L’autorité britannique aurait demandé au groupe de trading, selon le Financial Times, de ne plus accepter de nouvelles affaires, ce qui signifierait la fin des activités régulées de Global Trader au Royaume-Uni.
L’institution prévoit en première estimation une croissance de 0,5% du PIB français au 1er trimestre 2008, selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée vendredi.
Le groupe de gaz industriels a enregistré en 2007 un résultat net de 1,12 milliard d’euros, en hausse de 12%. Air Liquide vise une croissance à deux chiffres pour 2008 et a confirmé ses objectifs d’ici à 2011.
La principale banque allemande de détail, Deutsche Postbank, a pour l’essentiel été épargnée par la crise du subprime et a accru son bénéfice net d’un quart en 2007, à 870 millions d’euros, conforme au consensus.
Le groupe français a annoncé un recul de 9,5% de son résultat net, à 268,6 millions d’euros pour 2007, contre 223,7 millions attendus. L’activité de la société a en revanche crû de 5,9%, à 1,16 milliard d’euros.
La Bourse des Emirats prolonge jusqu’au 29 février son offre sur le marché scandinave. Après exercice des options, elle avance d’ores et déjà détenir potentiellement 97,6 % du capital.
Le groupe français, grâce à une forte demande, a annoncé un profit de 48 millions d’euros pour 2007, conte une perte nette de 264 millions en 2006, année marquée par 378 millions d’euros de dépréciations.
Le groupe de pneumatique a enregistré une croissance de sonchiffre d’affaires de 3% pour 2007, à 16,87 milliards d’euros,une marge opérationnelle récurrente de 1,65 milliard contre1,3 milliarden 2006, ainsi qu’un bénéfice net de 774 millions d’euros,en hausse de35%. Les analystes du consensus Reuters s’attendaient à une marge opérationnelle de 1,71 milliard d’euros et un résultat net de 815,3 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 17,01 milliards. Le groupeanticipe une progression de son chiffre d’affaires et de sa marge opérationnelle avant éléments non récurrents en 2008.
Dans un marché baissier pour les valeurs bancaires, le titre Natixis s’effondrait de 13,4% vers 13 heures, à 9,54 euros. La filiale des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires a publié jeudi soir une perte d’un milliard d’euros au dernier trimestre 2007. Les analystes ont été surpris par une provision de 380 millions d’euros relative aux rehausseurs de crédit. Le sujet des assureurs monoline pèse d’ailleurs sur les banques, après la dégradation de FGIC par Moody’s et la tentation par les autorités américaines de scinder ces acteurs. Côté UBS, le titre poursuit sa glissade (-6,25%). La banque helvétique a dévoilé jeudi une exposition de 80 milliards de dollars au marché du subprime et à d’autres crédits, qui «pourraient conduire à des charges de 12 à 20 milliards de francs en 2008" selon les analystes de Citigroup.
Dans le détail, l’exposition au subprime reste élevée, même si elle s’est mécaniquement réduite à 27,6 milliards de dollars en décembre 2007 contre 38,8 milliards à fin septembre après les larges dépréciations passées par le groupe. Elle a continué de diminuer en janvier, a indiqué Marcel Rohner. UBS a par ailleurs dévoilé un engagement de 26,6 milliards sur les prêts Alt-A qui font eux aussi les frais des difficultés des emprunteurs américains. Quant à l’exposition au secteur des monolines, elle s’établit à 3,6 milliards de dollars.
Natixis a annoncé que son résultat net 2007 devrait être de l’ordre du milliard d’euros. Mais précise que ce résultat intègre l’impact de dépréciations liées à son exposition, directe ou indirecte, aux subprimes pour 817 millions d’euros, et sur les rehausseurs de crédit américains pour 380 millions d’euros.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur helvétique a indiqué n’avoir « aucune exposition significative » aux marchés subprime
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2008. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, la forte dispersion des performances se maintient avec 80 % des rendements compris à l’intérieur d’un intervalle de 4,71 %. Avec le plongeon des marchés, quelques rares fonds ont tout de même su réaliser une performance positive. Parmi eux, le fonds EFG North American présente un couple rendement-risque relativement intéressant. En France, la variété des performances s’est sensiblement accrue en quelques semaines dépassant même celle observée sur le marché américain traditionnellement plus hétérogène. La sélection de fonds est donc devenue cruciale sur cet univers. Pas un seul fonds n’a enregistré de performance positive dans cette conjoncture de marché. Parmi les fonds les plus résistants, le fonds AAZ Spécial apparaît également relativement attrayants à plus long terme au regard de sa performance historique.
Alors que la rentabilité opérationnelle du groupe est ressortie à 3,3 % en 2007 (contre 3 % prévus), celle de la Logan a dépassé les 6 % en Europe et atteint même 8,8 % en Roumanie. Renault a par ailleurs confirmé ses objectifs de rentabilité de 4,5 % en 2008 et 6 % en 2009.
Le graphique ci-contre montre l’évolution du lien entre risque et rendement sur le marché des fonds investis en actions françaises, mesuré par la corrélation de rang entre le rendement des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée.