Russell Investments a recruté Sjef Pieters comme responsable des pays nordiques, rapporte IPE.com. Basé à Amsterdam, il sera responsable du marché institutionnel dans la région. Il vient de SAIL Advisors, où il était vice-président senior. Avant cela, il était responsable de Lyxor Benelux et principal chez Barclays Global Investors.
L’examen par la nouvelle direction de Monte dei Paschi des trois transactions structurées signées entre 2006 et 2009 auprès de Nomura, Deutsche Bank et un troisième établissement non identifié est toujours en cours et devrait s’achever le 10 février, rapporte L’Agefi. Giuseppe Mussari, l’ancien président de la banque, aurait caché ces contrats à son conseil d’administration, aux commissaires aux comptes et à la Banque d’Italie. L’ex-dirigeant de BMPS a dû abandonner la semaine dernière la présidence de l’ABI, le lobby des banques italiennes, en raison du scandale. Quant à la Banque d’Italie, elle a été a sommée par Mario Monti de passer en revue ces contrats avant le déblocage de l’aide d’Etat qui a reçu un avis favorable samedi.
La société de gestion américaine BlackRock agissant pour le compte de clients et de fonds sous gestion, a déclaré le 24 janvier, auprès de l’Autorité des marchés financiers, qu’elle avait franchi en hausse, le 18 janvier dernier, le seuil de 5% du capital de la Société Générale. En détail, elle détient, pour le compte desdits clients et fonds, 39 030 082 actions de la banque représentant autant de droits de vote, soit 5,002% du capital et 4,48% des droits de vote de la société, indique un communiqué de l’AMF daté du 25 janvier.
BlackRock a attribué à son directeur général (CEO) Laurence D. Fink des actions pour 12,4 millions de dollars, selon Bloomberg, qui cite un document réglementaire. Cela comprend 32.884 actions valorisées à 7,65 millions de dollars (au 18 janvier). Le bonus court sur trois ans à compter de janvier 2014. BlackRock lui a attribué des actions supplémentaires, soumises à certains objectifs de performance, pour 4,75 millions de dollars.Cette rémunération en actions est en hausse de 14 % par rapport à l’année précédente. La rémunération totale de Laurence Fink n’a toutefois pas été dévoilée. En 2011, il avait gagné 21,9 millions de dollars.
La Française a annoncé le lancement du fonds à échéance LFP Rendement Global 2018. Ce fonds obligataire à horizon 6 ans est axé sur le crédit européen et américain et la dette émergente. Le crédit Europe / U.S. peut représenter jusqu’à 100% de l’allocation du fonds. Le portefeuille peut être investi dans les pays hors OCDE (pays émergents) jusqu’à 30% de l’allocation. Les positions en dollars U.S. sont couvertes du risque de change. Caractéristiques - Parts disponibles : I – FR0011370998 (capitalisation), R – FR0011370972 (capitalisation), D – FR0011370980 (distribution) - Pénalités d’entrée durant la période de commercialisation : néant - Fermeture définitive du fonds aux souscriptions : au plus tard le 30 septembre 2013 - Pénalités de sortie : néant - Frais courants estimés à la date d’agrément : Part I = 0.7% TTC, dont frais de fonctionnement et de gestion : 0,6% TTC maximum Parts R/D = 1.3% TTC, dont frais de fonctionnement et de gestion : 1,2% TTC maximum
L’irlandais Kleinwort Benson Investors Dublin (KBID) a annoncé que le multigérant américain Virtus Investment Partners prend une participation de 24 % dans sa filiale Kleinwort Benson Investors International (KBII) enregistrée aux Etats-Unis, déjà «sub-advisor» du mutual fund Virtus Emerging Markets Equity Income Fund lancé le 1er septembre. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Sean Hawkshaw, CEO de KBID, a souligné que cette alliance stratégique va permettre à KBI de profiter du modèle multi-boutiques et des capacités de distribution retail de Virtus tandis que ce dernier pourra tirer profit d’un accès aux processus d’investissement de qualité institutionnelle focalisés sur les stratégies de revenu sur les actions et les ressources naturelles de KBID, qui dispose en outre d’une base de clientèle internationale.KBID, filiale du groupe RHJ International, gérait 3,4 milliards d’euros fin septembre tandis que KBII affichait un encours de 979 millions de dollars (742 millions d’euros) au 31 décembre.
L'année 2012 a été une année faste pour M&G France qui affichait fin décembre des actifs sous gestion de 3,5 milliards d'euros contre 1,5 milliard d'euros fin 2011. Dans un entretien à Newsmanagers, Brice Anger revient sur les raisons de cette réussite et décline ses projets pour 2013.
M&G Investments, l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe, annonce un encours sous gestion record en France de plus de 3,5 milliards d’euros au 31 décembre 2012. M&G Investments se positionne ainsi en France comme l’une des cinq premières sociétés étrangères en gestion active à travers des fonds ouverts.
