Ignacio Muñoz Alonso, formerly a head of retail banking for Europe and Asia, up until the end of March, has joined Addax Capital, the hedge fund management firm led by Alejandro Agag, which has been regulated by the British FSA since 2006, as a partner, Expansión reports. Alonso will be in charge of development for advising to sovereign funds. Addax already works with sovereign funds from Qatar, Libya and Angola.
Prudential on Thursday announced the launch of Prudential Al-Wara’ Asset Management, a management firm based in Malaysia, wholly dedicated to management according to the Islamic principles of Sharia, Asian Investor reports. Zulkifli Ishak, former director of Sharia investments at Prudential Fund Management, becomes CEO and CIO of the new structure, which will offer Malaysian institutional investors offshore and onshore mandates.
On 4 November, Pioneer Investments launched the Pioneer Funds - Emerging Market Bond Local Currencies fund, a new sub-fund of the Luxembourg-registered Pioneer Funds Sicav, investing primarily in debt from emerging countries denominated in local currencies, the Italian website Bluerating reports. The manager of the fund will be Greg Saichin, head of emerging markets and high yield.
The Chinese National Social Security Fund (NSSF), one of the pension funds for the People’s Republic, may initiate a series of changes, as it approaches CNY1trn in assets, a level it expects to reach in the next two years, Asian Investor reports. One of the innovations may be the transformation of the professional status of those working in fund management, who have previously been state functionaries. The creation of a private management team may help the fund to attract new talent. The fund is also talking about a new allocation which would reduce its exposure to bonds and increase exposure to alternative assets.
According to statistics from Ahorro Corporación, assets in Spanish guaranteed funds have contracted by 10.7%, or EUR5.78bn since the beginning of the year, to a total of EUR48.44bn, Cinco Días reports. This decline represents 87.3% of the contraction in assets for all funds in the period under review (EUR6.62bn). In September alone, net redemptions from guaranteed funds totalled EUR667m. Specialists predict that a good part of the EUR3.07bn which will mature in November and December (according to estimates from VDOS Stochastics) will be redirected to more lucrative asset classes such as direct investment in equities, or funds with higher-risk profiles. The average performance of guaranteed funds totals 3.4%, which is lower than those of diversified funds investing primarily in bonds (5.6%), or even mid/long term bond funds (4.5%). The two management firms whose assets in guaranteed funds have fallen most severely are BBVA (-EUR2.5bn), and Santander (-EUR1.8bn).
The publisher of the Daily Mirror and several regional newspapers, Trinity Mirror, is undertaking a two-month consultation with its personnel, after reaching the conclusion that it no longer has the financial means to support its four defined-benefit pension funds, whose deficit has increased over an eight-year period from GBP37m to GBP275m, despite a contribution of GBP259m from the business, the Sunday Times reports. This deficit represents 70% of the group’s debt. The 3,000 active members of the fund will be transferred to a defined-contribution fund. The four funds include the Mirror Group Fund, from which Robert Maxwell pillaged GBP500m.
Hedge Week reports that Jupiter has decided to open its Financials Hedge Fund to external ivnestors. The long/short fund specialised in financial sector equities of all countries, all sectors and all cap sizes was launched in May 2007 by Robert Mumby, and has assets of USD32m. It was created on the Jupiter hedge fund incubation platform, and has generated annualised returns of 16% since its launch, with annualised volatility of 8%. In 2008, the fund earned 6.21%, and its performance since the beginning of the year measures 24.17%.
Votre scénario de référence publié fin décembre situe le prix de la tonne de carbone à 17 euros en 2020, contre 10 euros en 2012 : n’est-ce pas trop faible pour garantir le verdissement de l’économie ?
Après avoir miser sur les heures supplémentaires pour stimuler l’emploi, le gouvernement semble vouloir jouer la carte du temps partiel. N’est-ce pas trop tard ?
Vous établissez un lien entre l’explosion des inégalités de revenus, l’augmentation de l’endettement et l’émergence d’une crise économique. Dans quel cadre théorique vous situez-vous ?
