The solutions provider SimCorp on 27 May announced the launch of a portal dedicated to bringing companies into compliance with international regulations, aimed at investment management professionals. With the updating of existing standards and the adoption of new regulations in Europe (IFRS 9, Solvency III, UCITS IV and the AIFM directive), and the Dodd-Franck law in the United States, investment management firms need to know what the best ways are of bringing themselves into compliance with the new requirements imposed on the sector, SimCorp says. To help financial institutions more easily measure the extend and the implications of all of the various regulations, SimCorp has brought together several information resources on the subject via a single dedicated portal. The compilation includes articles, online talks, videos, and links to websites in the sector. “Regulatory obligations are not negotiable,” Peter L. Ravn, CEO of SimCorp, says in a statement. “Investment management companies need to prepare to comply with them without considering it a burden, but rather an advantage to exploit to become more competitive.” SimCorp also offers investment management professionals a way to evaluate the impact of new regulations on their IT systems online. The results of the test will be sent as a personalised report, also containing advice on measures to consider for each regulation.
The New York-base asset management firm Global X Funds (USD1.8bn in assets as of 29 April) on 26 May announced the launch on the NYSE Arca platform of the Global X Fertilizers/Potash ETF (ISIN code: US37950E4998; acronym: SOIL), which charges fees of 0.69%. The fund replicates the Solactive Global Fertilizers/Potash Index, which covers the largest caps in the fertilizer and potash sector worldwide. As of 23 May, the three largest positions were CF Industries Holdings Inc., Yara International ASA and Incitec Pivot Ltd.
The CNMV on 24 May issued a license for the Luxembourg-registered LFP Opportunity sicav, and for B (capitalisation) shares in the Delff Euro High Return (LU0306489781), a sub-fund of the Sicav. The fund, specialised in high-yield bonds on the European market, will be available in Spain from Banco Inversis.
In a notification to the CNMV dates 25 May, the management firm Ahorro Corporación Gestión has announced that in agreement with the Spanish confederation of savings banks (the depository), it has decided to liquidate the fund of hedge funds Ahorro Corporación Alpha Multiestrategia, whose assets totalled only EUR4m as of the end of February. Funds People reports that the product earned 18% since its launch in 2007, with annual volatility of 5.25%.
The alternative management firm BlueCrest Capital Management on 13 May registered the Strategic Bond sub-fund of its Luxembourg Sicav Alignment Global Fund for sale in Spain. The product will be available in Spain from RBC Dexia Investor Services España. It is the first fund from BlueCrest to be available in the country.
Among the 12 products admitted to trading on the Xetra electronic trading platform from Deutsche Börse on May 27 is the DB Physical Rhodium ETC Euro (DE000A1KJHG8), which charges fees of 0.95% and replicates the evolution of Rhodium prices in euros. An equivalent product denominated in US dollars is available on the London Stock Exchange (LSE). The product was launched by db ETC plc (Deutsche Bank). Each certificate corresponds to the price of a tenth of an ounce of the metal. It is a physical coverage ETC.
Axa Investment Managers Deutschland has announced that it has extended the redemption freeze for its open-ended retail real estate fund Axa Immosolutions (ISIN: DE000A0J3GM1) for another year, from 25 May 2011. As of 30 April, gross liquidity in the fund, which is aimed primarily at institutional investors, was 13.3%, well below the expected volume of redemption demands, says Achim Gräfen, CEO of Axa IM Germany. Properties in the portfolio of the fund currently have a 98% occupancy rate.
Le G8 a accouché d’un chiffre destiné à marquer les esprits: 40 milliards de dollars. C’est le montant de l’aide que les chefs d’Etat réunis à Deauville ont décidé vendredi de consacrer à l’Egypte et à la Tunisie sur la période 2011-2013. La moitié sera prêtée par les banques multilatérales, et reprend en partie des promesses déjà faites. La Berd, qui a demandé à ses actionnaires d'élargir son mandat à l’Afrique du Nord, pourrait ainsi prêter 3 milliards de dollars par an jusqu’en 2015 aux deux pays arabes, contre 9 milliards d’euros aujourd’hui pour l’ex-bloc de l’Est. La BEI contribuera à hauteur de 3,5 milliards. La Banque mondiale avait déjà indiqué qu’elle pourrait débloquer 4,5 milliards pour l’Egypte et 1 pour la Tunise, en sus des programmes déjà lancés. L’Agence française de développement prêtera 1,1 milliard. Sur les 20 autres milliards, la moitié proviendra de prêts bilatéraux (dont 1,075 milliard pour la France) et l’autre des pays du Golfe à travers un fonds dédié.
La chambre de compensation a reconnu avoir reçu des «propositions diverses» de la part de bourses intéressées par un rapprochement. Selon le FT, Nyse Euronext, le LSE, qui a toutefois démenti, et Nasdaq OMX ont présenté des offres s'étalant de 350 millions à un milliard d’euros.
