Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, vendredi 12 juin, la signature d’un accord portant sur l’acquisition d’Infraestructura Institucional, une société d’investissement mexicaine spécialisée dans les infrastructures qui gère environ 1 milliard de dollars d’actifs. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, permet à BlackRock d’étoffer ses compétences dans les infrastructures et de renforcer sa présence au Mexique, souligne la société de gestion dans un communiqué. De fait, l’accord permet de renforcer la plateforme mondiale de BlackRock dédiée aux infrastructures qui va gérer, à l’avenir, plus de 7 milliards de dollars d’actifs contre 6 milliards de dollars actuellement. Cette plateforme emploiera ainsi plus de 80 salariés et comptera six bureaux dans le monde. Cette opération, dont la finalisation est attendue pour le quatrième trimestre 2015, va permettre au bureau mexicain de BlackRock de porter ses encours totaux à 26 milliards d’euros d’actifs et le nombre de ses collaborateurs à plus de 50 personnes.
Alexandra Morris, spécialiste des actions européennes chez Odin Fund Management, a quitté la société de gestion norvégienne fin avril 2015, a appris Citywire Global. L’intéressée travaillait depuis 11 ans au sein de la société basée à Oslo en qualité de de «senior portfolio management». Elle a notamment été en charge du fonds Odin Europa (629,5 millions d’euros d’encours) dont elle assurait la gestion depuis novembre 2004. Ce véhicule est désormais géré par Havard Opland, qui officiait déjà comme co-gérant du fonds depuis mai 2013.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée au second semestre», explique-t-il.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires. Il s’attend à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs ces derniers mois. Ils devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi les notes à long terme AAA et à court terme A1+ du Royaume-Uni, mais elle a dégradé la perspective associée à sa note à long terme, de «stable» à «négative». Selon l’agence de notation, «la décision du gouvernement britannique d’organiser un referendum sur le maintien du pays au sein de l’Union européenne d’ici à 2017 indique que les politiques économiques risquent de dépendre de la politique partisane davantage que nous ne l’avions anticipé». Elle dresse un parallèle avec la situation américaine de 2011, qui l’avait conduite à dégrader la note souveraine des Etats-Unis. S&P estime également qu’un départ du Royaume-Uni des instances européennes soulèverait des incertitudes quant à la capacité du pays à financer ses importants déficits jumeaux (budgétaire et commercial) et sa dette extérieure à court terme, qui atteint un niveau élevé.
Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile (pour des pays comme l’Espagne et le Portugal, ndlr) de retirer des bénéfices des réformes» Le seul fait qu’Angela Merkel choisisse de s’exprimer sur l’euro a surpris et confirme à demi-mot, selon certains économistes, qu’un euro faible reste l’option préférée non seulement des industriels mais aussi des politiques allemands.
La Cour de l’UE rend demain son verdict, a priori favorable, sur l’OMT, l’un des outils inventés par la BCE pour endiguer la crise des dettes souveraines.
La filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe vise 72 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 50 milliards à fin mars. La part issue de l’international a vocation à doubler, à 20% du total des actifs, avec une collecte réalisée pour moitié hors de France.
Le quiz consiste à deviner l'identité des 5 gérants d'actifs retenus par les sélectionneurs de fonds. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tirée au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion !
La direction France et Benelux de Raiffeisen Capital Management démissionne conjointement. La société autrichienne a d'ores et déjà conclu un partenariat avec un TPM pour assurer la continuité de la distribution de ses fonds dans l'hexagone. Raiffeisen gère aujourd'hui 450 millions d'euros d'encours en France, dont 80% proviennent des institutionnels et 20% du marché retail.
L’indice PPI des prix à la production établi par le département du Travail américain a progressé de 0,5% le mois dernier, soit la plus forte hausse en plus de deux ans et demi. Sur un an, le PPI a reculé de 1,1%. La chute des cours du pétrole et le rebond du dollar ont pesé sur les prix des producteurs au cours de ces derniers mois. Ceux-ci devraient cependant connaître un redressement progressif, la remontée des prix de l'énergie s’accompagnant d’une vigueur persistante du dollar, ce qui devrait alimenter les anticipations d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.
Le moment pour la Banque d’Angleterre de relever ses taux d’intérêt se rapproche et les indicateurs économiques des prochains mois aideront à en fixer la date exacte, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale britannique. Ian McCafferty, membre du comité de politique monétaire, qui figurait l’an dernier dans le clan minoritaire appelant à relever les taux, a ajouté qu’il surveillerait de près les indicateurs comme le chômage et l'évolution des salaires et qu’il s’attendait à ce que l’inflation revienne à 2% d’ici à fin 2017 et dépasse ce seuil par la suite.
Les actifs des marchés émergents ont subi une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars sur la semaine écoulée jusqu’au 10 juin, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Les actions chinoises, notamment de classe A, ont contribué au gros des flux sortants en perdant 7,1 milliards de dollars sur la période. Les ETF sur actions chinoises sont coutumiers de ces grands mouvements de balancier. Les fonds globaux de dette émergente ont enregistré quant à eux une décollecte de près de 800 millions de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10bn, or more than EUR1bn, the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening show. Swedish investors primarily pulled out of Swedish equity funds (-SEK4.3bn) and global equity funds (-SEK1.6bn). These monthly outflows have driven inflows to equity funds since the beginning of the year into negative territory, where it still stood at +SEK4.9bn as of the end of April, and now stands at -SEK2.1bn. However, due to the good performance of other categories of funds on sale in Sweden, global net inflows remained positive in May, to the tune of SEK1.7bn. Outflows from equity funds were offset by net inflows of SEK5.2bn to balanced funds, which have been very popular since the beginning of the year, and SEK4.5bn to money market funds. Bond funds show a slight inflow of SEK900m. As of the end of May, assets in Swedish funds set a new record, with assets of SRK3.420trn, corresponding to nearly EUR370bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Growth in the Spanish asset management industry is not letting up. In May, assets in Spanish common investment funds rose by 1.36%, to a total of EUR225.44bn, compared with EUR222.42bn at the end of April, according to statistics released by the VDOS agency. This growth is exclusively driven by a solid sales dynamic, as net inflows came to EUR3.23bn last month. However, returns on portfolios have fallen into negative territory, with a loss of EUR210.5m in May. In May, the best net inflows were at Caixa Bank, which posted EUR989.89m in net subscriptions. Far behind, this is followed by Banco Sabadell (EUR457.78m in net inflows), BBVA (EUR425.74m), Ibercaja (EUR331.17m), and lastly, Bankia (EUR238.46m). Meanwhile, Ahhoro Corporacion has seen the largest net outflows in May, with EUR100.96m in net outflows. This is followed by Banca Andorra (-EUR23.3m), Bestinver (-EUR20.2m), Santander (-EUR16.5m) and lastly, BNP Paribas (-EUR13.5m). As of the end of May, Caixa Bank surrendered first place in the sector to Santander, with EUR39bn in assets under management, and a market share of 17.32%. Santander holds second place with EUR38.15bn in assets and 16.92% of the market. Lastly, BBVA takes third place, with EUR32.9bn in assets, and a market share of 14.60%.