The real estate fund Credit Suisse Real Estate Fund Green Property (CS REF Green Property) from 4 to 15 April 2001 undertook a capital increase of up to CHF309m. One existing share is worth subscription rights for one new share. In total, a maximum of 3 million new shares will be issued. The issue price is set at a net CHF103 per new share, the bank announced on 25 March in a statement. The CS REF Green Property fund is the first Swiss real estate fund to invest exclusively in projects and sustainable properties in attractive urban locations in Switzerland, which meet the requirements of the new “greenproperty” label.
Asian Investor reports that Lyxor Asset Management will launch a managed futures fund aimed at Hong Kong retail clients. The fund (Lyxor Episolon Managed Futures Fund) is an Irish vehicle, launched initially in 1999, but which at the time was aimed exclusively at Japanese institutional clients.
Mellon Transition Management (MTM), an affiliate of BNY Mellon, has announced the recruitment of Mark Bewick as managing director of relationship management and business development in its transition management team. He will be in charge of institutional clients in the UK and Ireland.
Hong Kong and Singapore have doubled in size as centres for the world’s biggest hedge funds over the past 12 months – at the expense of London and New York.According to @font-face { font-family: «Arial"; }@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } figures compiled by Hedge Fund Intelligence, the Asian cities are home to 18 hedge funds managing more than USD1bn compared with only 10 a year ago.London welcomes 63 managers running assets of more than USD1bn, while New York remains the hedge fund industry’s main centre, with 128. However, the two cities have seen their share of hedge fund assets decrease.
Danske Invest is planning to release a Luxembourg-registered, UCITS-compliant version of its long/short fund Danske Invest European Equities Absolute Fund, which is registered in Guernsey and which aims for 600-800 basis point outperformance of the Eonia, in Denmark, Citywire reports (see Newsmanagers of 22 March).The product, with 50-70 positions in European equities and equity derivatives, concentrated on 5 to 10 themes, will aim for gross market exposure of 150-200%. The strategy may easily be transferred to a UCITS III environment, as the fund uses no leverage, and already offers weekly liquidity.
Agefi Switzerland reports that banks in Hong Kong which sold financial products with ties to Lehman Brothers have agreed to reimburse tens of thousands of investors. The banks will buy back a large proportion of shares known as mini-bonds, which were guaranteed by the US business bank and sold to about 40,000 investors, before their value collapsed as the business went bankrupt. The total value of the shares, before the Lehman bankruptcy, was HKD15.7bn (EUR1.43bn). The agreement will allow “all clients to get back a substantial portion of their investments,” the Hong Kong Securities and Futures Commission (SFC) and the Hong Kong Monetary Authority (HKMA) announced on 27 March. The KHMA claims that savings investors will receive 85% to 96.5% of their investments, compared with only 60% to 70% under a previous agreement.
A former employee at Och-Ziff in Singapore, Zain Fancy, has filed lawsuits against the New Yokr hedge fund entity Och-Ziff, Bloomberg reports. Fancy claims that Och-Ziff Singapore owes him USD7.9m in salary and equities. Fancy joined Och-Ziff to create an affiliate specialised in real estate, Och-Ziff Real Estate Singapore Pte, but was then fired for failing to declare his involvement in a US Justice department and Securities & Exchange Commission (SEC) investigation into suspected corruption at Morgan Stanley, where he was head of real estate and banking activities in Asia.
The Deputy Director General of the Luxembourg investment fund association tells Newsmanagers about the various European regulatory challenges to the fund industry, and extols the advantages of the Luxembourg market in a hyper-competitive environment.
Le mouvement de transfert se poursuit. Hong Kong et Singapour ont tout simplement presque doublé de taille au cours des douze derniers mois en termes d’hébergement des plus importants fonds alternatifs de la planète. Aux dépens de Londres et de New York. Le quotidien cite une étude de Hedge Fund Intelligence, publiée aujourd’hui, qui indique que les deux places asiatiques sont le siège de 18 fonds alternatifs dont l’actif dépasse un milliard de dollars (une référence dans le secteur), contre 10 il y a un an.New York reste toutefois au sommet mondial avec 128 fonds alors que Londres en totalise 63. Mais la dynamique est bien en Asie, et la tendance va s’accélérer.
L’indice principal de l’Ifo du climat des affaires en Allemagne a atteint 111,1 en mars contre 111,2 en février , dépassant les attentes des analystes qui prévoyaient un léger repli, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut Ifo.
La masse monétaire M3 a augmenté de 2,0% en février en rythme annuel, soit une cadence plus rapide qu’en janvier (+1,5%), montre les chiffres publiés vendredi par la Banque centrale européenne. Le crédit au secteur privé à quant à lui progressé de 2,6% contre 2,4% en janvier.
