de l’Union européenne au cours du premier trimestre, la dégradation de la note de la France est visiblement actée selon plusieurs sources vendredi soir. Les cinq autres pays AAA de la zone euro avaient également été placés sous surveillance avec implication négative par S&P. L’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient visiblement sauvé leurs triples A, mais l’Autriche comme la France serait dégradée à AA+.
Les prix à la production ont augmenté moins que prévu en décembre en Grande-Bretagne, à la faveur notamment de la plus faible hausse du coût du pétrole brut depuis novembre 2010. L’Office national des statistiques (ONS) a précise que les prix à l’entrée des usines avaient augmenté de 4,8% d’une année sur l’autre le mois dernier, contre +5,4% en novembre. C’est la hausse la plus modérée des prix depuis décembre 2010.
La zone euro a dégagé 6,9 milliards d’euros d’excédent commercial en novembre, à la faveur d’une forte hausse des exportations, a annoncé vendredi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit de un 1,5 milliard d’euros après un excédent d’un milliard en octobre (révisé de 1,1 milliard). Contre toute attente, les exportations ont augmenté de 10%, signe d’une résistance de la demande en provenance des Etats-Unis et de l’Asie. La croissance des importations a ralenti à 4%.
L’AFT annonce l’adjudication, le jeudi 19 janvier, d’un montant compris entre 6,5 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour un montant compris entre 1 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexés sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 16 janvier, d’un montant compris entre 7,4 et 8,7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle émettra entre 4 et 4,5 milliards d’euros de BTF 12 semaines qui arriveront à échéance le 12/04/12, entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 25 semaines à échéance du 12/07/12, et entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 51 semaines à échéance du 10/01/13.
Le Trésor italien a annoncé avoir émis au total pour 4,75 milliards d’euros d’obligations à trois et six ans avec des rendements en baisse par rapport aux adjudications comparables des derniers mois, le rendement à trois ans tombant sous le seuil de 5%. Le Trésor a émis des titres arrivant à échéance en novembre 2014 à un rendement moyen de 4,83%, contre 5,62% lors d’une opération comparable il y a seulement deux semaines. Il s’agit du rendement à trois ans le plus bas enregistré depuis septembre dernier. Toutefois, la demande des investisseurs n’a pas atteint le niveau suscité par une adjudication espagnole la veille, soulignant la persistance des tensions sur Rome.
Bank of America Merrill Lynch vient de nommer Graham Seaton au poste nouvellement créé de responsable du prime brokerage pour la région Asie-Pacifique, selon Asian Investor.Graham Seaton, qui travaille chez BoA Merrill Lynch depuis 1999 et qui était dernièrement en poste à Sydney, devrait s’installer à Hong Kong durant le premier trimestre 2012.