Dans un entretien accordé à Newsmanagers, Jean-Rémy Roulet, le responsable de la Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction (CPPIC) revient sur les grandes orientations de la politique de placement de son institution, qui gère 700 millions de francs suisses. La quasi-totalité est gérée à l’extérieur, une petite partie dédiée à l’obligataire étant gérée en interne. Dans le détail, nous travaillons aujourd’hui avec une trentaine d’asset managers, un ensemble regroupant aussi bien des établissements anglo-saxons, des banques françaises ou suisses. Aujourd’hui, l’allocation standard est composée à 25 % d’actions, 35 % d’actifs immobiliers et 15 % de gestion alternative dont du private equity et des fonds de hedge funds. Quant aux 25 % restants, ils sont alloués à de l’obligataire, essentiellement des titres souverains. Cette année, nous complétons en investissant dans de la dette émise en monnaie locale. Cela dit, nous sous-pondérons actuellement les titres européens pour une bonne gestion des risques. Mais, à l’autre extrémité, nous évitons aussi des pays comme la Suisse très peu endettée et dont les rendements des émissions sont faibles... Par ailleurs, nous avons pris la décision de ne pas couvrir le risque de change Pour la classe actions, nous apprécions notre marché domestique et les grandes entreprises de qualité qu’il compte comme Nestlé, Novartis, etc. Il n’en reste pas moins qu’avec une trentaine de titres, le marché helvétique est étroit. D’où notre univers d’investissement mondial plus approprié. En matière d’ISR, la Caisse Paritaire de Prévoyance de l’Industrie et de la Construction a été co-fondatrice de la fondation d’Ethos, un acteur de premier plan sur le marché européen de l’ISR qui dispose d’ores et déjà de fonds actions, de fonds obligataires, tout en s’ouvrant au private equity...
La Fondation de Prévoyance Skycare (1 milliard de francs suisses) de Skyguide (le fournisseur Suisse de services civils et militaires de la navigation aérienne) a remplacé 2 fonds actions il y a deux mois. Le nom des nouvelles sociétés de gestion ainsi que celles qui ont été remerciées ne sont pas disponibles. La Fondation de Prévoyance Skycare avait déjà annoncé l’an dernier que les gérants actions seraient revus. La Fondation effectue l’examen de ses gérants annuellement. Le nombre de fonds dans lesquels investit la Fondation est en augmentation. La Fondation a aussi décidé d’avoir des mandats plus petits gérés par plus de sociétés de gestion pour limiter les risques. Coninco conseille la Fondation pour choisir les fonds les plus appropriés. L’allocation stratégique d’actifs est ainsi organisée : 10% liquidités, 12,5% en obligations incluant de la micro finance, 25% en actions, 20% en fonds de Hedge funds, 5% en private equity, 25% en immobilier direct et indirect et 2% en emprunt.
Le G8 estime dans sa déclaration finale au sommet de Deauville que la reprise économique mondiale se renforce mais que le risque de rechute subsiste. La flambée des prix des matières premières et les déséquilibres globaux restent préoccupants, ajoute ce texte obtenu par Reuters. Les huit pays les plus riches du monde se disent d’accord pour continuer à se concentrer sur le renforcement de la viabilité de leurs finances publiques. Les Etats-Unis, le Japon et l’Europe promettent de suivre des politiques à même de garantir cette viabilité.
La croissance annuelle de la masse monétaire M3 a été moins forte que prévu en avril dans la zone euro, à 2% contre une hausse de 2,4% attendue par les analystes. Selon les chiffres publiés vendredi par la Banque centrale européenne, la croissance de M3 ressort à 2,1% en moyenne mobile sur la période février-avril, contre 2% (chiffre confirmé) sur la période janvier-mars.
La France a envoyé le signal qu’elle adopterait une ligne dure sur la révision de la directive européenne sur les marchés d’instruments financiers en plaidant pour une réduction des transactions de gré-à-gré. Ce mode de transactions est tellement opaque que même les autorités de régulation ne disposent pas de chiffres fiables, a souligné vendredi Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF.
La société de gestion de l’assureur met en place une méthode interne de sélection des investissements socialement responsables. Celle-ci sera d’abord appliquée à trois fonds de Generali France (deux en euros et un en unité de compte) d’un montant total de 6 milliards d’euros. «Dans les années à venir, Generali Investments étendra progressivement la méthode au reste du groupe», précise l’assureur dans un communiqué.
Fitch Ratings a abaissé de stable à négative sa perspective sur la note à long terme du Japon, réaffirmée à «AA», l’agence de notation évoquant l’impact du coût de la crise nucléaire sur les comptes publics du pays. Fitch précise que la note «AA» est fragilisée en raison d’une vraisemblable augmentation de l’endettement du pays cette année, à la suite du séisme du 11 mars.
Le sentiment économique s’est dégradé plus que prévu en mai dans la zone euro, selon les données publiées vendredi par la Commission européenne. L’indice est ressorti à 105,5 pour le mois en cours, après 106,1 en avril (chiffre révisé à la baisse), alors que les analystes prévoyaient un niveau de 105,7. En revanche, les attentes d’inflation sur les 12 prochains mois auprès des consommateurs et des producteurs ont baissé, ce qui semble suggérer une atténuation à venir des pressions sur les prix.