Le rendement des obligations souveraines à 10 ans émises par le Portugal a atteint un niveau record de 8,01%, ce qui représente une hausse de 15 points de base par rapport à la veille. Celui du papier à deux et cinq ans sont également à des niveaux record depuis la création de la zone euro après que Standard & Poor’s a abaissé sa note sur le pays de «A-" à «BBB», et n’a pas exclu un nouveau déclassement la semaine prochaine, quelques heures après une décision d’ampleur similaire de sa concurrente Fitch.
L'économie française a rebondi de 1,5% en 2010 après avoir subi en 2009 la pire récession depuis la Seconde guerre mondiale, a confirmé vendredi l’Insee, accréditant le scénario d’une accélération progressive d la croissance au fil des trimestres. La croissance des trois derniers mois de l’an dernier a été révisée en hausse, à 0,4% contre 0,3% estimé initialement mi-février. Quelques heures avant la publication de ces chiffres, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, avait confirmé viser une croissance de 2,0% cette année.
Des élections devraient vraisemblablement être organisées au Portugal, dans un délai de deux mois, a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse à Bruxelles. «José Socrates a rappelé devant le Conseil l’engagement de l’ensemble des forces politiques portugaises à tenir les engagements budgétaires pris début mars,» a précisé le chef de l'État français.
Sigma Gestion a annoncé, vendredi 25 mars, le lancement du FIP Convergence Fortuna 5.0, un fonds d’investissement de proximité composé majoritairement d’Obligations Convertibles en Actions (OCA) de PME françaises - le solde se réalisant en augmentation de capital de PME cotées. Le FIP, précise un communiqué, favorisera des sociétés en développement déjà financées par Sigma Gestion avec pour caractéristiques principales : - Business model éprouvé avec des flux de trésorerie positifs et récurrents - Chiffre d’affaires entre 2 et 40 millions d’euros- Secteurs diversifiés et complémentaires (industrie, services, distribution spécialisée, E-business, logiciel,…) -R égions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes. La durée d’investissement est prévue sur une durée d’investissement de 5 ans.
Le bénéfice de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) a chuté l’an dernier de 40,1% à 108,5 millions de francs., rapporte L’Agefi suisse. Après minoritaires, il ressort à 102,8 millions. Le résultat 2011 devrait être supérieur à celui de 2010 sous réserve d’une stabilisation du marché, anticipe la banque.Les actifs sous gestion se sont inscrits en 2010 en légère hausse, à 49,8 milliards contre 49,5 milliards un an plus tôt. LLB a de plus enregistré une collecte nette de 2,7 milliards durant l’exercice sous revue, après une sortie de fonds de un milliard en 2009. Dans ce contexte, le conseil d’administration propose de verser un dividende inchangé de 3,40 francs.
Le Banco Popular (dont le coefficient d’exploitation est de seulement 35 %) a notifié le 24 mars à la CNMV que son accord stratégique avec Allianz va générer au moins 490 millions d’euros de plus-values. Il s’agit de la creation d’Allianz Popular, une coentreprise dans laquelle Allianz détiendra 60 % et le Popular les 40 % restants. La nouvelle entité regroupera les activités des deux signataires dans les domains de l’assurance-vie, des retraites et de la gestion d’actifs avec un accord exclusif sur 15 ans de distribution des assurances vie, plans d'épargne-retraite, fonds d’investissements et assurances non-vie.Dans le cas des fonds d’investissement, la nouvelle plate-forme, qui gérera 11 milliards d’euros et qui est valorisée à 1.058 millions d’euros, distribuera exclusivement pendant 15 ans des produits de Popular Gestión dans le réseau «retail» du Popular.L’accord couvre les co-entreprises existantes des deux partenaires, Eurovida (assurance-vie), Europensionens (plans d'épargne-retraite), ce à quoi s’ajoute Popular Gestión, mais n’inclut pas Popular Banca Privada, qui pourra continuer à fonctionner en architecture ouverte et donc distribuer entre autres des fonds d’Allianz Global Investors (AGI) et de Pimco, filiales d’Allianz.