L’Italie a vu ses coûts de financement à deux ans tomber à leur plus bas niveau depuis mars 2010, Rome profitant d’une forte demande de la part d’investisseurs en quête de rendement pour placer sa nouvelle obligation zéro coupon. Le Trésor a émis pour quatre milliards d’euros de ce type de papier arrivant à maturité en décembre 2014, à un rendement moyen de 1,434%. Le taux de couverture pour l'émission a été de 1,45. Le Trésor a également placé pour 2,628 milliards d’euros d’obligations indexés sur l’inflation de la zone euro, à un rendement brut de 1,80%.
Chef de file des Européens à l’occasion d’un sommet à Santiago, la chancelière allemande Angela Merkel a obtenu samedi la promesse du Brésil et de l’Argentine de remettre sur la table des négociations un projet d’accord de libre-échange. Brasilia et Buenos Aires font partie du Marché commun du Sud (Mercosur) qui comprend également le Paraguay, le Venezuela et l’Uruguay. «Un immense effort a été accompli pour donner un nouvel élan aux discussions», s’est réjoui le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht. Les premières discussions sur un accord commercial avec le Mercosur remontent aux années 1990. Elles ont jusqu’à présent buté sur la question des subventions européennes à l’agriculture. Les mesures prises par l’Argentine et le Brésil pour protéger leur industrie locale d’importations à moindre coût ont également joué. Un accord de libre-échange concernerait 750 millions de personnes et 130 milliards de dollars d’échanges commerciaux annuels.
Il a été question ce week-end dans les couloirs du Forum économique mondial de Davos de la politique monétaire japonaise. Le ministre des Finances Akira Amari est venu la défendre, soulignant que le programme de stimulus monétaire et d’autres mesures exceptionnelles visant à combattre un cycle de déflation prolongé n’avaient pas pour but de faire descendre la valeur du yen. Le gouverneur de la banque centrale sud-coréenne a ouvertement critiqué l’attitude nipponne, estimant que cette politique ultra accomodante affectait le niveau de la devise et qu’elle était mise en oeuvre à un rythme trop rapide. Lors d’une intervention, le futur gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a considéré que le Japon n’avait pas à ses yeux enfreint le cadre du G7 régissant les interventions monétaires unilatérales. Du côté de la BCE, en revanche, on estime qu’il s’agit d’une étape vers des dévaluations compétitives, selon une source citée par Reuters.
Les profits dégagés par les sociétés industrielles chinoises se sont envolés de 17,3% sur un an au mois de décembre pour atteindre 895,2 milliards de yuan (107 milliards d’euros), après une hausse de 22,8% en novembre. «Nous anticipons une hausse des profits industriels de 30% en moyenne en 2013», après une hausse modérée de 5,3% en 2012, estime Stephen Green, chef économiste chez Standard Chartered.
Morgan Stanley et Credit Suisse font partie des cinq investisseurs étrangers autorisés à effectuer des transactions sur les indices «futures» sur le China Financial Futures Exchange, selon Bloomberg. Le Wall Street Journal indiquait vendredi qu’UBS et BNP Paribas feraient également partie des établissements sélectionnés. Les autorités chinoises ont également fait état d’un élargissement de 180 à 300 du nombre d’actions éligibles aux appels de marge et aux ventes à découvert.
Le gouvernement a inscrit dans ses budgets pour les années fiscales 2012/2013 et 2013/2014 des prévisions de croissance du PIB de respectivement 1% et 2,5%. Pour l’année fiscale qui débute début avril, Tokyo table sur une envolée des recettes budgétaires à 43.100 milliards de yens (352 milliards d’euros) qui excéderaient le montant des émissions obligataires de l’année (42.850 milliards).
La Banque asiatique de développement a accordé un prêt de 512 millions de dollars à la Birmanie, et la Banque Mondiale de 440 millions, destinés à rembourser la Banque japonaise de coopération internationale. Le Club de Paris a accepté d’annuler la moitié de la dette contractée par la Birmanie, la Norvège la totalité des 534 millions de dollars qui lui étaient dus, tandis que le Japon va annuler une créance de plus de 3 milliards.
Avec 42% de ses réserves de changes en devises étrangères investis en euros, la Russie ne prévoit pas «dans l’immédiat» d’acheter de la dette européenne, a indiqué le Premier ministre russe Dmitry Medvedev cité par le Handelsblatt. L’euro est à ses yeux dans une «condition friable». Le dirigeant enjoint les pays du Sud de l’Europe à «soit se renforcer, soit abandonner l’euro».
Le recul du PIB britannique au quatrième trimestre laisse craindre une troisième récession en quatre ans. La pression se renforce sur la livre et le «AAA».
La Caisse de dépôt et placement du Québec, l’un des principaux fonds de pension du monde avec 160 milliards de dollars, va augmenter son allocation à l’immobilier de 30 milliards de dollars canadiens à 40 milliards sur les 18 prochains mois, rapporte le Financial Times. C’est l’un des derniers exemples en date d’un investisseur institutionnel qui se détourne des obligations, qui offrent des rendements très faibles, pour l’immobilier.