Les décisions de notations de S&P qui ont affecté les titres adossés à de la dette et autres produits structurés (CDO d’ABS et CDO de CDO) représentent un volume de 264 milliards de dollars, soit 35,2 % du volume des CDO suivis par l’agence. Au total, ces actions concernent 534 milliards de dollars de dettes liées au subprime. Dans le même temps, Moody’s a estimé un taux de perte moyen pour les crédits liés aux RMBS subprime émis en 2006 entre 14 % to 18 %.
La banque verte aurait demandé à sa filiale Calyon et Lazard de la conseiller pour étudier le cas de la Société générale (SG), selon les informations du journal. Alors que le nom du Crédit Agricole avait été évoqué dans le cadre d’un éventuel démantèlement de la Société générale, la banque mutualiste serait intéressée par l’ensemble du groupe. Un proche du dossier cité par le journal indique que «le Crédit Agricole ne veut pas laisser BNP Paribas prendre 7 % de part de marché d’un coup en banque de détail.» Etant déjà leader dans la banque de détail, certaines activités, notamment la BFI, la gestion d’actifs et les implantations internationales de la SG, pourraient intéresser Crédit Agricole.
Les 3 offres en lice pour le rachat de Northern Rock devraient aboutir à des suppressions d’emplois au sein du spécialiste britannique du crédit immobilier, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Il ajoute que dans tous les cas, la banque devrait s’attendre à des réductions de coûts et à une réduction de son périmètre d’activité dans les crédits hypothécaires, qui devrait être financés par de nouveaux dépôts émanant de la clientèle des particuliers.
Alors que Vodafone détient 44 % de SFR (le reste étant aux mains de Vivendi), son directeur général Arun Sarin a déclaré hier : « Je m’attends à ce que cette situation se maintienne pendant de nombreuses années. » Il a justifié sa position évoquant « un bon partenariat » qui « génère de bons dividendes ».
Si le bénéfice publié a progressé de 60 % au dernier trimestre, les analystes ont surtout relevé la faiblesse des marges de raffinage et l’absence de précisions sur les réserves du groupe. Des éléments qui ne plaident pas pour une revalorisation malgré la décote vis-à-vis des concurrents.
La banque a confirmé ce qu’elle disait en privé depuis plusieurs jours : elle réexamine l’intérêt d’un rapprochement avec la Société Générale à la lueur des bouleversements du secteur bancaire. Les effets d’une fusion dans des activités de BFI fragilisées restent au cœur du dossier.
Hong Kong est prêt accueillir des investissements provenant du «Abou Dhabi Investment Authority», fonds souverain des Emirats Arabes Unis qui gère environ 650 millions de dollars d’actifs, selon le journal chinois qui rapporte les propos de Ronald Arculli, Président de l’opérateur boursier de Hong Kong. Le fonds souverain envisagerait d’utiliser Hong Kong comme une plate-forme d’investissement en Chine continentale.
La banque verte aurait demandé à sa filiale Calyon et Lazard de la conseiller pour étudier le cas de la Société générale (SG), selon les informations du journal. Alors que le nom du Crédit Agricole avait été évoqué dans le cadre d’un éventuel démantèlement de la Société générale, la banque mutualiste serait intéressée par l’ensemble du groupe. Un proche du dossier cité par le journal indique que «le Crédit Agricole ne veut pas laisser BNP Paribas prendre 7 % de part de marché d’un coup en banque de détail.» Etant déjà leader dans la banque de détail, certaines activités, notamment la BFI, la gestion d’actifs et les implantations internationales de la SG, pourraient intéresser Crédit Agricole.
Daily Mail & General Trust, éditeur du journal britannique Daily Mail, va fermer son site web de comparaison de prix «SimplySwitch», celui-ci n’ayant pas atteint la performance escomptée, selon le quoditien londonien. Le site web n’aurait pas généré suffisamment de trafic pour être bénéficiaire et cesserait donc son activité après le 20 février, date de fin des procédures de consultation sociales internes.
La banque britannique a ouvert hier ses deux premières agences au Japon nommées «HSBC Premier» afin de prendre place dans le marché encore bourgeonnant de la gestion de fortune au Japon.
L’Intercontinental Exchange tient des discussions avec un opérateur de marché à terme détenu par un groupe de banques et de courtiers dans le but de créer un concurrent sérieux au futur groupe que pourrait composer CME Group et Nymex. Les discussions entre l’ICE et les membres du consortium n’en sont pour l’instant qu’au stade préliminaire.
L’ancien directeur général de HSBC France, Charles-Henri Filippi, pourrait quitter le groupe fin 2008 à la fin de son présent contrat, avance le journal qui cite des rumeurs le donnant partant pour Natixis, la BFI des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, dont le directoire devrait évoluer.
Les 3 offres en lice pour le rachat de Northern Rock devraient aboutir à des suppressions d’emplois au sein du spécialiste britannique du crédit immobilier, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Il ajoute que dans tous les cas, la banque devrait s’attendre à des réductions de coûts et à une réduction de son périmètre d’activité dans les crédits hypothécaires, qui devrait être financés par de nouveaux dépôts émanant de la clientèle des particuliers.
Pour que Paris parvienne à assouvir ses ambitions de Place financière internationale, il lui faudra mettre d’urgence un terme à une ambivalence qui sape, notamment à l’étranger, la crédibilité de sa démarche. Le dossier est d’autant plus crucial que l’incarnation la plus flagrante de cette ambivalence se trouve occuper le bureau principal du Palais de l’Elysée. D’un côté, la volonté de rayonnement financier de Paris se trouve efficacement relayée au niveau politique. Bercy et l’Elysée ont donné sur ce sujet des gages fort appréciés des professionnels. Mais de l’autre, des signaux très fâcheux viennent d’être allumés qui hypothèquent sérieusement ces avancées. Les envolées présidentielles sur le thème de la « finance devenue folle » sont politiquement compréhensibles mais laissent planer un doute s’agissant du développement à Paris de la finance de marché. Quant aux lourdes charges de son conseiller Henri Guaino contre d’éventuels « prédateurs » qui voudraient vouloir se rapprocher de Société Générale, elles ne sont pas plus compatibles avec le droit européen qu’avec l’intérêt de la Place qui imposent tous deux l’ouverture. Le terme « Place » pouvant signifier « carrefour » ou « forteresse », il conviendrait de signifier clairement laquelle des deux acceptions le pouvoir a en tête. Les financiers choisissent la première. Si le politique opte pour la deuxième, Paris n’a guère d’illusions à se faire sur son avenir financier.