Natixis Global Associates International (NGAI), l’entité de distribution internationale de Natixis Global Asset Management (NGAM), a officiellement ouvert jeudi 5 novembre sa filiale taïwainaise, Natixis Securities Investment Consulting Co., Ltd. Cette annonce fait suite à l’obtention d’une licence SICE par la Commission de contrôle financier (FSC) de Taïwan.NGAI distribue déjà aux investisseurs de Taïwan certaines de ses SICAV domiciliées au Luxembourg et certains de ses fonds basés à Dublin par le biais de l’agent taïwanais, Fubon, précise un communiqué de l'établissement. La licence SICE doit permettre à la nouvelle filiale taïwanaise de mieux soutenir ces efforts de distribution. Elle sera dirigée par Michael Chang en qualité de directeur général.
A compte de ce vendredi, deux nouveaux ETF d’Xact Fonder sont admis à la négociation sur le neswaq OMW. Il s’agit du Xact Bull 2 et du Xact Bear 2, qui répliquent l'évolution de l’indice OMXS30(TM) de la Bourse de Stockholm avec un levier de 2 tant en «long» qu’en inversé. La commission de gestion se situe à 0,6 %. Les teneurs de marché seront Handelsbanken, Carnegie et Nordea. Xact se veut le premier gestionnaire au monde à avoir lancé des ETF avec effet de levier, le Xact Bull et le Xact Bear, qui affichent un levier de 1,5.
En marge de l’annonce des résultats de BNP Paribas jeudi 5 novembre, Baudoin Prot, son directeur général, n’a pas exclus de procéder à des petites acquisitions, selon le quotidien belge L’Echo, "à condition qu’elles soient très convaincantes», a-t-il précisé. Concernant les intentions des banques anglaises RBS et Lloyds Banking Group de céder 10% du marché de la banque de détail Outre-Manche, Baudouin Prot a été peu explicite sur une éventuelle reprise de certains actifs. Tout en rappelant que le groupe avait avant tout pour objectif de réaliser l’intégration de Fortis dans les prochains mois. En revanche, il a été plus clair sur les actifs d’assurance d’ING, dont le groupe néerlandais s’apprête à se défaire. Pour le patron de la banque de la rue d’Antin, les activités d’assurance au Bénélux ne l’intéressent pas en direct.
Selon L’Echo belge qui cite le quotidien De Standaard, BNP Paribas a l’intention de ramener quatre centres de compétences internationaux à Bruxelles, dans sa filiale Fortis, et de centraliser une série de services opérationnels dans des «shared service centers». Ses services internet seraient concernés au premier chef. Cinq cents emplois sont concernés par cette migration. Les lignes directrices du plan approuvées jeudi 5 novembre par la conseil d’administration de la banque devraient être dévoilées vendredi 6 novembre aux syndicats belges, précise le quotidien.
Deux ans pratiquement jour pour jour après l’ouverture d’un bureau à Paris, la société de gestion britannique M&G affiche un encours de 400 millions d’euros en France, sur un encours sous gestion total de 186 milliards dont 4 milliards en Europe hors Royaume-Uni. «Compte tenu du fait que notre objectif est de parvenir à 1 milliard d’euros hors mandat d’ici à 2012, nous sommes en avance sur nos prévisions», a commenté Brice Anger, directeur du développement France de M&G, à l’occasion d’une présentation presse.Aujourd’hui, les encours de M&G en France sont gérés à 70 % pour le compte de fonds de fonds, 10 % pour la distribution et 20 % pour un grand client institutionnel. L’objectif en 2012 est d’augmenter la part de la clientèle institutionnelle et celle de la distribution, afin qu’elles représentent chacune 25 % du total. Pour se renforcer auprès des institutionnels, Brice Anger a rappelé qu’il avait noué récemment un partenariat avec la Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de «third party marketing» composée de 5 personnes. Côté distribution, le directeur du développement France fonde d’importants espoirs sur les conseillers en gestion de patrimoine, «une clientèle sur laquelle M&G est numéro un en Angleterre et a donc une très forte expertise». Brice Anger estime que la crise a rebattu les cartes sur ce marché et qu’il y a une place à prendre pour un acteur comme M&G aux côtés de Carmignac Gestion et d’Adequity. Pour appuyer ce développement, M&G va d’ailleurs bientôt lancer un fonds d’allocation d’actifs flexible susceptible de séduire