La société de conseil EPS Partenaires spécialisée dans l'épargne salariale va participer à l'élaboration du nouveau mandat d’amLeague dédiée à l'épargne salariale mâtinée d’ISR (voir Newsmanagers du 9/03/2011) – dont le lancement est prévu le 30 juin prochain. Dans ce cadre, un premier groupe de travail doit se réunir la semaine prochaine constitué, aux côtés d’amLeague et d’EPS partenaires, de quatre à cinq grandes entreprises. Objectif : définir précisément le mandat en question avant de fixer une feuille de route et s’entretenir ultérieurement avec les gérants concernés. Pour l’instant, le projet n’en est donc qu'à l’heure des choix. Cela dit, du côté de la gestion, il est probable que le mandat repose sur un portefeuille notionnel de type équilibré, c’est-à-dire composé à 50 % d’actions et 50 % d’obligations. Afin de rendre le pilotage du portefeuille encore plus réaliste, Hubert Clerbois, président d’EPS Partenaires et amLeague réfléchissent également à l’intérêt de reproduire le «cycle» de l'épargne salariale. Autrement dit, prendre en compte, notamment, les flux de versements auxquels doivent faire face les gérants, notamment au cours du deuxième trimestre de chaque année, période correspondant aux versements de l’intéressement et de la participation des entreprises. Autre point qui devra être abordé : la contrainte de l'épargne salariale en termes d’horizon de placement qui peut aller de cinq ans... jusqu’au départ à la retraite du salarié… Au final, tous ces éléments peuvent modifier la gestion d’une épargne qui pèse près de 85 milliards d’euros fin juin 2010 selon les chiffres de l’AFG dont 51 milliards en fonds diversifiés (investis largement en actions). Quant au poids de l’intéressement, de la participation et de l’abondement des entreprises «épargnés» entre mai et juin de chaque année, il représente environ 10 milliards d’euros dont une moitié est destinée à de l’actionnariat salarié et le solde réparti entre fonds monétaires – un tiers environ - et fonds actions et/ou obligations. Reste à régler la question de l’ISR voulue par amLeague, compte tenu de l’appétence des salariés pour les investissements de cette nature – au 30 juin 2010, les FCPE estampillés ISR représentent 4,6 milliards d’euros. «Nous sommes entrés en contact avec l’Observatoire de la responsabilité sociétale de l’entreprise (ORSE), certains représentants du Comité intersyndical de l'épargne salariale (CIES), l’AFG et le FIR, note Hubert Clerbois qui, compte tenu de l’hétérogénéité de l’univers ISR, envisage d’exiger uniquement que le gérant adhère au code de l’AFG et puisse justifier ses choix de titres. Il est vrai que l’on ne peut guère aller très loin, certaines sociétés étant, par exemple, des adeptes d’un univers d’investissement «best in class» tandis que d’autres lui préfèrent une élimination des «worst in class» avant de pratiquer un choix de valeurs. Enfin, les différences sont grandes selon que l’environnement, la gouvernance, etc, constituent l'élément principal. A noter que pour la partie obligataire du portefeuille, Hubert Clerbois souhaiterait que celle-ci soit également labellisée ISR. A suivre donc…
Partant du constat que les fonds ont tendance à surperformer au cours des premières années de leur existence, Barclays Wealth Managers France a créé le 21 décembre 2007 Barclays Alphastars Discovery, un fonds investi sur les nouveaux fonds de sociétés entrepreneuriales.Lancé à un moment difficile où les investisseurs se détournaient des actions, le produit n’a pas trouvé son public et a été mis de côté par les équipes commerciales. Face à l’amélioration de la conjoncture, Barclays Wealth Managers cherche aujourd’hui à le remettre sur le devant de la scène, d’autant que le fonds affiche désormais un historique de performance de trois ans. Son encours, de 21 millions d’euros, a vocation à être doublé, selon Alain Zeitouni, directeur de la multigestion de Barclays Wealth Managers France, tandis que Jean-Marie Feron, qui s’occupe du développement commercial, estime qu’il est possible d’aller plus loin. Barclays Alphastars Discovery se compose actuellement de 15 fonds long only investis sur la zone euro qui viennent d’être lancés par de nouvelles sociétés de gestion françaises ou européennes. Ces sous-jacents ont forcément moins de 24 mois d’existence, puisque au terme de cette période, l’équipe de multigestion qui pilote le portefeuille s’oblige à sortir (même si cela se fait progressivement). Cela l’oblige à toujours aller chercher de nouvelles idées. Bien sûr, les gérants peuvent liquider une position avant cette échéance si la performance n’est pas au rendez-vous ou bien si le fonds ne répond plus aux objectifs en termes d’allocation d’actifs.Dressant le bilan de ces trois premières années d’existence de Barclays Alphastars Discovery, Alain Zeitouni estime que le plus difficile a été le « sourcing » de nouveaux gérants. En effet, en rythme normal, une cinquantaine de nouvelles sociétés de gestion sont lancées chaque année en France sur les quinze dernières années. Sur ce total, seule une partie concerne des fonds long only zone euro. Or, en 2009, au lieu de 50 nouvelles sociétés, ce sont seulement 25 sociétés qui ont été créées, ce qui a réduit l’univers d’investissement. Heureusement, l’équipe de multigestion a pu aussi compter sur les apports des analystes basés au Royaume-Uni et en Allemagne. Parmi les fonds en portefeuille, Barclays Wealth Managers France détient des fonds de Fidecum, une société allemande, Talence Gestion, Montaigne Capital et Pléiade Asset Management.