la clientèle des conseillers financiers. Parallèlement, un support commercial sera recruté début 2010. La France n’est qu’une pièce de la stratégie de développement européenne et mondiale de M&G. La société, basée au Royaume-Uni, est aussi présente en Allemagne et en Autriche depuis 2001, en Italie et au Bénélux (2003), en Suisse (2004) et en Espagne (2005). Cette année, elle s’est lancée sur le marché grec depuis l’Italie et le Portugal depuis l’Espagne. Son prochain territoire de conquête est la Suède. M&G projette d’y faire enregistrer ses fonds en 2010, puis d’y ouvrir un bureau. Un modus operandi que la société applique pour tous ses marchés. En tout cas, fort du succès de M&G en 2009 en termes de souscriptions, Jonathan Willcocks, managing director, responsable mondial des ventes, compte bien continuer à investir sur le développement international, au moment même où ses concurrents réduisent la voilure. «Cela va nous permettre de prendre de l’avance», indique-t-il. L’objectif de M&G, qui se considère comme un leader au Royaume-Uni, est d'être un acteur de taille en Europe. Pour autant, Jonathan Willcocks refuse de brûler les étapes et préfère avancer pas à pas. Il ne croit pas dans le modèle des fusions et acquisitions, estimant qu’elles sont destructrices de valeur. «Les sociétés de gestion d’actifs ont tous une forte culture. Tenter d’en unir deux conduit inévitablement à un choc des cultures. Il ne faut pas oublier que c’est avant tout un métier d’hommes», indique-t-il. «Nous préférons croître de manière organique».
Permira, le gérant de private equity né du rapprochement des sociétés de gestion sponsorisées par Schroders, va renforcer son bureau à Paris, rapporte l’Agefi. Jean-Marc Espalioux, ex-président du groupe Accor, encore administrateur de Veolia ou Air France-KLM, et qui restera président de la Financière Agache Private Equity (groupe Arnault) devient «senior advisor» du fonds et de l'équipe parisienne. Benoît Vauchy, spécialiste en financements et technologies chez Permira à Londres depuis 2006, prend la direction en remplacement de Philippe Robert.
L’Union Financière de France annonce le lancement de quatre nouveaux produits dont un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), un fonds à échéance investi dans des obligations d’entreprises et un fonds immobilier. Dans le détail, le FCPI UFF Innovation 9 est spécialisé sur la dette obligataire prioritaire (ou Venture Loan) et se compose d’obligations (convertibles en actions ou avec Bons de Souscription d’Actions - BSA) d’une durée de 36 mois et remboursables mensuellement. Ces prêts obligataires sont consentis à des PME innovantes qui ont déjà reçu le concours de fonds de capital-investissement. Conçu en partenariat avec Generis Capital Partners, UFF Innovation 9 est commercialisé jusqu’au 26 mars 2010. La durée du fonds est de 6 ans, avec prolongation possible de 2 ans. Les remboursements débuteront dès la 6ème année. De son coté, UFF Obli Context Octobre 2016 est constitué d’obligations d’entreprises émises en euros et dont la maturité maximale est de 7 ans. Le fonds qui a été conçu en partenariat avec Edmond de Rothschild Investment Managers est commercialisé au plus tard jusqu’au 30 avril 2010. Enfin, la troisième offre, UFF Immo Context, investit dans le secteur foncier coté. Son portefeuille se compose d’actions principalement de la zone Euro (70 à 100% de sociétés foncières de la zone Euro, 0 à 20% de sociétés européennes hors zone Euro, 0 à 10% de sociétés de construction, d’hôtellerie zone Euro). Le fonds pourra également investir en obligations d’émetteurs privés du secteur foncier (entre 10 et 15% de l’actif du fonds). Dès que le potentiel estimé de performance du secteur foncier aura été atteint selon le gérant, le portefeuille du fonds sera désensibilisé progressivement, des valeurs foncières vers des placements sans risques.UFF Immo Context a été conçu en partenariat avec Aviva Investors France. Sa commercialisation s’arrêtera «dès lors que le gérant estimera que le potentiel espéré de cet investissement n’est plus suffisamment intéressant par rapport à un placement obligataire», précise le communiqué de l’UFF.Outre ces trois offres, UFF a annoncé le lancement d’un placement de défiscalisation forestier.